Correspondances sensibles
Décembre 2049
@Heather McInn
Ce matin tu étais allée toute émue vers la merveilleuse volière de Poudlard emmitouflée dans une cape d'hiver et un pull en laine épais, tu t’engouffras dans la volière persuadée d'avoir reçu un lettre de ta maman, qui t'écrivais de ses nouvelles depuis Londres et te questionnait sur ta vie à toi dans l'académie du monde magique. Ces lettres était pour toi un refuge et ta mère ainsi que ta petite sœur Ruby, étaient tes correspondantes les plus régulières.
Tu regardas autour de toi pour apercevoir la chouette hulotte de ta mère, Esther. Tu l’aperçus parmi ses congénères tenant une lettre à ton nom. Tu lui caressas gentiment la tête, lui pris délicatement la lettre puis après avec un petit coup de bec affectueux à ton adresse, la chouette s'envola. Excitée tu ouvris la lettre sans attendre, les mots écris de l'écriture soignée de ta mère resplendissait sur le parchemin. Tu l'a pris et te mis à la lire :
Ma chérie,
J'espère que tout vas bien à Poudlard, que Eileen veille sur toi et que tes frères ne t'embêtent pas trop... Je suis contente que les cours te plaisent et te fascine et que tu t'es intégrée dans cette merveilleuse école, ou tu as encore bien des choses à connaître et à explorer. Moi, je travaille toujours avec Nathaniel, et c'est plutôt épuisant mais aussi enrichissant ! J'aimerais t'en parler pendant des heures mon trésor mais je crains d'être ennuyeuse à mourir... Je voulais aussi te dire mon ange, que j'étais désolé mais malheureusement ton cher père s'oppose encore aux faits que nous passions Noël ensemble, bien que je n'ai toujours pas baisser les bras pour vous voir tes sœurs et toi durant le nouvel an, mais je crains que cela soit impossible vu la position que possède papa. Je te souhaites de bonne vacances de Noël embrasse tout le monde de ma part. Je t'aime mon amour. Des baisers,
Maman
A la fin de ta lecture éprouvante, tu glissas contre le mur tout proche, regrettant déjà qu’Esther soit partit. Ton père s'opposait encore à ce que tu vois ton père, il ne pouvait pas évoluer ? La séparation de tes parents avait eu lieu il y a un an maintenant, et ton père ne te laissais toujours pas voir ta génitrice. Des larmes roulaient à présent sur tes joues puisque tu étais une fois de plus choqué par la cruauté et l'égoïsme de ton père et furieuse de retourner au Manoir avec la certitude que ton père ne te lâcherais pas ce sur qu'il attendais de toi. Perdue dans tes pensées tu n'avais pas entendu la porte de la volière s'ouvrir...
"Seul on va plus vite, mais ensemble on va plus loin"#PouffyFamily
Première Année devoir
Pas inscrite dans la chronologie
Correspondances sensibles
Emmitouflée dans ma cape et mon écharpe en laine, je gravis les marches pour me rendre dans la volière. Le vent était glacial en ce mois de décembre, le ciel gris chargé de nuage annonçant la neige. Les deux lettres qui se trouvaient dans ma poche pesaient une tonne.
Je ne voulais pas les envoyer et pourtant, je n’avais pas trop le choix. Pour le bien être de tous, je ne pouvais pas rentrer à la maison. Je ne voulais pas faire souffrir mes parents, ni mes amis ; mais je ne pouvais pas affronter mon frère et sa rancœur, surtout en cette période de fêtes, où nous devions passer le plus clair de notre temps ensemble.
Ainsi que cela soit dans la lettre pour Diana -et implicitement pour Hamish- vu qu’elle lui lirait, ou dans celle de mes parents, je lui annonçai qu’encore une fois, je ne rentrerai pas pour ces vacances. Dans un sens, j’étais heureuse qu’athair ne sache pas où se localisait le château sinon il m’aurait ramené manu militari à la maison.
Les dernières marches me parurent être interminables. Était ce toujours ainsi quant on ressentait de la culpabilité ? je voulais tellement rentrée à la maison, je savais que j’allais faire souffrir Diane, et mes parents mais avais-je vraiment le choix ?
Enfin arrivée en haut de la volière, je me dirigeais vers le hibou Grand Duc que je prenais depuis ma première année (*). Une complicité s’était installée entre lui et moi et je le retrouvai toujours avec grand plaisir.
« -Peux tu donner ces deux lettres à mes parents s’il te plait. Ils se chargeront de transmettre la deuxième enveloppe à mon amie. »
Après une petite caresse sur la tête et du Miam Hiboux, le beau volatile prit son envol en direction de Skye. Alors que j’allais repartir, je vis une forme humaine contre le mur. Il me semblait qu’elle était prise de soubresaut comme si elle pleurait.
Je m’approchais tout doucement pour ne pas l’effrayer et me mis à murmurer :
« -Que se passe-t-il ? Tu as besoin d’aide ? »
350
@Jane Mcsmith désolée pour le délai.
Je ne voulais pas les envoyer et pourtant, je n’avais pas trop le choix. Pour le bien être de tous, je ne pouvais pas rentrer à la maison. Je ne voulais pas faire souffrir mes parents, ni mes amis ; mais je ne pouvais pas affronter mon frère et sa rancœur, surtout en cette période de fêtes, où nous devions passer le plus clair de notre temps ensemble.
Ainsi que cela soit dans la lettre pour Diana -et implicitement pour Hamish- vu qu’elle lui lirait, ou dans celle de mes parents, je lui annonçai qu’encore une fois, je ne rentrerai pas pour ces vacances. Dans un sens, j’étais heureuse qu’athair ne sache pas où se localisait le château sinon il m’aurait ramené manu militari à la maison.
Les dernières marches me parurent être interminables. Était ce toujours ainsi quant on ressentait de la culpabilité ? je voulais tellement rentrée à la maison, je savais que j’allais faire souffrir Diane, et mes parents mais avais-je vraiment le choix ?
Enfin arrivée en haut de la volière, je me dirigeais vers le hibou Grand Duc que je prenais depuis ma première année (*). Une complicité s’était installée entre lui et moi et je le retrouvai toujours avec grand plaisir.
« -Peux tu donner ces deux lettres à mes parents s’il te plait. Ils se chargeront de transmettre la deuxième enveloppe à mon amie. »
Après une petite caresse sur la tête et du Miam Hiboux, le beau volatile prit son envol en direction de Skye. Alors que j’allais repartir, je vis une forme humaine contre le mur. Il me semblait qu’elle était prise de soubresaut comme si elle pleurait.
Je m’approchais tout doucement pour ne pas l’effrayer et me mis à murmurer :
« -Que se passe-t-il ? Tu as besoin d’aide ? »
350
@Jane Mcsmith désolée pour le délai.
Promo 48-49 #f50a7c,
Fiche PR , , [url=viewtopic.php?[/url]
Lorsque vous lui ouvrez la porte la magie est partout