Ce que les mots ne disent pas
01 Juillet 2050
Dans la chambre de Rose
Sur le lit
Dans la chambre de Rose
Sur le lit
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Assise dans mon lit, je réfléchis. Je réfléchis à quoi ? Je ne sais pas. Ce n'est pas comme si j'avais décidé un sujet de réfléchissement. Ça se dit en fait ? Je ne sais pas.
Bref, je suis assise dans mon lit et je réfléchis à tout ce qui s'est passé l'année dernière. Bon, peut-être qu'il est un peu tard, ça fait dix jours que je suis rentrée à Londres. Mais bon, c'est pas grave. J'ai eu affaire beaucoup de sentiments cette année. La colère, la haine, l'amour aussi. J'aurais préféré faire sans, mais tant pis. La colère, je déteste Estelle Rubble. Je la hait. Vraiment, je ne changerai pas d'avis. Peut-être que je déteste Miss Priddy aussi. Je ne sais pas. A voir. Après tout, elle m'a bloquée dans son bureau pour que j'écrive une lettre d'excuse.
L'amour, je ne préfère ne pas en parler. Mais je trouve que c'est un sentiment plutôt extraordinaire. Tu te sens légère. Comme si tout avait changé autour de toi. Et tu ne sais pas comment expliquer. Parce que c'est bizarre. Je ne saurais pas comment l'expliquer. Mais t'as l'impression d'avoir trouvé enfin un peu de bonheur dans ce monde cruel. Je ne dirais pas que j'ai eu une vie cruelle. En tout cas, je n'ai pas eu la meilleure des vies. Mais c'est différent. Comme si tu avais l'impression de vraiment compter pour quelqu'un. J'ai eu l'amour de ma mère, de Sebastian aussi. Et... c'est tout. Mais je crois que c'est ce dernier qui m'a transformée. Je ne saurais pas comment l'expliquer. Vraiment, c'est trop compliqué. Je n'ai jamais voulu ressentir de l'amour pour quelqu'un. Encore moins pour lui. Mais je n'arriverai pas à revenir en arrière. Ni à expliquer comment ça s'est passé. Ni à vraiment expliquer ce que je ressens. C'est trop confus pour moi encore. Je ne sais pas quoi faire.
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313 mots
@Estelle Rubble pour la mention !
#5e0000 | 3A RP | 14 ans | Fiche PR | PNJ|Marraine
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Ce que les mots ne disent pas
L'amour, franchement, je ne sais même pas comment le définir. Tout le monde dit que c'est beau, que ça rend heureux. Ok, je l'ai dit juste avant. Mais moi je trouve que surtout, c'est dangereux en fait. Parce qu'on s'attache à des gens, et quand on s'attache à quelqu'un, on lui donne un pouvoir énorme sur soi. Et ça, ça me fait peur. Même si je l'ai fait. Parce que si un jour, il décide de partir ou de te blesser, il sait exactement où frapper. Parce que tu lui as montré toutes tes faiblesses. Alors ouais, je crois que l'amour rend vulnérable. J'aimerais ne m'attacher à personne. J'aimerais pouvoir dire que je m'en fiche, que je ne ressens rien. La plupart du temps c'est vrai. Mais la vérité, c'est que parfois, malgré moi, je ressens. Tout le monde ressent. Et c'est là que ça devient compliqué. Parce qu'on a envie d'y croire. Mais on a peur. Enfin, j'ai peur. L'amour pour moi, c'est comme un piège. Ça commence doucement. Ça a l'air beau. C'est beau pendant un moment. Et puis quand on est trop dedans, et qu'on pense s'en sortir, ça fait mal. Parce qu'on n'y arrive pas. On ne peut pas. C'est comme un trou. Tu rentres dedans parce que tu as trouvé un joli truc à l'intérieur. Et qu'au final, tu n'arrives plus à sortir. On ne peut pas. C'est un piège. Voilà comment je définirais l'amour.
240 mots
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Ce que les mots ne disent pas
L'amour, ça m'a toujours fait peur. Et ça me fait toujours peur. Parce que ça me rend vulnérable. A chaque fois que j'ouvre mon cœur, c'est comme si je devenais une cible. Une cible qu'on peut facilement atteindre, qu'on peut facilement briser. J'ai essayé d'aimer. J'ai cru aimer Sebastian. Je l'aime toujours, mais ça m'a presque détruit. Je vais m'en sortir, mais... C'est de la haine que je veux parler.
La haine, c'est différent. La haine, c'est comme un bouclier. Comme une force qui ne demande rien d'autre que de survivre, de me battre, et de garder le contrôle. Elle ne me laisse pas d'espoir. Elle ne me fait pas souffrir pour rien. Elle me fait comprendre que je dois tout faire moi-même.
Quand je hais, je deviens invincible. Je deviens cette version de moi que personne ne peut toucher, personne ne peut atteindre. La haine, elle ne me laisse pas tomber. Elle ne me laissera jamais tomber. Elle ne me trahirait pas. Elle ne me trahirait jamais. Elle ne me déçoit pas. Elle ne me décevra jamais. C'est comme une flamme glaciale qui brûle en moi. Une énergie sombre qui me pousse à agir sans hésiter. Quand je ressens cette colère, j'ai l'impression d'avoir tout le pouvoir possible et inimaginable qui est enfoui en moi. Je sais que pour certaines personnes, ça peut paraître cruel. Je sais que certains pensent que la haine est un poison. Mais pour moi, c'est un remède. Parce qu'elle me protège quand tout le reste s'effondre. Elle me donne la force de ne pas craquer. De ne pas me laisser abattre par la peur, par la tristesse, par cet amour cruel qui détruit. Parfois, je me demande si c'est ça ma vraie nature. Si je ne suis pas quelqu'un de mauvais. Je ne suis pas quelqu'un de bien qui veut aimer et être aimé. Non, je suis quelqu'un de mauvais qui écrase avant d'être écrasé. Qui frappe avant d'être frappé. Qui détruit avant d'être détruite. Celle qui ne pardonne pas, qui n'oublie pas. Qui se souvient de chaque blessure et qui s'en sert comme d'une arme.
Je sais que si je laissais la haine prendre la place, toute la place de mon cœur, je deviendrais quelqu'un effrayant, ou alors peut-être que je le suis déjà. Quelqu'un qu'on éviterait, qu'on craindrait. Et peut-être que c'est exactement ce que je veux, parce que dans ce monde pourri, être faible c'est mourir, et je refuse de mourir. Alors oui, je préfère la haine à l'amour. La haine au moins, elle ne me rend pas vulnérable, elle me rend puissante. Alors oui, certaines personnes diront que je suis quelqu'un de bien, que je suis gentil. Laissez-moi rigoler. Je ne suis pas quelqu'un de bien, je ne le serai jamais. Je suis quelqu'un de mauvais, peut-être qu'en apparence. Je suis quelqu'un de bien, peut-être. Mais si vous apprenez à bien me connaître, vous vous rendrez compte qu'au fond de moi, même si je ne le veux pas vraiment, je ne suis pas quelqu'un de bien. Je suis quelqu'un de mauvais. N'essayez pas de me changer, n'essayez pas de me faire croire que je suis quelqu'un de bien, que je suis comme vous. Je ne serai jamais quelqu'un de bien. J'ai besoin d'écraser les autres pour me sentir bien. Je ne suis pas quelqu'un de bien.
556 mots
La haine, c'est différent. La haine, c'est comme un bouclier. Comme une force qui ne demande rien d'autre que de survivre, de me battre, et de garder le contrôle. Elle ne me laisse pas d'espoir. Elle ne me fait pas souffrir pour rien. Elle me fait comprendre que je dois tout faire moi-même.
Quand je hais, je deviens invincible. Je deviens cette version de moi que personne ne peut toucher, personne ne peut atteindre. La haine, elle ne me laisse pas tomber. Elle ne me laissera jamais tomber. Elle ne me trahirait pas. Elle ne me trahirait jamais. Elle ne me déçoit pas. Elle ne me décevra jamais. C'est comme une flamme glaciale qui brûle en moi. Une énergie sombre qui me pousse à agir sans hésiter. Quand je ressens cette colère, j'ai l'impression d'avoir tout le pouvoir possible et inimaginable qui est enfoui en moi. Je sais que pour certaines personnes, ça peut paraître cruel. Je sais que certains pensent que la haine est un poison. Mais pour moi, c'est un remède. Parce qu'elle me protège quand tout le reste s'effondre. Elle me donne la force de ne pas craquer. De ne pas me laisser abattre par la peur, par la tristesse, par cet amour cruel qui détruit. Parfois, je me demande si c'est ça ma vraie nature. Si je ne suis pas quelqu'un de mauvais. Je ne suis pas quelqu'un de bien qui veut aimer et être aimé. Non, je suis quelqu'un de mauvais qui écrase avant d'être écrasé. Qui frappe avant d'être frappé. Qui détruit avant d'être détruite. Celle qui ne pardonne pas, qui n'oublie pas. Qui se souvient de chaque blessure et qui s'en sert comme d'une arme.
Je sais que si je laissais la haine prendre la place, toute la place de mon cœur, je deviendrais quelqu'un effrayant, ou alors peut-être que je le suis déjà. Quelqu'un qu'on éviterait, qu'on craindrait. Et peut-être que c'est exactement ce que je veux, parce que dans ce monde pourri, être faible c'est mourir, et je refuse de mourir. Alors oui, je préfère la haine à l'amour. La haine au moins, elle ne me rend pas vulnérable, elle me rend puissante. Alors oui, certaines personnes diront que je suis quelqu'un de bien, que je suis gentil. Laissez-moi rigoler. Je ne suis pas quelqu'un de bien, je ne le serai jamais. Je suis quelqu'un de mauvais, peut-être qu'en apparence. Je suis quelqu'un de bien, peut-être. Mais si vous apprenez à bien me connaître, vous vous rendrez compte qu'au fond de moi, même si je ne le veux pas vraiment, je ne suis pas quelqu'un de bien. Je suis quelqu'un de mauvais. N'essayez pas de me changer, n'essayez pas de me faire croire que je suis quelqu'un de bien, que je suis comme vous. Je ne serai jamais quelqu'un de bien. J'ai besoin d'écraser les autres pour me sentir bien. Je ne suis pas quelqu'un de bien.
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556 mots
#5e0000 | 3A RP | 14 ans | Fiche PR | PNJ|Marraine
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