Des vacances à Londres
Ça y est, c'était les vacances depuis un mois mais bon, mieux vaux tard que jamais, Sarah avait bien besoin de ça :retrouver sa famille, sa ville, sa meilleure amie, Louna et se reposer un peu en discutant et se donner des nouvelles avec ses ami(e)s quelle avait rencontré à Poudlard. Elles s'étaient donner rendez-vous, Louna et elle au parc à 16h.
Louna ne savait pas que Sarah avait des pouvoirs ni qu'elle était à Poudlard, Sarah lui avait raconté qu'elle ne déménager pas mais quelle allait dans un autre collège et qu'elles ne pouvait se voir et se parler que pendant les vacances.Sarah se rendit donc à 16h au parc, Louna l'attendait sur un banc, Sarah l'a rejoignit, Louna sauta dans les bras de Sarah, tellement Louna était alliez fort que les deux filles faillirent tombée. Elles s'asséyèrent sur le banc puis Louna commença :
-Ça fait longtemps, je t'ai laissée 5 000 messages et appel, tu ne réponds à rien et tu t'es fait de nouvelles ami(e)s ?
-Je t'ai dit qu'on ne pouvait pas se contacter et je ne me suis pas fait de "vrai ami(e)s" !
-Pourquoi on ne peut pas se contacter ?et elle soupira.
-Parse que !
-Mais pourquoi dis-moi !
-Non, on ne peut pas se contacter, fin de la discussion.
Louna se soupira, elle était déçue, Sarah aussi, soudain Sarah aperçu une petite tête qu'elle connaissait, elle l'avait déjà vu. Elle se leva d'un bond et dit à Louna :
-Je reviens attends moi là !
-Ok.
Sarah s'approcha puis découvrit la personne.
Louna ne savait pas que Sarah avait des pouvoirs ni qu'elle était à Poudlard, Sarah lui avait raconté qu'elle ne déménager pas mais quelle allait dans un autre collège et qu'elles ne pouvait se voir et se parler que pendant les vacances.Sarah se rendit donc à 16h au parc, Louna l'attendait sur un banc, Sarah l'a rejoignit, Louna sauta dans les bras de Sarah, tellement Louna était alliez fort que les deux filles faillirent tombée. Elles s'asséyèrent sur le banc puis Louna commença :
-Ça fait longtemps, je t'ai laissée 5 000 messages et appel, tu ne réponds à rien et tu t'es fait de nouvelles ami(e)s ?
-Je t'ai dit qu'on ne pouvait pas se contacter et je ne me suis pas fait de "vrai ami(e)s" !
-Pourquoi on ne peut pas se contacter ?et elle soupira.
-Parse que !
-Mais pourquoi dis-moi !
-Non, on ne peut pas se contacter, fin de la discussion.
Louna se soupira, elle était déçue, Sarah aussi, soudain Sarah aperçu une petite tête qu'elle connaissait, elle l'avait déjà vu. Elle se leva d'un bond et dit à Louna :
-Je reviens attends moi là !
-Ok.
Sarah s'approcha puis découvrit la personne.
265 mots
Dernière modification par Sarah Jones le 11 août 2025, 09:55, modifié 5 fois.
Des vacances à Londres
tw : vulgarité
Ton pas claque sur le bitume. Rapide, tendu. Porté par une fièvre étrange, peut-être l’envie d’en découdre. Encore une dispute. Encore ta mère, toujours aussi chiante, toujours aussi fermée. T’en peux plus. Ça commence sérieusement à te casser les couilles. Y’a un truc qui cloche depuis ton retour à Poudlard. Tu le sens dans l’air, comme une odeur de brûlé qu’on essaie de masquer.
Depuis que ta mère a croisé le regard de ce type étrange, là, sur le quai neuf trois quarts, y'a comme une tension. T’as vu son visage se figer. Tu l’as vue le reconnaître. Elle le connaît. C’est une certitude. Et elle ne veut rien dire. Tu sais pas quoi en penser. Tu sais même pas ce que ça signifie, en fait. Comment elle pourrait connaître un sorcier, elle ? Elle, la moldue paumée dans une cité pourrie et cloisonner dans un appartement miteux qui pue la cigarette et la moisissure.
T’as le cœur autant en vrac que tes idées. Ton pied cogne un caillou qui dévale le trottoir en ricochant, comme une pensée que tu repousses mais qui revient en boucle. Tu veux comprendre. Tu veux savoir. Et malgré tous tes efforts, t’as que le silence en face. C’est pas faute d’avoir essayé pourtant. Depuis ce jour-là, t’arrêtes pas de revenir à la charge. T’as posé les questions mille fois, sous toutes les formes, avec toutes les colères ; qui est ce putain de mec. Mais elle est aussi bornée que toi. Elle dit rien. Elle t’envoie balader. Elle ferme les écoutilles.
Telle mère telle fille, non ?
Tu renifles, les nerfs en pelote. La colère monte, acide, brutale. T’as juste envie de foutre ton poing dans une vitre de bagnole, de sentir le verre exploser sur ta peau. De faire quelque chose. Te défouler. Cracher cette frustration qui t’étrangle, qui te remonte jusqu’au crâne. Parce qu’il y a un truc. Un truc pas net. Des secrets. Des non-dits. Des choses qu’on te cache volontairement. Et tu détestes ça. Parce que tu sais que cette histoire là te concerne. Directement. Profondément. Et elle, elle ferme soigneusement sa gueule.
Cette fois, ton pied claque violemment contre un panneau STOP. Le métal tremble, vibre, sonne dans le silence du quartier, mais c’est pas assez. Pas assez pour calmer cette foutue tempête émotionnelle qui ne fait que grandir. Elle gonfle dans ta poitrine, grossit comme un abcès prêt à éclater. Dévorante. Asphyxiante. Même hurler sur ta mère, ça t’apaise pas. Tu l’as fait. Plusieurs fois. T’as crié jusqu’à t’en péter la voix, mais elle restait droite, figée, la bouche fermée comme un coffre blindé.
T'avais pensé à en parler à Kamila. Juste pour poser des mots, juste pour pas devenir dingue. Mais t'as vite ravisé. Parce que t’en sais trop peu et que t’as peur d'en dire trop ; putain de loi du secret magique qui te colle aux basques comme une laisse. Tu peux rien dire, pas vraiment. T’es coincée. Écartelée entre deux mondes qui se regardent en chiens de faïence, incapables de cohabiter, encore moins de se parler franchement.
Alors ton pied cogne à nouveau. Cette fois contre le pneu d’une voiture. Fort. Trop fort. Encore un peu et c'était ton poing contre la vitre, les phalanges ouvertes et des points de suture à l’hôpital. La rage te monte à la gorge. Elle serre, elle brûle, elle racle tout sur son passage. Comme un alcool trop fort, trop sec, qui te déchire l’œsophage mais que tu continues de boire quand même. Parce que c’est la seule chose que t’as sous la main. Parce que t’as besoin que ça crame.
T’as besoin que quelque chose, quelque part, explose. Tu rentres dans un parc, la mine contrariée. Puis tu t’arrêtes net. Des pas. Des foulées pressées qui résonnent derrière toi. Tu fais volte-face, encore sur la défensive, prête à exploser. Et là, tu la vois. Teint bronzé, boucles serrées, regard brillant d’un optimisme presque insolent.
Elle t’est familière.
Tu plisses les yeux, forces ton cerveau à percer à travers la brume de rage qui t’enveloppe depuis des jours. Les souvenirs remontent, fragment par fragment : Poudlard. Première année. Serpentard. Sarah Jones. Tu la dévisages, surprise de la croiser ici, dans ce quartier paumé, à ce moment précis. Et, bizarrement, une partie de ta colère se dissipe. Pas complètement, non, elle est toujours là, tapie sous ta peau, mais elle recule d’un pas. Assez pour que tu respires à nouveau.
Tu ravales ce qui reste de bouillonnant dans ta gorge. Pas question de passer pour une sauvage malpolie. Alors tu lâches, en haussant un sourcil : « Bah… qu’est-ce que tu fous dans l’coin ? »
@Sarah Jones désolé, c'est un peu long xD
┍━━━━━━━ • 𖠂 • ━━━━━━━┑
Ton pas claque sur le bitume. Rapide, tendu. Porté par une fièvre étrange, peut-être l’envie d’en découdre. Encore une dispute. Encore ta mère, toujours aussi chiante, toujours aussi fermée. T’en peux plus. Ça commence sérieusement à te casser les couilles. Y’a un truc qui cloche depuis ton retour à Poudlard. Tu le sens dans l’air, comme une odeur de brûlé qu’on essaie de masquer.
Depuis que ta mère a croisé le regard de ce type étrange, là, sur le quai neuf trois quarts, y'a comme une tension. T’as vu son visage se figer. Tu l’as vue le reconnaître. Elle le connaît. C’est une certitude. Et elle ne veut rien dire. Tu sais pas quoi en penser. Tu sais même pas ce que ça signifie, en fait. Comment elle pourrait connaître un sorcier, elle ? Elle, la moldue paumée dans une cité pourrie et cloisonner dans un appartement miteux qui pue la cigarette et la moisissure.
T’as le cœur autant en vrac que tes idées. Ton pied cogne un caillou qui dévale le trottoir en ricochant, comme une pensée que tu repousses mais qui revient en boucle. Tu veux comprendre. Tu veux savoir. Et malgré tous tes efforts, t’as que le silence en face. C’est pas faute d’avoir essayé pourtant. Depuis ce jour-là, t’arrêtes pas de revenir à la charge. T’as posé les questions mille fois, sous toutes les formes, avec toutes les colères ; qui est ce putain de mec. Mais elle est aussi bornée que toi. Elle dit rien. Elle t’envoie balader. Elle ferme les écoutilles.
Telle mère telle fille, non ?
Tu renifles, les nerfs en pelote. La colère monte, acide, brutale. T’as juste envie de foutre ton poing dans une vitre de bagnole, de sentir le verre exploser sur ta peau. De faire quelque chose. Te défouler. Cracher cette frustration qui t’étrangle, qui te remonte jusqu’au crâne. Parce qu’il y a un truc. Un truc pas net. Des secrets. Des non-dits. Des choses qu’on te cache volontairement. Et tu détestes ça. Parce que tu sais que cette histoire là te concerne. Directement. Profondément. Et elle, elle ferme soigneusement sa gueule.
Cette fois, ton pied claque violemment contre un panneau STOP. Le métal tremble, vibre, sonne dans le silence du quartier, mais c’est pas assez. Pas assez pour calmer cette foutue tempête émotionnelle qui ne fait que grandir. Elle gonfle dans ta poitrine, grossit comme un abcès prêt à éclater. Dévorante. Asphyxiante. Même hurler sur ta mère, ça t’apaise pas. Tu l’as fait. Plusieurs fois. T’as crié jusqu’à t’en péter la voix, mais elle restait droite, figée, la bouche fermée comme un coffre blindé.
T'avais pensé à en parler à Kamila. Juste pour poser des mots, juste pour pas devenir dingue. Mais t'as vite ravisé. Parce que t’en sais trop peu et que t’as peur d'en dire trop ; putain de loi du secret magique qui te colle aux basques comme une laisse. Tu peux rien dire, pas vraiment. T’es coincée. Écartelée entre deux mondes qui se regardent en chiens de faïence, incapables de cohabiter, encore moins de se parler franchement.
Alors ton pied cogne à nouveau. Cette fois contre le pneu d’une voiture. Fort. Trop fort. Encore un peu et c'était ton poing contre la vitre, les phalanges ouvertes et des points de suture à l’hôpital. La rage te monte à la gorge. Elle serre, elle brûle, elle racle tout sur son passage. Comme un alcool trop fort, trop sec, qui te déchire l’œsophage mais que tu continues de boire quand même. Parce que c’est la seule chose que t’as sous la main. Parce que t’as besoin que ça crame.
T’as besoin que quelque chose, quelque part, explose. Tu rentres dans un parc, la mine contrariée. Puis tu t’arrêtes net. Des pas. Des foulées pressées qui résonnent derrière toi. Tu fais volte-face, encore sur la défensive, prête à exploser. Et là, tu la vois. Teint bronzé, boucles serrées, regard brillant d’un optimisme presque insolent.
Elle t’est familière.
Tu plisses les yeux, forces ton cerveau à percer à travers la brume de rage qui t’enveloppe depuis des jours. Les souvenirs remontent, fragment par fragment : Poudlard. Première année. Serpentard. Sarah Jones. Tu la dévisages, surprise de la croiser ici, dans ce quartier paumé, à ce moment précis. Et, bizarrement, une partie de ta colère se dissipe. Pas complètement, non, elle est toujours là, tapie sous ta peau, mais elle recule d’un pas. Assez pour que tu respires à nouveau.
Tu ravales ce qui reste de bouillonnant dans ta gorge. Pas question de passer pour une sauvage malpolie. Alors tu lâches, en haussant un sourcil : « Bah… qu’est-ce que tu fous dans l’coin ? »
┕━━━━━━━ • 𖠂 • ━━━━━━━┙
@Sarah Jones désolé, c'est un peu long xD
Dernière modification par Asher Thatch le 23 août 2025, 08:08, modifié 1 fois.
Des vacances à Londres
Sarah était surprise de cette phrase, elle trouvait qu’on ne parlait pas comme ça aux gens qu’on connaissait, que c’était un peu vulgaire et elle n'était pas certaine qu'elles deviendrais amies mais sans faire de reproche elle lui faisait un peu peurelle répondit :
-Où là, tu as l'air fâchée, qu’est-ce qu’il y à !
Asher fit la moue, Sarah l’observa très attentivement, elle était marron de peau, elle avait les cheveux noir, les yeux marron, des taches de rousseur partout sur ça tête, des boucles d’oreilles et pour finir l’air blasé.
-Euh, ok, je savais bien que je t'avais déjà vu dans la salle commune, tu es de Serpentard toi aussi c'est évident.
Sarah était passer de on sera jamais amie à on est amie, on discute ….
Elle haussa les épaules tous doucement.
Sarah compris qu'il faillait qu'"on" lui remonte le moral "on", avec Louna d’accord elles n’avait pas trop sympathisé au début mais elle ne parler pas trop et que discuter sans que l’autre ne parle c’est un peu nul à son goût donc elle lâcha :
-Tu viens j'ai Louna qui m'attend, tu sais ma meilleure amie d'enfance, tu pourras parlée avec nous et te faire deux nouvelles copines peut-être, tu vas voir elle est hyper amusante !
Sans attendre sa réponse, Sarah attrapa sa main.
@Asher Tatch
-Où là, tu as l'air fâchée, qu’est-ce qu’il y à !
Asher fit la moue, Sarah l’observa très attentivement, elle était marron de peau, elle avait les cheveux noir, les yeux marron, des taches de rousseur partout sur ça tête, des boucles d’oreilles et pour finir l’air blasé.
-Euh, ok, je savais bien que je t'avais déjà vu dans la salle commune, tu es de Serpentard toi aussi c'est évident.
Sarah était passer de on sera jamais amie à on est amie, on discute ….
Elle haussa les épaules tous doucement.
Sarah compris qu'il faillait qu'"on" lui remonte le moral "on", avec Louna d’accord elles n’avait pas trop sympathisé au début mais elle ne parler pas trop et que discuter sans que l’autre ne parle c’est un peu nul à son goût donc elle lâcha :
-Tu viens j'ai Louna qui m'attend, tu sais ma meilleure amie d'enfance, tu pourras parlée avec nous et te faire deux nouvelles copines peut-être, tu vas voir elle est hyper amusante !
Sans attendre sa réponse, Sarah attrapa sa main.
@Asher Tatch
Des vacances à Londres
┍━━━━━━━ • 𖠂 • ━━━━━━━┑
L’air fâché, elle dit. Seulement l’air ? Si elle savait. Si elle voyait la rage qui bout dans ton sang, qui t’étrangle jusque dans la gorge. Mais faut croire que t’arrives encore à masquer ça. Que ça ne se lit pas trop sur ta gueule. Autour, le parc respire la tranquillité. Les cris joyeux des gosses qui courent derrière un ballon, les rires qui éclatent près des balançoires, le grincement régulier d’une chaîne. Tout ça, ça t’agresse presque, comme si le monde entier osait vivre normalement alors que toi, tu te contiens pour pas exploser. T’inspires. T’expires. Ne sois pas agressive. Ne sois pas agressive. Ne sois pas agressive. Tes lèvres s’écartent, tu t’efforces de modeler ta voix, de la rendre lisse, alors que tout en toi hurle. « Un peu. » Même toi, t’y crois pas. Un peu. Alors que tes mains tremblent, que tes lèvres sont fendues à force d’avoir été mordues pour étouffer tous ces cris que tu ravales. Un peu. Tu te fous de qui ?
Tu ne répondras pas à sa question. Trop personnel. Trop près du cœur. Trop dangereux. Une simple connaissance pourrait s’en servir contre toi. Parano, peut-être. La confiance, chez toi, ça ne se donne pas : ça se mérite aux prix des larmes et de longues batailles. Alors tu te contentes d’une moue et Sarah devra se satisfaire de ça. Et apparemment, oui, ça suffit, car elle change de sujet, tire la conversation ailleurs. Tu hoches vaguement la tête, piges qu’elle essaye de donner un semblant de forme à ce qui vous lie à peine. Tu joues le jeu, maladroitement. Kamila t’avait demandé de te faire des amis, non ? « Ouais, j’suis aussi à Serpentard… »
Mais ça ne te fait ni chaud ni froid. Pire, ça te gave. T’as pas l’habitude de traîner avec des gosses de ton âge, ni de parler pour ne rien dire. Toi, tu préfères les grands, les discussions lourdes de sens. Les conneries de cour de récré, c’est plus ton truc. T’as grandi trop vite. Et parfois, tu te demandes… ce que ça aurait donné, ta vie, si t’avais eu le droit de prendre ton temps. De grandir doucement, à ton rythme.
Tu coupes net cette pensée que tu juge trop dangereuse.
Sarah te parle de Louna. De copines. De s’amuser. Le mot ricoche dans ta tête, ridicule, presque insultant. Toi, la seule chose qui t’amuse encore, c’est foutre le feu à une poubelle. Mais tu hoches la tête, vaguement. Pourquoi pas. Et puis, sans prévenir, elle t’attrape la main. Ton corps se fige instantanément, comme électrocuté. Plus un souffle, plus un battement de cœur que tu parviens à entendre. Ta peau se tend sous le contact, brûle, hurle, tout ton système en alerte. Ce n’est pas seulement désagréable, c’est insupportable. Trop proche. Trop intrusif. Trop intime. Même ta mère n’a plus vraiment ce droit-là. Alors elle ?
Ton estomac se noue, ta gorge se serre, une vague de panique se mêle à la colère. L’envie d'envoyer ton poing dans sa figure te prend aux tripes, brutale, instinctif. Mais, de justesse, tu tiens bon. Tu retires ta main d’un geste sec. Tes doigts s’enfouissent aussitôt dans tes poches, pour les protéger, pour les cacher, pour t’assurer que personne n’y aura plus accès. Ton regard, lui, claque sur Sarah. Froid. Avertissement clair : ne recommence plus jamais ça. Autour, le parc continue de bruisser de rires et de cris d’enfants. T'inspire. Expire. Tu te force à ne pas fuir, faisant alors signe à Sarah de prendre les devants d'un mouvement de tête. « Vas-y. J’te suis. »
┕━━━━━━━ • 𖠂 • ━━━━━━━┙