Cryptogramme dans le sang
Août 2042, Iran
Avec @Suileabhan Kohler
Avec @Suileabhan Kohler
TW : Consommation excessive d'alcool
Dire que j'allais bien en ce moment serait mentir. J'étais simplement perdue. Je ne savais pas quoi faire de ma vie et pour éviter de me poser trop de questions je buvais, un petit peu trop et surement bien trop souvent. Mais je pensais que j'étais dans mon bon droit, après tout ma vie était loin d'être facile en ce moment. Après tout j'avais vingt quatre ans et là ou la majorité des personnes de mon âge avaient déjà leur futur tout tracé, un diplôme, un partenaire de vie et parfois même des enfants moi je me retrouvais seule, déprimée par les études que j'avais faite et qui ne me convenaient pas, le cœur brisé et sans aucune idée de ce que je ferais plus tard, que ce soit dans un dans ou même demain.
Pour essayer de panser toutes ces blessures je voyageais même s'il serait absurde de dire que je profitais des différentes cultures des pays que je visitais. Les seules bâtiments qui avaient l'honneur de ma visite depuis maintenant près d'un an étaient les boites de nuits, les bars et les soirées en tout genre. Dire que ma mère pensait que j'étais entrain d'étudier à l'étranger et d'approfondir ma culture du Moyen Orient. Elle tomberait de bien haut si elle me voyait entrer dans ce bar en ayant déjà prit quelques verres à la maison avant de venir, pour ne pas m'ennuyer et pour ne pas perdre de temps comme je me disais.
Je poussais la porte du premier bar que je trouvais dans la rue dans laquelle je résidais depuis une semaine. Je n'étais jamais encore venue dans celui ci parce que, après tout, quitte à passer toutes mes soirées au bar à me lamenter dans les bras d'inconnus sous les yeux pleins de jugement du barman autant changer de lieu tous les soirs pour faire varier les plaisirs. J'arrivais donc déjà légèrement ivre. Rien de particulier pour le moment, je flottais simplement sur mon petit nuage et j'avais un léger problème dans l'articulation des mots mais c'était presque imperceptible, il fallait que mon interlocuteur soit au courant pour le remarquer. Je m'assied donc au comptoir et commande un verre pour palier à ce problème. Enfin problème non mais de mon point de vue ma presque sobriété à une heure aussi avancée de la soirée en est un auquel il faut remédier au plus vite.
A ce moment précis je ne prête pas particulièrement attention aux personnes qui m'entourent. Je n'ai pas encore assez bu pour aller vers les autres, puis de mon point de vue en ce moment toutes les personnes dans ce bar ont l'air détestables alors je reste accoudée au comptoir avec mon verre qui se termine assez rapidement et est dans la foulée remplacé par un autre. Les minutes puis les heures s'enchainent et les verres avec et même si la limite n'est pas tracée de manière distincte le moment du verre de trop arrive.
Chez moi le verre de trop ce n'est pas que je deviens triste, ou violente. Non ça ce sont des états que l'on peut retrouver assez facilement chez moi même sobre, la petite chose qui permet de se rendre compte que j'ai trop bu c'est mon regard. Pas qu'il devienne vitreux ou vide, non, il est dirigé vers le plafond. C'est mon petit truc à moi, c'est que je bois un petit peu trop je regarde le plafond, les coins des murs des pièces, je m'extasie sur la couleur de la peinture ou bien sur les moulures au plafond. Je ne sais pas vraiment pourquoi mais c'est en exprimant à voix haute ma passion pour la couleur de la peinture du plafond que je me rend compte que ce soir encore j'ai peut être un petit peu abusé, je me sens quelque peu coupable mais en même temps qu'est ce que c'est bon comme sensation.
«Nan mais quand même c'est pas courant comme couleur le orange pour un bar»
Je ne parlais pas particulièrement fort, du moins je n'en avais pas l'impression mais c'est certain que je n'étais pas non plus totalement consciente de ce que je faisais ou de ce que je disais en ce moment précis. Je tentais de me lever afin de voir si je pouvais toucher le plafond parce qu'à ce moment précis j'avais envie de voir quelle était la texture du orange. Une drôle d'idée je le sais bien mais cette question m'obssédait à ce moment précis et j'avais besoin d'une réponse.
Évidemment j'étais bien sur bien trop petite pour atteindre le plafond même en levant le bras le plus haut possible et en me mettant sur la pointe des pieds. Je devais offrir un sacré spectacle aux autres personnes qui m'entouraient dans ce bar mais je dois avouer que je m'en moquais royalement, mon esprit étant uniquement concentré sur le plafond que j'avais besoin de toucher. Voyant que je n'arrivais pas à l'atteindre simplement en me grandissant j'arrivais rapidement à la conclusion qu'il fallait que je saute. Évidemment c'est la meilleure des idées, sauter, dans un bar, entourée de nombreuses personnes et de bouteilles que je n'ai pas les moyens de rembourser si je les fait tomber avec un taux d'alcoolémie aussi élevé et avec des chaussures à talons aux pieds qui plus est.
Mais il faut croire que je ne me rend pas compte que mon idée est mauvaise parce que je me met à sautiller sur place, je saute bien trop bas pour réussir à atteindre le plafond bien sur mais de mon point de vue c'est bien trop haut, en tout cas bien assez pour me permettre de perdre l'équilibre à de nombreuses reprises et de venir bousculer les personnes autour de moi tout en faisant des onomatopées du style «Hmmm», «Putiiiin» ou encore «Aaaah». J'étais persuadée que je n'étais pas loin d'y arriver et pour moi toutes ces personnes que je percutaient n'étaient que des idiots qui ne savaient pas regarder devant eux et je ne me gênais d'ailleurs pas pour leur faire remarquer à base de «Nan mais tu veux pas regarder ou tu mets les pieds, je suis là hein»
DDM de Serdaigle : Mars 2051 -
Professeure de métamorphose affiliée à Gryffondor : Avril 2050 - Février 2051
Gwen le racaillou - Charmant et copain du barman 2025
Professeure de métamorphose affiliée à Gryffondor : Avril 2050 - Février 2051
Gwen le racaillou - Charmant et copain du barman 2025
Cryptogramme dans le sang
Cela faisait plusieurs semaines déjà que Suileabhan et Baqir étaient à la recherche des pistes laissées Farbod. Connaissant leur maître, ce dernier était sans nul doute possible au courant des pérégrinations de son acolyte, mais autant faire comme si de rien n'était - Zagan n'était pas du genre à leur faciliter la tâche, même lorsque l'impératif venait de lui-même. Alors, après des jours infructueux, l'irlandais et l'afghan s'étaient répartis leurs efforts : tandis que Baqir se tournerait vers son propre réseau, Suileabhan mènerait la danse du côté des établissements sorciers de débit de boissons, bien plus nombreux dans la sphère magique iranienne qu'ailleurs au Moyen-Orient.
Ici, même si son Farsi n'était pas glorieux, tout le monde était allé à Albaldah - et tout le monde parlait sans problème l'arabe, Odin en soit loué. Même si le sorcier n'était pas vraiment sensé se retrouver aussi pour le tourisme, son intérêt restait au demeurant largement piqué par les spécificités magiques du pays, l'héritage Perse en tête. Côtoyer Zagan avait aussi cela de bon. Et puis, forcément, il y avait l'alcool. Depuis qu'il s'était retrouvé de l'autre côté de la Méditerranée, il était définitivement plus complexe pour Suileabhan de poursuivre son habitude de collecter diverses ressources joyeusement buvables, et il était en train de penser que l'Iran changeait un peu la donne à ce sujet.
Depuis quelques jours, c'était cet établissement qu'il fréquentait. Sans vraiment de nouvelles pistes, l'homme commençait à se dire qu'il serait peut-être temps dans un jour ou deux de reprendre la route lorsqu'un détail attira son attention. Enfin, plus qu'un détail, et plus que son attention. Au commentaire d'une jeune sorcière qui venait définitivement de Grande-Bretagne - ce n'était pas le genre de beauté britannique ni d'accent que l'on pouvait retrouver dans les environs - Suileabhan ne put s'empêcher d'éclater d'un rire qu'il empêcha heureusement de sonner trop fort. Le sorcier se rendit visiblement compte qu'elle avait trop bu lorsqu'elle sembla se mettre en tête d'atteindre le plafond, faisant fi de ceux qui pouvaient l'entourer - ou cherchaient à l'éviter. Essayant de ne pas trop sourire face à ce spectacle, l'irlandais se leva en direction de l'inconnue. Les mazdéens étaient tous ou presque de bon samaritains, et plutôt qu'un problème, c'était justement une raison pour ne pas trop leur en laisser sur le dos.
Se frayant un chemin sans problème grâce à sa taille et sa large carrure acquise en Turquie, à force de nombreux entraînements physiques, Suileabhan parvint aux côtés de l'étrangère, souriant sans méchanceté aucune.
- Vous avez besoin d'aide pour l'atteindre ? Je crois que c'est encore un peu haut.
Le sorcier n'avait plus tellement souvent l'occasion de parler anglais mais personne ne pouvait douter qu'il s'agissait de sa langue - presque - natale. Un peu plus bas, se penchant à peine vers l'oreille de la jeune femme pour chuchoter de sa voix grave, il ajouta une remarque.
- Je comprends votre surprise pour la couleur, mais si vous aviez pu voir en Turquie.. c'est encore plus bariolé.
Ici, même si son Farsi n'était pas glorieux, tout le monde était allé à Albaldah - et tout le monde parlait sans problème l'arabe, Odin en soit loué. Même si le sorcier n'était pas vraiment sensé se retrouver aussi pour le tourisme, son intérêt restait au demeurant largement piqué par les spécificités magiques du pays, l'héritage Perse en tête. Côtoyer Zagan avait aussi cela de bon. Et puis, forcément, il y avait l'alcool. Depuis qu'il s'était retrouvé de l'autre côté de la Méditerranée, il était définitivement plus complexe pour Suileabhan de poursuivre son habitude de collecter diverses ressources joyeusement buvables, et il était en train de penser que l'Iran changeait un peu la donne à ce sujet.
Depuis quelques jours, c'était cet établissement qu'il fréquentait. Sans vraiment de nouvelles pistes, l'homme commençait à se dire qu'il serait peut-être temps dans un jour ou deux de reprendre la route lorsqu'un détail attira son attention. Enfin, plus qu'un détail, et plus que son attention. Au commentaire d'une jeune sorcière qui venait définitivement de Grande-Bretagne - ce n'était pas le genre de beauté britannique ni d'accent que l'on pouvait retrouver dans les environs - Suileabhan ne put s'empêcher d'éclater d'un rire qu'il empêcha heureusement de sonner trop fort. Le sorcier se rendit visiblement compte qu'elle avait trop bu lorsqu'elle sembla se mettre en tête d'atteindre le plafond, faisant fi de ceux qui pouvaient l'entourer - ou cherchaient à l'éviter. Essayant de ne pas trop sourire face à ce spectacle, l'irlandais se leva en direction de l'inconnue. Les mazdéens étaient tous ou presque de bon samaritains, et plutôt qu'un problème, c'était justement une raison pour ne pas trop leur en laisser sur le dos.
Se frayant un chemin sans problème grâce à sa taille et sa large carrure acquise en Turquie, à force de nombreux entraînements physiques, Suileabhan parvint aux côtés de l'étrangère, souriant sans méchanceté aucune.
- Vous avez besoin d'aide pour l'atteindre ? Je crois que c'est encore un peu haut.
Le sorcier n'avait plus tellement souvent l'occasion de parler anglais mais personne ne pouvait douter qu'il s'agissait de sa langue - presque - natale. Un peu plus bas, se penchant à peine vers l'oreille de la jeune femme pour chuchoter de sa voix grave, il ajouta une remarque.
- Je comprends votre surprise pour la couleur, mais si vous aviez pu voir en Turquie.. c'est encore plus bariolé.
Cryptogramme dans le sang
Wow le monde tournait de partout, enfin je n'arrivais pas à savoir si c'était le monde qui tournait ou si c'était moi. Les moments comme celui ci ou l'alcool prenait tout le contrôle sur moi étaient... étranges ? agréables ? un petit peu de tout ça à vrai dire. Mais en tout cas ils n'étaient pas rares ça c'est certain. On avait l'impression à cette époque de ma vie que j'étais entrain de vivre une expérience sociale, combien de soirs d'affilés je pouvais me mettre une mine avant de craquer. En tout cas s'il s'agissait d'une compétition j'étais dans un bonne série et j'étais bien partie pour gagner au vu de l'état dans lequel j'avais terminé la veille, puis l'avant veille aussi, et tous les soirs des dernières semaines aussi à vrai dire.
Je ne sentais plus le bout de mes mains et mon équilibre commençait à devenir précaire mais j'étais persuadée de pouvoir me porter par moi même. Je rentrais à plusieurs reprise dans des gens dans le bar mais pour moi il était évident que la faute était la leur, à aucun moment ça ne pouvait être la mienne mon équilibre était parfait, c'est eux qui avaient l'audace de me rentrer dedans et en plus de ne pas s'excuser. Alors que je profitais tranquillement de la soirée, qui se déroulait en grande partie dans ma tête parce que je ne pouvais pas dire que je je profitais vraiment du cadre particulièrement sympathique que nous offrait le bar. J'avais ma propre musique qui tournait en boucle dans ma tête et des hallucinations qui pouvaient autant être dues aux quelques verres que j'avais prit depuis le début de l'heure ou bien à ce que j'avais fumé il y a à peu près autant de temps mais le résultat était le même j'étais en pleine euphorie.
C'était dans les moments comme ça que je me sentais enfin bien, mon cerveau allait tellement vite que je n'avais pas le temps de tout sur analyser, je ne pensais pas à tous les soucis que j'avais accumulé depuis les mois qui venaient de s'écouler ni aux autres qui allaient surement s'ajouter à ma liste une fois que je serais de nouveau sobre. Je profitais simplement de l'instant, du monde qui bougeait et de ce sentiment particulier mais tellement agréable qui accompagnait cet état. Ce bonheur, cette sensation de flotter au dessus des gens et sur le monde.
Mais alors que j'étais entrain de tourner sur moi même et de sauter tentant désespérément de toucher le plafond qui était si beau, si coloré et qui semblait si doux sans avoir réellement conscience de la distance qui me séparait de lui quelqu'un vient m'interrompre. Je dois avouer que j'étais loin d'être ravie, qui osait venir me parler, si c'était encore pour se plaindre j'allais vriller et il y allait surement avec un poing qui irait rejoindre un nez dans quelques instants. Heureusement ce n'était pas le cas c'était seulement quelqu'un qui voulait m'aider, au premier abord en tout cas. Il avait l'air de vouloir m'aider avec mon problème de plafond, c'était très aimable à lui.
«Oui si voilà... hein comme ça» je répondis en faisant des gestes assez incompréhensibles avec mes mains. Je savais exactement ce que je voulais dire mais les mots qui sortaient de ma bouche étaient loin d'être aussi clairs et compréhensible que ce qui sonnait dans ma tête. Je pris une grande inspiration avant de réessayer de me faire comprendre «Oui, le plafond, le faire descendre, il a l'air tout doux»
Bon ce n'était pas une phrase structurée comme j'avais l'habitue d'en faire mais au moins tous les éléments que je voulais transmettre s'y trouvaient et s'était le principale. Il me parlait ensuite de la Turquie et de bariole ? bagnole ? Je ne comprennais pas trop mais bon je faisais semblant pour ne pas le vexer «Hmm oui c'est très vrai» j'acquiescais, alors que pour moi la seule raison pour laquelle je connaissais la Turquie c'était pour leurs sorts capillaires absolument splendides mais je me savais bien incapable de l'expliquer à mon interlocuteur
Je ne sentais plus le bout de mes mains et mon équilibre commençait à devenir précaire mais j'étais persuadée de pouvoir me porter par moi même. Je rentrais à plusieurs reprise dans des gens dans le bar mais pour moi il était évident que la faute était la leur, à aucun moment ça ne pouvait être la mienne mon équilibre était parfait, c'est eux qui avaient l'audace de me rentrer dedans et en plus de ne pas s'excuser. Alors que je profitais tranquillement de la soirée, qui se déroulait en grande partie dans ma tête parce que je ne pouvais pas dire que je je profitais vraiment du cadre particulièrement sympathique que nous offrait le bar. J'avais ma propre musique qui tournait en boucle dans ma tête et des hallucinations qui pouvaient autant être dues aux quelques verres que j'avais prit depuis le début de l'heure ou bien à ce que j'avais fumé il y a à peu près autant de temps mais le résultat était le même j'étais en pleine euphorie.
C'était dans les moments comme ça que je me sentais enfin bien, mon cerveau allait tellement vite que je n'avais pas le temps de tout sur analyser, je ne pensais pas à tous les soucis que j'avais accumulé depuis les mois qui venaient de s'écouler ni aux autres qui allaient surement s'ajouter à ma liste une fois que je serais de nouveau sobre. Je profitais simplement de l'instant, du monde qui bougeait et de ce sentiment particulier mais tellement agréable qui accompagnait cet état. Ce bonheur, cette sensation de flotter au dessus des gens et sur le monde.
Mais alors que j'étais entrain de tourner sur moi même et de sauter tentant désespérément de toucher le plafond qui était si beau, si coloré et qui semblait si doux sans avoir réellement conscience de la distance qui me séparait de lui quelqu'un vient m'interrompre. Je dois avouer que j'étais loin d'être ravie, qui osait venir me parler, si c'était encore pour se plaindre j'allais vriller et il y allait surement avec un poing qui irait rejoindre un nez dans quelques instants. Heureusement ce n'était pas le cas c'était seulement quelqu'un qui voulait m'aider, au premier abord en tout cas. Il avait l'air de vouloir m'aider avec mon problème de plafond, c'était très aimable à lui.
«Oui si voilà... hein comme ça» je répondis en faisant des gestes assez incompréhensibles avec mes mains. Je savais exactement ce que je voulais dire mais les mots qui sortaient de ma bouche étaient loin d'être aussi clairs et compréhensible que ce qui sonnait dans ma tête. Je pris une grande inspiration avant de réessayer de me faire comprendre «Oui, le plafond, le faire descendre, il a l'air tout doux»
Bon ce n'était pas une phrase structurée comme j'avais l'habitue d'en faire mais au moins tous les éléments que je voulais transmettre s'y trouvaient et s'était le principale. Il me parlait ensuite de la Turquie et de bariole ? bagnole ? Je ne comprennais pas trop mais bon je faisais semblant pour ne pas le vexer «Hmm oui c'est très vrai» j'acquiescais, alors que pour moi la seule raison pour laquelle je connaissais la Turquie c'était pour leurs sorts capillaires absolument splendides mais je me savais bien incapable de l'expliquer à mon interlocuteur
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Professeure de métamorphose affiliée à Gryffondor : Avril 2050 - Février 2051
Gwen le racaillou - Charmant et copain du barman 2025
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Cryptogramme dans le sang
Suileabhan lutta pour ne pas faire sur le champ exploser son rire dans la large salle. Respirant discrètement un bon coup pour ne pas en venir aux larmes, il essaya de reprendre son sérieux devant la touriste sorcière qui était visiblement bien plus emêchée qu'il ne l'aurait cru - ce qui relevait presque du miracle. Avant de lui répondre pourtant, il adressa quelques mots en farsi à un homme qui avait fait un pas dans leur direction, lui assurant que tout allait bien dans un accent incorrect mais qui sonnait au moins plus turc qu'occidental.
À sa ou ses réponses inconsistantes, le sorcier comprenait sans peine qu'elle même n'avait pas compris grand chose. Réfléchissant rapidement, Suileabhan en conclut que tant qu'il aurait au moins l'air de maîtriser la situation, aucun d'eux ne risquerait plus qu'un haussement d'épaules un peu circonspect. Eux qui s'identifiaient comme perses étaient largement plus conciliants que leurs voisins. Pour la suite, il fit un effort pour bien articuler ses mots adressés en anglais à l'étranger. Son accent n'était jamais allé en s'améliorant, alors vu l'état de la femme, il ferait ce cadeau aux anglais pour qu'elle puisse continuer de le comprendre, au moins pour cette fois.
- Bien sûr, venez, je vous emmène au plafond. Où je le ramène vers vous, comme vous voulez.
D'un geste adroit, il arqua ses muscles pour soulever la sorcière du sol, la portant rapidement jusqu'à ses propres épaules. Cela faisait.. combien d'années déjà, depuis qu'il avait pour la dernière fois porté quelqu'un sur les siennes ? Au moins depuis cette fois là, quelque part lors de sa sixième année, pour jouer un mauvais tour à Rusard. Plusieurs décennies, autant parler d'une autre vie. Depuis, en Turquie, Suileabhan avait pris en masse musculaire, et s'étonnait encore parfois - mais de moins en moins - de ses propres capacités physiques.
- Alors ? Vous pouvez le toucher ? Il est doux ?
L'irlandais trouvait bien plus intéressant de rentrer dans son jeu plutôt de la confronter, ce qui n'aurait servi à rien. Il était prêt à la faire descendre n'importe quand, dès que la jeune femme aurait réalisé son souhait. Il pourrait l'emmener un peu plus à l'écart du centre de la piece, qu'ils ne restent pas non plus le ventre de l'attention jusqu'à la fin de la nuit.
À sa ou ses réponses inconsistantes, le sorcier comprenait sans peine qu'elle même n'avait pas compris grand chose. Réfléchissant rapidement, Suileabhan en conclut que tant qu'il aurait au moins l'air de maîtriser la situation, aucun d'eux ne risquerait plus qu'un haussement d'épaules un peu circonspect. Eux qui s'identifiaient comme perses étaient largement plus conciliants que leurs voisins. Pour la suite, il fit un effort pour bien articuler ses mots adressés en anglais à l'étranger. Son accent n'était jamais allé en s'améliorant, alors vu l'état de la femme, il ferait ce cadeau aux anglais pour qu'elle puisse continuer de le comprendre, au moins pour cette fois.
- Bien sûr, venez, je vous emmène au plafond. Où je le ramène vers vous, comme vous voulez.
D'un geste adroit, il arqua ses muscles pour soulever la sorcière du sol, la portant rapidement jusqu'à ses propres épaules. Cela faisait.. combien d'années déjà, depuis qu'il avait pour la dernière fois porté quelqu'un sur les siennes ? Au moins depuis cette fois là, quelque part lors de sa sixième année, pour jouer un mauvais tour à Rusard. Plusieurs décennies, autant parler d'une autre vie. Depuis, en Turquie, Suileabhan avait pris en masse musculaire, et s'étonnait encore parfois - mais de moins en moins - de ses propres capacités physiques.
- Alors ? Vous pouvez le toucher ? Il est doux ?
L'irlandais trouvait bien plus intéressant de rentrer dans son jeu plutôt de la confronter, ce qui n'aurait servi à rien. Il était prêt à la faire descendre n'importe quand, dès que la jeune femme aurait réalisé son souhait. Il pourrait l'emmener un peu plus à l'écart du centre de la piece, qu'ils ne restent pas non plus le ventre de l'attention jusqu'à la fin de la nuit.
Cryptogramme dans le sang
Gwendoleen profitait de l'instant même s'il est vrai qu'au vu de la quantité plutôt importante d'alcool qui se trouvait actuellement dans son sang elle n'avait pas de réels repères concernant le temps qui passait, il aurait bien pu se passer cinq petites minutes comme une demie heure depuis son dernier verre et tout autant depuis qu'elle avait commencé à discuter avec l'homme en face d'elle qu'elle ne s'en serait pas rendu compte. Elle était arrivé à un niveau ou elle était perdu tant au niveau spatial que temporel, cela aurait effrayé la majorité des gens mais pas Gwendoleen, elle restait de marbre enfin autant que possible. Elle faisait depuis quelques minutes une fixette sur le plafond de ce bar qui semblait particulièrement lui plaire et à son grand bonheur l'homme avec qui elle conversait de manière plus ou moins compréhensible semblait entrer dans son jeu et avait l'air de vouloir l'aider à atteindre son objectif du soir à savoir toucher ce fameux plafond.
«Oui non non moi vers lui c'est mieux quand même, si vous le rameniez chez moi je ne saurais pas trop quoi en faire.» répondit elle ayant compris de travers ce qu'il lui avait dit, pensant qu'il lui proposait de ramener le plafond chez elle. «Il serait bien trop grand il ne rentrerait même pas, puis il ne va pas du tout avec ma déco» continua t elle en envisageant très sérieusement l'idée de ramener le plafond du bar chez elle ne se rendant pas compte de l'impossibilité matérielle de le faire parce que je suis une sorcière non ? Je suis capable de.. tout faire après tout. Voilà donc qu'elle se retrouvait à se faire porter par un homme qu'elle ne connaissait ni d'Eve ni d'Adam afin de toucher un plafond dans un pays étranger et sans être sur ses gardes pour un sou. Sa mère lui répétait souvent de faire attention aux imprudents mais ici c'est Gwendoleen elle même qui était imprudente. Cependant elle ne semblait même pas s'en rendre compte et se contentait de profiter de l'instant, une fois en l'air elle tendit la main le plus possible en direction du ciel pour tenter de toucher le plafond, pendant plusieurs secondes elle s'agita étant donné qu'il lui manquait quelques centimètres et qu'elle était quelque peu déséquilibré étant donné sa proprioception négative qui n'était pas aidée par son alcoolémie.
Au bout de ces quelques secondes cependant elle réussit à atteindre le saint graal et à toucher le plafond, elle profitais de l'instant et le caressait du bout des doigts mais son bonheur fut vite interrompu par quelqu'un qui lui parlait, oui l'homme qui la portait dont elle avait déjà oublié l'existence «Hein ? » lui dit elle n'ayant pas vraiment entendu ce qu'il lui disait avant de réfléchir quelques secondes, de se concentrer et de retrouver ce qu'il venait de lui demander. «Aaah, euh oui très très doux, vous voulez essayer ?» demanda t elle sans se rendre compte que si elle voulait qu'il atteigne le plafond il lui faudrait le porter ce dont elle n'était clairement pas capable mais il faut croire qu'en plus de réduire sa capacité à parler correctement et à marcher droit les quelques verres que Gwendoleen avaient prit avaient aussi totalement supprimé sa capacité à réfléchir. Elle n'avait clairement ni la force physique ni l'équilibre pour porter le brun et il était absolument proscrit de sortir sa baguette magique, pas pour protéger le secret magique parce que Gwendoleen était bien trop pompette pour penser à ce détail mais simplement parce qu'elle se rendait bien compte qu'elle n'était absolument pas en capacité de lancer un sort sans refaire la déco de la pièce et transformer quelques unes des personnes qui s'y trouvaient en chauve souris ou en rat.
Gwendoleen descendis donc car il est vrai que la hauteur commençait à lui faire tourner la tête puis fit un petit tour sur elle même afin de vérifier qu'elle n'était pas complètement inapte à marcher avant de remercier son interlocuteur. «Merci tu gères la fougère»
«Oui non non moi vers lui c'est mieux quand même, si vous le rameniez chez moi je ne saurais pas trop quoi en faire.» répondit elle ayant compris de travers ce qu'il lui avait dit, pensant qu'il lui proposait de ramener le plafond chez elle. «Il serait bien trop grand il ne rentrerait même pas, puis il ne va pas du tout avec ma déco» continua t elle en envisageant très sérieusement l'idée de ramener le plafond du bar chez elle ne se rendant pas compte de l'impossibilité matérielle de le faire parce que je suis une sorcière non ? Je suis capable de.. tout faire après tout. Voilà donc qu'elle se retrouvait à se faire porter par un homme qu'elle ne connaissait ni d'Eve ni d'Adam afin de toucher un plafond dans un pays étranger et sans être sur ses gardes pour un sou. Sa mère lui répétait souvent de faire attention aux imprudents mais ici c'est Gwendoleen elle même qui était imprudente. Cependant elle ne semblait même pas s'en rendre compte et se contentait de profiter de l'instant, une fois en l'air elle tendit la main le plus possible en direction du ciel pour tenter de toucher le plafond, pendant plusieurs secondes elle s'agita étant donné qu'il lui manquait quelques centimètres et qu'elle était quelque peu déséquilibré étant donné sa proprioception négative qui n'était pas aidée par son alcoolémie.
Au bout de ces quelques secondes cependant elle réussit à atteindre le saint graal et à toucher le plafond, elle profitais de l'instant et le caressait du bout des doigts mais son bonheur fut vite interrompu par quelqu'un qui lui parlait, oui l'homme qui la portait dont elle avait déjà oublié l'existence «Hein ? » lui dit elle n'ayant pas vraiment entendu ce qu'il lui disait avant de réfléchir quelques secondes, de se concentrer et de retrouver ce qu'il venait de lui demander. «Aaah, euh oui très très doux, vous voulez essayer ?» demanda t elle sans se rendre compte que si elle voulait qu'il atteigne le plafond il lui faudrait le porter ce dont elle n'était clairement pas capable mais il faut croire qu'en plus de réduire sa capacité à parler correctement et à marcher droit les quelques verres que Gwendoleen avaient prit avaient aussi totalement supprimé sa capacité à réfléchir. Elle n'avait clairement ni la force physique ni l'équilibre pour porter le brun et il était absolument proscrit de sortir sa baguette magique, pas pour protéger le secret magique parce que Gwendoleen était bien trop pompette pour penser à ce détail mais simplement parce qu'elle se rendait bien compte qu'elle n'était absolument pas en capacité de lancer un sort sans refaire la déco de la pièce et transformer quelques unes des personnes qui s'y trouvaient en chauve souris ou en rat.
Gwendoleen descendis donc car il est vrai que la hauteur commençait à lui faire tourner la tête puis fit un petit tour sur elle même afin de vérifier qu'elle n'était pas complètement inapte à marcher avant de remercier son interlocuteur. «Merci tu gères la fougère»
DDM de Serdaigle : Mars 2051 -
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Gwen le racaillou - Charmant et copain du barman 2025
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