La liste des garçons
J'avais encore la tête dans le chaudron, ce matin.
La migraine qui campait ma tête avait démarré tôt dans la nuit, rendant mon esprit aussi brumeux que le lac noir au petit matin. Je m'étais rendue dans la Grande Salle pour le petit-déjeuner, espérant ne pas faire de grandes conversations philosophiques entre une tasse de café et un croissant. Fort heureusement, la nourriture avait fini par me réveiller un peu, mais il m'était impossible de parvenir à me débarrasser de la douleur qui habitait chaque parcelle de mon cerveau.
Je soupirais, et j'allais prendre la direction des escaliers pour l'infirmerie lorsqu'un attroupement, plutôt anormal, me fit rapidement bifurquer. Je levais un sourcil, étonnée par tout ce raffut.
Mon sang se figea devant la scène.
La bibliothécaire de l'école offrait des châtiments corporels aux élèves, sans que personne ne réagisse. C'était insoutenable. J'avançais vers elle à grand pas, non sans reconnaître Elijah Cooper, mon pirate d'un jour, torse nu, complètement horrifié. J'avais entendu la fin de son discours : « J'espère que cette punition vous fera prendre conscience qu'on ne peut pas se comporter n'importe comment. Ce n'est pas à moi de m'occuper de votre avenir, mais imaginez d'un tel événement arrive aux oreilles de votre futur employeur, et songez à quel point il aura été déformé avec les ans et le bouche-à-oreille. » et c'était amplement suffisant pour que j'en tire des conclusions qui ne me réjouissaient pas le moins du monde.
- Alors là, non, je ne suis pas d'accord ! dis-je à voix forte. Que vous distribuez des punitions à tout va dans notre bibliothèque, c'est une chose, mais je ne tolérerai pas que vous obligiez les élèves à se déshabiller dans les couloirs de l'école ! Les châtiments corporels n'ont pas leur place ici, à Poudlard.
Mes joues étaient rouges de colère, et je regardais le pauvre Poufsouffle avec pitié.
- Non mais, regardez-le, il en perd la parole. Rhabille-toi, Elijah, tu n'as pas à subir une telle punition. avais-je ajouté en pointant Elijah du doigt, dont je n'avais pas entendu les moindres paroles, concentrée sur ma nouvelle cible principale : Eglantine Pinehead. Qu'est-ce que tu essayes de nous dire, vas-y, exprime toi, tu es dans une safe place, ici.
La migraine qui campait ma tête avait démarré tôt dans la nuit, rendant mon esprit aussi brumeux que le lac noir au petit matin. Je m'étais rendue dans la Grande Salle pour le petit-déjeuner, espérant ne pas faire de grandes conversations philosophiques entre une tasse de café et un croissant. Fort heureusement, la nourriture avait fini par me réveiller un peu, mais il m'était impossible de parvenir à me débarrasser de la douleur qui habitait chaque parcelle de mon cerveau.
Je soupirais, et j'allais prendre la direction des escaliers pour l'infirmerie lorsqu'un attroupement, plutôt anormal, me fit rapidement bifurquer. Je levais un sourcil, étonnée par tout ce raffut.
Mon sang se figea devant la scène.
La bibliothécaire de l'école offrait des châtiments corporels aux élèves, sans que personne ne réagisse. C'était insoutenable. J'avançais vers elle à grand pas, non sans reconnaître Elijah Cooper, mon pirate d'un jour, torse nu, complètement horrifié. J'avais entendu la fin de son discours : « J'espère que cette punition vous fera prendre conscience qu'on ne peut pas se comporter n'importe comment. Ce n'est pas à moi de m'occuper de votre avenir, mais imaginez d'un tel événement arrive aux oreilles de votre futur employeur, et songez à quel point il aura été déformé avec les ans et le bouche-à-oreille. » et c'était amplement suffisant pour que j'en tire des conclusions qui ne me réjouissaient pas le moins du monde.
- Alors là, non, je ne suis pas d'accord ! dis-je à voix forte. Que vous distribuez des punitions à tout va dans notre bibliothèque, c'est une chose, mais je ne tolérerai pas que vous obligiez les élèves à se déshabiller dans les couloirs de l'école ! Les châtiments corporels n'ont pas leur place ici, à Poudlard.
Mes joues étaient rouges de colère, et je regardais le pauvre Poufsouffle avec pitié.
- Non mais, regardez-le, il en perd la parole. Rhabille-toi, Elijah, tu n'as pas à subir une telle punition. avais-je ajouté en pointant Elijah du doigt, dont je n'avais pas entendu les moindres paroles, concentrée sur ma nouvelle cible principale : Eglantine Pinehead. Qu'est-ce que tu essayes de nous dire, vas-y, exprime toi, tu es dans une safe place, ici.
Isée rapplique, ne comprend rien à ce qui se passe et s'en prend à @Églantine Pinehead, pensant que la presque nudité d'@Elijah Cooper est un châtiment corporel.
professeure et farfadet malicieux des Serpentard
DDM à partir de novembre 2050
DDM à partir de novembre 2050
La liste des garçons
Le sauvageon, bien évidemment une fois encore, cherche à contester sa punition, et même à justifier son geste. Églantine s'y était attendue, d'où sa rapidité à faire usage de sa baguette pour le silencer. C'était proprement consternant, et plutôt inquiétant, pour être honnête... Un tel comportement, dans cette école, c'était du jamais vu, pour la bibliothécaire, qui avait fait voeux de sagesse et de calme, de raison et de morale, et de respect pour ses supérieurs. Jamais il ne lui serait venu à l'idée de ne serait-ce que répondre à un professeur à son époque. Éventuellement, une lettre envoyée directement à l'adulte, en cas de réel désaccord, fondé sur de rationnels arguments, pouvait être envisageable, afin qu'un dialogue puisse s'instaurer.
En l'espèce, son petit numéro n'était de toute évidence ici que pour amuser la galerie, et défier l'autorité pour le simple plaisir de le faire. Il n'y avait qu'à entendre les absurdités qu'il débitait sans même y croire, sans écouter la moindre parole qui sortait des lèvres d'Églantine. Il venait tout juste de gagner un mois de retenue, et elle comptait bien... se faire interrompre, encore une fois ?! Mais par Merlin, qui... Une professeure, la collègue de Soins aux créatures magiques. Encore une matière aussi inutile que grossière, et elle osait s'interposer entre elle et sa juste punition ? Surtout qu'elle...
« Je vous demande pardon ? »
Une véritable surprise, sans que le moindre faux-semblant ne puisse ternir sa réaction, lui arracha une question rhétorique dont elle aurait bien voulu se passer. Elle comprenait sans difficulté que la réaction de sa collègue était due à un regrettable quiproquo, mais de là à croire réellement que la bibliothécaire pouvait avoir recours à un châtiment aussi méprisable que celui de la brimade physique... Quelle étroitesse d'esprit, se précipiter sur l'explication que l'on pense être la bonne, sans se donner la peine de regarder un tant soit peu les éléments en sa disposition.
Une véritable orchidoclaste celle-là... Et voilà qu'elle se lançait dans des jérémiades pâteuses et lancinantes... C'en est risible, véritablement amusant, le genre de situation qu'Églantine réussit à trouver drôle. Elle aurait pu, avec une aisance certaine, dissiper les doutes et mettre les choses à plat, avec moult explications détaillées, calmes et posées, sans compter que la parole d'un adulte prime toujours sur celle d'un élève. Cependant, elle voyait en ce quiproquo une occasion. Une éventualité, une chance, laissée à ce vermisseau de Mister Cooper. Aussi, se redressa-t-elle calmement, et contemplant la scène du haut de sa canne, le visage plat et silencieuse, avant de hocher la tête en direction de l'élève.
« Oui, Mister Cooper. Exprimez-vous, racontez donc ce qu'il vient de se passer, je vous en prie. »
Allait-il dire la vérité ? Allait-il saisir cette main tendue ? Les punitions ne sont utiles que si elles sont productives. Nul doute qu'il se souviendrait, maintenant qu'une autre adulte était présente, de la façon dont il fallait se comporter avec ses enseignants et le personnel éducatif. Au final, l'intervention de Miss Cavell était une bénédiction, elle avait l'air de bien s'entendre avec le vermisseau, et lui permettrait de transformer cette punition en chemin salvateur vers la sagesse.
Oh, et d'un geste de baguette, ne pas oublier de lever le sort de mutisme. Son sort était désormais entre ses mains, ou plus exactement, entre ses lèvres.
En l'espèce, son petit numéro n'était de toute évidence ici que pour amuser la galerie, et défier l'autorité pour le simple plaisir de le faire. Il n'y avait qu'à entendre les absurdités qu'il débitait sans même y croire, sans écouter la moindre parole qui sortait des lèvres d'Églantine. Il venait tout juste de gagner un mois de retenue, et elle comptait bien... se faire interrompre, encore une fois ?! Mais par Merlin, qui... Une professeure, la collègue de Soins aux créatures magiques. Encore une matière aussi inutile que grossière, et elle osait s'interposer entre elle et sa juste punition ? Surtout qu'elle...
« Je vous demande pardon ? »
Une véritable surprise, sans que le moindre faux-semblant ne puisse ternir sa réaction, lui arracha une question rhétorique dont elle aurait bien voulu se passer. Elle comprenait sans difficulté que la réaction de sa collègue était due à un regrettable quiproquo, mais de là à croire réellement que la bibliothécaire pouvait avoir recours à un châtiment aussi méprisable que celui de la brimade physique... Quelle étroitesse d'esprit, se précipiter sur l'explication que l'on pense être la bonne, sans se donner la peine de regarder un tant soit peu les éléments en sa disposition.
Une véritable orchidoclaste celle-là... Et voilà qu'elle se lançait dans des jérémiades pâteuses et lancinantes... C'en est risible, véritablement amusant, le genre de situation qu'Églantine réussit à trouver drôle. Elle aurait pu, avec une aisance certaine, dissiper les doutes et mettre les choses à plat, avec moult explications détaillées, calmes et posées, sans compter que la parole d'un adulte prime toujours sur celle d'un élève. Cependant, elle voyait en ce quiproquo une occasion. Une éventualité, une chance, laissée à ce vermisseau de Mister Cooper. Aussi, se redressa-t-elle calmement, et contemplant la scène du haut de sa canne, le visage plat et silencieuse, avant de hocher la tête en direction de l'élève.
« Oui, Mister Cooper. Exprimez-vous, racontez donc ce qu'il vient de se passer, je vous en prie. »
Allait-il dire la vérité ? Allait-il saisir cette main tendue ? Les punitions ne sont utiles que si elles sont productives. Nul doute qu'il se souviendrait, maintenant qu'une autre adulte était présente, de la façon dont il fallait se comporter avec ses enseignants et le personnel éducatif. Au final, l'intervention de Miss Cavell était une bénédiction, elle avait l'air de bien s'entendre avec le vermisseau, et lui permettrait de transformer cette punition en chemin salvateur vers la sagesse.
Oh, et d'un geste de baguette, ne pas oublier de lever le sort de mutisme. Son sort était désormais entre ses mains, ou plus exactement, entre ses lèvres.
Cavalier de l'Apocalypse de 2050 - 2b1146
« Les élèves s'abstiendront de conversations à voix haute. »
« Les élèves s'abstiendront de conversations à voix haute. »
La liste des garçons
L'arrivée de Miss Cavell fit presque aussitôt cesser ses mimes grotesques à Elijah. Il appréciait réellement la nouvelle professeure de soins aux créatures magiques, et n'avait pas tellement envie qu'elle le vît comme de la même manière que la bibliothécaire. Il daigna d'ailleurs enfin se rhabiller convenablement lorsqu'elle le lui indiqua, cachant son sourire dans le tissu du t-shirt dont il passait le col en comprenant qu'elle prenait ouvertement sa défense en désignant Pinehead comme responsable de sa nudité. Par Merlin, qu'il était difficile de ne pas éclater de rire. Quoi qu'il aurait probablement pu, muet comme il l'était.
Il remit même sa veste de survêtement, dont il referma la fermeture à moitié, la reconnaissance dégoulinant du regard admiratif qu'il portait sur Miss Cavell en cet instant précis. Elle était son héroïne, sa sauveuse, sa possibilité d'échapper à tout cela avec dignité et... Par Merlin, voilà même que le dragon lui redonnait le droit à la parole ! Il devait être dans un rêve.
- Bah euh bah... commença-t-il avec une intelligence certaine, comme s'il était lui-même étonné du son de sa propre voix. Il se reprit cependant bien rapidement, conscient qu'une telle chance ne s'offrirait pas à lui une seconde fois, et qu'il se devait de la saisir !
Il remit donc sa casquette à l'envers sur ses boucles, pour se redresser pleinement, la tête haute, le torse - couvert - fièrement bombé.
- J'peux tout vous expliquer ! Déjà, c'est pas M'dame Pinehead qui m'a enlevé mes vêtements, quand même, faut le préciser, expliqua-t-il à sa professeure avec un léger sourire désolé, quoique toujours très reconnaissant.
- C'est juste... En rentrant de mon jogging j'ai vu la liste des plus beaux garçons de l'école affichée là et... Ben déjà j'suis pas dessus, c'est franchement pas normal, mais passons, c'est pas le sujet, continua-t-il en levant un index d'un air docte, parfaitement à l'aise dans ce rôle de conteur qu'il se donnait.
- On dirait qu'les garçons on est juste là pour faire beau du coup, c'est pas cool du tout, voyez ? Pis vous connaissez l'art contemporain ? Ben voilà, j'ai décidé de faire une performance en direct pour tout le monde pour dénoncer qu'un garçon c'est pas juste un beau corps ou une belle tête, et j'ai donné d'ma personne pour ça ! C'est pour ça que j'avais enlevé mes vêtements, pis ça marchait super bien hein, vous avez bien vu tout le monde qu'il y avait c'est sûr tout le monde a compris le message ! annonça-t-il en hochant la tête de haut en bas, se persuadant lui-même des conneries qu'il était en train de raconter. Il y avait ça de beau chez Elijah, qu'il croyait toujours parfaitement à tout ce qu'il disait lorsqu'il le disait, même lorsqu'il était évident qu'il était le seul à y croire.
- Mais j'crois qu'M'dame Pinehead elle aime encore moins l'art que l'humour, c'est pour dire à quel point elle aime pas. Elle a puni tout le monde, pis quand j'ai voulu expliquer, elle m'a lancé un sort, même que c'est pour ça que je pouvais plus parler, alors heureusement qu'vous êtes arrivée M'dame Cavell ! conclut-il.
Il remit même sa veste de survêtement, dont il referma la fermeture à moitié, la reconnaissance dégoulinant du regard admiratif qu'il portait sur Miss Cavell en cet instant précis. Elle était son héroïne, sa sauveuse, sa possibilité d'échapper à tout cela avec dignité et... Par Merlin, voilà même que le dragon lui redonnait le droit à la parole ! Il devait être dans un rêve.
- Bah euh bah... commença-t-il avec une intelligence certaine, comme s'il était lui-même étonné du son de sa propre voix. Il se reprit cependant bien rapidement, conscient qu'une telle chance ne s'offrirait pas à lui une seconde fois, et qu'il se devait de la saisir !
Il remit donc sa casquette à l'envers sur ses boucles, pour se redresser pleinement, la tête haute, le torse - couvert - fièrement bombé.
- J'peux tout vous expliquer ! Déjà, c'est pas M'dame Pinehead qui m'a enlevé mes vêtements, quand même, faut le préciser, expliqua-t-il à sa professeure avec un léger sourire désolé, quoique toujours très reconnaissant.
- C'est juste... En rentrant de mon jogging j'ai vu la liste des plus beaux garçons de l'école affichée là et... Ben déjà j'suis pas dessus, c'est franchement pas normal, mais passons, c'est pas le sujet, continua-t-il en levant un index d'un air docte, parfaitement à l'aise dans ce rôle de conteur qu'il se donnait.
- On dirait qu'les garçons on est juste là pour faire beau du coup, c'est pas cool du tout, voyez ? Pis vous connaissez l'art contemporain ? Ben voilà, j'ai décidé de faire une performance en direct pour tout le monde pour dénoncer qu'un garçon c'est pas juste un beau corps ou une belle tête, et j'ai donné d'ma personne pour ça ! C'est pour ça que j'avais enlevé mes vêtements, pis ça marchait super bien hein, vous avez bien vu tout le monde qu'il y avait c'est sûr tout le monde a compris le message ! annonça-t-il en hochant la tête de haut en bas, se persuadant lui-même des conneries qu'il était en train de raconter. Il y avait ça de beau chez Elijah, qu'il croyait toujours parfaitement à tout ce qu'il disait lorsqu'il le disait, même lorsqu'il était évident qu'il était le seul à y croire.
- Mais j'crois qu'M'dame Pinehead elle aime encore moins l'art que l'humour, c'est pour dire à quel point elle aime pas. Elle a puni tout le monde, pis quand j'ai voulu expliquer, elle m'a lancé un sort, même que c'est pour ça que je pouvais plus parler, alors heureusement qu'vous êtes arrivée M'dame Cavell ! conclut-il.
Elijah tente le tout pour le tout pour se sortir de ce mauvais pas en disant presque toute la vérité et rien que la vérité.
4e année RP - Fiche PR - Préfet inRP depuis le 04/11/2050
Reelijah 4ever - Prince des Flammes - Préfubbies soleil
Reelijah 4ever - Prince des Flammes - Préfubbies soleil
La liste des garçons
Les pas de Solveig résonnaient à peine dans le couloir, étouffés par le poids des pinceaux, carnets et fioles de peinture qu’elle serrait maladroitement contre elle. Son esprit, lui, était loin d’ici. Elle imaginait déjà les nuances de bleu qu’elle allait coucher sur le papier, le château qui se dresserait sous ses coups de pinceau, la magie éclaboussant presque les bords de sa feuille. Le brouhaha qui emplissait le couloir n’était qu’un fond sonore indistinct, un peu comme le bourdonnement de la mer au loin.
Ce ne fut qu’en approchant qu’elle réalisa à quel point l’agitation était inhabituelle. Des éclats de voix, des rires nerveux, et au milieu de tout ça, une silhouette… torse nu, qui se rhabillait promptement. Solveig cligna des yeux, le cœur un peu affolé par la foule compacte. Ses bras déjà encombrés tremblaient sous le poids de ses affaires, et elle tenta de se glisser discrètement entre deux élèves.
Son épaule heurta brusquement quelque chose de chaud et de ferme. Le choc fit vaciller ses fioles. Solveig leva les yeux, paniquée, et reconnut Elijah, un garçon de Poufsouffle. C’était lui qui avait été torse nu et le rouge lui monta aux joues malgré elle.
« Pardon ! » souffla-t-elle précipitamment, avant de reprendre son chemin en se hâtant, trop pressée de fuir les regards pour s’attarder davantage.
Elle accéléra sans réfléchir et se retrouva aussitôt face à une silhouette sombre. Trop tard pour freiner. Elle percuta de plein fouet la haute silhouette. C’était la bibliothécaire. Le monde sembla suspendre son souffle. Le carnet qu’elle tenait échappa à ses doigts, une fiole bascula dans le vide, et dans un bruit mat, une large éclaboussure de peinture se répandit sur la robe austère de la bibliothécaire.
Les couleurs, un jaune poussin si clair, s’étalèrent comme une tache vivante, gagnant les plis impeccables de l’étoffe. Solveig, bouche entrouverte, n’osa même pas respirer. Son esprit, pourtant si vif quand il s’agissait de dessiner, était à présent vide. Elle entendait encore les rires étouffés derrière elle, le murmure d’élèves qui retenaient leur souffle, mais son regard restait accroché à la tache de peinture, irréelle, presque hypnotique, sur le tissu sombre.
Son cœur battait si fort qu’elle crut qu’il allait s’entendre dans tout le couloir.
---
Ce ne fut qu’en approchant qu’elle réalisa à quel point l’agitation était inhabituelle. Des éclats de voix, des rires nerveux, et au milieu de tout ça, une silhouette… torse nu, qui se rhabillait promptement. Solveig cligna des yeux, le cœur un peu affolé par la foule compacte. Ses bras déjà encombrés tremblaient sous le poids de ses affaires, et elle tenta de se glisser discrètement entre deux élèves.
Son épaule heurta brusquement quelque chose de chaud et de ferme. Le choc fit vaciller ses fioles. Solveig leva les yeux, paniquée, et reconnut Elijah, un garçon de Poufsouffle. C’était lui qui avait été torse nu et le rouge lui monta aux joues malgré elle.
« Pardon ! » souffla-t-elle précipitamment, avant de reprendre son chemin en se hâtant, trop pressée de fuir les regards pour s’attarder davantage.
Elle accéléra sans réfléchir et se retrouva aussitôt face à une silhouette sombre. Trop tard pour freiner. Elle percuta de plein fouet la haute silhouette. C’était la bibliothécaire. Le monde sembla suspendre son souffle. Le carnet qu’elle tenait échappa à ses doigts, une fiole bascula dans le vide, et dans un bruit mat, une large éclaboussure de peinture se répandit sur la robe austère de la bibliothécaire.
Les couleurs, un jaune poussin si clair, s’étalèrent comme une tache vivante, gagnant les plis impeccables de l’étoffe. Solveig, bouche entrouverte, n’osa même pas respirer. Son esprit, pourtant si vif quand il s’agissait de dessiner, était à présent vide. Elle entendait encore les rires étouffés derrière elle, le murmure d’élèves qui retenaient leur souffle, mais son regard restait accroché à la tache de peinture, irréelle, presque hypnotique, sur le tissu sombre.
Son cœur battait si fort qu’elle crut qu’il allait s’entendre dans tout le couloir.
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Solveig arrive avec ses affaires de peinture, se faufile dans la foule, bouscule @Elijah Cooper en s’excusant, puis percute @Églantine Pinehead et lui renverse de la peinture dessus.
Couleur :b88d00
La peinture est juste une autre manière de tenir un journal intime...
La liste des garçons
Lonely sentit son cœur faire un bon si violent qu'elle en eu la nausée. La tirade d’Églantine était accueilli par ses oreilles comme une douche froide, chaque mot un coup de canne. Quand la bibliothécaire déclara les punitions, la petite sorcière sentit ses jambes se dérober ; elle se cramponna à la lanière de son sac comme seul support.
Elle balbutia un tout petit : "M...mademoiselle… je…" mais la bibliothécaire avait déjà parlé, tranchante. La chaleur lui monta aux joues : honte, culpabilité, et une vraie peur d’avoir aggravé la situation pour Dorian qui semblait déjà si mortifié. Lonely inspira lentement, se rappelant les conseils de sa mère quand il fallait tenir tête sans provoquer plus de dégâts parler doucement, reconnaître son erreur, proposer de réparer... Au point où elle en était...
En s’approchant à petits pas, elle se plia donc en deux en signe de respect (trop formelle) et articula, la voix tremblante mais claire :
- Je… je suis désolée, Mademoiselle Pinehead. Je n’ai pas voulu contester pour embêter, juste dire que… que Dorian n’avait fait que retirer l’affiche. Si ma maladresse a causé cela, je… j’accepte la... sentence ... Et si @Dorian Peachey a besoin d’aide pour sa dissertation, je peux l’aider à la recopier...
Elle se mordit la lèvre, et, incapable de soutenir plus longtemps les regards, elle baissa la tête. Puis, elle ajouta, presque inaudible mais sincère :
- Et... je veillerai à ne plus contester... Promis.
Lonely recula ensuite d’un pas, serrant son sac contre elle, le rouge aux joues. Elle ne savait pas si sa proposition adoucirait l’humeur d’Églantine, mais au moins, elle avait essayé d’agir en accord avec ce qu’elle était.
Elle espérait à présent ne pas avoir aggravé son cas.
Elle balbutia un tout petit : "M...mademoiselle… je…" mais la bibliothécaire avait déjà parlé, tranchante. La chaleur lui monta aux joues : honte, culpabilité, et une vraie peur d’avoir aggravé la situation pour Dorian qui semblait déjà si mortifié. Lonely inspira lentement, se rappelant les conseils de sa mère quand il fallait tenir tête sans provoquer plus de dégâts parler doucement, reconnaître son erreur, proposer de réparer... Au point où elle en était...
En s’approchant à petits pas, elle se plia donc en deux en signe de respect (trop formelle) et articula, la voix tremblante mais claire :
- Je… je suis désolée, Mademoiselle Pinehead. Je n’ai pas voulu contester pour embêter, juste dire que… que Dorian n’avait fait que retirer l’affiche. Si ma maladresse a causé cela, je… j’accepte la... sentence ... Et si @Dorian Peachey a besoin d’aide pour sa dissertation, je peux l’aider à la recopier...
Elle se mordit la lèvre, et, incapable de soutenir plus longtemps les regards, elle baissa la tête. Puis, elle ajouta, presque inaudible mais sincère :
- Et... je veillerai à ne plus contester... Promis.
Lonely recula ensuite d’un pas, serrant son sac contre elle, le rouge aux joues. Elle ne savait pas si sa proposition adoucirait l’humeur d’Églantine, mais au moins, elle avait essayé d’agir en accord avec ce qu’elle était.
Elle espérait à présent ne pas avoir aggravé son cas.
Lonely s'excuse auprès d'@Églantine Pinehead, propose d'aider @Dorian Peachey et recule contre un mur en serrant son sac.
Fini pour moi
Merci pour ce RP 
Dernière modification par Lonely Smile le 15 nov. 2025, 12:11, modifié 2 fois.
La liste des garçons
On lui sert chacun notre tour un plaidoyer en faveur de nos amis, et ça n'a pas l'air de lui plaire des masses. Elle frappe sa canne au sol. Les punitions tombent, comme des couperets. Ma grimace s'accentue un peu plus à chaque fois, alors que j'additionne mentalement les points que cette stupide affiche nous a fait perdre. 24 points. Je me console comme je peux en me disant que je n'ai fait perdre que 2 points à Poufsouffle. Et, au moins, je n'ai pas de dissert' à rendre sur un sujet absolument inintéressant.
Je vois dans un coin, cachés chacun derrière un livre @Artemis Fraser, @Jeillie Vrag et @Ezra Royer. Je leur montre les dents discrètement. Que les deux premières années ne se sentent pas concernés, passe encore. Mais à ce moment-là, ils pourraient avoir la décence de na pas se moquer de nous. Même sans savoir ce qu'ils disent, c'est pas compliqué à deviner. En revanche, Ezra. J'aurais apprécié qu'elle vienne me soutenir un peu. Même si je suis bien entouré, entre Emeline, Lonely et même Simon, malgré son action relativement stupide sur le moment. Lonely s'est reculée contre un mur. Moi je reste à côté d'Emeline, campé sur mes positions, entre Dorian et la bibliothécaire. Je meurs d'envie de répondre à ce vieux pruneau, mais mon courage a des limites. Encore plus à partir du moment où elle lance un sortilège de mutisme sur Elijah, qui essaie encore une fois de se défendre comme il peut face à ce dragon.
D'un coup, je vois Miss Cavell apparaitre dans le couloir. Mes yeux s'illuminent. Enfin une adulte sensée dans ce stupide couloir. Elle commence à s'énerver sur notre bibliothécaire, cause de châtiment corporel et blah blah blah. Je n'écoute pas l'intégralité de son discours, mais ce que j'entends me suffit pour décréter qu'elle est de notre côté. Miss Chignon lève son sortilège et laisse une chance de s'expliquer à Elijah, qui commence à partir dans des divagations sur l'art contemporain, et à quel point notre bibliothécaire ne comprend pas l'humour. Je soupire. J'espère pour lui que ça ne va pas l'enfoncer, parce que là... Il a pas joué sa meilleure carte. Du moins c'est mon avis.
Ensuite, ça arrive très vite. Je suis pas sûr de tout voir correctement. Solveig arrive dans le couloir, avec tout son matos de peinture qu'elle se trimballait déjà lors de la distribution de cookies. Elle tente de se faufiler, mais bouscule Elijah. Puis elle tombe. Sur Pinehead. Son pot de peinture s'ouvre, et déverse sur la robe de la vieille femme une délicieuse de jaune poussin qui tranche avec le bleu nuit du tissu. Je fais un bruit à mi-chemin entre le rire et l'étranglement, en écarquillant les yeux. Je mettrais ma main à couper qu'on va encore perdre des points pour "maladresse". J'entends déjà sa voix grincheuse annoncer la sentence. Et perdre des points dans les premiers jours de sa première année... je plains Solveig.
Je vois dans un coin, cachés chacun derrière un livre @Artemis Fraser, @Jeillie Vrag et @Ezra Royer. Je leur montre les dents discrètement. Que les deux premières années ne se sentent pas concernés, passe encore. Mais à ce moment-là, ils pourraient avoir la décence de na pas se moquer de nous. Même sans savoir ce qu'ils disent, c'est pas compliqué à deviner. En revanche, Ezra. J'aurais apprécié qu'elle vienne me soutenir un peu. Même si je suis bien entouré, entre Emeline, Lonely et même Simon, malgré son action relativement stupide sur le moment. Lonely s'est reculée contre un mur. Moi je reste à côté d'Emeline, campé sur mes positions, entre Dorian et la bibliothécaire. Je meurs d'envie de répondre à ce vieux pruneau, mais mon courage a des limites. Encore plus à partir du moment où elle lance un sortilège de mutisme sur Elijah, qui essaie encore une fois de se défendre comme il peut face à ce dragon.
D'un coup, je vois Miss Cavell apparaitre dans le couloir. Mes yeux s'illuminent. Enfin une adulte sensée dans ce stupide couloir. Elle commence à s'énerver sur notre bibliothécaire, cause de châtiment corporel et blah blah blah. Je n'écoute pas l'intégralité de son discours, mais ce que j'entends me suffit pour décréter qu'elle est de notre côté. Miss Chignon lève son sortilège et laisse une chance de s'expliquer à Elijah, qui commence à partir dans des divagations sur l'art contemporain, et à quel point notre bibliothécaire ne comprend pas l'humour. Je soupire. J'espère pour lui que ça ne va pas l'enfoncer, parce que là... Il a pas joué sa meilleure carte. Du moins c'est mon avis.
Ensuite, ça arrive très vite. Je suis pas sûr de tout voir correctement. Solveig arrive dans le couloir, avec tout son matos de peinture qu'elle se trimballait déjà lors de la distribution de cookies. Elle tente de se faufiler, mais bouscule Elijah. Puis elle tombe. Sur Pinehead. Son pot de peinture s'ouvre, et déverse sur la robe de la vieille femme une délicieuse de jaune poussin qui tranche avec le bleu nuit du tissu. Je fais un bruit à mi-chemin entre le rire et l'étranglement, en écarquillant les yeux. Je mettrais ma main à couper qu'on va encore perdre des points pour "maladresse". J'entends déjà sa voix grincheuse annoncer la sentence. Et perdre des points dans les premiers jours de sa première année... je plains Solveig.
Elam écoute à moitié @Eglantine Pinehead dans ses élucubrations sur le respect, lance un regard noir à Artemis, Jeillie et Ezra (un peu moins noir quand même) et célèbre l'arrivée d'@Isée Cavell comme si elle était le messie
anglais : #fcff35 ✦ arabe : #a74255
et le p'tit pou de Dorian Peachey - P'tite pelote de coton - Capt'ain Obvious de la CIS - Elou - Adelaidem admiror ; dea est - P'tit saloupiaud - Leprechaun - Douceur d'Adélaïde
et le p'tit pou de Dorian Peachey - P'tite pelote de coton - Capt'ain Obvious de la CIS - Elou - Adelaidem admiror ; dea est - P'tit saloupiaud - Leprechaun - Douceur d'Adélaïde
La liste des garçons
Découvrir Poudlard était décidément une activité inépuisable, tant le château regorgeait de secrets.
Il semblait qu’à chaque étage, je découvrais un nouveau monde, un nouveau décor.
Je n’avais pas encore tout visité, le château était tellement grand.
Aujourd’hui, je m’étais décidé à passer par les couloirs du deuxième étage, qui étaient souvent bondés , trop bondés. Bondés d’élèves riches qui avaient grandi sans aucune difficulté. Ils me dégoûtaient.
Encore aujourd’hui, le couloir ne dérogeait pas à sa règle.
Un attroupement se trouvait près d’un mur, sur lequel était affiché un bout de parchemin.
M’avançant, sans grand intérêt, je découvris d’un rapide coup d’œil que le parchemin était en fait un classement des garçons les plus beaux de Poudlard.
C’était ridicule, et sûrement l’œuvre d’une Née-Moldu.
Je savais qu’aucun vrai sorcier digne de ce nom n’aurait participé à cette idiotie. Enfin, je l’espérais.
M’intéressant désormais à l’attroupement, je remarquai, avec un léger sourire aux lèvres, une vieille dame aux habits couverts de jaune canari.
Levant un sourcil, je lançai, un ton sarcastique dans la voix ,
« Original vos affaires, M’d’ame. J'aurais pas choisi ça à votre place, mais bon… Vous deviez être une Poufsouffle, dans votre jeunesse… D’ailleurs, je savais pas qu’on avait le droit d’inviter sa grand-mère à Poudlard ! »
Puis, toisant la petite foule, je demandais :
« C’est lequel, votre petit-fils ? »
Il semblait qu’à chaque étage, je découvrais un nouveau monde, un nouveau décor.
Je n’avais pas encore tout visité, le château était tellement grand.
Aujourd’hui, je m’étais décidé à passer par les couloirs du deuxième étage, qui étaient souvent bondés , trop bondés. Bondés d’élèves riches qui avaient grandi sans aucune difficulté. Ils me dégoûtaient.
Encore aujourd’hui, le couloir ne dérogeait pas à sa règle.
Un attroupement se trouvait près d’un mur, sur lequel était affiché un bout de parchemin.
M’avançant, sans grand intérêt, je découvris d’un rapide coup d’œil que le parchemin était en fait un classement des garçons les plus beaux de Poudlard.
C’était ridicule, et sûrement l’œuvre d’une Née-Moldu.
Je savais qu’aucun vrai sorcier digne de ce nom n’aurait participé à cette idiotie. Enfin, je l’espérais.
M’intéressant désormais à l’attroupement, je remarquai, avec un léger sourire aux lèvres, une vieille dame aux habits couverts de jaune canari.
Levant un sourcil, je lançai, un ton sarcastique dans la voix ,
« Original vos affaires, M’d’ame. J'aurais pas choisi ça à votre place, mais bon… Vous deviez être une Poufsouffle, dans votre jeunesse… D’ailleurs, je savais pas qu’on avait le droit d’inviter sa grand-mère à Poudlard ! »
Puis, toisant la petite foule, je demandais :
« C’est lequel, votre petit-fils ? »
Asael arrive près de la liste puis demande à @Églantine Pinehead
de qui elle est la grand-mère.
Gryffondor | Promo 2050/2051 | #405672 | Pensées
Inscrit à la chronologie \~ J'étais la neige qui arrêtait son été~
Inscrit à la chronologie \~ J'étais la neige qui arrêtait son été~
Reducio
La liste des garçons
Ezra lança un regard légèrement confus à Jeillie en ayant entendue les paroles décernés à Artemis.
- Je veux bien que tu respectes les règles et c'est tout à ton honneur, mais tu es un peu extrème tout de même les cachots ? Je vous ai rejoins parce que j'ai une peur bleu de m'attirer des problèmes, mais certains d'entre eux sont mes amis alors je ne te permet pas de les traiter de débile, parce que celle qui a décidé d'afficher cette liste est mon amie !
Jamais encore il n'était arrivé à Ezra de monter légèrement le ton de la sorte, mais le fait que la fille en face d'elle se permette de critiquer ses amis lui restait en travers de la gorge.
Il est vrai qu'elle avait une facilité monstre à fuire lorsque les problèmes arrivaient vers elle, même si à ce moment précis, elle à laissé derrière elle ses amis, lorsqu'elle apperçut le regard noir que lui jetait Elam, un de ses amis justement, l'aiglonne se sentit terriblement honteuse, elle n'avait pas été loyale, bien au contraire. Mais pouvait-on réellement lui en vouloir ? Nous savons tous ce dont la bibliothécaire est capable...
Elle commença à se sentir mal à l'aise, mais qu'est-ce qui lui arrivait ? Elle avait parlé si méchament à Jeillie alors que jusqu'à maintenant ça ne lui étais jamais arrivé...
- Désolée de t'avoir parlé comme ça, je n'ai rien contre toi mais juste le fait que tu parles comme ça de mes amis m'a un peu mis les nerfs...
Elle lança un regard honteux vers Jeillie et Artemis qui en entendant le nombre de points que Miss Pinehead venait d'enlever aux Poufsouffle elle ne put s'empêcher d'acquiescer la remarque faite par Artemis.
- Je veux bien que tu respectes les règles et c'est tout à ton honneur, mais tu es un peu extrème tout de même les cachots ? Je vous ai rejoins parce que j'ai une peur bleu de m'attirer des problèmes, mais certains d'entre eux sont mes amis alors je ne te permet pas de les traiter de débile, parce que celle qui a décidé d'afficher cette liste est mon amie !
Jamais encore il n'était arrivé à Ezra de monter légèrement le ton de la sorte, mais le fait que la fille en face d'elle se permette de critiquer ses amis lui restait en travers de la gorge.
Il est vrai qu'elle avait une facilité monstre à fuire lorsque les problèmes arrivaient vers elle, même si à ce moment précis, elle à laissé derrière elle ses amis, lorsqu'elle apperçut le regard noir que lui jetait Elam, un de ses amis justement, l'aiglonne se sentit terriblement honteuse, elle n'avait pas été loyale, bien au contraire. Mais pouvait-on réellement lui en vouloir ? Nous savons tous ce dont la bibliothécaire est capable...
Elle commença à se sentir mal à l'aise, mais qu'est-ce qui lui arrivait ? Elle avait parlé si méchament à Jeillie alors que jusqu'à maintenant ça ne lui étais jamais arrivé...
- Désolée de t'avoir parlé comme ça, je n'ai rien contre toi mais juste le fait que tu parles comme ça de mes amis m'a un peu mis les nerfs...
Elle lança un regard honteux vers Jeillie et Artemis qui en entendant le nombre de points que Miss Pinehead venait d'enlever aux Poufsouffle elle ne put s'empêcher d'acquiescer la remarque faite par Artemis.
Ezra se sent honteuse d'avoir laissé @Elam Thomais derrière elle, elle défend ses amis face à @Jeillie Vrag avant de s'excuser et d'acquiescer les parole d'@Artemis Fraser
La liste des garçons
Elle devait mettre à jour certains affichages et c'est donc d'un pas rapide que la désormais directrice -par interim- traversait les couloirs du château. Percevant des discussions fortes, la sorcière ralentit le pas pour observer ce qui se passait non loin d'elle. Ce qu'elle entendit lui fit hausser les sourcils, la chute misérable de la Poufsouffle lui fut secouer la tête et... D'un pas lent bien que ferme elle rejoignit les personnes présentes et posa sa main sur l'épaule d'un gamin de Gryffondor. Quand elle prit la parole, aucune trace de douceur ne se fit entendre.
" Je vois que certains commencent bien l'année. "
Elle posa un regard froid sur chacun des élèves, mémorisant mentalement les personnes présentes.
" Vous allez tous filer d'ici. Maintenant. Sans un mot. Vous serez convoqués dans mon bureau dans les jours à venir pour m'expliquer ce qui s'est passé et assumer les conséquences de vos potentielles bêtises après que j'ai pu échanger avec mes deux collègues ici présentes dans le calme. Tout élève restant dans ce couloir se verra, au mieux, assigné à une corvée de fientes hebdomadaire dans la volière pour une durée indéterminée. "
Elle fit ensuite silence, le temps de permettre à chacun de s'exécuter. Sa main ne libéra néanmoins pas l'épaule du petit nouveau qu'elle avait pu rencontrer en cours depuis la rentrée.
" Monsieur Bowen. Vos excuses, immédiates, sont de mises. Nous sommes tout ouïe. "
" Je vois que certains commencent bien l'année. "
Elle posa un regard froid sur chacun des élèves, mémorisant mentalement les personnes présentes.
" Vous allez tous filer d'ici. Maintenant. Sans un mot. Vous serez convoqués dans mon bureau dans les jours à venir pour m'expliquer ce qui s'est passé et assumer les conséquences de vos potentielles bêtises après que j'ai pu échanger avec mes deux collègues ici présentes dans le calme. Tout élève restant dans ce couloir se verra, au mieux, assigné à une corvée de fientes hebdomadaire dans la volière pour une durée indéterminée. "
Elle fit ensuite silence, le temps de permettre à chacun de s'exécuter. Sa main ne libéra néanmoins pas l'épaule du petit nouveau qu'elle avait pu rencontrer en cours depuis la rentrée.
" Monsieur Bowen. Vos excuses, immédiates, sont de mises. Nous sommes tout ouïe. "
Sarah exige un départ général et des excuses immédiates de Asael Bowen.
#343663 -------- absence du 24 au 28 juin
... ceux qui ne voyagent pas n'en lisent qu'une page.
... ceux qui ne voyagent pas n'en lisent qu'une page.
La liste des garçons
Euh… ça ne sentait pas bon du tout là… Il fallait que je parte, et vite. Vu la tête de la bibliothécaire, elle faisait troooop peur. Et comme si ça ne suffisait pas, voilà que Miss Pridy arrivait ! Ni une ni deux, je pris une des feuilles qui traînaient et la glissai précieusement dans ma poche. Une nouvelle aventure pour ma petite boîte à souvenirs.
Voyant que Rosaleen essayait de me défendre, je la remerciai d’un regard tout en m’excusant devant la vieille dame :
- Oui, excusez-moi madame pour ma maladresse. Je ne sais pas qui a fait ça, mais je ne trouve pas ça très judicieux. Je vous laisse donc, je retourne dans la Grande Salle.
Puis, adressant un signe de tête rapide à Miss Pridy, je déguerpis de leur champ de vision. Au passage, j’aperçus Simon dans la foule. Impossible de résister à une petite pique taquine. En passant devant lui, je soufflai discrètement :
- Alors beau gosse, quelqu’un a voté pour toi ?! Tu deviens populaire, ma parole ! Je me demande bien qui ça peut être…
Je filai aussitôt, non sans lui lancer un sourire malicieux et un clin d’œil complice. Puis, une fois arrivée à hauteur de Rosaleen, je laissai échapper un grand soupir de soulagement :
- Merci beaucoup Rosaleen, tu m’as sauvé la vie ! Pfiouuu, j’ai cru que j’allais jamais m’en sortir. Tu viens, on file dans la Grande Salle ? Avec plaisir pour la tasse de thé !
Tout en l’entraînant avec moi, je quittai ce couloir qui commençait sérieusement à me sembler étrange.
___
Avec plaisir Rosaleen, viens en boubou si tu veux continuer
297 mots
Voyant que Rosaleen essayait de me défendre, je la remerciai d’un regard tout en m’excusant devant la vieille dame :
- Oui, excusez-moi madame pour ma maladresse. Je ne sais pas qui a fait ça, mais je ne trouve pas ça très judicieux. Je vous laisse donc, je retourne dans la Grande Salle.
Puis, adressant un signe de tête rapide à Miss Pridy, je déguerpis de leur champ de vision. Au passage, j’aperçus Simon dans la foule. Impossible de résister à une petite pique taquine. En passant devant lui, je soufflai discrètement :
- Alors beau gosse, quelqu’un a voté pour toi ?! Tu deviens populaire, ma parole ! Je me demande bien qui ça peut être…
Je filai aussitôt, non sans lui lancer un sourire malicieux et un clin d’œil complice. Puis, une fois arrivée à hauteur de Rosaleen, je laissai échapper un grand soupir de soulagement :
- Merci beaucoup Rosaleen, tu m’as sauvé la vie ! Pfiouuu, j’ai cru que j’allais jamais m’en sortir. Tu viens, on file dans la Grande Salle ? Avec plaisir pour la tasse de thé !
Tout en l’entraînant avec moi, je quittai ce couloir qui commençait sérieusement à me sembler étrange.
Nina s’excuse auprès de @Églantine Pinehead, glisse un mot à @Simon Stewart en passant, puis rejoint sa camarade @Rosaleen Winston qu’elle remercie chaleureusement de l’avoir sortie de ce mauvais pas.
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Avec plaisir Rosaleen, viens en boubou si tu veux continuer
297 mots
Merci Ambre je t'aime. Couleur RP : #881663 - 2A RP - Promo 49/50 - Secte des vampireees - Capitaine de la Chevalerie Ecarlate
Bravoure et audace Grffondor en chasse ! "Red hair, the crown you never take off"
Bravoure et audace Grffondor en chasse ! "Red hair, the crown you never take off"