Ink work, with inconvenience.
Lundi 21 février 2050
Aux environs de 17h
Redose, comment il en avait l'habitude depuis novembre, nettoyait la volière. Losqu'il était dans cet endroit, il portait un torchon mouillé dans lequel il dépose quelques gouttes d'essence de lavande que lui envoie son arrière grand-père.
À force de frotter les pierres autour de la fenêtre, le Gryffondor finit par se lasser. À force de faire toujours la même chose, il finit nécessairement par s'ennuyer. En même temps, qu'est-ce qu'on s'ennuie à Poudlard. Même ce qui paraît être amusant deviant ennuyant à en mourir.
Toujours à instaurer de la compétition. Toujours à faire entrer les gens dans des classements.
Je crois que je déteste profondément Poudlard, et toute les personnes a qui profite ce système stupide. J'aimerais leur faire mal.
Pense le garçon, dont les émotions ne trouvent jamais la paix. Il était sur le point de partir, puisqu'il en avait finit avec son ménage d'aujourd'hui, mais une couleur de cheveux qu'il connaissait attira son attention. Le garçon fouilla un instant dans son sac pour en ressortir un carnet.
- Artamiel. Merci d'avoir partagé ton carnet avec moi, tu peux le récupérer c'était intéressant. Lui dit-il.
Il avait épluché ce carnet sur plusieurs soirées, avant de se coucher. Ce qui y était inscrit était très intéressant, et très enrichissant pour le garçon qui ne trouve généralement pas de personnes aussi excité que lui par le savoir.
- T'es là pour écrire une lettre, hm ? C'est une lettre de menaces ou un truc dans le genre ? Lui demande t-il. Puisqu'il n'est pas pressé.
5 ème année RP - Disponible
Renvoyé définitivement de Poudlard
Si on a un rp à commencer, relancez moi parce que j'oublie haha
Aux environs de 17h
Redose, comment il en avait l'habitude depuis novembre, nettoyait la volière. Losqu'il était dans cet endroit, il portait un torchon mouillé dans lequel il dépose quelques gouttes d'essence de lavande que lui envoie son arrière grand-père.
À force de frotter les pierres autour de la fenêtre, le Gryffondor finit par se lasser. À force de faire toujours la même chose, il finit nécessairement par s'ennuyer. En même temps, qu'est-ce qu'on s'ennuie à Poudlard. Même ce qui paraît être amusant deviant ennuyant à en mourir.
Toujours à instaurer de la compétition. Toujours à faire entrer les gens dans des classements.
Je crois que je déteste profondément Poudlard, et toute les personnes a qui profite ce système stupide. J'aimerais leur faire mal.
Pense le garçon, dont les émotions ne trouvent jamais la paix. Il était sur le point de partir, puisqu'il en avait finit avec son ménage d'aujourd'hui, mais une couleur de cheveux qu'il connaissait attira son attention. Le garçon fouilla un instant dans son sac pour en ressortir un carnet.
- Artamiel. Merci d'avoir partagé ton carnet avec moi, tu peux le récupérer c'était intéressant. Lui dit-il.
Il avait épluché ce carnet sur plusieurs soirées, avant de se coucher. Ce qui y était inscrit était très intéressant, et très enrichissant pour le garçon qui ne trouve généralement pas de personnes aussi excité que lui par le savoir.
- T'es là pour écrire une lettre, hm ? C'est une lettre de menaces ou un truc dans le genre ? Lui demande t-il. Puisqu'il n'est pas pressé.
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Je ne savais pas combien de temps prenait une lettre de Poudlard jusqu’à chez moi. En faisant plusieurs calculs sur la distance, la durée, les différentes météos et les capacités générales d’un rapace, mes résultats m’amenèrent a environ deux ou trois jours. Bien sûr, je sais que le messager, quel qu’il soit, doit faire des pauses, et peu aussi, malencontreusement, avoir un accident.
*J’ai l’impression de passer mes journée à monter des escaliers dans ce château.*
Décidé donc à envoyer ma lettre en avance, je me dirige vers la volière en fin d’après-midi, mon sac à bandoulière sur l’épaule. Donner des nouvelles et envoyer des hiboux n’est pas forcément dans mes habitudes, et les anniversaires, je n’en parle même pas, la plupart du temps, j’oublie même le mien. Mais, dans quelques jours, c’est mon père qui prends un an de plus, et à mes yeux, ça n’a rien d’anodin, d’où ma présence ici. Après avoir passé la dernière marche, sans un bruit, comme un fantôme silencieux, je me glisse dans la volière, caressant déjà tout les hiboux et chouettes sur mon chemin. Je m’approche d’un particulièrement grand, un Grand Duc sans doute, et viens gentiment chatouiller son menton. Il ferme les yeux, ulule doucement et me regarde à nouveau de ses grands yeux d’ambres. Un léger sourire se glisse sur mes lèvres, mais lorsque je m’apprête à m’adresser à l’oiseau, une odeur familière se glisse près de moi. La voix grave qui en suit ne fait que confirmer l’identité de la personne présente ici.
"Redose."
Rien de plus rien de moins, un ton plat, sans amertume et sans joie non plus, t’appelant tout comme tu m’as appelé. Avec un visage de glace, je me tourne vers toi, mon cou se contorsionnant presque de manière écoeurante. Je baisse mes yeux orageux vers ta main tendue, récupérant mon carnet du bout des doigts, frôlant à peine t’as peau, comme un souffle léger. J’hoche la tête pour acquiescer, avant de fouiller dans mon sac à mon tour, rangeant mon cahier par la même occasion. Avec une élégance presque étouffante mais naturelle, je sors ton ouvrage, accompagné d’un petit carnet lié en dessous.
"J’ai fais une extension de chacune de tes réflexions. Tu risque aussi de retrouver des croquis de beaucoup de tes projets écrits, coincés entre tes pages. Je te remercie pour cette lecture, c’était captivant."
Ma voix résonnerais presque comme un murmure lointain tant je n’es pas l’habitude d’exprimer tant mes pensées. Une fois fais, je me met de profil, portant mon attention sur l’hiboux posé sur son perchoir et non toi, le haut de mes oreilles rougissant légèrement. Je viens calmement caresser son ventre, l’oiseau mordillant gentiment mon doigt alors que je te regarde du coin de l’œil, mes cils autant que mes mèches blondes recouvrant à moitié mon regard.
"Pas de menaces non, plus un… quelque chose de sentimentale ? Je suppose. Je ne sais pas trop comment ça fonctionne, je n’es jamais fait de lettre d’anniversaire avant."
*Pourquoi je lui dis tout ça ? Je n’en sais rien. Mais étrangement, c’est agréable.*
Sans rien dire, je sors un cahier quelconque, et deux pièces de parchemins neufs. Une hésitation qui m’est étrangère se glisse entre mes lèvres alors que j’attrape m’a plume d’un beau noir cendré, glissant celle-ci sous mon menton, pensif, l’ennuie écrasant inconsciemment une partie de ma réflexion habituelle.
"Tu veux écrire un mot ? Non pas que je te laisserais le faire sur la lettre au propre, mais ça serait.. divertissant ?"
@Redose Omniak
585 mots
*J’ai l’impression de passer mes journée à monter des escaliers dans ce château.*
Décidé donc à envoyer ma lettre en avance, je me dirige vers la volière en fin d’après-midi, mon sac à bandoulière sur l’épaule. Donner des nouvelles et envoyer des hiboux n’est pas forcément dans mes habitudes, et les anniversaires, je n’en parle même pas, la plupart du temps, j’oublie même le mien. Mais, dans quelques jours, c’est mon père qui prends un an de plus, et à mes yeux, ça n’a rien d’anodin, d’où ma présence ici. Après avoir passé la dernière marche, sans un bruit, comme un fantôme silencieux, je me glisse dans la volière, caressant déjà tout les hiboux et chouettes sur mon chemin. Je m’approche d’un particulièrement grand, un Grand Duc sans doute, et viens gentiment chatouiller son menton. Il ferme les yeux, ulule doucement et me regarde à nouveau de ses grands yeux d’ambres. Un léger sourire se glisse sur mes lèvres, mais lorsque je m’apprête à m’adresser à l’oiseau, une odeur familière se glisse près de moi. La voix grave qui en suit ne fait que confirmer l’identité de la personne présente ici.
"Redose."
Rien de plus rien de moins, un ton plat, sans amertume et sans joie non plus, t’appelant tout comme tu m’as appelé. Avec un visage de glace, je me tourne vers toi, mon cou se contorsionnant presque de manière écoeurante. Je baisse mes yeux orageux vers ta main tendue, récupérant mon carnet du bout des doigts, frôlant à peine t’as peau, comme un souffle léger. J’hoche la tête pour acquiescer, avant de fouiller dans mon sac à mon tour, rangeant mon cahier par la même occasion. Avec une élégance presque étouffante mais naturelle, je sors ton ouvrage, accompagné d’un petit carnet lié en dessous.
"J’ai fais une extension de chacune de tes réflexions. Tu risque aussi de retrouver des croquis de beaucoup de tes projets écrits, coincés entre tes pages. Je te remercie pour cette lecture, c’était captivant."
Ma voix résonnerais presque comme un murmure lointain tant je n’es pas l’habitude d’exprimer tant mes pensées. Une fois fais, je me met de profil, portant mon attention sur l’hiboux posé sur son perchoir et non toi, le haut de mes oreilles rougissant légèrement. Je viens calmement caresser son ventre, l’oiseau mordillant gentiment mon doigt alors que je te regarde du coin de l’œil, mes cils autant que mes mèches blondes recouvrant à moitié mon regard.
"Pas de menaces non, plus un… quelque chose de sentimentale ? Je suppose. Je ne sais pas trop comment ça fonctionne, je n’es jamais fait de lettre d’anniversaire avant."
*Pourquoi je lui dis tout ça ? Je n’en sais rien. Mais étrangement, c’est agréable.*
Sans rien dire, je sors un cahier quelconque, et deux pièces de parchemins neufs. Une hésitation qui m’est étrangère se glisse entre mes lèvres alors que j’attrape m’a plume d’un beau noir cendré, glissant celle-ci sous mon menton, pensif, l’ennuie écrasant inconsciemment une partie de ma réflexion habituelle.
"Tu veux écrire un mot ? Non pas que je te laisserais le faire sur la lettre au propre, mais ça serait.. divertissant ?"
@Redose Omniak
585 mots
Dernière modification par Artamiel Saul le 4 sept. 2025, 18:38, modifié 1 fois.
"I don’t belong in the world.
That’s what it is."
That’s what it is."
Ink work, with inconvenience.
Le garçon accueillit son carnet de manière rustre et le balança dans son sac sans montrer aucun signe de tendresse ou d'égard pour son carnet ou ce que tu disais son plus jeune camarade.
C'était assez compréhensible, ce carnet ne lui était pas vraiment précieux. Le carnet en lui-même avait un certain prix, les réflexions également, mais tout ce qui y est inscrit est totalement dépassé.
Redose avait commencé à tenir ce carnet en première année. Depuis qu'il l'a écrit, il s'est passé énormément de choses. Tout ces cours qui se sont succédés, les expériences aussi, les hypothèses et les projets. À cette époque, il ne croyait même pas en l'existence des animagus ou des legilimens, ni en un tas d'autres choses. Sa vision des choses était beaucoup plus scolaire et limitée. Pour autant, il n'était pas stupide. Juste d'une étroitesse d'esprit plus large qu'aujourd'hui.
Aujourd'hui d'ailleurs, ce carnet qu'il ne lit plus, sert surtout de cale pour les tables ou les portes. Mais puisque son camarade s'est donné la peine d'y inscrire des réflexions, il les lirait et les commenterait peut-être. Un point de vue extérieur est souvent le bienvenue.
- Une lettre d'anniversaire ? Quel intérêt ? M'enfin, ça me concerne pas vraiment. Dit-il.
Pour sa part, il n'avait que très rarement reçu une lettre d'anniversaire, à vrai dire, les rares fois où il a reçu une lettre à son anniversaire ça ressemblait plus à des questions, des demandes, des conseils, enfin, tout sauf des félicitations d'être né, et d'avoir survécu pendant x années.
Redose, en se rappelant à quel point il aurait aimé avoir une lettre d'anniversaire sincère ou au moins quelque chose s'en rapprochant. N'importe quoi qui aurait pu le faire sourire, revint sur ses paroles.
- Enfn... Je comprends le principe. À ta place, j'écrirais une date dans le futur genre ving-huit février puis je m'excuserais de mon retard, j'inventerais un prétexte du genre, "un élève a fait un rituel pour influer sur le flux temporel", bref, c'est moins bien qu'un cadeau, mais sans doute mieux qu'une simple lettre non ? Dit-il au garçon, le rictus aux lèvres malgré la décharge publique et privée qu'était sa vie, en particulier en ce moment.
5 ème année RP - Disponible
Renvoyé définitivement de Poudlard
Si on a un rp à commencer, relancez moi parce que j'oublie haha
C'était assez compréhensible, ce carnet ne lui était pas vraiment précieux. Le carnet en lui-même avait un certain prix, les réflexions également, mais tout ce qui y est inscrit est totalement dépassé.
Redose avait commencé à tenir ce carnet en première année. Depuis qu'il l'a écrit, il s'est passé énormément de choses. Tout ces cours qui se sont succédés, les expériences aussi, les hypothèses et les projets. À cette époque, il ne croyait même pas en l'existence des animagus ou des legilimens, ni en un tas d'autres choses. Sa vision des choses était beaucoup plus scolaire et limitée. Pour autant, il n'était pas stupide. Juste d'une étroitesse d'esprit plus large qu'aujourd'hui.
Aujourd'hui d'ailleurs, ce carnet qu'il ne lit plus, sert surtout de cale pour les tables ou les portes. Mais puisque son camarade s'est donné la peine d'y inscrire des réflexions, il les lirait et les commenterait peut-être. Un point de vue extérieur est souvent le bienvenue.
- Une lettre d'anniversaire ? Quel intérêt ? M'enfin, ça me concerne pas vraiment. Dit-il.
Pour sa part, il n'avait que très rarement reçu une lettre d'anniversaire, à vrai dire, les rares fois où il a reçu une lettre à son anniversaire ça ressemblait plus à des questions, des demandes, des conseils, enfin, tout sauf des félicitations d'être né, et d'avoir survécu pendant x années.
Redose, en se rappelant à quel point il aurait aimé avoir une lettre d'anniversaire sincère ou au moins quelque chose s'en rapprochant. N'importe quoi qui aurait pu le faire sourire, revint sur ses paroles.
- Enfn... Je comprends le principe. À ta place, j'écrirais une date dans le futur genre ving-huit février puis je m'excuserais de mon retard, j'inventerais un prétexte du genre, "un élève a fait un rituel pour influer sur le flux temporel", bref, c'est moins bien qu'un cadeau, mais sans doute mieux qu'une simple lettre non ? Dit-il au garçon, le rictus aux lèvres malgré la décharge publique et privée qu'était sa vie, en particulier en ce moment.
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Je te regarde un moment, réfléchissant à ta proposition. Ce n’est pas une mauvaise idée, c’est même amusant, mais mon esprit lui n’interprète pas mes émotions correctement, donnant pour seul résultat un moment de silence entre nous, avant que d’une voix neutre j’annonce mon jugement.
"Non."
*Je n’est pas envie d’attendre.*
Bien trop cartésien pour faire une mise en scène permettant une réception retardée, et trop impatient pour repousser à plus tard, je commence déjà à griffonner le début de mon message, mon écriture soignée a l’encre noir apparaissant peu à peu sur le parchemin. Je réfléchis, m’arrête et reprends, hésitant et raturant au moins quatre fois une seule et même phrase. Je mords ma lèvres, mes oreilles prenant à nouveau une couleur rosée. Je n’arrive pas à savoir quoi mettre, pour l’anniversaire de mon père qui plus est, lui dont le style est aussi aristocrate que rustre.
*Quelle honte.*
Je réessaie, sans succès, raturant une cinquième fois ma pauvre phrase d’introduction. Je soupir très légèrement, un petit froncement de sourcils visible sur mon visage glacé. C’est en me rappelant ta présence à mes côtés que je reviens à ma neutralité exemplaire, clignant plusieurs fois des yeux pour essayer de ne pas me perdre dans mes pensées à nouveau.
"Si tu devais recevoir une lettre, toi, qu’aimerais-tu qu’on te dises..?"
@Redose Omniak
220 mots
"Non."
*Je n’est pas envie d’attendre.*
Bien trop cartésien pour faire une mise en scène permettant une réception retardée, et trop impatient pour repousser à plus tard, je commence déjà à griffonner le début de mon message, mon écriture soignée a l’encre noir apparaissant peu à peu sur le parchemin. Je réfléchis, m’arrête et reprends, hésitant et raturant au moins quatre fois une seule et même phrase. Je mords ma lèvres, mes oreilles prenant à nouveau une couleur rosée. Je n’arrive pas à savoir quoi mettre, pour l’anniversaire de mon père qui plus est, lui dont le style est aussi aristocrate que rustre.
*Quelle honte.*
Je réessaie, sans succès, raturant une cinquième fois ma pauvre phrase d’introduction. Je soupir très légèrement, un petit froncement de sourcils visible sur mon visage glacé. C’est en me rappelant ta présence à mes côtés que je reviens à ma neutralité exemplaire, clignant plusieurs fois des yeux pour essayer de ne pas me perdre dans mes pensées à nouveau.
"Si tu devais recevoir une lettre, toi, qu’aimerais-tu qu’on te dises..?"
@Redose Omniak
220 mots
Dernière modification par Artamiel Saul le 4 sept. 2025, 18:40, modifié 3 fois.
"I don’t belong in the world.
That’s what it is."
That’s what it is."
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- Rien. Il est inutile de m'envoyer une lettre d'anniversaire. Je la brûlerais sans doute et je renverrais les cendres. Dit le garçon aussi sec, sans réfléchir, sans douter.
Même si c'était faux. Il chérirait sans doute si précieusement la lettre qu'elle se retrouverait être le morceau de papier le mieux protégé et le plus solide de tout Poudlard. Il ne renverrait les cendres que des lettres envoyées par des gens détestables ou contenant des mots détestables.
Ce fut d'ailleurs le tragique destin de la lettre de Lars.
Redose aurait bien aimé une lettre exprimant tout l'amour que la personne a pour lui. Il aurait bien aimé se savoir aimé, savoir qu'il manque, qu'on pense à lui, qu'on le voudrait dans le parage. Savoir, même si c'est une illusion, qu'il est toujours présent dans le cœur de quelqu'un.
- Pourquoi t'envoies pas un cadeau plutôt ? C'est plus utile, plus intéressant, c'est juste mieux en fait. Et ça t'éviterait de perdre ton temps à... Trouver les bons mots. Ajoute t-il à son camarade, visiblement galérant à aligner quelques mots.
Aux yeux du garçon, un cadeau est souvent préférable à une lettre d'anniversaire. Au cœur du garçon, s'il avait reçu un peu plus d'attention, un peu plus d'empathie, il serait sans doute une meilleure personne aujourd'hui.
Pour autant, ni la lettre ni le cadeau ne lui serait destiné, alors peu importe ce que Redose dirait.
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Même si c'était faux. Il chérirait sans doute si précieusement la lettre qu'elle se retrouverait être le morceau de papier le mieux protégé et le plus solide de tout Poudlard. Il ne renverrait les cendres que des lettres envoyées par des gens détestables ou contenant des mots détestables.
Ce fut d'ailleurs le tragique destin de la lettre de Lars.
Redose aurait bien aimé une lettre exprimant tout l'amour que la personne a pour lui. Il aurait bien aimé se savoir aimé, savoir qu'il manque, qu'on pense à lui, qu'on le voudrait dans le parage. Savoir, même si c'est une illusion, qu'il est toujours présent dans le cœur de quelqu'un.
- Pourquoi t'envoies pas un cadeau plutôt ? C'est plus utile, plus intéressant, c'est juste mieux en fait. Et ça t'éviterait de perdre ton temps à... Trouver les bons mots. Ajoute t-il à son camarade, visiblement galérant à aligner quelques mots.
Aux yeux du garçon, un cadeau est souvent préférable à une lettre d'anniversaire. Au cœur du garçon, s'il avait reçu un peu plus d'attention, un peu plus d'empathie, il serait sans doute une meilleure personne aujourd'hui.
Pour autant, ni la lettre ni le cadeau ne lui serait destiné, alors peu importe ce que Redose dirait.
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"Je lui es déjà offert un cadeau. Michael est chargé de lui offrir à ma place."
*Mais ce n’est pas assez.*
Pour moi rien n’est assez, rien parce que j’ai besoin d’être sur de satisfaire les attentes d’un père par son fils. Je serre ma plume entre mes doigts, mes yeux gris s’assombrissant peu à peu. Et si Uriel pensait que j’étais un mauvais choix ? Et si il retournait là-bas, m’échanger avec un autre ? Moins coincé, moins froid, plus normal au final. Mais c’est en entendant tes derniers mots que quelque chose déclic dans mon esprit. Je tourne mon visage vers toi, penchant légèrement la tête sur le côté, comme un animal intrigué.
"Trouver les bons mots ?"
Il est vrai que c’est difficile, l’oral ne me facilitant pas la tâche, exprimer mes pensées n’a jamais été une qualité chez moi. Et même si j’y arriverais, ça ne ressemblerais sûrement à rien tant mon cœur est vide. Pourtant, je tourne à nouveau mon visage vers le parchemin, le froisse, et en prends un vierge. Je commence à écrire la lettre, les mots défilant peu à peu. La peur que j’ai ressentis, cet amour étrange qu’est le mien, tout ça défile autant dans mon esprit que dans ma plume. Mais avant de finir ma lettre, je m’arrête, et prends un autre papier, écrivant tranquillement dessus, appliqué. Une fois fais, je le tends vers toi, mon regard brillant d’une lueur hésitante malgré mon geste ferme.
"Ce ne sont peut-être pas les bons mots, mais ce sont les miens."
Écris avec une belle calligraphie, le parchemin que j’utilise paraît presque doux sous mes doigts, ce petit écrit t’étant destiné tenu dans ma main comme on tiendrait un tissu précieux.
360 mots
*Mais ce n’est pas assez.*
Pour moi rien n’est assez, rien parce que j’ai besoin d’être sur de satisfaire les attentes d’un père par son fils. Je serre ma plume entre mes doigts, mes yeux gris s’assombrissant peu à peu. Et si Uriel pensait que j’étais un mauvais choix ? Et si il retournait là-bas, m’échanger avec un autre ? Moins coincé, moins froid, plus normal au final. Mais c’est en entendant tes derniers mots que quelque chose déclic dans mon esprit. Je tourne mon visage vers toi, penchant légèrement la tête sur le côté, comme un animal intrigué.
"Trouver les bons mots ?"
Il est vrai que c’est difficile, l’oral ne me facilitant pas la tâche, exprimer mes pensées n’a jamais été une qualité chez moi. Et même si j’y arriverais, ça ne ressemblerais sûrement à rien tant mon cœur est vide. Pourtant, je tourne à nouveau mon visage vers le parchemin, le froisse, et en prends un vierge. Je commence à écrire la lettre, les mots défilant peu à peu. La peur que j’ai ressentis, cet amour étrange qu’est le mien, tout ça défile autant dans mon esprit que dans ma plume. Mais avant de finir ma lettre, je m’arrête, et prends un autre papier, écrivant tranquillement dessus, appliqué. Une fois fais, je le tends vers toi, mon regard brillant d’une lueur hésitante malgré mon geste ferme.
"Ce ne sont peut-être pas les bons mots, mais ce sont les miens."
Écris avec une belle calligraphie, le parchemin que j’utilise paraît presque doux sous mes doigts, ce petit écrit t’étant destiné tenu dans ma main comme on tiendrait un tissu précieux.
@Redose OmniakEn réalité, tu es peut-être infecte, voir une mauvaise personne. Mais je ne te blâmerais jamais pour ça.
Tu es le premier, et sûrement le dernier, à avoir réussi à nourrir pleinement mon ennuie et ma curiosité pour tout et rien. C’est important pour moi d’en un sens. T’as manière de réfléchir est captivante, et de faire tout autant.
Alors je voulais simplement te remercier d’avoir existé assez longtemps pour te rencontrer.
360 mots
"I don’t belong in the world.
That’s what it is."
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- T'as conscience que je vais la brûler pas vrai ? Réponds Redose après avoir lu ce que lui avait tendu son jeune camarade. Il ne savait même pas si ces mots lui étaient adressés, mais mieux valait être sûr.
Sûr qu'il évite tout lien positif avec qui que ce soit. Même si ce lien n'existe pas, la seule menace qu'il puisse exister est terrifiante. Redose finit toujours par tout détruire, par tout corrompre, et bientôt c'est lui-même qu'il détruirait. Il ne faudrait pas blesser quelqu'un dans le processus, quelqu'un étranger à lui, quelqu'un qui ne lui doit absolument rien. Un simple enfant, sans doute perdu, qui n'a pas su trouver les bons mots.
Redose aime l'attention, aime l'amour, il en a besoin plus que quiconque et gardera précieusement ces mots. Mais il ne pourrait le montrer. Dans un moment aussi incertain, dans un état aussi instable, comment pourrait-il faire autrement que d'éloigner tout ceux qui s'approcheraient de trop près ?
- J'adore cramer des trucs, le feu c'est ma passion. La prochaine fois que je croiserais, je te rendrais les cendres de ce mot. Ajoute t-il, malgré tout le mépris qu'il a pour le feu et les cendres. Et pour ceux qui osent détruire d'aussi précieuses reliques que celles représentant de l'affection, de l'intérêt, et ce, même si c'est peu. Que ce n'est qu'un "bonjour". Car la personne qui lui offrirait cette attention a tout de même prit la peine de penser à Redose spécifiquement, à faire l'effort de tremper sa plume, de l'apposer sur le papier, et de le lui tendre.
- Car je suis la plus infecte, la plus mauvaise, la plus dangereuse et la plus cruelle de toutes les personnes que tu n'auras jamais croisé, Artamiel. Si tu m'en laisses l'occasion je te consumerais, toi et tout ce à quoi tu tiens. Lui dit-il, d'une manière menaçante, s'approchant lentement de lui.
Finalement, le garçon recula et ria légèrement. Pour détendre l'atmosphère sans doute ? Il n'avait pas envie de créer des liens positifs qu'il croit inutile. Il ne voulait pas non plus s'en prendre à tout ceux qu'il croise, ni inspirer une peur invincible.
À Poudlard, au vu de ses antécédents, il inspirait déjà un sentiment négatif de toute façon, ce n'était pas nécessaire d'en rajouter.
- Je suis aussi la plus captivante et intéressante de toutes les personnes que tu n'auras jamais croisé, mais c'est un détail. Bon courage pour ta lettre gamine. Lui dit-il avec le sourire. C'était insultant, mais peu importe à ses yeux.
Le garçon ramassa son carnet, et le mit dans son sac, avant de finalement tourner le dos à son camarade et se diriger vers la sortie. Il n'avait plus rien à faire ici à cette heure. Car lui, n'a personne à qui envoyer une lettre.
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Sûr qu'il évite tout lien positif avec qui que ce soit. Même si ce lien n'existe pas, la seule menace qu'il puisse exister est terrifiante. Redose finit toujours par tout détruire, par tout corrompre, et bientôt c'est lui-même qu'il détruirait. Il ne faudrait pas blesser quelqu'un dans le processus, quelqu'un étranger à lui, quelqu'un qui ne lui doit absolument rien. Un simple enfant, sans doute perdu, qui n'a pas su trouver les bons mots.
Redose aime l'attention, aime l'amour, il en a besoin plus que quiconque et gardera précieusement ces mots. Mais il ne pourrait le montrer. Dans un moment aussi incertain, dans un état aussi instable, comment pourrait-il faire autrement que d'éloigner tout ceux qui s'approcheraient de trop près ?
- J'adore cramer des trucs, le feu c'est ma passion. La prochaine fois que je croiserais, je te rendrais les cendres de ce mot. Ajoute t-il, malgré tout le mépris qu'il a pour le feu et les cendres. Et pour ceux qui osent détruire d'aussi précieuses reliques que celles représentant de l'affection, de l'intérêt, et ce, même si c'est peu. Que ce n'est qu'un "bonjour". Car la personne qui lui offrirait cette attention a tout de même prit la peine de penser à Redose spécifiquement, à faire l'effort de tremper sa plume, de l'apposer sur le papier, et de le lui tendre.
- Car je suis la plus infecte, la plus mauvaise, la plus dangereuse et la plus cruelle de toutes les personnes que tu n'auras jamais croisé, Artamiel. Si tu m'en laisses l'occasion je te consumerais, toi et tout ce à quoi tu tiens. Lui dit-il, d'une manière menaçante, s'approchant lentement de lui.
Finalement, le garçon recula et ria légèrement. Pour détendre l'atmosphère sans doute ? Il n'avait pas envie de créer des liens positifs qu'il croit inutile. Il ne voulait pas non plus s'en prendre à tout ceux qu'il croise, ni inspirer une peur invincible.
À Poudlard, au vu de ses antécédents, il inspirait déjà un sentiment négatif de toute façon, ce n'était pas nécessaire d'en rajouter.
- Je suis aussi la plus captivante et intéressante de toutes les personnes que tu n'auras jamais croisé, mais c'est un détail. Bon courage pour ta lettre gamine. Lui dit-il avec le sourire. C'était insultant, mais peu importe à ses yeux.
Le garçon ramassa son carnet, et le mit dans son sac, avant de finalement tourner le dos à son camarade et se diriger vers la sortie. Il n'avait plus rien à faire ici à cette heure. Car lui, n'a personne à qui envoyer une lettre.
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Je ne dis rien, t’observant t’approcher peu à peu de moi, comme un prédateur près à me trancher la gorge si il le fallait. Tes mots sont secs, ne montrant aucune once de gentillesse ou de considération. Tant bien même, mon visage reste fermé, pas même un de mes muscles ne tressaille. D’une voix plate, sans vagues et sans reproches, un léger début de rire indifférent m’échappe juste avant.
"Si ça t’amuses."
Faisant à peu près la même taille que toi, je relève légèrement mon visage, mes yeux gris encrés dans les tiens, juste avant que tu ne t’éloigne en direction de la sortie, laissant pour seule trace de toi cette odeur de lavande dans l’air. Je finis ma lettre tranquillement, rajoutant un dessin à la fin pour m’amuser. Malgré cette distraction, même après avoir donner le message à l’hiboux, et l’avoir regarder voler dans le ciel bleu et entre les nuages, tes mots reste dans mon esprit. Accouder au bord de la volière, mes cheveux voletant de droite à gauche de mon visage, je regarde Poudlard, le château me paraissant encore plus immense d’ici. Puis, un léger sourire se dessine sur mes lèvres, presque douloureux, avant que je ne chuchote pour moi-même.
"Je ne suis que les restes d’un désastre. Un peu plus de chaos ne me tuera pas."
@Redose Omniak
220 mots
"Si ça t’amuses."
Faisant à peu près la même taille que toi, je relève légèrement mon visage, mes yeux gris encrés dans les tiens, juste avant que tu ne t’éloigne en direction de la sortie, laissant pour seule trace de toi cette odeur de lavande dans l’air. Je finis ma lettre tranquillement, rajoutant un dessin à la fin pour m’amuser. Malgré cette distraction, même après avoir donner le message à l’hiboux, et l’avoir regarder voler dans le ciel bleu et entre les nuages, tes mots reste dans mon esprit. Accouder au bord de la volière, mes cheveux voletant de droite à gauche de mon visage, je regarde Poudlard, le château me paraissant encore plus immense d’ici. Puis, un léger sourire se dessine sur mes lèvres, presque douloureux, avant que je ne chuchote pour moi-même.
"Je ne suis que les restes d’un désastre. Un peu plus de chaos ne me tuera pas."
@Redose Omniak
220 mots
"I don’t belong in the world.
That’s what it is."
That’s what it is."