Vacances sucrées !
Reece laissa bien volontiers la boîte de sucreries à Sigmund, non sans se dire que le quinquagénaire aurait pu faire preuve d'un peu plus de délicatesse. Haussant d'abord les sourcils d'une légère surprise, il ne tarda pas à passer à autre chose, réprimant toutefois un léger rire au commentaire particulièrement juste du chef de chœur. Et l'anglais préférait que son collègue professeur de botanique dépense son enthousiasme à consommer des bonbons, plutôt qu'à en préparer. C'était mieux pour tout le monde.
Silencieusement, il se décida finalement à s'asseoir à son tour là où un petit groupe commençait à s'installer. Au contraire de ses collègues, il n'envisageait pas de se mouiller. Il se connaissait, d'abord les pieds, et en un clin d’œil, il se retrouverait à faire des longueurs dans le lac noir. Ayant toujours des difficultés à trouver sa place dans les conversations animées, il se contenta d'écouter vaguement les discussions ayant cours, relevant mentalement une partie de ce que venait de dire sa collègue professeure de vol. Si Maxine connaissait déjà les chocogrenouilles en ayant une collection familiale entre les mains, c'est qu'elle avait sans doute des racines au Royaume-Uni ? Mais plus interpelant, si elle ne les avait jamais goûté, c'est qu'elle n'avait jamais mis les pieds sur le vieux continent auparavant et que les chocogrenouilles n'étaient pas non plus venues jusqu'à elles... Un pourquoi parcourut l'esprit de l'anglais, avant qu'il ne la balaie mentalement. Probablement des histoires de famille compliquées auxquelles il n'avait définitivement pas envie de s'intéresser. Plus intéressant, il se tourna vers Gwen lorsqu'elle mentionna sa future présence aux loges d'Hécate.
— Quand tu veux ! Je ne manquerai pas d'en profiter pour te demander quelques conseils. J'en ai assez de rater toutes mes métamorphoses en duel.
Reece esquissa un sourire amusé à la remarque de Sarah. Une pensée fugace, aussi irréaliste que cartésienne traversa son esprit. Après avoir avancé de telles affirmations, il fallait être capable de le vérifier. L'anglais imaginait déjà proposer à sa collègue d'enfourcher un balai et de faire amener ses livres au pied de la tour d'Astronomie pour se lancer dans une mission empilage pour en comparer la hauteur, avant que son esprit ne lui rappelle que toute affirmation ne gagnait pas à être vérifiée, d'autant plus lorsqu'elle était amenée sur un ton léger. Quoi que, s'il vidait le contenu de sa bibliothèque, quelle hauteur pourrait bien atteindre sa pile de livres ?
— Pas de lectures en vue, mais il faudrait que je range mes livres. En arrivant, j'ai tout stocké rapidement dans ma salle de classe, dans mon bureau, et puis par la suite à Gryffondor... Et je n'ai jamais pris le temps de les ranger. Résultat, impossible de retrouver quoi que ce soit quand je cherche un livre en particulier.
Et autant quand il s'agissait d'une lecture personnelle, ce n'était pas très grave, mais lorsqu'il cherchait un ouvrage à destination d'un élève pour finalement ne pas le retrouver, il avait l'air particulièrement malin. Il grimaça face à l'ampleur de la tâche estivale qui s'annonçait. Mais au pire, peut-être pourrait-il réussir à parier un peu d'aide sur un duel avec Gwen ? Un peu de main d’œuvre supplémentaire facilement gagnée, ça pourrait lui être utile.
Silencieusement, il se décida finalement à s'asseoir à son tour là où un petit groupe commençait à s'installer. Au contraire de ses collègues, il n'envisageait pas de se mouiller. Il se connaissait, d'abord les pieds, et en un clin d’œil, il se retrouverait à faire des longueurs dans le lac noir. Ayant toujours des difficultés à trouver sa place dans les conversations animées, il se contenta d'écouter vaguement les discussions ayant cours, relevant mentalement une partie de ce que venait de dire sa collègue professeure de vol. Si Maxine connaissait déjà les chocogrenouilles en ayant une collection familiale entre les mains, c'est qu'elle avait sans doute des racines au Royaume-Uni ? Mais plus interpelant, si elle ne les avait jamais goûté, c'est qu'elle n'avait jamais mis les pieds sur le vieux continent auparavant et que les chocogrenouilles n'étaient pas non plus venues jusqu'à elles... Un pourquoi parcourut l'esprit de l'anglais, avant qu'il ne la balaie mentalement. Probablement des histoires de famille compliquées auxquelles il n'avait définitivement pas envie de s'intéresser. Plus intéressant, il se tourna vers Gwen lorsqu'elle mentionna sa future présence aux loges d'Hécate.
— Quand tu veux ! Je ne manquerai pas d'en profiter pour te demander quelques conseils. J'en ai assez de rater toutes mes métamorphoses en duel.
Reece esquissa un sourire amusé à la remarque de Sarah. Une pensée fugace, aussi irréaliste que cartésienne traversa son esprit. Après avoir avancé de telles affirmations, il fallait être capable de le vérifier. L'anglais imaginait déjà proposer à sa collègue d'enfourcher un balai et de faire amener ses livres au pied de la tour d'Astronomie pour se lancer dans une mission empilage pour en comparer la hauteur, avant que son esprit ne lui rappelle que toute affirmation ne gagnait pas à être vérifiée, d'autant plus lorsqu'elle était amenée sur un ton léger. Quoi que, s'il vidait le contenu de sa bibliothèque, quelle hauteur pourrait bien atteindre sa pile de livres ?
— Pas de lectures en vue, mais il faudrait que je range mes livres. En arrivant, j'ai tout stocké rapidement dans ma salle de classe, dans mon bureau, et puis par la suite à Gryffondor... Et je n'ai jamais pris le temps de les ranger. Résultat, impossible de retrouver quoi que ce soit quand je cherche un livre en particulier.
Et autant quand il s'agissait d'une lecture personnelle, ce n'était pas très grave, mais lorsqu'il cherchait un ouvrage à destination d'un élève pour finalement ne pas le retrouver, il avait l'air particulièrement malin. Il grimaça face à l'ampleur de la tâche estivale qui s'annonçait. Mais au pire, peut-être pourrait-il réussir à parier un peu d'aide sur un duel avec Gwen ? Un peu de main d’œuvre supplémentaire facilement gagnée, ça pourrait lui être utile.
Reece Ingham, 35 ans - Professeur d'Astronomie depuis le 15.11.2049 - DDM de Gryffondor entre le 20.04.2050 et le 20.10.2050 - Reelijah 4ever
Vacances sucrées !
Le professeur de botanique posa un regard confus sur le chef de chœur. Ça c'était curieux, il n'était pourtant pas Legilimens, à sa connaissance. D'où connaissait-il son appétence pour le sucre ? Mais puisque quelques sourires pointaient en réponse, Sigmund suivit le mouvement en riant, même s'il ne comprenait pas beaucoup pourquoi il le faisait. Rire était toujours agréable, mais c'était entreprise risquée avec la bouche pleine. En espérant que personne n'ait aperçu le petit morceau de Caracollant qui s'était enfuit pour retrouver sa liberté sur les vêtements de son voisin.
Écouter les anecdotes des uns et des autres et prendre connaissance de leurs projets estivaux était une chose agréable. Lui qui parlait beaucoup n'avait que peu l'occasion d'écouter. Il aimerait bien se remettre à la lecture pendant ses vacances lui aussi, se dit-il quand le sujet fut évoqué. Sigmund n'avait jamais été un grand lecteur de romans ; son truc, c'était plutôt tout un tas de manuels et d'encyclopédies quand il était ado, avant d'abandonner tout ouvrage pendant plus d'une décennie à l'âge adulte. Il avait repris goût à la lecture sur le tard, quand il avait découvert les comics Marvel pour lesquels il s'était pris de passion. Sigmund, il préférait partager l'information plutôt que de la recevoir ; c'était peut-être pour ça qu'il était si bavard mais ne laissait jamais les autres en placer une en conversation. Il préférait écrire plutôt que lire, et avait lui aussi publié un livre presque dix ans plus tôt. « Vivre avec les moldus » était le fruit de longues années d'étude des non-sorciers, tantôt caché dans les métros londoniens avec un haut de forme, une loupe et une pipe, tantôt à se lover contre les bacs de congélation des supermarchés et à coucher sa tête sur le tapis roulant de la caisse pour en écouter le doux et discret murmure. Hélas, il n'avait écoulé au plus que quelques dizaines d'ouvrages avant que son fabuleux livre ne soit retiré - bien trop tôt - de la vente. Un flop, comme son père lui rappelait souvent.
Il avait un autre livre en préparation ; sur la pâtisserie cette fois. C'était toutefois long, et bien plus complexe qu'un livre sur les moldus, bien qu'il en avait tout autant une bonne expertise. Après deux ans de travail, il se sentait toujours loin d'en avoir terminé et peaufinait toujours certaines de ses recettes. Quand il avait appris que Peony aussi était écrivaine - comme lui - il s'était pressé d'acheter tous ses romans, certains en double pour les faire dédicacer par sa collègue et les offrir à ses proches. Mais il n'avait encore... rien lu, ce qu'il gardait bien de dire à Peony. Alors cet été, puisque Sarah en parlait, il se donnerait pour objectif d'en lire au moins un.
Croquant dans sa baguette à réglisse qui avait un goût de trop peu, il s'enquit, toujours rêveur : « Vous ne trouvez pas qu'Elina est un peu longue pour ramener à manger ? » Il devrait peut-être la rejoindre dans les cuisines ?
Code couleur : #783f04 - Autre personnage : Enid Wathen
Écouter les anecdotes des uns et des autres et prendre connaissance de leurs projets estivaux était une chose agréable. Lui qui parlait beaucoup n'avait que peu l'occasion d'écouter. Il aimerait bien se remettre à la lecture pendant ses vacances lui aussi, se dit-il quand le sujet fut évoqué. Sigmund n'avait jamais été un grand lecteur de romans ; son truc, c'était plutôt tout un tas de manuels et d'encyclopédies quand il était ado, avant d'abandonner tout ouvrage pendant plus d'une décennie à l'âge adulte. Il avait repris goût à la lecture sur le tard, quand il avait découvert les comics Marvel pour lesquels il s'était pris de passion. Sigmund, il préférait partager l'information plutôt que de la recevoir ; c'était peut-être pour ça qu'il était si bavard mais ne laissait jamais les autres en placer une en conversation. Il préférait écrire plutôt que lire, et avait lui aussi publié un livre presque dix ans plus tôt. « Vivre avec les moldus » était le fruit de longues années d'étude des non-sorciers, tantôt caché dans les métros londoniens avec un haut de forme, une loupe et une pipe, tantôt à se lover contre les bacs de congélation des supermarchés et à coucher sa tête sur le tapis roulant de la caisse pour en écouter le doux et discret murmure. Hélas, il n'avait écoulé au plus que quelques dizaines d'ouvrages avant que son fabuleux livre ne soit retiré - bien trop tôt - de la vente. Un flop, comme son père lui rappelait souvent.
Il avait un autre livre en préparation ; sur la pâtisserie cette fois. C'était toutefois long, et bien plus complexe qu'un livre sur les moldus, bien qu'il en avait tout autant une bonne expertise. Après deux ans de travail, il se sentait toujours loin d'en avoir terminé et peaufinait toujours certaines de ses recettes. Quand il avait appris que Peony aussi était écrivaine - comme lui - il s'était pressé d'acheter tous ses romans, certains en double pour les faire dédicacer par sa collègue et les offrir à ses proches. Mais il n'avait encore... rien lu, ce qu'il gardait bien de dire à Peony. Alors cet été, puisque Sarah en parlait, il se donnerait pour objectif d'en lire au moins un.
Croquant dans sa baguette à réglisse qui avait un goût de trop peu, il s'enquit, toujours rêveur : « Vous ne trouvez pas qu'Elina est un peu longue pour ramener à manger ? » Il devrait peut-être la rejoindre dans les cuisines ?
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Code couleur : #783f04 - Autre personnage : Enid Wathen
Vacances sucrées !
La saveur sucrée de la fraise Tagada n’était maintenant plus qu’un souvenir et Magdaléna croqua avec un plaisir non dissimulé dans la deuxième friandise qu’elle avait sélectionnée, la baguette réglisse. Certes, l’heure du repas de midi approchait, mais autant profiter à fond de cette petite pause sucrée.
Tout en laissant la friandise fondre, elle écouta ses collègues évoquer leurs projets de lecture pour les vacances. La jeune femme fut surprise d’apprendre que Peony avait écrit des livres et nota mentalement l’idée d’en acquérir un. Toutefois, il y avait peu de chance qu’elle parvienne à le lire pendant les vacances d’été. Ces dernières étaient plutôt synonymes de lectures studieuses pour la jeune femme, ou encore de lectures « françaises ». D’ailleurs, son stock était anormalement bas de ce côté-là : il faudra qu’elle aille se perdre un peu dans les étals des bouquinistes français cet été. *A Paris, peut-être… ou à Lille, pour changer* Décidément, sa liste de choses à faire augmentait à vue d’œil, et si ce n’était pas pour lui déplaire, il allait bien falloir qu’elle se pose un instant pour savoir comment elle allait annoncer à son frère qu’ils avaient des grands-parents maternels bien vivants. *Ca va être simple ça encore…*, songea-t-elle, résignée. Mais le parc et ses collègues n’étaient pas vraiment l’environnement idéal pour mettre en forme une telle nouvelle. Aussi, après le transplanage d’Elina, elle revint sur le sujet des livres avec une question pratico-pratique :
« C’est vrai que l’été c’est le moment le plus… propice pour faire baisser sa pile à lire. D’ailleurs, quelqu’un sait si Libri tourne aussi pendant les vacances ? Car j’ai repéré deux, trois titres sur les catalogues de l’IMSM et de l’ISDM. Ca m’arrangerait bien ! » *Et mon compte à Gringotts aussi…* La jeune femme adorait les livres et aimait par-dessus tout avoir ses propres exemplaires, mais ce système de prêt était quand même bien pratique quand on ne les avait pas sous la main ou que seul un ou deux chapitres étaient intéressants. *Et bien plus économique également*, songeait-elle en repensant au prix de son dernier achat.
Engloutissant le dernier morceau de la baguette en réglisse, la brune ne put s’empêcher sourire devant l’impatience de Sigmund. *A croire qu’il reste un ado dans le château, finalement*, pensa-t-elle amusée.
« Ca ne fait si longtemps, Sigmund. Elle ne devrait plus tarder ! Ou alors, elle a été rattrapée par le train de l’administratif… », ajouta-t-elle, mi-sérieuse. « Peut-être qu’on devrait remonter vers le château ? Surtout si on opte pour l’idée de Sarah et que l’on déménage dans la cour de l’horloge. »
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Tout en laissant la friandise fondre, elle écouta ses collègues évoquer leurs projets de lecture pour les vacances. La jeune femme fut surprise d’apprendre que Peony avait écrit des livres et nota mentalement l’idée d’en acquérir un. Toutefois, il y avait peu de chance qu’elle parvienne à le lire pendant les vacances d’été. Ces dernières étaient plutôt synonymes de lectures studieuses pour la jeune femme, ou encore de lectures « françaises ». D’ailleurs, son stock était anormalement bas de ce côté-là : il faudra qu’elle aille se perdre un peu dans les étals des bouquinistes français cet été. *A Paris, peut-être… ou à Lille, pour changer* Décidément, sa liste de choses à faire augmentait à vue d’œil, et si ce n’était pas pour lui déplaire, il allait bien falloir qu’elle se pose un instant pour savoir comment elle allait annoncer à son frère qu’ils avaient des grands-parents maternels bien vivants. *Ca va être simple ça encore…*, songea-t-elle, résignée. Mais le parc et ses collègues n’étaient pas vraiment l’environnement idéal pour mettre en forme une telle nouvelle. Aussi, après le transplanage d’Elina, elle revint sur le sujet des livres avec une question pratico-pratique :
« C’est vrai que l’été c’est le moment le plus… propice pour faire baisser sa pile à lire. D’ailleurs, quelqu’un sait si Libri tourne aussi pendant les vacances ? Car j’ai repéré deux, trois titres sur les catalogues de l’IMSM et de l’ISDM. Ca m’arrangerait bien ! » *Et mon compte à Gringotts aussi…* La jeune femme adorait les livres et aimait par-dessus tout avoir ses propres exemplaires, mais ce système de prêt était quand même bien pratique quand on ne les avait pas sous la main ou que seul un ou deux chapitres étaient intéressants. *Et bien plus économique également*, songeait-elle en repensant au prix de son dernier achat.
Engloutissant le dernier morceau de la baguette en réglisse, la brune ne put s’empêcher sourire devant l’impatience de Sigmund. *A croire qu’il reste un ado dans le château, finalement*, pensa-t-elle amusée.
« Ca ne fait si longtemps, Sigmund. Elle ne devrait plus tarder ! Ou alors, elle a été rattrapée par le train de l’administratif… », ajouta-t-elle, mi-sérieuse. « Peut-être qu’on devrait remonter vers le château ? Surtout si on opte pour l’idée de Sarah et que l’on déménage dans la cour de l’horloge. »
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Vacances sucrées !
Duels aux Loges d'Hécates, voyages à l'international, lectures à achever, gardes d'enfants... Les plans des professeurs ne manquaient pas de diversité. Lorsque le professeur Priddy mentionna la programmation de la Salle de spectacle, le visage du Maestro Piccolo sembla s'éclairer. Elle se souvenait de l'exposé sur les Ballets sur balais qu'il lui avait produit en plein match de Quidditch il y a deux ans ? Rien ne pouvait le rendre plus fier que de percevoir son excitation à l'idée de réellement en découvrir un. Il n'en fallait pas moins pour activer le mode pompeux :
« Dermott a concocté de quoi nous occuper tout l'été, c'est toujours un plaisir de retrouver sa somptueuse Salle de spectacle - et ce sera un plaisir de vous trouver dans l'assistance du Ballet sur balais. J'ai sûrement omis quelques détails sur les vols artistiques il y a deux ans alors je me ferais un plaisir de compléter mes informations quand je vous y verrai. »
Voilà qui ne présageait rien de bon pour la sorcière si elle avait imaginé pouvoir découvrir le spectacle tranquillement accompagnée de ses proches. Un homme qui s'estimait expert n'hésitait jamais à étaler son savoir au détriment des bonnes manières.
L'idée du professeur Tremblay de rester sur la berge près des embarcations le charmait assez pour qu'il patiente à leurs côtés après le départ du professeur Montmort - un transplanage qui l'avait impressionné tant on n'y était pas habitué dans ce lieu protégé. Le sorcier ne s'était pas assis sur le sol sableux mais s'était reposé sur l'une des barques qui n'était pas encore amarrée à son hangar de pierre. Les bras croisés, il écoutait la proposition du professeur Xarinez de remonter vers la cour de la Tour de l'horloge comme proposé par le professeur Priddy ; ce qui l'arrangeait un peu puisqu'il avait fort à faire pour finir de rassembler ses affaires avant son départ du château. Il épousseta sa cape, replaça son chapeau pointu sur sa tête, et tendit la main pour aider le professeur Xarinez à se relever.
Maestro Piccolo inRP (Fut chef de chœur à Poudlard de janvier 2048 à juin 2050)
Avatar : Kamome Shirahama 𓇢𓆸 L'IA m'a tuer
« Dermott a concocté de quoi nous occuper tout l'été, c'est toujours un plaisir de retrouver sa somptueuse Salle de spectacle - et ce sera un plaisir de vous trouver dans l'assistance du Ballet sur balais. J'ai sûrement omis quelques détails sur les vols artistiques il y a deux ans alors je me ferais un plaisir de compléter mes informations quand je vous y verrai. »
Voilà qui ne présageait rien de bon pour la sorcière si elle avait imaginé pouvoir découvrir le spectacle tranquillement accompagnée de ses proches. Un homme qui s'estimait expert n'hésitait jamais à étaler son savoir au détriment des bonnes manières.
L'idée du professeur Tremblay de rester sur la berge près des embarcations le charmait assez pour qu'il patiente à leurs côtés après le départ du professeur Montmort - un transplanage qui l'avait impressionné tant on n'y était pas habitué dans ce lieu protégé. Le sorcier ne s'était pas assis sur le sol sableux mais s'était reposé sur l'une des barques qui n'était pas encore amarrée à son hangar de pierre. Les bras croisés, il écoutait la proposition du professeur Xarinez de remonter vers la cour de la Tour de l'horloge comme proposé par le professeur Priddy ; ce qui l'arrangeait un peu puisqu'il avait fort à faire pour finir de rassembler ses affaires avant son départ du château. Il épousseta sa cape, replaça son chapeau pointu sur sa tête, et tendit la main pour aider le professeur Xarinez à se relever.
Maestro Piccolo inRP (Fut chef de chœur à Poudlard de janvier 2048 à juin 2050)
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Vacances sucrées !
Sarah fut surprise de voir sa collègue disparaître soudain. Elle sursauta légèrement devant se départ précipité, se demandant, amusée, si Elina n'avait pas une autre urgence que la préparation d'un pique-nique d'autant que, comme disait Sigmund, elle mettait un peu de temps à revenir.
" Aaahhh... Je compatis Reece. Cela dit, je n'ai plus ce soucis depuis que ma famille m'a offert une bibliothèque miraculeuse qui trie les livres sur demande. Je peux y fourrer tout et n'importe quoi puis lui demander de trier les livres par auteur et elle range. J'avoue que c'est super pratique. "
La proposition de Magdaléna de quitter le ponton ensoleillé tira une petite grimace à la galloise. Elle n'avait finalement pas vraiment envie de bouger, du moins pas tout de suite et elle s'abstint donc de répondre, laissant aux autres la décision de couper court à cet instant de détente ou non. Décidant de son côté d'attendre le retour de la directrice en profitant au maximum du moment, la sorcière ferma les yeux et releva le menton afin d'offrir son visage aux rayons. La fraicheur de l'eau, le chant des oiseaux, les discussions enthousiastes de ses collègues... Un sentiment de bonheur et de satisfaction s'immisça dans tous son être et la sorcière qui jubilait intérieurement de voir cette année se terminer, surtout sous de bons auspices, offrit un sourire franc à l'astre solaire. La réponse de Placido ne fit qu'accentuer sa satisfaction interne, validant sa décision d'investissement dans des places pour la salle de spectacle afin de suivre les représentations de l'été. Elle lui répondit sans pour autant ouvrir les yeux, trop heureuse de sourire aux cieux.
" Ce sera avec plaisir pour les commentaires le jour J. Je serai normalement avec Rafael, peut-être qu'on se croisera. L'anglais, ancien professeur était connu de ses collègues puisqu'il continuait à passer une à deux fois par mois pour le club de courses en balais. Je ne sais pas vous mais, personnellement, je trouve ce ponton absolument parfait pour un début de vacances. Qu'est ce que ça fait du bien ! "
Elle ne put retenir un rire joyeux, songeant qu'elle aurait pu, pour l'occasion, se nourrir uniquement de rayons de soleil et du chant des grenouilles afin de retarder le moment de s'enfermer dans le château et plus particulièrement dans sa salle de classe ou son bureau pour une phase de rangement pourtant bien nécessaire.
" Aaahhh... Je compatis Reece. Cela dit, je n'ai plus ce soucis depuis que ma famille m'a offert une bibliothèque miraculeuse qui trie les livres sur demande. Je peux y fourrer tout et n'importe quoi puis lui demander de trier les livres par auteur et elle range. J'avoue que c'est super pratique. "
La proposition de Magdaléna de quitter le ponton ensoleillé tira une petite grimace à la galloise. Elle n'avait finalement pas vraiment envie de bouger, du moins pas tout de suite et elle s'abstint donc de répondre, laissant aux autres la décision de couper court à cet instant de détente ou non. Décidant de son côté d'attendre le retour de la directrice en profitant au maximum du moment, la sorcière ferma les yeux et releva le menton afin d'offrir son visage aux rayons. La fraicheur de l'eau, le chant des oiseaux, les discussions enthousiastes de ses collègues... Un sentiment de bonheur et de satisfaction s'immisça dans tous son être et la sorcière qui jubilait intérieurement de voir cette année se terminer, surtout sous de bons auspices, offrit un sourire franc à l'astre solaire. La réponse de Placido ne fit qu'accentuer sa satisfaction interne, validant sa décision d'investissement dans des places pour la salle de spectacle afin de suivre les représentations de l'été. Elle lui répondit sans pour autant ouvrir les yeux, trop heureuse de sourire aux cieux.
" Ce sera avec plaisir pour les commentaires le jour J. Je serai normalement avec Rafael, peut-être qu'on se croisera. L'anglais, ancien professeur était connu de ses collègues puisqu'il continuait à passer une à deux fois par mois pour le club de courses en balais. Je ne sais pas vous mais, personnellement, je trouve ce ponton absolument parfait pour un début de vacances. Qu'est ce que ça fait du bien ! "
Elle ne put retenir un rire joyeux, songeant qu'elle aurait pu, pour l'occasion, se nourrir uniquement de rayons de soleil et du chant des grenouilles afin de retarder le moment de s'enfermer dans le château et plus particulièrement dans sa salle de classe ou son bureau pour une phase de rangement pourtant bien nécessaire.
#343663 -------- absence du 24 au 28 juin
... ceux qui ne voyagent pas n'en lisent qu'une page.
... ceux qui ne voyagent pas n'en lisent qu'une page.
Vacances sucrées !
A la grimace qu’elle sut détecter sur le visage de sa collègue, Magdaléna devina qu’elle n’était pas vraiment tentée. La potionniste en fut surprise puisque l’idée même de manger dans la cour de l’horloge venait de la jeune femme. *Tant pis, je me lève quand même*, songea-t-elle, en saisissant la main que son collègue lui avait galamment offerte, lui offrant en retour un franc sourire. Ce contact, bien que très court, la ramena en arrière de quelques mois, au bal de la nouvelle année. *Curieux, à l’évidence, je deviens bien trop sentimentale en vieillissant. Le bal était un bon moment, un peu hors du temps, mais je n’ai aucune raison d’y penser maintenant*. Et décidément, l’esprit de la jeune femme était parasité par une foule de pensées… Car, le bal lui fit penser à la rencontre avec ses grands-parents, encore récente, et, par association d’idées, à Aneurin. *Comme si j’avais besoin de ça pour penser à lui*.
L’Espagnole savait qu’elle allait devoir faire le tri dans ce qu’elle ressentait pour le jeune homme. De la gratitude, tout d’abord : après tout, c’est lui que son grand-père avait missionné pour la retrouver et, si d’autres auraient pu remplir cette mission, la professeure avait l’intuition que ça aurait pu mal tourner. Le joaillier avait su, lui, trouver les mots et la méthode et Magdaléna le remerciait pour ça. Mais les jeunes gens avaient dépassé le stade des simples relations depuis un moment maintenant et la jeune se surprenait à penser à lui plus souvent que pour un simple ami. Et ça compliquait un peu les choses. Entre eux, tout d’abord, mais aussi vis-à-vis de ses grands-parents. Bref. Il fallait vraiment que Magda fasse le point avant de se laisser embarquer dans l’une ou l’autre des directions. Avant de se focaliser à nouveau sur les propos que ses collègues échangeaient, la jeune femme s’autorisa un petit soupir. *Ca va pas être simple*
En entendant Sarah parler de commentaires, Magda s’aperçut qu’elle avait clairement perdu une partie de la conversation. En rembobinant le fil de la discussion, elle put se raccrocher au sujet, le ballet sur balais. L’Espagnole avait pu profiter de tels spectacles à Beauxbâtons, à défaut de vouloir y participer, mais dans un espace restreint, le spectacle promettait d’être plus intense encore. *Peut-être que ça pourrait faire une bonne sortie… familiale*, réfléchit-elle. *Il faut voir s’il y a encore des places de disponibles*. Pour trois ou quatre personnes : elle tranchera plus tard. Puis, réagissant à la remarque de Sarah : « Oui, c’est très agréable ! » Et en regardant le ciel dégagé, elle ajouta : « Quel dommage de ne pas avoir ce temps un peu plus souvent ! Quoique les élèves seraient peut-être encore plus en forme ! », se joignant au rire de sa collègue.
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L’Espagnole savait qu’elle allait devoir faire le tri dans ce qu’elle ressentait pour le jeune homme. De la gratitude, tout d’abord : après tout, c’est lui que son grand-père avait missionné pour la retrouver et, si d’autres auraient pu remplir cette mission, la professeure avait l’intuition que ça aurait pu mal tourner. Le joaillier avait su, lui, trouver les mots et la méthode et Magdaléna le remerciait pour ça. Mais les jeunes gens avaient dépassé le stade des simples relations depuis un moment maintenant et la jeune se surprenait à penser à lui plus souvent que pour un simple ami. Et ça compliquait un peu les choses. Entre eux, tout d’abord, mais aussi vis-à-vis de ses grands-parents. Bref. Il fallait vraiment que Magda fasse le point avant de se laisser embarquer dans l’une ou l’autre des directions. Avant de se focaliser à nouveau sur les propos que ses collègues échangeaient, la jeune femme s’autorisa un petit soupir. *Ca va pas être simple*
En entendant Sarah parler de commentaires, Magda s’aperçut qu’elle avait clairement perdu une partie de la conversation. En rembobinant le fil de la discussion, elle put se raccrocher au sujet, le ballet sur balais. L’Espagnole avait pu profiter de tels spectacles à Beauxbâtons, à défaut de vouloir y participer, mais dans un espace restreint, le spectacle promettait d’être plus intense encore. *Peut-être que ça pourrait faire une bonne sortie… familiale*, réfléchit-elle. *Il faut voir s’il y a encore des places de disponibles*. Pour trois ou quatre personnes : elle tranchera plus tard. Puis, réagissant à la remarque de Sarah : « Oui, c’est très agréable ! » Et en regardant le ciel dégagé, elle ajouta : « Quel dommage de ne pas avoir ce temps un peu plus souvent ! Quoique les élèves seraient peut-être encore plus en forme ! », se joignant au rire de sa collègue.
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Vacances sucrées !
La discussion se poursuivit au fil de l'eau, sans mauvais jeu de mots, car Maxine jouait doucement avec ses pieds, à créer des vaguelettes qu'elle envoyait de gauche ou de droite, parfois pour qu'elle aille chatouiller un piquet tenant un ponton, et parfois pour que cela vienne titiller les chevilles de celles et ceux qui les avaient aussi mises à tremper. Ainsi, elle entendit des bouts de programme de vacances mais surtout un étonnement lié au fait qu'elle ait dit ne pas avoir mangé de chocogrenouilles avant d'arriver ici. "Je pense qu'on peut en trouver aujourd'hui chez des confiseurs. Mais c'était très rare quand j'étais ado. Comme je n'étais pas très chocolat... Je ne le suis toujours pas tant. La preuve, quand j'en mange un je me retrouve à parader en étant toute enguirlandée." Glissa-t-elle en riant en se souvenant de cet épisode de décembre.
Le sujet des confiserie se poursuivit un peu, la potionniste mentionnant ce bonbon qu'elle avait soupçonné sorcier. "Les non-mag' y mettent peut-être un équivalent. Va savoir!" Plaisanta-t-elle à moitié avant de se tourner vers la professeur de métamorphose. "Ils ont quel âge tes enfants déjà Gwen?" Bon sang, être mère... Dire qu'elles avaient le même âge et que... Elle ne l'avait jamais exclu, mais pour le moment, jamais vraiment considéré comme une option non plus.
Quelques mots plus tard, la québécoise répondait à Magdaléna dont elle se souvint subitement des racines! "On aura un pied à terre à Madrid. J'ai pris des places pour voir une troupe de danse qui évolue en plein milieu du public. C'est le soir dans un lieu sorcier en plein air, un parc mais j'avoue que j'ai oublié le nom. Ensuite on verra, je suppose qu'on fera les vrais touristes dans plusieurs ville du pays." Elle avait un sourire tendre imprimé sur les lèvres en expliquant cette absence de réel programme.
A partir de là son idée de pique-nique avait fait du chemin. Sarah avait d'abord fait une autre proposition qui était tout aussi alléchante. Mais Elina s'était aussi éclipsée grâce à cet avantage de sa position de directrice en disant qu'elle allait y voir. Et malgré les impatiences de l'un, tout le monde continua les discussions. Maxine écoutait d'une oreille distraite quand le chef de chœur attira son attention. "Oh?! Ils vont proposer un ballet sur balais? C'est à quelle date?" Si c'était possible, elle aimerait bien y aller. Ca l'impressionnait toujours de voir autant de grâce dans des mouvements qu'elle ne faisait que dans un but fonctionnel dans son sport de prédilection - ou un autre qu'elle maîtrisait. Dominic voudrait-il l'y accompagner? il préférait les spectacles de danse, mais c'était là une manière de danser, en vol, juché sur des balais. Peut-être, elle espérait bien.
- "On est bien oui." Dit-elle pensivement quand la conversation bascula sur le caractère reposant du lieu en l'absence d'élèves. Ce fut à ce moment là que l'envie de nager la pris. D'ailleurs, le fait qu'elle avait une idée peu conventionnelle se lut sur son visage qui s'éclaira soudain d'une lueur malicieuse. Elle se pencha pour replier un peu plus son pantalon puis pris appui sur le ponton pour se laisser doucement glisser sur le bord pour que ses mollets soit immergés de moitié. L'équilibre était instable certes, mais cela lui permis de goûter la température. "Elle a l'air bonne..." Laissa-t-elle planer d'une voix qui ne laissa pas grande place au doute quant à son envie de finir par nager dans cette eau sombre.
Modératrice - Professeur de vol depuis le 17/04/2049 - DDM de Gryffondor (du 17/04/2049 au 26/04/2050) - color=#b07d15.
Le sujet des confiserie se poursuivit un peu, la potionniste mentionnant ce bonbon qu'elle avait soupçonné sorcier. "Les non-mag' y mettent peut-être un équivalent. Va savoir!" Plaisanta-t-elle à moitié avant de se tourner vers la professeur de métamorphose. "Ils ont quel âge tes enfants déjà Gwen?" Bon sang, être mère... Dire qu'elles avaient le même âge et que... Elle ne l'avait jamais exclu, mais pour le moment, jamais vraiment considéré comme une option non plus.
Quelques mots plus tard, la québécoise répondait à Magdaléna dont elle se souvint subitement des racines! "On aura un pied à terre à Madrid. J'ai pris des places pour voir une troupe de danse qui évolue en plein milieu du public. C'est le soir dans un lieu sorcier en plein air, un parc mais j'avoue que j'ai oublié le nom. Ensuite on verra, je suppose qu'on fera les vrais touristes dans plusieurs ville du pays." Elle avait un sourire tendre imprimé sur les lèvres en expliquant cette absence de réel programme.
A partir de là son idée de pique-nique avait fait du chemin. Sarah avait d'abord fait une autre proposition qui était tout aussi alléchante. Mais Elina s'était aussi éclipsée grâce à cet avantage de sa position de directrice en disant qu'elle allait y voir. Et malgré les impatiences de l'un, tout le monde continua les discussions. Maxine écoutait d'une oreille distraite quand le chef de chœur attira son attention. "Oh?! Ils vont proposer un ballet sur balais? C'est à quelle date?" Si c'était possible, elle aimerait bien y aller. Ca l'impressionnait toujours de voir autant de grâce dans des mouvements qu'elle ne faisait que dans un but fonctionnel dans son sport de prédilection - ou un autre qu'elle maîtrisait. Dominic voudrait-il l'y accompagner? il préférait les spectacles de danse, mais c'était là une manière de danser, en vol, juché sur des balais. Peut-être, elle espérait bien.
- "On est bien oui." Dit-elle pensivement quand la conversation bascula sur le caractère reposant du lieu en l'absence d'élèves. Ce fut à ce moment là que l'envie de nager la pris. D'ailleurs, le fait qu'elle avait une idée peu conventionnelle se lut sur son visage qui s'éclaira soudain d'une lueur malicieuse. Elle se pencha pour replier un peu plus son pantalon puis pris appui sur le ponton pour se laisser doucement glisser sur le bord pour que ses mollets soit immergés de moitié. L'équilibre était instable certes, mais cela lui permis de goûter la température. "Elle a l'air bonne..." Laissa-t-elle planer d'une voix qui ne laissa pas grande place au doute quant à son envie de finir par nager dans cette eau sombre.
Modératrice - Professeur de vol depuis le 17/04/2049 - DDM de Gryffondor (du 17/04/2049 au 26/04/2050) - color=#b07d15.
Vacances sucrées !
Reece réprima un soupir face au rire du professeur de botanique, puis face à ce qui semblait être pour l'anglais une complainte déplacée. Le quinquagénaire était définitivement une espèce à part, et bien que l'anglais avait compris très tôt que celui-ci était tout bonnement incapable de faire de mal à une mouche, doté d'une gentillesse et d'une générosité toute particulière, certaines de ses manières tendait à l'exaspérer. Gentil mais un peu trop simplet et pas toujours très vif, de quoi alimenter des sentiments contrastés à son égard, qu'il préférait toutefois garder pour lui. À la mention de la bibliothèque de Sarah, sujet bien plus intéressant à ses yeux, ceux-ci se mirent à briller.
— Je devrais peut-être songer à une telle acquisition. Ça pourrait m'économiser pas mal de temps. Tu sais si plutôt que par auteur, il est possible de les classer d'autres façons ? Par thématique, ou en combinant plusieurs critères de rangement ?
Question peu anodine, puisque ses ouvrages, entre romans, sciences dures et essais de magie, il avait besoin d'adapter son rangement à la nature des livres qu'il avait entre les mains, et qu'il les ordonnait souvent par thématique, puis par auteur ou date de publication, en fonction de ses besoins. La magie permettait bien des miracles, et bien que né-sorcier, il n'avait pourtant jamais cessé d'être fasciné par la façon dont elle pouvait s'insinuer dans les gestes les plus simples du quotidien. En soi, cette bibliothèque ne revêtait sans doute rien de révolutionnaire, mais ce genre d'application suffisait à intriguer un esprit cartésien comme le sien.
Le professeur d'Astronomie reporta son attention sur le ballet sur balais qui semblait intéresser un certain nombre de ses collègues. Il lui semblait que Fabio lui avait parlé de quelque chose du genre, mais il était bien incapable de se souvenir de la date. Il ne savait pas encore s'il s'y rendrait. La proposition l'intéressait, mais tout dépendait de ses activités estivales. Il ne pourrait sans doute pas blâmer le manque de temps, mais il ne préférait pour une fois, pas s'engager plus de quelques jours à l'avance. Esquivant momentanément la question de se déplacer vers la cour de la tour de l'horloge, puisque de toute évidence, ses collègues semblaient ne pas converti en action la proposition de Magdaléna, il confirma les propos de Maxine.
— Je vous avoue, je me retiens de vous abandonner un instant pour aller piquer une tête.
— Je devrais peut-être songer à une telle acquisition. Ça pourrait m'économiser pas mal de temps. Tu sais si plutôt que par auteur, il est possible de les classer d'autres façons ? Par thématique, ou en combinant plusieurs critères de rangement ?
Question peu anodine, puisque ses ouvrages, entre romans, sciences dures et essais de magie, il avait besoin d'adapter son rangement à la nature des livres qu'il avait entre les mains, et qu'il les ordonnait souvent par thématique, puis par auteur ou date de publication, en fonction de ses besoins. La magie permettait bien des miracles, et bien que né-sorcier, il n'avait pourtant jamais cessé d'être fasciné par la façon dont elle pouvait s'insinuer dans les gestes les plus simples du quotidien. En soi, cette bibliothèque ne revêtait sans doute rien de révolutionnaire, mais ce genre d'application suffisait à intriguer un esprit cartésien comme le sien.
Le professeur d'Astronomie reporta son attention sur le ballet sur balais qui semblait intéresser un certain nombre de ses collègues. Il lui semblait que Fabio lui avait parlé de quelque chose du genre, mais il était bien incapable de se souvenir de la date. Il ne savait pas encore s'il s'y rendrait. La proposition l'intéressait, mais tout dépendait de ses activités estivales. Il ne pourrait sans doute pas blâmer le manque de temps, mais il ne préférait pour une fois, pas s'engager plus de quelques jours à l'avance. Esquivant momentanément la question de se déplacer vers la cour de la tour de l'horloge, puisque de toute évidence, ses collègues semblaient ne pas converti en action la proposition de Magdaléna, il confirma les propos de Maxine.
— Je vous avoue, je me retiens de vous abandonner un instant pour aller piquer une tête.
Reece Ingham, 35 ans - Professeur d'Astronomie depuis le 15.11.2049 - DDM de Gryffondor entre le 20.04.2050 et le 20.10.2050 - Reelijah 4ever
Vacances sucrées !
La directrice mis la main à la pâte pour emballer les plats divers que les elfes de maison avaient pu préparer. Club sandwich, rosbif, toasts, scones, salades variées et gâteaux en tous genres ainsi que quelques bouteilles de jus de citrouille et des thermos de café et d'eau chaude pour le thé. La nourriture ne suffisant pas à faire un pique-nique, elle se mis en quête d'une nappe de couverts et de la vaisselle nécessaire. La moins fragile possible. Non pas qu'elle ait des doutes sur l'habileté de ses collègues, mais elle n'allait pas se risquer à utiliser de la porcelaine fine pour un repas en extérieur. Par chance, ils n'y avait pas tant que ça de ce genre de vaisselle dans une école. Le pratique et le résistant prenait le pas. Elle finit par se trouver encombrer de plusieurs paniers et accepta avec grande joie lorsque l'un des elfes présents lui proposa de l'aider. Ce serait bien plus rapide et les elfes ne connaissaient pas la restriction liée au transplanage que les sorciers subissaient dans l'enceinte du château. Elle lui confia donc l'un des paniers, le plus léger, avant de transplaner de nouveau pour retrouver le ponton et les adultes du château en pleine discussion.
A son arrivée, elle saisie quelques brides de conversation à propos de ballet sur balais et vit à l'attitude de Maxine qu'elle mourrait d'envie d'une réelle baignade dans le lac noir. Reece avait d'ailleurs l'air prêt à la suivre. A bien y penser, Elina avait beau être bonne nageuse, elle n'avait jamais vraiment profité de la proximité du lac noir. Si l'on évitait les algues abritant les strangulots, ce n'était pourtant pas vraiment dangereux. Néanmoins, il lui semblait que sa dernières trempette dans le lac datait de la seconde tâche du Tournoi des Trois Sorciers. Une trempette bien involontaire celle-là...
« Le repas est arrivé ! »
Elle déposa les paniers à terre et remercia l'elfe de maison de l'avoir accompagné avant qu'il ne transplane à nouveau vers les cuisines. Lançant un regard à la ronde pour déterminer si certains se sentaient prêts à attaquer le pique-nique, elle remarqua Placido assis sur sa barque non amarrée... Elle haussa les épaules. Après tout, s'il dérivait, il avait les rames avec lui. Se tournant de nouveaux vers les potentiels baigneurs, elle ajouta :
« Si vous voulez vous baigner mieux vaut le faire maintenant qu'après manger. »
Tout en parlant, elle déploya une nappe à carreaux tirée de l'un des paniers après avoir déterminé l'endroit à la fois le plus plane et le plus proche de la rive. En partie à l'ombre de l'embarcadère et en partie au soleil, c'était l'emplacement idéal où chacun pourrait trouver sa place.
25 ans inRP
Benjamine de la Pédagogie, Championne du Tournoi des Trois Sorciers, Rôtisseuse de Sang-Pur (BBQEAF), coeur du KEN et Briseuse de Rêves. La fille du FEU! Elinasorus-Rex
A son arrivée, elle saisie quelques brides de conversation à propos de ballet sur balais et vit à l'attitude de Maxine qu'elle mourrait d'envie d'une réelle baignade dans le lac noir. Reece avait d'ailleurs l'air prêt à la suivre. A bien y penser, Elina avait beau être bonne nageuse, elle n'avait jamais vraiment profité de la proximité du lac noir. Si l'on évitait les algues abritant les strangulots, ce n'était pourtant pas vraiment dangereux. Néanmoins, il lui semblait que sa dernières trempette dans le lac datait de la seconde tâche du Tournoi des Trois Sorciers. Une trempette bien involontaire celle-là...
« Le repas est arrivé ! »
Elle déposa les paniers à terre et remercia l'elfe de maison de l'avoir accompagné avant qu'il ne transplane à nouveau vers les cuisines. Lançant un regard à la ronde pour déterminer si certains se sentaient prêts à attaquer le pique-nique, elle remarqua Placido assis sur sa barque non amarrée... Elle haussa les épaules. Après tout, s'il dérivait, il avait les rames avec lui. Se tournant de nouveaux vers les potentiels baigneurs, elle ajouta :
« Si vous voulez vous baigner mieux vaut le faire maintenant qu'après manger. »
Tout en parlant, elle déploya une nappe à carreaux tirée de l'un des paniers après avoir déterminé l'endroit à la fois le plus plane et le plus proche de la rive. En partie à l'ombre de l'embarcadère et en partie au soleil, c'était l'emplacement idéal où chacun pourrait trouver sa place.
25 ans inRP
Benjamine de la Pédagogie, Championne du Tournoi des Trois Sorciers, Rôtisseuse de Sang-Pur (BBQEAF), coeur du KEN et Briseuse de Rêves. La fille du FEU! Elinasorus-Rex
Vacances sucrées !
Plusieurs salve d'informations parvinrent successivement aux oreilles d'une Maxine qui n'en perdit pas une miette. Et si elle n'eut aucun mal à retenir l'ensemble de ces dernières, ce n'était pas forcément flagrant pour tout le monde puisque sa réaction principal tint à celles que venait de rapporter la plus jeune du groupe installé sur le ponton et ses abords. Le repas était servi, exactement comme la canadienne l'avait suggéré un peu plus tôt. Cette nouvelle lui tira un sourire. "Merci Elina." Et merci les elfes, elle trouverait bien un moment pour les trouver et le leur dire directement.
Mais la deuxième eut plus d'effet sur elle. Pas qu'elle ait pu rechercher une autorisation quelconque pour aller piquer une tête dans le Lac Noir mais elle voyait ce genre de moment comme la grande enfant qu'elle pouvait être et s'il lui arrivait de nager pour entretenir sa forme, elle ne voyait pas tout à fait une séance de ce type s'accorder avec un moment de détente avec ses collègues. Ou alors ce serait simplement de quoi se rafraîchir, même si le temps n'était pas spécialement lourd.
L'ancienne sportive - quoiqu'elle l'était toujours mais certainement plus de haut niveau - tourna alors son regard vers l'autre personne ayant mentionné l'envie de piquer une tête. "Partant? Parce que j'y vais!" Lui lança-t-elle avec un rire dans la voix tout à fait sérieuse en commençant doucement à se relever. Car si elle comptait plonger, elle n'allait pas le faire tout habillée. Elle commença par s'éloigner pour pouvoir laisser ses vêtements à l'abri des éclaboussures qui ne manqueraient pas d'arriver en sortant du lac. Ce fut sa veste qui rejoignit l'herbe en plein soleil en premier. De mode sorcière masculine, elle était un peu trop large pour sa carrure, et pour cause, ce n'était initialement pas la sienne! Elle avait appartenu à son père - Louis - alors qu'il était jeune adulte et ne connaissait pas encore sa mère, Maxine la lui avait 'emprunté' alors qu'elle devait avoir seize ans. Très vite, sa chemise fluide et son pantalon la rejoignirent, la laissant en débardeur près du corps et un sous-vêtement relativement couvrant. Rien d'indécent ou de choquant donc.
L'étape suivante fut de regagner le ponton puis de se glisser dans l'eau. Elle aurait pu plonger mais il y avait du monde et n'avait voulu ni les bousculer ni les éclabousser. Une fois immergée, elle avança jusqu'à ce que la profondeur lui rende bien plus confortable la nage que la marche contre la force aquatique. Là, elle passa sa tête sous l'eau puis commença à nager pour de bon, pour commencer à chauffer ses muscles tout d'abord, puis de manière un peu plus intensive, dans un crawl maîtrisé quoique très probablement perfectible vu le peu d'éclaboussures provoqué par ses battements de jambes.
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Mais la deuxième eut plus d'effet sur elle. Pas qu'elle ait pu rechercher une autorisation quelconque pour aller piquer une tête dans le Lac Noir mais elle voyait ce genre de moment comme la grande enfant qu'elle pouvait être et s'il lui arrivait de nager pour entretenir sa forme, elle ne voyait pas tout à fait une séance de ce type s'accorder avec un moment de détente avec ses collègues. Ou alors ce serait simplement de quoi se rafraîchir, même si le temps n'était pas spécialement lourd.
L'ancienne sportive - quoiqu'elle l'était toujours mais certainement plus de haut niveau - tourna alors son regard vers l'autre personne ayant mentionné l'envie de piquer une tête. "Partant? Parce que j'y vais!" Lui lança-t-elle avec un rire dans la voix tout à fait sérieuse en commençant doucement à se relever. Car si elle comptait plonger, elle n'allait pas le faire tout habillée. Elle commença par s'éloigner pour pouvoir laisser ses vêtements à l'abri des éclaboussures qui ne manqueraient pas d'arriver en sortant du lac. Ce fut sa veste qui rejoignit l'herbe en plein soleil en premier. De mode sorcière masculine, elle était un peu trop large pour sa carrure, et pour cause, ce n'était initialement pas la sienne! Elle avait appartenu à son père - Louis - alors qu'il était jeune adulte et ne connaissait pas encore sa mère, Maxine la lui avait 'emprunté' alors qu'elle devait avoir seize ans. Très vite, sa chemise fluide et son pantalon la rejoignirent, la laissant en débardeur près du corps et un sous-vêtement relativement couvrant. Rien d'indécent ou de choquant donc.
L'étape suivante fut de regagner le ponton puis de se glisser dans l'eau. Elle aurait pu plonger mais il y avait du monde et n'avait voulu ni les bousculer ni les éclabousser. Une fois immergée, elle avança jusqu'à ce que la profondeur lui rende bien plus confortable la nage que la marche contre la force aquatique. Là, elle passa sa tête sous l'eau puis commença à nager pour de bon, pour commencer à chauffer ses muscles tout d'abord, puis de manière un peu plus intensive, dans un crawl maîtrisé quoique très probablement perfectible vu le peu d'éclaboussures provoqué par ses battements de jambes.
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