Le temps de leur entretien
OCTOBRE 2041 - ÉCOSSE
Alors que ses pieds venaient d'entrer en contact avec le sol, Ennis chercha à s'éloigner de sa mère. Oh, pas très loin. Juste un pas pour amorcer un début de distance physique mais aussi pouvoir prendre plusieurs inspiration d'air frais qui, elle l'espérait, viendrait calmer le début de nausée qui était en train de la saisir. Elle n’aimait pas transplaner, mais avec sa mère c'était pire, elle détestait ça. Mais au moins, maintenant ça se cantonnait à la sensation d'un estomac secoué par une tempête. Et probablement un teint plus que crayeux.
- "Allons-y." Intima sa mère qui se dirigea droit vers l'entrée de la boutique qui se tenait droit devant elles, attenante à une serre beaucoup, beaucoup plus grande que celles que Cathleen possédait sur le terrain attenant à leur maison. La petite-fille de bientôt onze ans, dans quelques semaines, suivit sa mère jusque dans la partie boutique puis jusqu'au comptoir. "Bonjour. Cathleen O'Belt, j'ai rendez-vous avec Caitlin Baird." S'annonça la femme auprès d'une vendeuse aux longs cheveux bruns à laquelle Ennis était bien incapable de donner un âge si ce n'était qu'elle lui semblait être plus vieille que Diarmuid mais bien moins que ses parents.
Aux côtés de sa mère, la petite irlandaise observait ce qui se trouvait autour d'elle. Aussi, elle vit assez rapidement une femme venir de ce qui semblait être une serre appartenant à la boutique, où on y exposait des plants et plantes destinés à la vente. Miss Baird très certainement. En suivant du regard la femme qui venait dans leur direction, ses yeux tombèrent aussi sur ce qui semblait être l'accès à une autre serre, plus privée. "Bonjour Miss Baird." Dit-elle à l'intention de la propriétaire des lieux juste après sa mère. Se faisant, elle avait bien entendu tourner la tête dans sa direction et fit un sourire de circonstance avant de suivre la conversation poliment. Elle ne pouvait de toute façon rien faire d'autre et s'attendait à ce que Cathleen lui dise de la suivre le temps qu'elle négocie avec sa future fournisseur - si tout allait bien.
Mais à sa grande surprise ce ne fut pas le cas. "Ennis, je vous fais confiance pour ne pas faire de débordement le temps de mon entretien avec Miss Baird." Venait de lui dire sa mère. "Oui Mère." Avait-elle assuré en se demandant quand elle avait pu dernièrement laisser croire qu'elle allait manquer de jugement au point de faire honte à sa famille. Cathleen suivit ensuite la femme et l'enfant se retrouva à reprendre son observation. Très vite, elle se laissa aller à déambuler dans la partie boutique puis, ayant rapidement fait le tour, entreprit de poursuivre son exploration silencieuse.
Elle passa devant cet accès qui lui était très évidemment interdit. Difficile de ne pas jeter un coup d'oeil en passant, mais quand on faisait moins d'un mètre quarante, on ne voyait pas grand chose. Aussi, elle ne s'attarda pas et poursuivit son exploration en entrant dans la partie jardinerie. La première allée contenait des plantes en pot magiques assez peu fragile. La petite les observait, chuchotant les nom latins comme par réflexe. Et puis, à un moment, elle sentit comme un regard sur elle et se redressa pour en chercher la provenance. C'était la vendeuse qui devait garder un œil sur elle. Il fallait dire que le ton que sa mère avait utilisé tout à l'heure devait laisser penser qu'elle avait pour habitude de faire des catastrophes. Mais non pourtant. La fillette se détourna pour revenir aux plantes puis reprendre sa marche jusqu'à tourner dans l'allée suivante où, un peu plus loin, un homme se trouvait. C'était un adulte et à lui aussi, donner un âge était difficile pour elle. Sa tenue lui criait qu'il était là pour travailler et non comme client. Aussi elle hésitait, pouvait-elle poursuivre sa balade ou bien devait-elle plutôt faire demi-tour pour ne pas le déranger. Cruel dilemme qui la figeait sur place à le regarder à quelques mètres de distance.
PNJ
Reducio
- Votre PJ est présent ? Oui
- Nom et prénom du PNJ: Cathleen O'Belt (mère)
- Lien vers la fiche du PNJ:
- Intérêt de ce RP pour vos PJ: PNJ présent et actif en premier et dernier posts du RP pour contextualiser la présence d'Ennis dans cette l'herboristerie où travaille Cillian et ainsi permettre l'interaction entre les deux personnages.
- Nom et prénom du PNJ: Cathleen O'Belt (mère)
- Lien vers la fiche du PNJ:
- Intérêt de ce RP pour vos PJ: PNJ présent et actif en premier et dernier posts du RP pour contextualiser la présence d'Ennis dans cette l'herboristerie où travaille Cillian et ainsi permettre l'interaction entre les deux personnages.
@Cillian O'Dea, n'hésite pas à dire s'il faut que je modifie certaines choses.
Tu peux considérer qu'Ennis est toujours pâlotte après le transplanage
Dernière modification par Ennis O'Belt le 20 juil. 2025, 11:15, modifié 3 fois.
ISMI 1ère année - Vol sur balais - Courses - PeC inRP: 09/47-01/48 - Préfète inRP: 09/44-06/47 et 01/48-03/49
Le temps de leur entretien
C’était une journée comme les autres dans l’herboristerie. Cillian passait de pièce en pièce, allant chercher des engrais dans la serre des employées, retournant entretenir les plantes pour le commerce, remplissant son arrosoir, préparant des paquets de graines, les déposants en rayon dans la partie boutique… Il était actuellement occupé sur des bébés mandragores. Les mandragores étaient stockées dans petite serre en verre insonorisée à l’intérieur de la serre d’origine, qui permettaient d’empêcher de malheureux incidents si elles venaient à crier, par exemple en en reversant le pot.
Le jeune homme finit de les arroser et scella de nouveau la serre, puis retira ses caches-oreilles brodés, fabriqués par sa mère et offerts pour son entrée en troisième année, et qu’il gardait depuis très précieusement, en tissu beige orné de petites fleurs colorées et de petites étoiles, couverts à l’intérieur de laine, comme une fourrure. Il laissa les caches oreilles sur ses épaules pendant qu’il passait à sa tâche suivante. En somme, il arrosait les plantes dont la terre était sèche, ce n’était pas son occupation préférée, moins intéressante que quand il travaillait vraiment les plantes, notamment dans la serre privée. Il aimait bien également préparer les plantes pour la vente, notamment quand il devait faire sécher, découper, ce genre de petites activités. Cela lui rappelait ses cours de potions, et même si ce n’avait jamais été sa matière préférée, détrônée par la botanique et les soins aux créatures magiques, maintenant qu’il n’en faisait plus, ça lui manquait un peu. Enfin, ça ne l’empêchait pas de préparer les potions de son niveau quand il en avait envie.
Lorsqu’il eut fini d’arroser les plantes, il étira ses épaules un peu figées, faisant rouler ses omoplates dans une sensation très agréables. Il attendait déjà le retour de l’été pour pouvoir sortir une partie des plantes dans la cour extérieure, et pouvoir de nouveau passer un peu de temps au soleil. En attendant, il préparait les jeunes figuiers d’Abyssinie à l’intérieur, leur offrant du fertilisant à base d’excréments de Veaudelune, dans la serre privée. Ils ne servaient qu’une fois grand, pour leurs fruits, et n’étaient actuellement pas à la vue des clients, mais en retrait dans la serre privée. Il alla déposer ses gants sur sa table de travail et leva la tête vers le parchemin accroché au mur, listant ses tâches à faire. Il raya d’un coup de plume « engrais figuiers » et passa à la ligne suivante « moisissure dictame ». Ah, oui. Il devait inspecter les plans de dictame, qu’Aimée avait trop arrosé. Elle n’était pas tenue à la vente pour rien…
Il retourna donc dans la serre publique et se rendit aux bacs appropriés, inspectant les pots un à un. Heureusement, seul un présentait de la moisissure visible, et elle n’était qu’en surface. Il la retira d’un coup de pelle, puis alla chercher un philtre antifongique à la cannelle. Alors qu’il revenait vers les plantes et commençait à répandre le philtre dans chaque pot, par précaution, avec la pipette intégrée à la petite bouteille, il vit une petite fille d’une dizaine d’année qui l’observait. Elle était un peu étrange, figée comme si elle ne savait quoi faire, à le regarder, avec son teint un peu cireux.
« Bonjour ? »
Le jeune homme finit de les arroser et scella de nouveau la serre, puis retira ses caches-oreilles brodés, fabriqués par sa mère et offerts pour son entrée en troisième année, et qu’il gardait depuis très précieusement, en tissu beige orné de petites fleurs colorées et de petites étoiles, couverts à l’intérieur de laine, comme une fourrure. Il laissa les caches oreilles sur ses épaules pendant qu’il passait à sa tâche suivante. En somme, il arrosait les plantes dont la terre était sèche, ce n’était pas son occupation préférée, moins intéressante que quand il travaillait vraiment les plantes, notamment dans la serre privée. Il aimait bien également préparer les plantes pour la vente, notamment quand il devait faire sécher, découper, ce genre de petites activités. Cela lui rappelait ses cours de potions, et même si ce n’avait jamais été sa matière préférée, détrônée par la botanique et les soins aux créatures magiques, maintenant qu’il n’en faisait plus, ça lui manquait un peu. Enfin, ça ne l’empêchait pas de préparer les potions de son niveau quand il en avait envie.
Lorsqu’il eut fini d’arroser les plantes, il étira ses épaules un peu figées, faisant rouler ses omoplates dans une sensation très agréables. Il attendait déjà le retour de l’été pour pouvoir sortir une partie des plantes dans la cour extérieure, et pouvoir de nouveau passer un peu de temps au soleil. En attendant, il préparait les jeunes figuiers d’Abyssinie à l’intérieur, leur offrant du fertilisant à base d’excréments de Veaudelune, dans la serre privée. Ils ne servaient qu’une fois grand, pour leurs fruits, et n’étaient actuellement pas à la vue des clients, mais en retrait dans la serre privée. Il alla déposer ses gants sur sa table de travail et leva la tête vers le parchemin accroché au mur, listant ses tâches à faire. Il raya d’un coup de plume « engrais figuiers » et passa à la ligne suivante « moisissure dictame ». Ah, oui. Il devait inspecter les plans de dictame, qu’Aimée avait trop arrosé. Elle n’était pas tenue à la vente pour rien…
Il retourna donc dans la serre publique et se rendit aux bacs appropriés, inspectant les pots un à un. Heureusement, seul un présentait de la moisissure visible, et elle n’était qu’en surface. Il la retira d’un coup de pelle, puis alla chercher un philtre antifongique à la cannelle. Alors qu’il revenait vers les plantes et commençait à répandre le philtre dans chaque pot, par précaution, avec la pipette intégrée à la petite bouteille, il vit une petite fille d’une dizaine d’année qui l’observait. Elle était un peu étrange, figée comme si elle ne savait quoi faire, à le regarder, avec son teint un peu cireux.
« Bonjour ? »
@Ennis O'Belt, j'espère que ça te convient !
#595d2b
Tu peux me tutoyer horsRP !
Le temps de leur entretien
L'homme - qui était tout de même plus jeune que la responsable des serres - lui adressa finalement la parole d'un ton qui n'était pas bien difficile à identifier; interrogatif. Ennis pinça des lèvres et ses joues jusque là bien pâles prirent une teinte rosée très légère. Ca ne se faisait pas, de fixer les gens ainsi, surtout pas un adulte. Si sa mère la voyait, elle pouvait être sûre d'être réprimandée. Oh pas en public, mais en rentrant à la maison ça, sans aucun doute. Et si elle en parlait à son père alors elle aurait également droit à ce regard qui était plus punitif encore que toutes les remontrances maternelles, celui non pas de la colère mais de la déception. Il faisait mal, bien plus mal.
- "Bonjour Mister." Articula finalement l'enfant en s'approchant d'un pas pour se trouver finalement à une distance acceptable socialement parlant. Puis, elle observa autour d'elle, cherchant quelque chose de suffisamment intelligent à dire. Quelque chose qui serait reçu positivement par sa mère si jamais cette dernière devait surgir à la seconde suivante auprès d'eux. "Les plants de dictame sont malades?" Elle se permit de désigner la bouteille que l'employé tenait dans la main. Là, elle s'approcha encore de quelques pas avant de se tourner vers les pots qui se trouvait à un peu moins de deux mètres du roux. La fillette fronça les sourcils. "Je ne vois rien." Elle avait appris quelques signes avec son précepteur, mais elle n'en voyait aucun.
ISMI 1ère année - Vol sur balais - Courses - PeC inRP: 09/47-01/48 - Préfète inRP: 09/44-06/47 et 01/48-03/49
- "Bonjour Mister." Articula finalement l'enfant en s'approchant d'un pas pour se trouver finalement à une distance acceptable socialement parlant. Puis, elle observa autour d'elle, cherchant quelque chose de suffisamment intelligent à dire. Quelque chose qui serait reçu positivement par sa mère si jamais cette dernière devait surgir à la seconde suivante auprès d'eux. "Les plants de dictame sont malades?" Elle se permit de désigner la bouteille que l'employé tenait dans la main. Là, elle s'approcha encore de quelques pas avant de se tourner vers les pots qui se trouvait à un peu moins de deux mètres du roux. La fillette fronça les sourcils. "Je ne vois rien." Elle avait appris quelques signes avec son précepteur, mais elle n'en voyait aucun.
ISMI 1ère année - Vol sur balais - Courses - PeC inRP: 09/47-01/48 - Préfète inRP: 09/44-06/47 et 01/48-03/49
Le temps de leur entretien
Les joues de la jeune fille se teintèrent d’un léger rose, redonnant un peu de couleur à son visage pâle. L’enfant s’approcha et le salua, regardant autour d’elle comme si elle cherchait quelque chose. Elle finit par désigner de la main sa bouteille de philtre antifongique en lui demandant si les plants de dictame allaient bien. Quelques pas de plus et elle observait les plantes, sans rien y remarquer.
Il se rapprocha d’elle et lui répondit :
« Pas exactement non. Ils ont été trop arrosés alors de la moisissure s’était développée sur l’un d’eux. Je l’ai enlevée, mais je leur donne cette potion pour éviter que davantage n’apparaisse. »
Il était un peu surpris par l’attitude de l’enfant. Elle ne s’était pas arrêtée à poser une question, mais avait observé les plants comme si elle s’attendait à voir des signes de maladies. S’y connaîtrait-elle un peu en botanique, à un âge aussi jeune ?
« Tu t’y connais en plantes ? »
À la réflexion, la réponse était sans aucun doute oui. Elle avait après tout reconnu qu’il s’agissait de dictame. Peut-être avait-elle commencé sa scolarité à Poudlard. Mais s’il ne se trompait pas, les élèves étaient au château à cette période de l’année. Peut-être l’enseignement d’un professeur à domicile ? Après tout, sa mère leur avait enseigné des fondements de botanique avant de les envoyer à l’école.
Il se rapprocha d’elle et lui répondit :
« Pas exactement non. Ils ont été trop arrosés alors de la moisissure s’était développée sur l’un d’eux. Je l’ai enlevée, mais je leur donne cette potion pour éviter que davantage n’apparaisse. »
Il était un peu surpris par l’attitude de l’enfant. Elle ne s’était pas arrêtée à poser une question, mais avait observé les plants comme si elle s’attendait à voir des signes de maladies. S’y connaîtrait-elle un peu en botanique, à un âge aussi jeune ?
« Tu t’y connais en plantes ? »
À la réflexion, la réponse était sans aucun doute oui. Elle avait après tout reconnu qu’il s’agissait de dictame. Peut-être avait-elle commencé sa scolarité à Poudlard. Mais s’il ne se trompait pas, les élèves étaient au château à cette période de l’année. Peut-être l’enseignement d’un professeur à domicile ? Après tout, sa mère leur avait enseigné des fondements de botanique avant de les envoyer à l’école.
#595d2b
Tu peux me tutoyer horsRP !
Le temps de leur entretien
Le jeune employé des serres répondit assez rapidement à son interrogation sous-jacente sur l'état de santé des plants de dictame. "Oh!" Souffla alors Ennis qui mettait en lien les différents éléments. "Je vois." Ce qu'elle voyait restait très sommaire, après tout elle n'avait pas tout à fait onze ans, mais elle avait déjà pu constater l'apparition de moisissure sur une plante trop arrosée. Mister Lynch le lui avait fait constater lors de leurs cours et elle avait dû faire exactement ce que le roux venait de décrire.
Ce fut d'ailleurs à ce dernier de poser une question. La petite en était surprise, c'était rare que les adultes s'intéresse aux enfants. Ou alors c'était pour poser une question piégeuse. Était-ce son cas à lui aussi ou bien cherchait-il à avoir une simple discussion, sans arrière pensée? Le doute était permis, alors, pour être certaine de ne pas faire d'erreur, elle choisit de dire: "Mère trouve que ce n'est pas suffisant." Ce qui était la plus stricte vérité. Pourtant la fillette n'avait pas l'impression d'être mauvaise, elle savait déjà certaine chose qui était enseignée à Poudlard. Et dans plusieurs matières. Si elle y était déjà elle en saurait probablement plus, mais pour sa mère c'était par manque d'efforts.
- "Vous pensez que les plants en souffriront?" Demanda-t-elle avant de se souvenir du produit. "Ou avec l'anti-moisissure cela suffira pour qu'ils continuent à grandir correctement?" Elle était assez curieuse, ça avait toujours été un fait. Mais il ne fallait pas poser de questions, pas en dehors des cours. Elle posa alors un regard teinté d'inquiétude vers le jeune adulte. Comment allait-il accueillir cette question? Après tout, ce n'était pas un cours. "Pardon," dit-elle précipitamment, "je ne devrais pas vous déranger dans votre travail." Ajouta-t-elle sur un ton d'excuse.
ISMI 1ère année - Vol sur balais - Courses - PeC inRP: 09/47-01/48 - Préfète inRP: 09/44-06/47 et 01/48-03/49
Ce fut d'ailleurs à ce dernier de poser une question. La petite en était surprise, c'était rare que les adultes s'intéresse aux enfants. Ou alors c'était pour poser une question piégeuse. Était-ce son cas à lui aussi ou bien cherchait-il à avoir une simple discussion, sans arrière pensée? Le doute était permis, alors, pour être certaine de ne pas faire d'erreur, elle choisit de dire: "Mère trouve que ce n'est pas suffisant." Ce qui était la plus stricte vérité. Pourtant la fillette n'avait pas l'impression d'être mauvaise, elle savait déjà certaine chose qui était enseignée à Poudlard. Et dans plusieurs matières. Si elle y était déjà elle en saurait probablement plus, mais pour sa mère c'était par manque d'efforts.
- "Vous pensez que les plants en souffriront?" Demanda-t-elle avant de se souvenir du produit. "Ou avec l'anti-moisissure cela suffira pour qu'ils continuent à grandir correctement?" Elle était assez curieuse, ça avait toujours été un fait. Mais il ne fallait pas poser de questions, pas en dehors des cours. Elle posa alors un regard teinté d'inquiétude vers le jeune adulte. Comment allait-il accueillir cette question? Après tout, ce n'était pas un cours. "Pardon," dit-elle précipitamment, "je ne devrais pas vous déranger dans votre travail." Ajouta-t-elle sur un ton d'excuse.
ISMI 1ère année - Vol sur balais - Courses - PeC inRP: 09/47-01/48 - Préfète inRP: 09/44-06/47 et 01/48-03/49
Le temps de leur entretien
Cette enfant avait une attitude inhabituelle, très contrôlée. Il était plus habitué à la folie et l’énergie débordante de ses frères et sœurs. Même les plus calmes, comme Aoife ou Oisin, étaient généralement imprévisible. Cette petite semblait prendre garde à chaque mot qu’elle disait. Ah. Des parents stricts. Ce devait être l’explication.
« Eh bien, je suis très impressionné pour ma part. Ce n’est pas tous les jours que je croise des enfants qui savent ce que c’est que le dictame. Tu as quel âge ? »
Ayant fini sa tâche, il reboucha le flacon de potion, le glissa dans la poche de son tablier et s’essuya les mains.
« Non, elles devraient bien se remettre. La moisissure était apparue dans la terre, mais je ne pense pas qu’elle ait touché les racines. Avec la potion, j’empêche de nouveaux champignons de se développer, et je tue ceux qui pouvaient potentiellement rester. »
La jeune fille s’excusa alors précipitamment de le déranger. Il ne savait pas où elle avait eu cette idée, mais bon.
« Tu ne me dérange absolument pas. Au contraire. »
Après tout, il aimait bien travailler ici, mais les jours se ressemblaient tous. L’intervention de l’enfant était bienvenue pour bousculer un peu sa routine.
« Est-ce que tu veux venir voir avec moi les plants de rosée de lune ? Les bourgeons devraient commencer à apparaître. »
« Eh bien, je suis très impressionné pour ma part. Ce n’est pas tous les jours que je croise des enfants qui savent ce que c’est que le dictame. Tu as quel âge ? »
Ayant fini sa tâche, il reboucha le flacon de potion, le glissa dans la poche de son tablier et s’essuya les mains.
« Non, elles devraient bien se remettre. La moisissure était apparue dans la terre, mais je ne pense pas qu’elle ait touché les racines. Avec la potion, j’empêche de nouveaux champignons de se développer, et je tue ceux qui pouvaient potentiellement rester. »
La jeune fille s’excusa alors précipitamment de le déranger. Il ne savait pas où elle avait eu cette idée, mais bon.
« Tu ne me dérange absolument pas. Au contraire. »
Après tout, il aimait bien travailler ici, mais les jours se ressemblaient tous. L’intervention de l’enfant était bienvenue pour bousculer un peu sa routine.
« Est-ce que tu veux venir voir avec moi les plants de rosée de lune ? Les bourgeons devraient commencer à apparaître. »
#595d2b
Tu peux me tutoyer horsRP !
Le temps de leur entretien
Ennis ne put empêcher le rosissement de ses joues face au compliment franc. Pas qu'elle n'en avait jamais, simplement que son précepteur - et ses parents encore plus - étaient bien plus mesurés dans les mots qui pouvaient être choisis. Mais malgré ce signe évident de contentement, elle continua à se tenir bien face à cet employé de la serre. Il ne fallait surtout pas qu'il se plaigne d'elle à sa patronne et que cette dernière en face part à sa mère. Non. Surtout pas.
- "J'aurais onze ans le neuf novembre." Répondit alors la jeune irlandaise qui pensait déjà à son anniversaire qui arrivait et surtout à ce que ça signifiait pour l'année prochaine. Le simple fait de l'évoquer fit apparaître un léger sourire sur ses lèvres. Elle était impatiente et même si elle ne courait pas partout, ça se voyait dans l'éclat de ses yeux au moins autant que sa curiosité face à ce que lui apprenait désormais le jeune botaniste - il devait être botaniste non? - sur le traitement qu'il venait de donner à ces plants de dictame. "D'accord." Dit-elle en hochant la tête, attentive et surtout observatrice. Elle s'avança d'ailleurs d'un pas ou deux pour mieux observer la terre nettoyée et traitée.
Puis elle s'était reprise, inquiète du dérangement qu'elle pourrait causer et dont il pourrait se plaindre plus tard. Mais l'homme l'assura du contraire. L'étau qui avait commencé à se serrer dans sa poitrine se relâcha, une sensation qui se décupla d'ailleurs lorsqu'il mentionna la possibilité d'aller voir d'autres plantes, des rosées de lunes. Sans s'en rendre compte, elle acquiesça avec vigueur, un sourire se dessinant désormais plus franchement sur son visage. "C'est vrai, on peut aller les voir?" Apparemment, le roux parvenait à la mettre suffisamment en confiance pour que les masques tombe, en même temps, ils étaient si difficiles à tenir! "J'aimerais bien." Ajouta-t-elle pour donner une réponse plus posée mais la voix pas moins emplie de curiosité.
ISMI 1ère année - Vol sur balais - Courses - PeC inRP: 09/47-01/48 - Préfète inRP: 09/44-06/47 et 01/48-03/49
- "J'aurais onze ans le neuf novembre." Répondit alors la jeune irlandaise qui pensait déjà à son anniversaire qui arrivait et surtout à ce que ça signifiait pour l'année prochaine. Le simple fait de l'évoquer fit apparaître un léger sourire sur ses lèvres. Elle était impatiente et même si elle ne courait pas partout, ça se voyait dans l'éclat de ses yeux au moins autant que sa curiosité face à ce que lui apprenait désormais le jeune botaniste - il devait être botaniste non? - sur le traitement qu'il venait de donner à ces plants de dictame. "D'accord." Dit-elle en hochant la tête, attentive et surtout observatrice. Elle s'avança d'ailleurs d'un pas ou deux pour mieux observer la terre nettoyée et traitée.
Puis elle s'était reprise, inquiète du dérangement qu'elle pourrait causer et dont il pourrait se plaindre plus tard. Mais l'homme l'assura du contraire. L'étau qui avait commencé à se serrer dans sa poitrine se relâcha, une sensation qui se décupla d'ailleurs lorsqu'il mentionna la possibilité d'aller voir d'autres plantes, des rosées de lunes. Sans s'en rendre compte, elle acquiesça avec vigueur, un sourire se dessinant désormais plus franchement sur son visage. "C'est vrai, on peut aller les voir?" Apparemment, le roux parvenait à la mettre suffisamment en confiance pour que les masques tombe, en même temps, ils étaient si difficiles à tenir! "J'aimerais bien." Ajouta-t-elle pour donner une réponse plus posée mais la voix pas moins emplie de curiosité.
Dernière modification par Ennis O'Belt le 19 juil. 2025, 23:34, modifié 1 fois.
ISMI 1ère année - Vol sur balais - Courses - PeC inRP: 09/47-01/48 - Préfète inRP: 09/44-06/47 et 01/48-03/49
Le temps de leur entretien
Cillian vit les joues de l’enfant rosir légèrement, et il eut un sourire.
« Ah… Poudlard l’an prochain alors ! »
Il se rappelait l’excitation quand Poudlard approchait pour lui à cet âge-là. Il sourit d’autant plus franchement lorsqu’il vit l’excitation chez la jeune fille à la mention des rosées de lune.
« Oui, mais seulement si tu gardes ça secret. Elles sont dans la serre réservée aux employés, alors il ne faut pas le dire à ma patronne ! »
En réalité, il n’y avait pas d’interdiction formelle à ce que des gens extérieurs à la serre y entre. C’était une serre privée car il ne fallait pas y entrer comme dans un moulin pour s’y servir. Mais certains clients y entraient parfois accompagnés d’un employé. Caitlin n’apprécierait peut-être pas spécialement de voir une enfant dans la serre, mais elle ne lui en voudrait pas non plus, d’autant que la jeune fille était particulièrement sage et polie.
D’un geste de la main, Cillian fit signe à l’enfant de le suivre, et ouvrit la porte sur laquelle pendait, un peu de travers, l’écriteau en bois indiquant « PRIVÉ ». Il la guida à la deuxième table de travail, proche de l’entrée, ou était alignés des petits pots, chacun portant une tige solitaire à deux feuilles, qui se divisait en deux ou trois extrémités. Au bout de la plupart d’entre eux, des petits bourgeons blancs timides.
« Et celle-ci, tu la connais un peu ? » demanda-t-il à la jeune fille en indiquant les rosées de lune.
« Ah… Poudlard l’an prochain alors ! »
Il se rappelait l’excitation quand Poudlard approchait pour lui à cet âge-là. Il sourit d’autant plus franchement lorsqu’il vit l’excitation chez la jeune fille à la mention des rosées de lune.
« Oui, mais seulement si tu gardes ça secret. Elles sont dans la serre réservée aux employés, alors il ne faut pas le dire à ma patronne ! »
En réalité, il n’y avait pas d’interdiction formelle à ce que des gens extérieurs à la serre y entre. C’était une serre privée car il ne fallait pas y entrer comme dans un moulin pour s’y servir. Mais certains clients y entraient parfois accompagnés d’un employé. Caitlin n’apprécierait peut-être pas spécialement de voir une enfant dans la serre, mais elle ne lui en voudrait pas non plus, d’autant que la jeune fille était particulièrement sage et polie.
D’un geste de la main, Cillian fit signe à l’enfant de le suivre, et ouvrit la porte sur laquelle pendait, un peu de travers, l’écriteau en bois indiquant « PRIVÉ ». Il la guida à la deuxième table de travail, proche de l’entrée, ou était alignés des petits pots, chacun portant une tige solitaire à deux feuilles, qui se divisait en deux ou trois extrémités. Au bout de la plupart d’entre eux, des petits bourgeons blancs timides.
« Et celle-ci, tu la connais un peu ? » demanda-t-il à la jeune fille en indiquant les rosées de lune.
#595d2b
Tu peux me tutoyer horsRP !
Le temps de leur entretien
- "Oui. L'an prochain." Dans cette confirmation, il y avait autant d'excitation que de déception de ne pas pouvoir déjà y être. Encore qu'elle ravalait cette deuxième émotion, la dissimulant du mieux possible, quoiqu'elle était probablement perceptible à qui écoutait vraiment bien. Le dernier mot avait été légèrement étranglé sur son dernier son. Mais elle n'eut pas vraiment l'occasion de s'apitoyer comme cela avait pu arriver parfois. Le jeune homme lui avait proposé d'entrer dans une partie de l'herboristerie qui n'était normalement pas accessible au public, pour y voir des rosées de lune. Elle en avait déjà vu dans l'arrière boutique de la boutique de sa mère, mais pas en pot et encore moins en pleine terre.
Alors, convaincue que l'employé prenait une forme de risque à l'y emmener, elle hocha doucement la tête puis ajouta. "Oui, promis." Et puis après un temps de pause où elle observa le roux lui faire un signe de la main pour qu'elle le suive. La petite irlandaise lui emboita alors le pas, observant rapidement derrière son épaule si quelqu'un les voyait. Mais personne ne faisait vraiment attention à eux, ni lorsqu'ils marchèrent entre les plantes ni même lorsqu'ils passèrent derrière la porte portant la mention 'privé' écrite en grosses capitales.
Et deux tables plus loin, voilà qu'elle voyait de petits plants avec des bourgeons blancs. "C'est un ingrédient de potion. Ma mère en prépare. Elle est apothicaire." Expliqua-t-elle même s'il devait s'en douter. Est-ce qu'il y avait vraiment d'autre type de clients qui voulait discuter avec la gérante de l'endroit? Du haut de ses presque onze ans, elle ne voyait pas vraiment qui d'autres le pourrait. Alors que les apothicaires ne devaient pas être les seuls professionnels à vouloir travailler avec des herboristeries, elle l'apprendrait plus tard. "Elle sert à une potion de sommeil et son antidote, c'est ça non?" Elle avait froncé les sourcils. Le nom de ce somnifère ne lui revenait pas. Heureusement que ni Mister Lynch ni ses parents n'étaient là pour s'en apercevoir. Quittant les fleurs - qui n'en étaient pas encore - des yeux, elle chercha le visage de l'herboriste. Que pensait-il de tout ça? Allait-il lui reprocher de ne pas savoir? Il semblait plus doux que les adultes qu'elle côtoyait, mais si c'était pour cacher son jeu, ce serait pire.
ISMI 1ère année - Vol sur balais - Courses - PeC inRP: 09/47-01/48 - Préfète inRP: 09/44-06/47 et 01/48-03/49
Alors, convaincue que l'employé prenait une forme de risque à l'y emmener, elle hocha doucement la tête puis ajouta. "Oui, promis." Et puis après un temps de pause où elle observa le roux lui faire un signe de la main pour qu'elle le suive. La petite irlandaise lui emboita alors le pas, observant rapidement derrière son épaule si quelqu'un les voyait. Mais personne ne faisait vraiment attention à eux, ni lorsqu'ils marchèrent entre les plantes ni même lorsqu'ils passèrent derrière la porte portant la mention 'privé' écrite en grosses capitales.
Et deux tables plus loin, voilà qu'elle voyait de petits plants avec des bourgeons blancs. "C'est un ingrédient de potion. Ma mère en prépare. Elle est apothicaire." Expliqua-t-elle même s'il devait s'en douter. Est-ce qu'il y avait vraiment d'autre type de clients qui voulait discuter avec la gérante de l'endroit? Du haut de ses presque onze ans, elle ne voyait pas vraiment qui d'autres le pourrait. Alors que les apothicaires ne devaient pas être les seuls professionnels à vouloir travailler avec des herboristeries, elle l'apprendrait plus tard. "Elle sert à une potion de sommeil et son antidote, c'est ça non?" Elle avait froncé les sourcils. Le nom de ce somnifère ne lui revenait pas. Heureusement que ni Mister Lynch ni ses parents n'étaient là pour s'en apercevoir. Quittant les fleurs - qui n'en étaient pas encore - des yeux, elle chercha le visage de l'herboriste. Que pensait-il de tout ça? Allait-il lui reprocher de ne pas savoir? Il semblait plus doux que les adultes qu'elle côtoyait, mais si c'était pour cacher son jeu, ce serait pire.
ISMI 1ère année - Vol sur balais - Courses - PeC inRP: 09/47-01/48 - Préfète inRP: 09/44-06/47 et 01/48-03/49