Acrasie
Ad nauseam
Retour en Crasse
Retour en Crasse

Edouard Manet, Embarkation after Folkestone (détail), 1869
@Erza McGowan
En vers et contre TOUS
En vers et contre TOUS
Godric's Hollow, 14 août 2049
Elsie, 15 ans
Quadriennales de la Magie
Elle avait été folle, Merlin, folle d'accepter de se mêler à une cohue pareille. Quand son père lui avait proposé de faire un tour aux Quadriennales, Elsie n'avait pas été capable de décliner. Sans doute parce qu'elle était au fond d'elle heureuse de partager ce moment avec lui, ou du moins l'appréciait-elle suffisamment pour souffrir de s'embarquer vers des terres hostiles comme celle-ci, où le chaos de la foule fait cogner sur le pavé un bruit incessant et dithyrambique. Incapable de formuler une tournure négative, elle avait répondu par un « D'accord » paré de marbre, sans enthousiasme ni ressentiment, comme pour masquer la panique d'une Rome intérieure mise à sac par l'angoisse. C'était idiot, ridicule, pathétique, tout ce que l'on veut, mais elle n'avait pu opposer que le froncé de son sourcil à la proposition énoncée, infime mouvement d'arcade qu'Edgar Clancharlie avait sans doute interprété comme de la surprise, voire de l'intérêt.
Arrivée par Portoloin dans cet espace immense, vaste marché dégoulinant d'éclats de voix rauques, aigües ou discrètes, Elsie fut pour ainsi dire dépaysée. Elle n'avait pas coutume de se mêler à la foule de Godric's Hollow, elle qui préférait de loin le silence austère de Poudlard ou bien le chant de la mésange boréale sur les branches immémoriales de Loutry. Ce vacarme digne d'Hadès lui brisait les oreilles ; elle ferma les yeux quelques instants afin de se ressaisir de l'intérieur, d'une poigne solide qui lui tenait les tripes, les côtes, tout, jusqu'au regard. Elle revêtit ce Masque-de-ferraille noirci par les dernières braises d'une Colère oubliée, un masque dur, fixe, rigide, qui a cette odeur de cramé rappelant à celle qui le porte que sa force n'est né que d'un feu qui la consume. Ce masque impalpable s'incarne dans ses yeux : noirs, corbeaux au bec tranchant, qui découpent l'espace avec une vivacité mortifère. Sur ses lèvres : barre fixe, liane tendue — prête à céder — vers l'Infini, impénétrable. Sur ses épaules : ligne d'horizon sur un lac nuit-bleue, légère secousse à chaque pas, équilibre robuste, acier trempé. Sur ses chaussures : talon menu mais sévère, battant le pavé avec la vivacité du révolutionnaire. Sur son cœur : rien d'autre que le feu, follet, incendie et ravage, cœur-glaive dans un coffre-fort, invisible, plus sec en son antre qu'une larme. Une silhouette sombre — Elsie — se faisait une place dans le Dédale des Quadriennales, muette mais à l'affût.
Nette, si nette, à en faire crever l'espace.
Plus voir qu'avoir
Acrasie
14 Août 2049 — Godric's Hollow, Quadriennales de la Magie
Été vers la VIe Année
Été vers la VIe Année
Je ne sais réellement pas ce que je fais là. J'aurais voulu rester jusqu'à la fin de l'été à Shulista Croft. Je voulais profiter de la mer, de l'air des Highlands et du calme. Me reposer après les BUSES passées. J'ai à peine vu Fred l'an passé, et voilà que je me retrouve perdue au milieu de cette foule de sorcier à laquelle je ne m'identifie pas du tout. Boooon, je dois avouer que l'idée est plutôt sympa. Mais il y a trop de monde. Et il fait chaud. Et je voudrais retourner chez Mariana.
Je marche entre Maman et Fred, comme s'ils allaient me protéger de la foule. Je crois que si Maman a tant insisté pour qu'on vienne ici, c'est parce qu'elle en avait marre que Mariana soit tout le temps sur son dos. Elles s'aiment je précise, mais à petite dose. Le passé laisse encore sa marque. Mariana a donc voulu qu'on lui envoie un souvenir des Quadriennales. Nous voilà donc ici. Si je suis venue, c'est parce que j'ai compris que ça ferait très plaisir à Maman. Comme il n'y a plus que moi à la maison pendant les vacances, elle a besoin de se rattacher à nous un maximum. C'est pour cette raison qu'elle tient tant à faire des activités ensemble dès que l'on est tous les trois réunis. Même s'il y a Calum, et qu'elle est heureuse la plupart du temps, j'ai l'impression qu'elle s'en veut encore pour beaucoup de choses. Je soupçonne même qu'elle nous mente quant à papa. Cela ne m'étonnerai pas qu'elle soit encore en contact avec lui.
— Je vais m'occuper tout de suite du cadeau pour Mariana, on se retrouve pour les discours dans une heure trente !
Sur ce, Maman se fond dans la foule, me laissant seule avec Fred. On se regarde, et je sens qu'il va me dire qu'il doit rejoindre une connaissance. Cela ne loupe pas. On prévoit simplement de se retrouver quelques minutes avant le rendez-vous fixé par Maman, pour éviter qu'elle apprenne que l'on se soit séparé. Je décide de me diriger vers la partie Océanie, mais je percute une jeune fille. Je recule immédiatement, et m'excuse poliment.
— Je suis vraiment désolée, il faut que je fasse plus attention...
La fille n'a pas l'air d'apprécier le moment. Peut-être qu'elle non plus n'apprécie pas la foule ?
Patriote 2021 et 2022 • je déteste j'aime Mélo • Préfète inRP pendant toute l'année 2048-2049
Acrasie
Perdue dans cette formidable constellation d'hommes et de femmes, Elsie se frayait tant bien que mal un passage dans la foule. Elle dessinait d'un pas timide une trajectoire aussi incertaine que celle d'un avion en papier. Envolée, ballotée comme un ludion, soumise aux vents contraires de la curiosité humaine, l'adolescente poursuivait son chemin de croix parmi un orage de rires et d'exclamations. L'incendie dans l'esprit, la braise dans l’œil, tenant maladroitement sa Lanterne cynique, elle progressait mètre par mètre, sans avoir le loisir de jeter un regard vers les étalages, trop petite pour entrevoir, trop intègre pour bousculer. Elle mettait un pied devant l'autre, et c'était déjà ça.
Comment allait-elle retrouver ses parents dans un tel dédale *Odin...* Greffée à une masse de corps qui rendait l'air irrespirable, gorgé de sueur et d'effluves plus ou moins nauséabondes, Elsie attendait la fin du calvaire comme un fidèle attend sa rédemption. Peu à peu, ce n'était plus elle qui initiait ses mouvements, mais les autres, qui par leurs trajectoires confuses faisaient d'elle un papillon blessé, bleu et noir tacheté de rouge, éclaboussé par la houle, empêtré dans un pétrole humain. Les secousses qui malmenaient son navire intérieur et extérieur se faisaient de plus en plus insolentes, et plusieurs fois la Bleue se sentit presque défaillir. Tombant de Charybde en Scylla, elle noyait son angoisse dans l'ivresse de l'abandon, dernier rempart face à une panique grandissante. Se laisser porter, suivre le, les courants, quoique incertains, ne pas résister à des rafales plus violentes, plus fortes que soi. L'ouragan cesse toujours, car
« AHHH »
Le son brut, impitoyable d'un mât qui se brise. Elsie absorba le choc, lentement, dans le désarroi de celle qui subit l'action sans n'avoir d'autre possibilité que de vider ses poumons d'un cri qui ne dit rien, un cri gratuit jeté dans une foule sourde (mais pas muette) sans attendre de réponse. Elle ne vit pas la personne qui l'avait percutée, pas tout de suite, d'abord elle perdit l'équilibre. Elle mangea la poussière, brutalement, c'en était presque beau tant la chute était pathétique, nette. Étalée sur le pavé de Godric's Hollow comme eut pu l'être un sorbet ou un vestige de Bièraubeurre.
Lorsque sa dignité la remis sur pied, Elsie prit le temps d'épousseter ses vêtements. Encore un peu désorientée, elle porta son regard vers celle qui lui adressait manifestement quelques mots d'excuse, a priori sincèrement désolée, à en croire son visage désert. Ne souhaitant pas l'accabler par des grognements agacés qui ne reflèteraient pas le fond de sa pensée — elle aurait bientôt oublié cette mésaventure, une fois le choc de la chute effacé — la Bleue s'empressa de lui offrir quelques mots :
« Je... Aucun souci. Je vais bien. »
Ses perles de charbon ne reflétaient aucune colère, semblant au contraire rassurer son interlocutrice, qui lui disait vaguement quelque chose — sans doute l'avait-elle croisée à plusieurs reprises dans les couloirs de Poudlard.
« Toi, ça va ? »
Comment allait-elle retrouver ses parents dans un tel dédale *Odin...* Greffée à une masse de corps qui rendait l'air irrespirable, gorgé de sueur et d'effluves plus ou moins nauséabondes, Elsie attendait la fin du calvaire comme un fidèle attend sa rédemption. Peu à peu, ce n'était plus elle qui initiait ses mouvements, mais les autres, qui par leurs trajectoires confuses faisaient d'elle un papillon blessé, bleu et noir tacheté de rouge, éclaboussé par la houle, empêtré dans un pétrole humain. Les secousses qui malmenaient son navire intérieur et extérieur se faisaient de plus en plus insolentes, et plusieurs fois la Bleue se sentit presque défaillir. Tombant de Charybde en Scylla, elle noyait son angoisse dans l'ivresse de l'abandon, dernier rempart face à une panique grandissante. Se laisser porter, suivre le, les courants, quoique incertains, ne pas résister à des rafales plus violentes, plus fortes que soi. L'ouragan cesse toujours, car
CRCCCCCCCCCCCCCCCCCCCCCCCCCCCCC
« AHHH »
Le son brut, impitoyable d'un mât qui se brise. Elsie absorba le choc, lentement, dans le désarroi de celle qui subit l'action sans n'avoir d'autre possibilité que de vider ses poumons d'un cri qui ne dit rien, un cri gratuit jeté dans une foule sourde (mais pas muette) sans attendre de réponse. Elle ne vit pas la personne qui l'avait percutée, pas tout de suite, d'abord elle perdit l'équilibre. Elle mangea la poussière, brutalement, c'en était presque beau tant la chute était pathétique, nette. Étalée sur le pavé de Godric's Hollow comme eut pu l'être un sorbet ou un vestige de Bièraubeurre.
Lorsque sa dignité la remis sur pied, Elsie prit le temps d'épousseter ses vêtements. Encore un peu désorientée, elle porta son regard vers celle qui lui adressait manifestement quelques mots d'excuse, a priori sincèrement désolée, à en croire son visage désert. Ne souhaitant pas l'accabler par des grognements agacés qui ne reflèteraient pas le fond de sa pensée — elle aurait bientôt oublié cette mésaventure, une fois le choc de la chute effacé — la Bleue s'empressa de lui offrir quelques mots :
« Je... Aucun souci. Je vais bien. »
Ses perles de charbon ne reflétaient aucune colère, semblant au contraire rassurer son interlocutrice, qui lui disait vaguement quelque chose — sans doute l'avait-elle croisée à plusieurs reprises dans les couloirs de Poudlard.
« Toi, ça va ? »
Plus voir qu'avoir
Acrasie
Wow. Je n'aurais pas pensé avoir assez de force pour envoyer quelqu'un au sol simplement en le bousculant involontairement. Je crois que la surprise a eu raison de la jeune fille, si bien qu'elle en a perdu l'équilibre et s'est retrouvée les fesses par terre. Enfin plus exactement, elle s'est retrouvée étalée de tout son long sur le sol. Je m'en veux énormément. Je ne comprends pourtant pas ce que j'ai fait pour me retrouver dans cette situation. Je n'avançais pas spécialement vite, je ne l'ai pas poussée, enfin bref, le mystère reste entier. Au moins, elle semble aller bien, c'est sûrement son égo qui en a pris un coup plus qu'autre chose. Je tente de lui sourire maladroitement, tandis qu'elle se relève. Sa question me surprend, étant donné que ce n'est pas moi qui me suis retrouvée par terre.
— Euh moi ça va, c'est plutôt pour toi que je m'inquiète. Tu t'appelles comment ?
Son visage me dit quelque chose, elle ne doit pas être tant que ça plus jeune que moi. Elle doit sûrement être à Poufsouffle ou Serdaigle — sinon elle aurait réagi différemment. C'est cliché peut-être, mais ça se vérifie pratiquement tout le temps. J'en profite pour lui poser une seconde question.
— Et tu viens pour faire quelque chose de particulier ici, ou juste te promener ?
Elle n'a pas l'air d'être le genre de personne à apprécier le monde, mais encore une fois, je peux me tromper. J'en veux un peu à Fred de m'avoir laissée tomber. Ok, la partie Océanie a l'air sympa, mais si je me retrouve coincée en chemin à cause d'un évènement comme celui-ci, l'après-midi risque d'être moins sympathique.
— Euh moi ça va, c'est plutôt pour toi que je m'inquiète. Tu t'appelles comment ?
Son visage me dit quelque chose, elle ne doit pas être tant que ça plus jeune que moi. Elle doit sûrement être à Poufsouffle ou Serdaigle — sinon elle aurait réagi différemment. C'est cliché peut-être, mais ça se vérifie pratiquement tout le temps. J'en profite pour lui poser une seconde question.
— Et tu viens pour faire quelque chose de particulier ici, ou juste te promener ?
Elle n'a pas l'air d'être le genre de personne à apprécier le monde, mais encore une fois, je peux me tromper. J'en veux un peu à Fred de m'avoir laissée tomber. Ok, la partie Océanie a l'air sympa, mais si je me retrouve coincée en chemin à cause d'un évènement comme celui-ci, l'après-midi risque d'être moins sympathique.
Patriote 2021 et 2022 • je déteste j'aime Mélo • Préfète inRP pendant toute l'année 2048-2049
Acrasie
Elle commençait à reprendre ses esprits, quoiqu'encore un peu secouée par sa chute. *Quelle honte* Le flux de ses pensées, qui avait été brutalement interrompu, avait recommencé sa course. Les prunelles d'Elsie arboraient de nouveau un noir sans inconstance, ferme comme une poignée de main. L'adolescente était déjà plus disposée à entretenir une conversation, une fois debout et avec toute sa tête, que lorsqu'elle épousait un sol foulé par une infinité de semelles plus ou moins sales. Sa chute avait au moins eu le mérite de lui faire provisoirement oublier son horreur des masses humaines : elle ne pensait plus qu'à son interlocutrice — certaine, à présent, de la connaître de vue.
« Elsie Clancharlie. » répondit-elle sobrement. Les présentations expansives n'étaient pas sa spécialité ; à quoi bon parler d'elle, puisqu'il y avait dans le monde mille histoires, mille créatures, mille événements plus intéressants ? Elle en avait oublié de lui retourner la question, ce qui rendait sa conduite bien impolie, bien qu'elle n'en eut nullement conscience.
*Je trébuche davantage que je ne me promène* eut-elle très envie d'ajouter, mais la phrase ne s'échappa pas de ses pensées, car cette pointe d'ironie eut pu être perçue comme une manière incisive de reprocher à la jeune fille sa légère bousculade — involontaire qui plus est. Il y avait cependant de quoi sourire : en donnant son consentement au dessein de son père, Elsie s'était retrouvée seule puis par terre. En matière de sortie en famille, on a vu mieux maugréa-t-elle, plus amusée qu'en colère à présent.
« Je me suis perdue dans la foule... Je t'avoue qu'il y a un peu trop de monde à mon goût par ici. » *Beaucoup trop de monde* « Connaîtrais-tu un endroit où l'on peut être plus tranquille tout en regardant un peu les créations magiques ? »
Sa demande était sincère, et elle espérait que ce calvaire puisse prendre fin, par la contemplations de merveilles venues des quatre coins du monde. Sans fantasmer sur l'ailleurs, Elsie avait envie de voyager hors du Royaume-Uni. Les récits de voyages la fascinaient, et la conscience qu'elle avait de l'existence d'autres cultures que la sienne l'intriguait. De l'Amazonie à Alep, de la Sibérie au Mont Kigali, le monde avait tant de chose à offrir, qu'elle brûlait de prendre un balai pour partir à la découverte de ces espaces infinis. Un sourire s'était dessiné sur les lèvres d'Elsie Clancharlie : l'empreinte du rêve.
L'empreinte du devenir.
« Elsie Clancharlie. » répondit-elle sobrement. Les présentations expansives n'étaient pas sa spécialité ; à quoi bon parler d'elle, puisqu'il y avait dans le monde mille histoires, mille créatures, mille événements plus intéressants ? Elle en avait oublié de lui retourner la question, ce qui rendait sa conduite bien impolie, bien qu'elle n'en eut nullement conscience.
*Je trébuche davantage que je ne me promène* eut-elle très envie d'ajouter, mais la phrase ne s'échappa pas de ses pensées, car cette pointe d'ironie eut pu être perçue comme une manière incisive de reprocher à la jeune fille sa légère bousculade — involontaire qui plus est. Il y avait cependant de quoi sourire : en donnant son consentement au dessein de son père, Elsie s'était retrouvée seule puis par terre. En matière de sortie en famille, on a vu mieux maugréa-t-elle, plus amusée qu'en colère à présent.
« Je me suis perdue dans la foule... Je t'avoue qu'il y a un peu trop de monde à mon goût par ici. » *Beaucoup trop de monde* « Connaîtrais-tu un endroit où l'on peut être plus tranquille tout en regardant un peu les créations magiques ? »
Sa demande était sincère, et elle espérait que ce calvaire puisse prendre fin, par la contemplations de merveilles venues des quatre coins du monde. Sans fantasmer sur l'ailleurs, Elsie avait envie de voyager hors du Royaume-Uni. Les récits de voyages la fascinaient, et la conscience qu'elle avait de l'existence d'autres cultures que la sienne l'intriguait. De l'Amazonie à Alep, de la Sibérie au Mont Kigali, le monde avait tant de chose à offrir, qu'elle brûlait de prendre un balai pour partir à la découverte de ces espaces infinis. Un sourire s'était dessiné sur les lèvres d'Elsie Clancharlie : l'empreinte du rêve.
L'empreinte du devenir.
Plus voir qu'avoir
Acrasie
Elsie. Original, et ça me plait. Elle ne s'épanche pas en enchaînant sur sa maison — qui n'est manifestement pas Serpentard puisqu'autrement je la connaitrais — ou son âge. Ce n'est pas nécessaire, et surtout ça évite une discussion futile qui s'étendrait inutilement. Je n'aime pas les rencontres de ce genre, ou lorsque je croise une connaissance lointaine mais que par une politesse ridicule on se sent obligés de discuter.
La jeune fille poursuit en répondant à ma seconde question. Perdue dans la foule. Je ne peux que la comprendre, moi aussi je déteste être entourée d'autant de monde, surtout d'inconnus. Lorsqu'elle achève sa prise de parole par une requête, je suis surprise. Est-ce que malgré moi je donne l'impression que je connais cet endroit ? Je ne l'espère pas.
— Oula pas du tout. Je voulais faire un tour vers la partie Océanie, mais pas sur pour autant qu'il y ait moins de monde. Tu veux venir avec moi ?
Mais qu'est-ce qui m'a pris ? J'en veux autant que ça à Fred, au point de prendre la première venue pour m'accompagner à sa place ? Ce n'est vraiment pas mon genre pourtant. Peut-être que c'est seulement que je sens qu'elle non plus n'a pas envie d'être ici, au milieu de tous ces gens. Enfin bon, je me pose encore trop de questions. J'essaie petit à petit de me laisser porter par les évènements, mais mon cerveau ne me suit pas encore. Il faut vraiment que je travaille sur ça.
La jeune fille poursuit en répondant à ma seconde question. Perdue dans la foule. Je ne peux que la comprendre, moi aussi je déteste être entourée d'autant de monde, surtout d'inconnus. Lorsqu'elle achève sa prise de parole par une requête, je suis surprise. Est-ce que malgré moi je donne l'impression que je connais cet endroit ? Je ne l'espère pas.
— Oula pas du tout. Je voulais faire un tour vers la partie Océanie, mais pas sur pour autant qu'il y ait moins de monde. Tu veux venir avec moi ?
Mais qu'est-ce qui m'a pris ? J'en veux autant que ça à Fred, au point de prendre la première venue pour m'accompagner à sa place ? Ce n'est vraiment pas mon genre pourtant. Peut-être que c'est seulement que je sens qu'elle non plus n'a pas envie d'être ici, au milieu de tous ces gens. Enfin bon, je me pose encore trop de questions. J'essaie petit à petit de me laisser porter par les évènements, mais mon cerveau ne me suit pas encore. Il faut vraiment que je travaille sur ça.
Patriote 2021 et 2022 • je déteste j'aime Mélo • Préfète inRP pendant toute l'année 2048-2049