Pourquoi elle ?
Enola releva aussitôt sa phrase coupée, Diana ne pouvait, elle même, pas s'empêcher de penser qu'un mot qui sortait comme ça, sans raison de sa bouche était... plutôt inhabituel. En traduction une situation aussi gênante que perturbante. La jeune serpentarde ne pouvait s'empêcher de penser qu'elle avait peut être voulue dire quelque chose finalement...
Je n'ai rien voulue dire, je ne sais pas ce que c'est que cette impression... ni cette... sensation qu'elle avait en présence de Enola mais ce n'est rien absolument et parfaitement rien
- Je te le dirais peut être si... disons... tu me disais pourquoi tu a l'air si mal à l'aise. Ces mots avaient échappés à la Serpy qui les accompagna - volontairement cette fois - d'un sourire narquois. Un échange lui avait semblé être la seule manière de ne pas dire à Enola la fameuse chose qu'elle avait in extremis retenue avant qu'elle ne franchisse ses lèvres, ne sachant donc, au passage, pas ce qu'elle avait failli dire.
- Avec ça je tire ma révérance et je vais partir... réviser ou faire quelque chose de plus... distrayant. Diana se prépara à s'en aller, se levant avec une grâce qui ne laissait rien deviner du sentiment étrange qu'elle éprouvait. Cependant, un certain remords s'empara d'elle a l'idée de s'en aller de cette manière, aussi ajouta t'elle, regardant Enola dans les yeux pour la deuxième fois en cinq minutes, ce qu'elle regretta aussitôt en se sentant aussi perturbée.
- Sauf si tu a encore besoin de moi ici...
@Enola Smith
Pas de souci
Je n'ai rien voulue dire, je ne sais pas ce que c'est que cette impression... ni cette... sensation qu'elle avait en présence de Enola mais ce n'est rien absolument et parfaitement rien
- Je te le dirais peut être si... disons... tu me disais pourquoi tu a l'air si mal à l'aise. Ces mots avaient échappés à la Serpy qui les accompagna - volontairement cette fois - d'un sourire narquois. Un échange lui avait semblé être la seule manière de ne pas dire à Enola la fameuse chose qu'elle avait in extremis retenue avant qu'elle ne franchisse ses lèvres, ne sachant donc, au passage, pas ce qu'elle avait failli dire.
- Avec ça je tire ma révérance et je vais partir... réviser ou faire quelque chose de plus... distrayant. Diana se prépara à s'en aller, se levant avec une grâce qui ne laissait rien deviner du sentiment étrange qu'elle éprouvait. Cependant, un certain remords s'empara d'elle a l'idée de s'en aller de cette manière, aussi ajouta t'elle, regardant Enola dans les yeux pour la deuxième fois en cinq minutes, ce qu'elle regretta aussitôt en se sentant aussi perturbée.
- Sauf si tu a encore besoin de moi ici...
@Enola Smith
Pas de souci
Deuxième année RP & 1ère année Devoirs. Inscrite à la chronologie. Nouvelle gourou de la Secte du Calamar
Dianadique
Pourquoi elle ?
La brunette ne put s'empêcher de cligner des yeux, bouche bée devant la réponse de sa camarade. Quel genre d'échange se déroulait comme ça ? La Poufsouffle ne comprenait vraiment pas comment la première année en face d'elle fonctionnait, ce qui la déstabilisait bien plus qu'elle ne l'aurait avoué. Mais évidemment, ça, elle ne le dit pas. Pas plus qu'elle ne dit qu'elle n'arrivait pas à cerner la brune, et que c'était ça qui la mettait si mal à l'aise. Parce que c'était forcément la cause de cette impression, non ? Enola était juste habituée à lire les autres, et ne pas arriver à le faire la mettait de mauvaise humeur. Encore plus que les manières agaçantes de la Serpentard.
- Je suis pas mal à l'aise, rétorqua-t-elle, légèrement sèchement.
Enola était trop douée à cacher ses émotions pour se laisser atteindre par une fille avec qui elle avait discuté deux fois. Elle se fichait bien de ce que cette Diana pouvait penser. Du moins, c'était ce qu'elle se répétait.
Cette dernière coupa d'ailleurs court à ses pensées en prenant la parole une autre fois, surprenant Enola - qui réalisa qu'elle appréciait l'entendre parler. Malgré le fait qu'elle la trouvait agaçante et hautaine, elle ne pouvait trouver l'envie de lui dire de se taire en elle. Comme c'était étrange. Elle se contenta donc de hocher la tête, levant les yeux au ciel au commentaire de sa camarade. Clairement, cette dernière avait une façon bien particulière de traiter ses camarades. Contre toute attente, la deuxième année appréciait ça. Elle l'observa donc se tourner vers la sortie avant de se retourner - à la plus grande surprise de l'anglaise - et de croiser le regard d'Enola une dernière fois ce jour-là. Ou ce mois-ci, si elle avait de la chance.
- Nan, coup a-t-elle, sentant la panique l'envahir. Tu peux y aller.
La fillette ignorait ce que c'était, ces bourdonnements dans son estomac quand Diana était là, mais elle voulait que ça s'arrête. Si elle était malade en sa présence, il n'y avait qu'une solution: l'éviter comme la peste. Et Enola comptait bien faire ça.
- Je suis pas mal à l'aise, rétorqua-t-elle, légèrement sèchement.
Enola était trop douée à cacher ses émotions pour se laisser atteindre par une fille avec qui elle avait discuté deux fois. Elle se fichait bien de ce que cette Diana pouvait penser. Du moins, c'était ce qu'elle se répétait.
Cette dernière coupa d'ailleurs court à ses pensées en prenant la parole une autre fois, surprenant Enola - qui réalisa qu'elle appréciait l'entendre parler. Malgré le fait qu'elle la trouvait agaçante et hautaine, elle ne pouvait trouver l'envie de lui dire de se taire en elle. Comme c'était étrange. Elle se contenta donc de hocher la tête, levant les yeux au ciel au commentaire de sa camarade. Clairement, cette dernière avait une façon bien particulière de traiter ses camarades. Contre toute attente, la deuxième année appréciait ça. Elle l'observa donc se tourner vers la sortie avant de se retourner - à la plus grande surprise de l'anglaise - et de croiser le regard d'Enola une dernière fois ce jour-là. Ou ce mois-ci, si elle avait de la chance.
- Nan, coup a-t-elle, sentant la panique l'envahir. Tu peux y aller.
La fillette ignorait ce que c'était, ces bourdonnements dans son estomac quand Diana était là, mais elle voulait que ça s'arrête. Si elle était malade en sa présence, il n'y avait qu'une solution: l'éviter comme la peste. Et Enola comptait bien faire ça.
Fin pour moi, merci pour ce rp 