Symphonie des Pyrénées
MERCREDI 15 AVRIL 2048 - 5ÈME ANNÉE
BEAUXBÂTONS
ARRIVÉE
BEAUXBÂTONS
ARRIVÉE
C'était si étrange, ce mélange de sentiment qui l'habitait au moment ou Miss Montmort retourna dans le Poudlard Express - l'AMICO Express. Lorsqu'elle suivit le train de regard durant la seconde où il s'élança dans la forêt française, disparaissant en direction de elle ne savait plus quelle école. Il ne lui restait plus qu'Aliosus comme attache à son monde, à l'univers dont elle avait l'habitude : ici, des pins à perte de vue, et des pics de montagnes qui se dressaient fièrement en direction du ciel. Rien dont elle avait l'habitude, elle qui vivait en Écosse, avec ses landes vierges, presque désertiques. Ici, tout changeait, et bien qu'elle se sentait profondément heureuse d'avoir cette chance de découvrir la prestigieuse école de magie française, elle se sentait également très anxieuse. Au point que, si elle avait eu plus de courage, elle aurait très certainement pris la main de son ami pour se rassurer. Comme pour se rappeler qu'il était bien là, et qu'importe ce qu'il se passerait plus tard, si elle avait besoin de parler, besoin de se rassurer, elle n'aurait qu'à le voir. Certes, elle pourrait communiquer en français avec les autres élèves grâce à la magie, mais la plupart étaient surtout des inconnus - à part Alice et Aimée - ce qui ne rendait pas la tâche facile.
Elle restait aux côtés du Serpentard en saluant une nouvelle fois le directeur de Beauxbâtons, et s'apprêtant à le suivre jusqu'à l'école. Celui-ci leur fit signe de le suivre, et après un rapide coup d'œil à Aliosus, les deux élèves de Poudlard le suivirent. Sans un mot, Élicia avança tout en regardant tout autour d'elle, des pins jusqu'aux oiseaux qui volaient dans le ciel dégagé du matin. Tout, elle voulait tout graver dans sa mémoire, les odeurs, les sons, la vue... Toutes les sensations qu'elle pouvait ressentir. Elle n'en perdait pas une miette, trop excitée à l'idée de vivre une telle aventure, trop soucieuse à l'idée de tout oublier à son retour chez elle.
Ils ne virent Beauxbâtons qu'après avoir passé un sentier entre deux sommets, tous deux surmontés d'un pin, certainement une espèce de portail permettant à l'école d'être invisible aux yeux des Moldus. Ébahie, Élicia remonta l'allée de pierre à la suite du directeur, admirant les jardins français, le labyrinthe qu'il traversait et qui était très certainement celui dont Aimée lui avait parlé. Labyrinthe qui était également un concours entre les élèves, concours de celui qui en sortait le plus rapidement, et dont son frère aîné était le champion pour le moment. La rousse était impatiente de retrouver sa correspondante et d'essayer à son tour ce challenge.
Elle se tourna vers Aliosus, et lui dit :
Alice t'as parlé du labyrinthe ? Ça te dirait d'essayer avec moi de le traverser ? C'est une tradition ici, un concours entre élève je crois. Aimée m'en a parlé dans l'une de ses lettres.
Elle releva ensuite la tête, avide de nouvelles choses à découvrir sur le domaine. Comme si, d'un instant à l'autre, l'un des chevaux ailé de l'école allait passer devant l'une des tours du château et qu'elle pourrait s'extasier, avant de trouver autre chose d'aussi magnifique que le reste du domaine. C'était si différent de Poudlard, et pourtant si ressemblant, d'une certaine manière. Peut-être était-ce l'effet de la magie... Mais il fallait bien l'avouer, le parc de Beauxbâtons était bien plus beau que celui de l'école, avec ses jardins taillés à la française, ses fleurs et ses plantes, sa fontaine, tout. La jeune fille était en admiration devant l'école, incapable de trouver un mot sur ce qu'elle ressentait. Et dire qu'elle allait rester là quelques jours... Le séjour lui sembla presque court, maintenant qu'elle s'y trouvait. Alors qu'il n'avait même pas encore véritablement commencé.
Boucle d'Or, 1ère année à la GEAD
Red hair, the crown you never take off
Symphonie des Pyrénées
Il laissait derrière lui le train et l'ensemble de ses occupants, Élicia et lui étaient les premiers à en descendre et il devinait les regards de ses camarades peser sur son dos, essayant de le percer pour voir à travers lui le paysage dans lequel l'école de magie française était sertie. Il posait le pied en terre française pour la première fois de sa vie, et cette pensée chassa momentanément toutes les autres, son appréhension de se retrouver isolé au milieu des montagnes avec pour seules attaches sa fidèle amie Poufsouffle et bientôt sa tendre cousine, l'excitation de la découverte et des retrouvailles, le manque d'avoir laissé en Écosse Yesenia et le souvenir de ses étreintes, la boule au ventre de gêne et de culpabilité envers Macbeth, même s'ils s'étaient parlés à cœur ouvert pendant le court voyage...
Court voyage en effet, pendant lequel ces mises aux points avec sa complice l'avaient totalement accaparés au point que cette arrivée sur le contient lui semblait terriblement soudaine, presque brutale, ou peut être était-ce simplement du aux gifles glacées qui fondaient sur son visage. Il n'avait pas pu se préparer à poser le pied ici, et maintenant qu'il y était et que cet homme à la barbe soigneusement entretenue, monsieur Saturnin * leur faisait signe de le suivre, il n'avait plus qu'à faire de son mieux pour garder toute sa contenance et renvoyer l'image la plus digne possible.
L'enthousiasme d'Élicia se fit progressivement communicatif, son appétence à absorber le moindre détail de leur environnement se transmis peu à peu à Aliosus qui se fit rapidement au bonheur de cet air froid et sec, débarrassé des traces d'humidité sphaigneuses d'Écosses, et à l'admiration des oiseaux de proie bien haut au dessus d'eux.
Lorsque les pins furent passé, une douce chaleur revigora ses muscles et son esprit, à présent sur le domaine de Beauxbâtons, sa poitrine se gonfla de fierté et de bonheur. Combien d'étrangers avaient-ils vu ce qu'il était en train de voir ? Combien d'allemands, combien d'étudiants de Poudlard ? Ils devaient se compter en de maigres poignées, l'honneur qui leur était fait à son amie et lui était vertigineux.
Le labyrinthe de l'école leur facilita la progression et le Serpentard se souvint qu'il garantissait l'arrivée dans le domaine en aménageant un couloir rectiligne, mais que si d'aventure quelqu'un essayait d'en sortir, la tâche serait autrement plus difficile.
«Elle ne l'a pas évoqué non, répondit-il à Élicia, mais si tu me défies officiellement, je serai bien obligé de défendre mon sens de l'orientation contre le tien...»
Ils passèrent la place Flamel et le bruit blanc de l'eau de sa fontaine jaillissant paisiblement dans le cadre enchanté des terrasses et des parterres qu'Aliosus ne remarquerait que bien plus tard pendant son séjour tant sur le moment, la silhouette du château fut la seule chose à capturer son attention pleine et entière, au point qu'il se rendit compte qu'il avait oublié de respirer pendant quelques secondes. Chaque pas l'amenait plus près de ce lieux grandiose dont il manquerait à coup sûr d'adjectifs pour le définir. Déjà les murs blancs couverts de lierre semblaient l'accueillir de leurs fleurs multicolores. Il était dans un rêve, dans ce genre de songe où les sens sont à la fois exacerbés et cotonneux, où les couleurs sont plus vives et ou l'air même semble miroiter d'un scintillement inexplicable et insaisissable, disparaissant dès lors qu'on essaye de s'attarder dessus.
Enfin ils passèrent la porte et sa devise, Excellentiam & Elegantia. Il semblait déjà à Aliosus que son débarquement du train s'était passé une éternité plus tôt, il aurait déjà pu rentrer pour Poudlard et parler de ces instants pendant des jours. Mais son séjour ne faisait que commencer.
* En français dans le texte
RP garantis 0% IA et 100% humain
Court voyage en effet, pendant lequel ces mises aux points avec sa complice l'avaient totalement accaparés au point que cette arrivée sur le contient lui semblait terriblement soudaine, presque brutale, ou peut être était-ce simplement du aux gifles glacées qui fondaient sur son visage. Il n'avait pas pu se préparer à poser le pied ici, et maintenant qu'il y était et que cet homme à la barbe soigneusement entretenue, monsieur Saturnin * leur faisait signe de le suivre, il n'avait plus qu'à faire de son mieux pour garder toute sa contenance et renvoyer l'image la plus digne possible.
L'enthousiasme d'Élicia se fit progressivement communicatif, son appétence à absorber le moindre détail de leur environnement se transmis peu à peu à Aliosus qui se fit rapidement au bonheur de cet air froid et sec, débarrassé des traces d'humidité sphaigneuses d'Écosses, et à l'admiration des oiseaux de proie bien haut au dessus d'eux.
Lorsque les pins furent passé, une douce chaleur revigora ses muscles et son esprit, à présent sur le domaine de Beauxbâtons, sa poitrine se gonfla de fierté et de bonheur. Combien d'étrangers avaient-ils vu ce qu'il était en train de voir ? Combien d'allemands, combien d'étudiants de Poudlard ? Ils devaient se compter en de maigres poignées, l'honneur qui leur était fait à son amie et lui était vertigineux.
Le labyrinthe de l'école leur facilita la progression et le Serpentard se souvint qu'il garantissait l'arrivée dans le domaine en aménageant un couloir rectiligne, mais que si d'aventure quelqu'un essayait d'en sortir, la tâche serait autrement plus difficile.
«Elle ne l'a pas évoqué non, répondit-il à Élicia, mais si tu me défies officiellement, je serai bien obligé de défendre mon sens de l'orientation contre le tien...»
Ils passèrent la place Flamel et le bruit blanc de l'eau de sa fontaine jaillissant paisiblement dans le cadre enchanté des terrasses et des parterres qu'Aliosus ne remarquerait que bien plus tard pendant son séjour tant sur le moment, la silhouette du château fut la seule chose à capturer son attention pleine et entière, au point qu'il se rendit compte qu'il avait oublié de respirer pendant quelques secondes. Chaque pas l'amenait plus près de ce lieux grandiose dont il manquerait à coup sûr d'adjectifs pour le définir. Déjà les murs blancs couverts de lierre semblaient l'accueillir de leurs fleurs multicolores. Il était dans un rêve, dans ce genre de songe où les sens sont à la fois exacerbés et cotonneux, où les couleurs sont plus vives et ou l'air même semble miroiter d'un scintillement inexplicable et insaisissable, disparaissant dès lors qu'on essaye de s'attarder dessus.
Enfin ils passèrent la porte et sa devise, Excellentiam & Elegantia. Il semblait déjà à Aliosus que son débarquement du train s'était passé une éternité plus tôt, il aurait déjà pu rentrer pour Poudlard et parler de ces instants pendant des jours. Mais son séjour ne faisait que commencer.
* En français dans le texte
RP garantis 0% IA et 100% humain
Symphonie des Pyrénées
Bien qu'elle essayait de faire bonne figure face aux élèves de Beauxbâtons présents sur leur chemin vers le Hall, Élicia ne pouvait ignorer le nœud particulièrement serré dans son estomac. Contrairement à l'anxiété qu'elle avait éprouvé en rencontrant Aimée à Poudlard quelques mois plus tôt, celle qu'elle ressentait à cet instant précis était bien plus puissante et douloureuse. Parce que cette fois-ci, elle était loin de sa zone de confort. Retrouver Aimée était une chose, et grâce à leur première rencontre elle n'était pas nerveuse à ce sujet. Non, c'était découvrir ce nouvel endroit, ces nouvelles têtes, si loin de sa famille, de ses amis et de Poudlard. Bien qu'Aliosus soit là, elle ne pouvait contrôler l'anxiété qui la parcourait, particulièrement à l'approche de la grande porte.
Pourtant, elle fit en sorte de ne rien montrer de ce sentiment nocif qui l'habitait, et se concentrait autant qu'elle le pouvait sur sa découverte des lieux, son émerveillement et la présence de son ami à ses côtés. Elle se permit même une plaisanterie. Élicia n'était pas sûre Aliosus sache dans quoi il s'engageait.
- Tu pourrais être surpris. Fais attention, je risque de te défier officiellement dans les prochains jours.
Hors de question que son stress ne gâche toute son arrivée. Un sourire malicieux adressé au Serpentard se dessina sur son visage, creusant l'une de ses fossettes. Elle comptait profiter de chaque instant qui lui était offert ici, représenter au mieux Poudlard mais également sa maison dans ces lieux.
Car elle avait conscience de cette chance. De l'opportunité qui leur était offerte, et du rôle qu'ils avaient à jouer en tant que premiers représentants des AMICOS. Ils devaient rendre fière leur école, et devaient faire en sorte que les futures générations des élèves de Poudlard soient bien accueilli et appréciées à Beauxbâtons.
Alors elle souriait, enregistrait tout ce qu'elle pouvait, en espérant pouvoir les redessiner plus tard. Peut être même qu'elle aurait le temps de dessiner avec Aimée et remplir le carnet qu'elle avait amené. La Poufsouffle espérait bien découvrir ces fameuses potions permettant aux dessins et peintures de se mouvoir, comme mentionné dans les lettres de la française. Si elle ne pouvait ramener des photos à ses camarades de l'école écossaise, Élicia espérait bien pouvoir leur ramener des dessins pour qu'ils se fassent une idée du voyage qu'elle avait effectué. Et surtout pour elle, pour qu'elle puisse les regarder et se rappeler tout les souvenirs qu'elle allait se faire durant cette expérience merveilleuse.
Leur correspondantes les attendaient, et Élicia comptait bien profiter de ces quelques jours en leur compagnie. Elle avait tant de choses à découvrir aux côtés de son amie française.
En apercevant Aimée, l'anxiété laissa la place à l'excitation tandis qu'elles se souriaient, heureuses de se revoir.
Boucle d'Or, 1ère année à la GEAD
Red hair, the crown you never take off
Pourtant, elle fit en sorte de ne rien montrer de ce sentiment nocif qui l'habitait, et se concentrait autant qu'elle le pouvait sur sa découverte des lieux, son émerveillement et la présence de son ami à ses côtés. Elle se permit même une plaisanterie. Élicia n'était pas sûre Aliosus sache dans quoi il s'engageait.
- Tu pourrais être surpris. Fais attention, je risque de te défier officiellement dans les prochains jours.
Hors de question que son stress ne gâche toute son arrivée. Un sourire malicieux adressé au Serpentard se dessina sur son visage, creusant l'une de ses fossettes. Elle comptait profiter de chaque instant qui lui était offert ici, représenter au mieux Poudlard mais également sa maison dans ces lieux.
Car elle avait conscience de cette chance. De l'opportunité qui leur était offerte, et du rôle qu'ils avaient à jouer en tant que premiers représentants des AMICOS. Ils devaient rendre fière leur école, et devaient faire en sorte que les futures générations des élèves de Poudlard soient bien accueilli et appréciées à Beauxbâtons.
Alors elle souriait, enregistrait tout ce qu'elle pouvait, en espérant pouvoir les redessiner plus tard. Peut être même qu'elle aurait le temps de dessiner avec Aimée et remplir le carnet qu'elle avait amené. La Poufsouffle espérait bien découvrir ces fameuses potions permettant aux dessins et peintures de se mouvoir, comme mentionné dans les lettres de la française. Si elle ne pouvait ramener des photos à ses camarades de l'école écossaise, Élicia espérait bien pouvoir leur ramener des dessins pour qu'ils se fassent une idée du voyage qu'elle avait effectué. Et surtout pour elle, pour qu'elle puisse les regarder et se rappeler tout les souvenirs qu'elle allait se faire durant cette expérience merveilleuse.
Leur correspondantes les attendaient, et Élicia comptait bien profiter de ces quelques jours en leur compagnie. Elle avait tant de choses à découvrir aux côtés de son amie française.
En apercevant Aimée, l'anxiété laissa la place à l'excitation tandis qu'elles se souriaient, heureuses de se revoir.
Boucle d'Or, 1ère année à la GEAD
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Symphonie des Pyrénées
Pénétrer dans le périmètre de l'école, savoir qu'il foulait le sol français et magique du domaine de Beauxbâtons était déjà une expérience en soit, mais pénétrer physiquement, franchir le seuil sacré de l'institution, cela lui faisait battre le sang dans ses oreilles tant le moment lui semblait important.
Au point d'en être écrasant.
Soudainement, ce furent mille pensées qu'il n'avait pas formulé qui prirent d'assaut son esprit. Et s'il faisait tout rater ?
Et s'il se ridiculisait avec son accent ?
Et si Beauxbâtons avait un niveau autrement plus élevé que le sien ?
Et comment gérer les centaines de paires d'yeux braquées sur lui en cet instant ?
Le temps sembla ralentir alors qu'il était pris d'un vertige d'à peine une seconde qui lui sembla une éternité.
Que faisait il là ?
Pourquoi ne s'était il pas plus préparé ?
Était-ce trop tard pour remonter dans le train ?
Son col semblait trop serré par le nœud coulant de sa cravate ajustée ou bien est ce que son corps avait de lui même arrêté de respirer ?
Une autre demie seconde passa avant qu'il se sente comme un noyé qu'on arrache à l'eau. Une force extérieure semblait élever son corps et son esprit de l'abyme où il plongeait. Une force rayonnante, blanche et pure. Chaque inquiétude, chaque angoisse, chaque doute glissa sur lui, perdit prise, et disparu sous l'éclat du demi sourire que sa cousine retenait avec autant de peine que de discipline. Elle était là, et en sa présence aucune force au monde, aussi cyclopéenne soit elle, n'aurait pu l'empêcher de se sentir léger et aérien comme tout ce qui l'entourait, et l'entourerait pour les jours à venir.
Il était à Beauxbâtons, avec Élicia, il retrouvait Alice, HimmelsGötter, alles war gut.
RP garantis 0% IA et 100% humain
Au point d'en être écrasant.
Soudainement, ce furent mille pensées qu'il n'avait pas formulé qui prirent d'assaut son esprit. Et s'il faisait tout rater ?
Et s'il se ridiculisait avec son accent ?
Et si Beauxbâtons avait un niveau autrement plus élevé que le sien ?
Et comment gérer les centaines de paires d'yeux braquées sur lui en cet instant ?
Le temps sembla ralentir alors qu'il était pris d'un vertige d'à peine une seconde qui lui sembla une éternité.
Que faisait il là ?
Pourquoi ne s'était il pas plus préparé ?
Était-ce trop tard pour remonter dans le train ?
Son col semblait trop serré par le nœud coulant de sa cravate ajustée ou bien est ce que son corps avait de lui même arrêté de respirer ?
Une autre demie seconde passa avant qu'il se sente comme un noyé qu'on arrache à l'eau. Une force extérieure semblait élever son corps et son esprit de l'abyme où il plongeait. Une force rayonnante, blanche et pure. Chaque inquiétude, chaque angoisse, chaque doute glissa sur lui, perdit prise, et disparu sous l'éclat du demi sourire que sa cousine retenait avec autant de peine que de discipline. Elle était là, et en sa présence aucune force au monde, aussi cyclopéenne soit elle, n'aurait pu l'empêcher de se sentir léger et aérien comme tout ce qui l'entourait, et l'entourerait pour les jours à venir.
Il était à Beauxbâtons, avec Élicia, il retrouvait Alice, HimmelsGötter, alles war gut.
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