Un livre ? J'achète !
Lundi 26 juillet 2050, 10h30
Fleury et Bott, Chemin de Traverse
Fleury et Bott, Chemin de Traverse
Ce jour-là, Dorian se retrouva en face de la devanture de Fleury et Bott, seul, une première pour le garçon. Il s'était réveillé ce matin en voulant lire un bon livre d'Histoire avant de remarquer qu'il avait déjà tout lu, rien n'avait échappé aux mains du Poufsouffle. Tous ses livres d'Histoire, il les avait déjà dévorées à Poudlard et maintenant, il se retrouvait dans un néant infini qui allait le démanger jusqu'à son retour à l'école s'il ne trouvait pas une solution vite.
Donc le voilà, devant le magasin, après avoir fait une rapide demande à un père dans les vapes, pour se trouver de nouveaux livres à dévorer. Il était rentré dans le magasin intimidé, en regardant ses arrières pour ne pas se faire attaquer par surprise. Ce n'était pas dans ses habitudes d'être livré à lui-même que cela soit dans le monde sorcier ou dans le monde Moldu. Dorian était sûr qu'en rentrant son père allait lui refaire la morale pour avoir déguerpi et d'avoir profité de son esprit encore plongé dans le sommeil. Le garçon avait au moins fait l'effort de prendre Holly avec lui pour le protéger, et maintenant, le hibou attendait devant l'entrée.
Le jeune garçon découvrit une librairie remplie de livres dans tous les coins, pas un seul espaces vide et c'est en voyant le magasin dans cet état qu'il se demanda comment il allait retrouver quoi que ce soit dans ce dernier. Il s'avança tout doucement vers les piles de livres en espérant trouver le coin Histoire. En fouillant bien chaque recoin, il avait trouvé quelques ouvrages que malheureusement, il avait soit déjà lu, soit ils étaient bien trop compliqué pour sa petite tête de première année. Peut-être que la vie était contre lui, et voulait l'empêcher d'atteindre le bonheur de la lecture. Il était prêt à dépenser les dix galions qu'il avait reçus pour Noël, même s'il voulait les garder essentiellement pour plus tard, à cet instant, le besoin était critique et les économies pouvaient attendre.
Puis sa main tomba sur un livre de fiction, une simple histoire de sorcier. Cette fois-ci, Dorian ne le lâcha pas subitement par dégoût comme à son habitude. Ce jour-là, le garçon était curieux. Il avait rencontré quelqu'un qui ne lisait que de la fiction, contrairement à lui. Il pourrait tenter le coup, mais avec sa totale ignorance sur le sujet, le Poufsouffle était sûr d'acheter le pire livre. Il laissa un soupir échapper de ses lèvres, son temps ici allait être plus long qu'il ne l'avait prévu et peut-être même qu'il ressortira de cette boutique sans avoir rien acheté.
434mots
@Niall O'Barden
C'est prêt, j'espère que ça te plaît.
Dernière modification par Dorian Peachey le 6 août 2025, 13:52, modifié 5 fois.
Couleur: #253725 - 2A RP - Dorian le clown de service pour vous servir - Machine de guerre de Poufsouffle - Le pot de colle d'Elam Thomais - Petit Lutin - Animal Sauvage
Un livre ? J'achète !
Depuis le début du mois de juillet, Niall savait que l'affluence de clients ne ferait qu'augmenter. En prévision, le libraire avait revu son emploi du temps avec sa collègue, faisant quelques compromis sur des heures qu'il aurait pourtant aimé garder pour lui, et s'était démené pour mettre tout en place. Pour que tout soit prêt et qu'aucun client ne se sente perdu. Pour que tout soit prêt et que chaque rayon soit présentable, que chaque livre fortement demandé soit disponible en deux ou trois exemplaires. Comme deux guerriers en pleine bataille, les deux libraires étaient prêts à dégainer leur baguette chaque jour et à toute heure pour satisfaire tout le monde.
Niall avait déjà survécu à la séance de dédicace du début du mois de juillet, à l'organisation de ces trois journées où les deux jeunes filles de troisième année étaient venues en stage et à tous les parents qui s'y prenaient à l'avance pour faire les achats de la rentrée. L'année dernière, il avait eu un vague aperçu de ce qu'une armée d'élèves pouvaient provoquer dans une librairie en plein mois d'août, mais n'avait pas encore connu l'effet d'un été entier. Et pour rien au monde il n'aurait échangé une seule de ces journées.
Alors en ce lundi, il n'y avait pas de raison que cela change. Niall, baguette reposée le long de sa cuisse, cherchait les regards perdus, les soupires, les potentielles crises de larmes. En somme, tout ce qui appelait à l'aide ou était sur le point de le faire. Et puis, là, presque caché par les piles de livres que d'autres clients n'avaient pas jugé bon de ranger, un petit garçon lâchait ses premiers soupires et alertaient le libraire. Ni une, ni deux — et sans pour autant se précipiter —, l'Irlandais s'approcha de cette petite tête qui semblait bien perdue.
Avant tout commentaire, il pencha la tête vers l'ouvrage qui venait d'être reposé, en lit son titre et l'associa à la petite tête blonde.
— Tu hésites ? Je peux t'aider peut-être ?
D'un ton doux, comme à son habitude, le libraire ne voulait pas brusquer l'enfant et le laissa répondre sans le presser.
_________
C'est super !
Niall avait déjà survécu à la séance de dédicace du début du mois de juillet, à l'organisation de ces trois journées où les deux jeunes filles de troisième année étaient venues en stage et à tous les parents qui s'y prenaient à l'avance pour faire les achats de la rentrée. L'année dernière, il avait eu un vague aperçu de ce qu'une armée d'élèves pouvaient provoquer dans une librairie en plein mois d'août, mais n'avait pas encore connu l'effet d'un été entier. Et pour rien au monde il n'aurait échangé une seule de ces journées.
Alors en ce lundi, il n'y avait pas de raison que cela change. Niall, baguette reposée le long de sa cuisse, cherchait les regards perdus, les soupires, les potentielles crises de larmes. En somme, tout ce qui appelait à l'aide ou était sur le point de le faire. Et puis, là, presque caché par les piles de livres que d'autres clients n'avaient pas jugé bon de ranger, un petit garçon lâchait ses premiers soupires et alertaient le libraire. Ni une, ni deux — et sans pour autant se précipiter —, l'Irlandais s'approcha de cette petite tête qui semblait bien perdue.
Avant tout commentaire, il pencha la tête vers l'ouvrage qui venait d'être reposé, en lit son titre et l'associa à la petite tête blonde.
— Tu hésites ? Je peux t'aider peut-être ?
D'un ton doux, comme à son habitude, le libraire ne voulait pas brusquer l'enfant et le laissa répondre sans le presser.
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C'est super !
Un livre ? J'achète !
Dorian les yeux sur l'ouvrage et trop concentré dans ses pensées, ne remarqua pas l'employé qui s'était rapproché de lui. Quand il entendit une voix derrière lui, le garçon sursauta et lâcha le livre qui tomba au sol. Il se retourna pour voir qui a bien voulu le déranger dans ses réflexions profondes sur si oui ou non il devait prendre ce livre ici ou ce livre là-bas. Les yeux du garçon s'écarquillèrent quand il vit la personne derrière lui. Un adulte ! Sacrilège ! Il allait devoir faire la conversation avec cet homme qu'il connaissait à peine. Les yeux de Dorian se baladèrent du haut de la tête de l'inconnu jusqu'à ses pieds. Des cheveux noirs, des yeux aussi gris que du métal et un air intellectuel. Le garçon retenu son souffle le temps de prendre une décision. Pouvait-il faire confiance en cet homme ? Il ne le savait pas, à vrai dire, son cerveau restait silencieux aussi. Mais il pourrait le tolérer le temps d'un achat, de plus ce n'était qu'un employé, que pouvait-il faire lui envoyer un livre sur la tête ?
Dorian laissa un soupir avant de lui répondre, "Oui, je sais pas vraiment quoi prendre." il confia lentement avant de reprendre avec une petite voix, "Je voulait peut-être tester de la fiction pour une fois, mais j'y connais rien, je préfère lire des gros livres d'Histoire en général."
Le garçon était plus silencieux qu'à son habitude. Il aurait préféré passer l'après-midi à chercher tout seul, mais il devait se l'avouer qu'il était perdu et qu'il avait besoin de l'aide d'un expert. Mentir ne lui serait d'aucune utilité et de toute façon, il mentait très mal, il était comme un livre ouvert. C'était bien dans ces moments-là que Dorian aurait souhaité être avec ses parents pour ne pas faire la conversation avec des adultes.
308mots
@Niall O'Barden
Dorian laissa un soupir avant de lui répondre, "Oui, je sais pas vraiment quoi prendre." il confia lentement avant de reprendre avec une petite voix, "Je voulait peut-être tester de la fiction pour une fois, mais j'y connais rien, je préfère lire des gros livres d'Histoire en général."
Le garçon était plus silencieux qu'à son habitude. Il aurait préféré passer l'après-midi à chercher tout seul, mais il devait se l'avouer qu'il était perdu et qu'il avait besoin de l'aide d'un expert. Mentir ne lui serait d'aucune utilité et de toute façon, il mentait très mal, il était comme un livre ouvert. C'était bien dans ces moments-là que Dorian aurait souhaité être avec ses parents pour ne pas faire la conversation avec des adultes.
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@Niall O'Barden
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Un livre ? J'achète !
S'il y avait bien une chose dont Niall avait horreur, c'était de faire sursauter les gens à son approche. Pourtant, il mettait tout en oeuvre pour que cela n'arrive pas : il arrivait à une allure normale, tentait de se montrer le plus visible possible, mais oubliait peut-être parfois un petit raclement de gorge tant la curiosité de découvrir le livre sélectionné prenait sa place dans l'esprit du libraire. Et puis, il s'agissait là d'un enfant, les techniques étaient différentes, et il fallait croire que certaines petites têtes timides échappaient à toutes ses précautions. Alors lorsque le sursaut de l'enfant alerta le libraire, une petite moue gênée sur son visage en guise d'excuse fit son apparition aussi rapidement. Peut-être que mettre l'accent verbalement sur ce qui venait de se passer n'était pas non plus très judicieux, et Niall fit le choix de ne rien mentionner.
Le second soupire que le blond laissa échapper donna un indice ultime au libraire : l'indécision à laquelle il faisait face était bien là. Il ne restait plus qu'à interroger l'enfant pour en savoir plus, connaître ses goûts pour le conseiller au mieux. Et Niall n'eut même pas besoin de lui demander tant le garçon s'était montré coopératif. Le sursaut n'avait donc pas signé une quelconque défaite. Car s'il savait que beaucoup de clients aimaient flâner seuls à travers les rayons — et ceux-là, il savait les repérer et les laissait tranquilles pour les accueillir avec un grand sourire une fois au comptoir —, d'autres cachaient parfois bien leur jeu. Mais voilà, aujourd'hui, il n'allait pas recevoir cet énième revers de la main en guise de refus silencieux.
— On peut très bien trouver un livre de fiction qui traite de l'histoire en général, commença-t-il en souriant à l'enfant pour détendre sa timidité. C'est l'histoire sorcière ou moldue qui t'intéresse ? Une période en particulier ou tu aimerais peut-être découvrir une époque que tu connais moins ?
Dans l'esprit de Niall se dessinaient les rayons de l'étage, puis tout commençait à se compartimenter entre histoire sorcière et histoire moldue. Peut-être que sa mémoire lui ferait défaut sur quelques périodes au sein des livres de fiction qu'il faisait défiler dans sa tête, mais il savait qu'en une rapide vérification au dos du livre, Niall aurait le livre qui conviendrait au petit blond perdu.
A son âge, il en avait posé des questions au libraire de sa ville natale. Alors il était évident qu'il s'attendait toujours à la même chose d'autres enfants. Et pour un garçon de l'âge de celui qui lui faisait face, il ne doutait pas qu'il y avait là quelqu'un de curieux. Et puis, il avait dit gros livres d'histoire, et non petits.
Le second soupire que le blond laissa échapper donna un indice ultime au libraire : l'indécision à laquelle il faisait face était bien là. Il ne restait plus qu'à interroger l'enfant pour en savoir plus, connaître ses goûts pour le conseiller au mieux. Et Niall n'eut même pas besoin de lui demander tant le garçon s'était montré coopératif. Le sursaut n'avait donc pas signé une quelconque défaite. Car s'il savait que beaucoup de clients aimaient flâner seuls à travers les rayons — et ceux-là, il savait les repérer et les laissait tranquilles pour les accueillir avec un grand sourire une fois au comptoir —, d'autres cachaient parfois bien leur jeu. Mais voilà, aujourd'hui, il n'allait pas recevoir cet énième revers de la main en guise de refus silencieux.
— On peut très bien trouver un livre de fiction qui traite de l'histoire en général, commença-t-il en souriant à l'enfant pour détendre sa timidité. C'est l'histoire sorcière ou moldue qui t'intéresse ? Une période en particulier ou tu aimerais peut-être découvrir une époque que tu connais moins ?
Dans l'esprit de Niall se dessinaient les rayons de l'étage, puis tout commençait à se compartimenter entre histoire sorcière et histoire moldue. Peut-être que sa mémoire lui ferait défaut sur quelques périodes au sein des livres de fiction qu'il faisait défiler dans sa tête, mais il savait qu'en une rapide vérification au dos du livre, Niall aurait le livre qui conviendrait au petit blond perdu.
A son âge, il en avait posé des questions au libraire de sa ville natale. Alors il était évident qu'il s'attendait toujours à la même chose d'autres enfants. Et pour un garçon de l'âge de celui qui lui faisait face, il ne doutait pas qu'il y avait là quelqu'un de curieux. Et puis, il avait dit gros livres d'histoire, et non petits.
Un livre ? J'achète !
Dorian vit la petite moue gênée sur l'employer et il ne savait pas vraiment comment le prendre. Était ce parce qu'il avait sursauté ? Ou peut-être que l'allure du garçon lui avait pris surprise. Le Poufsouffle ne voulait pas vraiment le savoir, il se pouvait qu'il se fît des idées tout seul. Puis dès qu'il lui expliqua ce qu'il cherchait, le visage de l'employer, c'était illuminé. Au moins, Dorian était sûr de trouver ce qu'il voulait juste en voyant ses réactions. Mais il gardait ses distances tout de même, on était jamais trop prudent. Dix ou vingt centimètres de distances si possible entre eux, il faisait attention au moindre mouvement un peu trop brusque. Le garçon paraissait comme un animal sauvage avec la boule au ventre.
L'adulte lui adressa un sourire après lui avoir dit qu'il y avait largement ce qu'il cherchait et un frisson parcourra le dos du jeune garçon. Ah, les sourires pouvaient dire tant de choses, mais Dorian lui préférait penser que c'était pour l'amadouer et rien d'autre. Il devait ressembler à un piqué tellement il était tendu. En rentrant chez lui, le garçon était sûr de prendre une bonne sieste pour tous les efforts de la journée. Dorian secoua ses pensées et essaya de mettre de côté son sentiment de mal-être. Il était là pour un livre rien d'autre.
"Je préfère l'histoire sorcière et hum...", il hésita un temps avec une voix tremblante. "J'aime bien la première guerre.", et il s'arrêta là. Le jeune enfant n'avait pas le courage d'en dire plus, pour lui, c'était assez d'informations sur lui. Cependant en ne soufflant seulement première guerre, le garçon était loin d'avoir ce qu'il voulait vraiment. La première guerre entendu comme cela voulait dire la Première Guerre Sorcière et non la Guerre Mondiale Sorcière. Dorian commença à tapoter du pied légèrement sous la pression de la situation qui n'affectait que lui. La méfiance des plus grands chez lui, c'était devenu naturel, mais cela pouvait être un peu compliqué au quotidien.
301mots
@Niall O'Barden
L'adulte lui adressa un sourire après lui avoir dit qu'il y avait largement ce qu'il cherchait et un frisson parcourra le dos du jeune garçon. Ah, les sourires pouvaient dire tant de choses, mais Dorian lui préférait penser que c'était pour l'amadouer et rien d'autre. Il devait ressembler à un piqué tellement il était tendu. En rentrant chez lui, le garçon était sûr de prendre une bonne sieste pour tous les efforts de la journée. Dorian secoua ses pensées et essaya de mettre de côté son sentiment de mal-être. Il était là pour un livre rien d'autre.
"Je préfère l'histoire sorcière et hum...", il hésita un temps avec une voix tremblante. "J'aime bien la première guerre.", et il s'arrêta là. Le jeune enfant n'avait pas le courage d'en dire plus, pour lui, c'était assez d'informations sur lui. Cependant en ne soufflant seulement première guerre, le garçon était loin d'avoir ce qu'il voulait vraiment. La première guerre entendu comme cela voulait dire la Première Guerre Sorcière et non la Guerre Mondiale Sorcière. Dorian commença à tapoter du pied légèrement sous la pression de la situation qui n'affectait que lui. La méfiance des plus grands chez lui, c'était devenu naturel, mais cela pouvait être un peu compliqué au quotidien.
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@Niall O'Barden
Dernière modification par Dorian Peachey le 3 août 2025, 16:25, modifié 1 fois.
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Un livre ? J'achète !
Plus l'échange avançait avec ce petit garçon, plus Niall commençait à se demander quel genre de parents avait pu laisser son enfant entrer dans une librairie si les interactions semblaient l'effrayer autant. Le libraire se sentait quelque peu observé et analysé, comme si le moindre faux pas pouvait faire fuir l'enfant dans la seconde. Son regard semblait se perdre dans tous les sens, et pourtant, il était bien là, fixé sur celui qui détenait le Graal littéraire. Il était bien là et en même temps, paraissait si loin. Alors évidemment conscient des regards prudents et de la distance que l'enfant semblait vouloir respecter à tout prix, Niall respecta les règles de son jeune client. Il allait rester là, patient, à répondre à ses questions ou ses demandes, et à en poser, à son rythme.
L'histoire sorcière, donc. Qui plus est, la première guerre. Niall réfléchit un instant, tentant alors de s'assurer des éléments d'informations que détenait le garçon sur cette guerre. A son âge, savait-il déjà quelque chose ? Au final, ce n'était pas tant ce qu'il savait lui, mais ce que cet enfant savait aujourd'hui. Il imaginait que ses parents n'avaient pas dû lui laisser tant de libertés sur les types de lecture que ces gros livres d'histoire pouvaient apporter — du moins, il l'espérait.
Rappelé à la réalité par les petits et légers tapotement de pieds que le garçon laissait résonner, Niall proposa une première pensée.
— Hmm.. Et bien oui, il y en a plusieurs. En fonction de ton âge aussi, certains seront plus adaptés que d'autres. Attends, bouge pas.
D'un geste doux et prudent, le libraire fit signe à l'enfant de ne pas bouger. Les livres auxquels il pensait se trouvaient à l'étage, mais étonnamment, il ne se voyait pas proposer à l'enfant de l'y accompagner. Alors quand on ne peut pas emmener le client jusqu'à l'objet désiré, on choisit de faire l'inverse. Ainsi, Niall s'avança vers la mezzanine de sorte à se trouver dans l'angle du rayon souhaité, vérifia qu'aucun client ne passait par là et brandit sa baguette vers l'étagère.
— Accio Lucia O'Brien !
Aussitôt le sortilège lancé, le livre de l'autrice qu'il venait de nommer s'échappa de sa rangée pour venir finir sa course dans la main gauche de l'Irlandais. Il répéta l'action deux fois supplémentaires, avec deux noms différents et rejoignit l'enfant qu'il avait laissé à quelques mètres.
— Voilà déjà trois livres que tu peux prendre le temps de regarder. Le premier L'encrier de Minuit est sur une petite fille de 11 ans qui découvre qu'un encrier lui écrit tout seul des lettres retraçant la montée en puissance de Voldemort. Le deuxième Les Hiboux de l’Ombre parle des Mangemorts qui viennent jusqu'en France alors qu'un petit garçon, Noé, tombe sur une lettre d'un échange entre deux. Et enfin, Le Dernier Passage, parle d'un garçon de treize ans qui découvre un passage secret à Londres et tente d'y cacher ses amis pour les protéger de Voldemort.
Il laissa un instant le temps au garçon d'assimiler les informations qu'il venait de donner et les lui tendit sans pour autant le forcer à s'en saisir.
— Tu veux que je te laisse feuilleter ces livres un moment ? Il y a un fauteuil là-bas, si tu veux prendre ton temps.
Niall n'avait pas envie de le presser. A son âge, il aimait se poser dans un coin pour lire tous les livres qu'il découvrait en librairie. Il en avait passé du temps à lire seul dans son coin jusqu'à ce que la librairie ferme et qu'il reparte sans rien acheter. Il avait cet accord presque tacite entre la libraire et lui : il pouvait venir quand il le souhaitait pour lire tous les livres qui lui plaisaient, tant qu'il ne s'aventurait pas dans la limite d'âge, et évidemment, tant que ses parents savaient qu'ils se trouvaient ici. Alors à chaque venue d'enfant, il ne pouvait s'empêcher de se demander lequel parmi tous finirait dans le fauteuil de Fleury & Bott à réclamer du temps supplémentaire pour lire encore et encore.
L'histoire sorcière, donc. Qui plus est, la première guerre. Niall réfléchit un instant, tentant alors de s'assurer des éléments d'informations que détenait le garçon sur cette guerre. A son âge, savait-il déjà quelque chose ? Au final, ce n'était pas tant ce qu'il savait lui, mais ce que cet enfant savait aujourd'hui. Il imaginait que ses parents n'avaient pas dû lui laisser tant de libertés sur les types de lecture que ces gros livres d'histoire pouvaient apporter — du moins, il l'espérait.
Rappelé à la réalité par les petits et légers tapotement de pieds que le garçon laissait résonner, Niall proposa une première pensée.
— Hmm.. Et bien oui, il y en a plusieurs. En fonction de ton âge aussi, certains seront plus adaptés que d'autres. Attends, bouge pas.
D'un geste doux et prudent, le libraire fit signe à l'enfant de ne pas bouger. Les livres auxquels il pensait se trouvaient à l'étage, mais étonnamment, il ne se voyait pas proposer à l'enfant de l'y accompagner. Alors quand on ne peut pas emmener le client jusqu'à l'objet désiré, on choisit de faire l'inverse. Ainsi, Niall s'avança vers la mezzanine de sorte à se trouver dans l'angle du rayon souhaité, vérifia qu'aucun client ne passait par là et brandit sa baguette vers l'étagère.
— Accio Lucia O'Brien !
Aussitôt le sortilège lancé, le livre de l'autrice qu'il venait de nommer s'échappa de sa rangée pour venir finir sa course dans la main gauche de l'Irlandais. Il répéta l'action deux fois supplémentaires, avec deux noms différents et rejoignit l'enfant qu'il avait laissé à quelques mètres.
— Voilà déjà trois livres que tu peux prendre le temps de regarder. Le premier L'encrier de Minuit est sur une petite fille de 11 ans qui découvre qu'un encrier lui écrit tout seul des lettres retraçant la montée en puissance de Voldemort. Le deuxième Les Hiboux de l’Ombre parle des Mangemorts qui viennent jusqu'en France alors qu'un petit garçon, Noé, tombe sur une lettre d'un échange entre deux. Et enfin, Le Dernier Passage, parle d'un garçon de treize ans qui découvre un passage secret à Londres et tente d'y cacher ses amis pour les protéger de Voldemort.
Il laissa un instant le temps au garçon d'assimiler les informations qu'il venait de donner et les lui tendit sans pour autant le forcer à s'en saisir.
— Tu veux que je te laisse feuilleter ces livres un moment ? Il y a un fauteuil là-bas, si tu veux prendre ton temps.
Niall n'avait pas envie de le presser. A son âge, il aimait se poser dans un coin pour lire tous les livres qu'il découvrait en librairie. Il en avait passé du temps à lire seul dans son coin jusqu'à ce que la librairie ferme et qu'il reparte sans rien acheter. Il avait cet accord presque tacite entre la libraire et lui : il pouvait venir quand il le souhaitait pour lire tous les livres qui lui plaisaient, tant qu'il ne s'aventurait pas dans la limite d'âge, et évidemment, tant que ses parents savaient qu'ils se trouvaient ici. Alors à chaque venue d'enfant, il ne pouvait s'empêcher de se demander lequel parmi tous finirait dans le fauteuil de Fleury & Bott à réclamer du temps supplémentaire pour lire encore et encore.
Un livre ? J'achète !
Dorian vit le sorcier faire apparaître des livres dans ses mains, des livres qui avaient l'air bien costaud. Il ne connaissait aucun des auteurs que l'homme avait cité, mais cela l'importait peu, car aussi méfiant soit-il contre lui, l'employer avait l'air d'être un expert en la matière et sûr de lui. Puis, l'homme revint vers lui avec trois livres et fit un rapide résumé de chacun des ouvrages avant de les lui remettre.
Le jeune garçon regarda la pile dans ses mains intensément et il devint un peu plus pâle qu'il ne l'était déjà. Il avait bien entendu le nom "Voldemort" et le mot "Mangemort" ? Mais ce n'était pas la Première Guerre sorcière ? Le garçon aurait voulu entendre les noms "Grindelwald", "Dumbledore" ou peut-être la mention des reliques de la mort, étant le symbole du mage noir, dans les résumés. Mais il ne s'était pas attendu à entendre le nom d'un autre sorcier et de sa troupe. Il n'était pas fan de la période. Normal, avec un sorcier incapable de se débarrasser d'un bambin, il était difficile de se dire que le mage noir était aussi fort que le pays essayer de le faire paraître. Non, qu'il n'aime pas Harry Potter, mais un rapide lancé par la fenêtre aurait fait sombrer le monde magique dans les forces du mal. Peut-être avait-il mal articulé ? Mais il était presque sûr qu'il avait prononcé première guerre... Oh non, la personne en face de lui avait dû comprendre la Première Guerre Sorcière et non la Guerre Mondiale Sorcière. Voilà le résultat quand on n'utilisait pas les bons mots.
Dorian resta là, immobile, ne sachant pas quoi faire ou comment réagir face à cette erreur. Ils s'étaient mal compris et il avait bien dit "première" mais une partie de lui savait très bien qu'il ne voulait pas insinuer ce que tout le monde pensait. Le garçon se mordit la lèvre pour s'empêcher de vomir tout un discours pour expliquer son point de vue. Parce que oui, s'il disait première guerre, ce n'était pas par hasard, pour lui toute la période de Grindelwald était la première guerre du 20e siècle donc pour lui la logique résidait ici. Quant à l'entièreté de la période de Voldemort, il préférait considérer cela comme une seule grande guerre en mettant de côté la seconde partie de cette dernière. Avoir plus de 70 ans et avoir du mal à tuer un gamin de 15 ans, ce n'était pas ce qu'il appelait une guerre, mais plutôt de l'humiliation pur et dur.
L'adulte lui montra le fauteuil et le jeune garçon regarda le meuble intensément. Il marcha lentement vers celui-ci en chuchotant très bas "Merci.", préférant fuir que de faire face à la situation. Dorian allait feuilleter les livres un petit peu, cela n'allait pas lui faire de mal de s'intéresser à une période qu'il n'aimait pas. Il allait faire l'effort de lire un peu, on ne sait jamais, peut-être qu'il aimera et si la réponse était non, Dorian allait s'enterrer sous les piles de livres pour ne pas faire face à l'adulte.
430mots
@Niall O'Barden
Problème réglé ! Dorian ma pauvre victime
Le jeune garçon regarda la pile dans ses mains intensément et il devint un peu plus pâle qu'il ne l'était déjà. Il avait bien entendu le nom "Voldemort" et le mot "Mangemort" ? Mais ce n'était pas la Première Guerre sorcière ? Le garçon aurait voulu entendre les noms "Grindelwald", "Dumbledore" ou peut-être la mention des reliques de la mort, étant le symbole du mage noir, dans les résumés. Mais il ne s'était pas attendu à entendre le nom d'un autre sorcier et de sa troupe. Il n'était pas fan de la période. Normal, avec un sorcier incapable de se débarrasser d'un bambin, il était difficile de se dire que le mage noir était aussi fort que le pays essayer de le faire paraître. Non, qu'il n'aime pas Harry Potter, mais un rapide lancé par la fenêtre aurait fait sombrer le monde magique dans les forces du mal. Peut-être avait-il mal articulé ? Mais il était presque sûr qu'il avait prononcé première guerre... Oh non, la personne en face de lui avait dû comprendre la Première Guerre Sorcière et non la Guerre Mondiale Sorcière. Voilà le résultat quand on n'utilisait pas les bons mots.
Dorian resta là, immobile, ne sachant pas quoi faire ou comment réagir face à cette erreur. Ils s'étaient mal compris et il avait bien dit "première" mais une partie de lui savait très bien qu'il ne voulait pas insinuer ce que tout le monde pensait. Le garçon se mordit la lèvre pour s'empêcher de vomir tout un discours pour expliquer son point de vue. Parce que oui, s'il disait première guerre, ce n'était pas par hasard, pour lui toute la période de Grindelwald était la première guerre du 20e siècle donc pour lui la logique résidait ici. Quant à l'entièreté de la période de Voldemort, il préférait considérer cela comme une seule grande guerre en mettant de côté la seconde partie de cette dernière. Avoir plus de 70 ans et avoir du mal à tuer un gamin de 15 ans, ce n'était pas ce qu'il appelait une guerre, mais plutôt de l'humiliation pur et dur.
L'adulte lui montra le fauteuil et le jeune garçon regarda le meuble intensément. Il marcha lentement vers celui-ci en chuchotant très bas "Merci.", préférant fuir que de faire face à la situation. Dorian allait feuilleter les livres un petit peu, cela n'allait pas lui faire de mal de s'intéresser à une période qu'il n'aimait pas. Il allait faire l'effort de lire un peu, on ne sait jamais, peut-être qu'il aimera et si la réponse était non, Dorian allait s'enterrer sous les piles de livres pour ne pas faire face à l'adulte.
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@Niall O'Barden
Problème réglé ! Dorian ma pauvre victime
Couleur: #253725 - 2A RP - Dorian le clown de service pour vous servir - Machine de guerre de Poufsouffle - Le pot de colle d'Elam Thomais - Petit Lutin - Animal Sauvage