Échos d'Or et d'Onyx

1er septembre 2050
Repas de rentrée
@Solveig Sinclair


« POUFSOUFFLE ! » entonne le Choixpeau après quelques instants sur la chevelure bouclée de la petite brunette.

Des applaudissements éclatent aussitôt dans la Grande Salle, surtout du côté de la table aux couleurs d’onyx et d’or.
Eleanor descend du tabouret et se dirige vers ses nouveaux camarades du Terrier. Mais, en quittant l’estrade, elle trébuche et manque la dernière marche.

Un grand *Pouf !* résonne dans la salle, aussitôt suivi de quelques rires étouffés.

Rougissante, la fillette se mordille la lèvre en rejoignant sa place. Des tapes amicales sur son épaule et des murmures d’encouragement lui parviennent, mais Eleanor n’ose pas relever les yeux, craignant les moqueries. Elle tapote ses joues pour se donner du courage, puis tourne la tête vers l’estrade pour écouter d’une oreille distraite la suite de la répartition.

« SERPENTARD ! » hurle la relique.

Eleanor détourne les yeux du Choixpeau et laisse son regard vagabonder sur la pièce, happée par chaque détail. Elle sourit en remarquant le ballet des fantômes qui glissent entre les tables. Ses yeux brillent en découvrant les constellations scintillantes qui tapissent le plafond sans fond. Les bougies dansent au rythme invisible d’un souffle magique, et semblent s’illuminer davantage à chaque nouvel élève réparti.

« SERDAIGLE ! »

De nouveaux applaudissements éclatent et, comme pour dire bienvenue, les flammes des chandelles s’élancent d’un mouvement gracieux.
La fillette glousse en constatant ce manège. L’incident de la répartition est déjà oublié : elle a retrouvé son sourire.

Elle observe les convives présents à sa table. Elle aimerait leur parler, mais chaque chose en son temps. Pour l’heure, elle se contente de suivre la fin de la répartition.

Quand soudain, le Choixpeau proclame :

« POUFSOUFFLE ! »

Un nouveau tonnerre d’applaudissements retentit à la table des blaireaux. Eleanor lève les yeux avec curiosité : une nouvelle élève rejoint les Poufsouffles.

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Voilà pour débuter notre nouvelle aventure ! J'espère que ça te convient, hihi. :happy:

316 mots

Échos d'Or et d'Onyx
--Sinclair, Solveig

Le nom de Solveig résonna dans la Grande Salle. La fillette sursauta, arrachée à ses rêveries, et s’avança d’un pas mal assuré vers le tabouret. Elle s’y hissa gauchement, le cœur battant si fort qu’elle pensait qu’il allait sortir tout d’un coup de sa poitrine.

Le Choixpeau se posa sur sa tête, l’enveloppant d’ombre. La voix résonna aussitôt dans son esprit :

« Hm… voilà qui est intéressant. De la curiosité, oui, une bonne dose de courage… Mais surtout, je vois une loyauté profonde, un cœur qui cherche à appartenir, à protéger. Tu travailleras dur, sans jamais abandonner… Cela ne fait aucun doute. Ce sera… Poufsouffle ! »

Les acclamations éclatèrent dans la salle. Solveig ôta précipitamment le Choixpeau et se leva trop vite, manquant de trébucher en descendant du tabouret. Ses mains tremblaient légèrement tandis qu’elle s’avançait… puis elle s’arrêta net. Elle ne savait pas où aller. Le monde magique avait encore tant de mystères pour elle, et la place des différentes maisons lui échappait.

Un instant, elle resta figée, perdue, avant de remarquer plus loin une table ornée de jaune et de noir. Les élèves qui s’y trouvaient la fixaient avec chaleur, certains l’encourageant d’un signe de la main, d’autres lui offrant de grands sourires. Solveig sentit ses joues s’empourprer et, timidement, esquissa un mince sourire en retour avant de prendre la direction de la table.

Ses pas furent rapides, presque pressés, comme si elle voulait disparaître au plus vite sous le regard de la foule. Elle finit par glisser sur le banc, la tête baissée, et s’assit discrètement. À côté d’elle, une élève brune de petite taille, aux cheveux bouclés et aux grands yeux noisette brillants, leva un instant les yeux vers elle.

Solveig inspira, releva à peine le visage, et murmura d’une voix minuscule, qui se voulait a toute la table :
-- Bonsoir… »

310 mots environ

Couleur :b88d00
La peinture est juste une autre manière de tenir un journal intime...

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Après l’annonce d’une nouvelle arrivante à Poufsouffle, la petite brune observa sa future camarade avec attention. La fillette descendait les marches avec prudence, chaque pas marqué d’une légère hésitation. Sa chevelure flamboyante évoquait un brasier ardent, et ses yeux vert émeraude semblaient briller d’une timidité contenue.

Arrivée au bas des marches, la petite ralentit, regardant à gauche, puis à droite, sans trop savoir vers quelle table se diriger. La salle bruissait encore des applaudissements, mais elle paraissait soudain bien seule au milieu de ce brouhaha.

D’un geste instinctif, Eleanor leva la main en souriant largement. Elle fit un signe clair, presque comme une lanterne qui guide les voyageurs perdus. Quelques camarades à proximité l’imitèrent aussitôt, agitant discrètement la main pour l’encourager à s’approcher.

La petite flamme finit par s’approcher et s’installa à ses côtés. Un timide "bonjour" franchit ses lèvres entrouvertes, si discret que peu de personnes autour de la table semblèrent l’entendre. L’attention de la salle restait tournée vers la suite de la répartition.

« Bonjour ! Enchantée ! » répondit Eleanor en penchant la tête avec entrain.

« Je m’appelle Eleanor Blanche. Comme tu peux le voir, je viens d’arriver chez les Pouffys, moi aussi ! »

Elle désigna sa robe encore dépourvue de cravate et laissa échapper un petit rire complice.

« Ohhh, c’était tellement stressant de passer devant tout le monde ! Et encore plus quand tu finis par t'étaler par terre en glissant dans les marches… »

Elle enfouit brièvement son visage dans ses mains, comme pour revivre la honte du moment, avant de reprendre avec un sourire gêné :

« J’aurais voulu pouvoir m’enterrer dans un terrier… ou carrément détaler comme un lapin ! »

Un silence espiègle s’installa. Puis la brunette éclata de rire toute seule, ses épaules secouées d’une petite joie nerveuse.

« En fait, c’est logique ! Je vais vraiment finir dans un terrier, puisqu’on est à Poufsouffle ! C’était écrit, c’était le destin ! »

Elle se tourna vers la nouvelle venue, ses yeux pétillant de curiosité, et lui demanda avec un grand sourire :

« Alors ? Tu crois que c’était le destin… ou juste un énorme coup de malchance ? »

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364 mots ; color : c26010

@Solveig Sinclair

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Solveig resta un moment immobile, les doigts entremêlés sur ses genoux, comme pour se donner une contenance. La voix vive et chaleureuse de sa voisine résonna à ses oreilles comme un écho bienveillant dans le tumulte de la Grande Salle. Elle leva timidement les yeux vers la brunette, incertaine de savoir si elle devait répondre tout de suite ou attendre encore un peu.
« Je m’appelle Eleanor Blanche. Comme tu peux le voir, je viens d’arriver chez les Pouffys, moi aussi ! »
Les paroles d’Eleanor, si spontanées et pleines d’entrain, contrastaient fortement avec la réserve de Solveig. Pourtant, quelque chose dans son sourire finit par fissurer la carapace de timidité de la jeune rousse. Un petit rire lui échappa malgré elle quand la brune évoqua sa chute dans les marches. Le son fut léger, presque étouffé, mais il se perdit entre elles comme un fragile éclat de complicité.

Ohhh, c’était tellement stressant de passer devant tout le monde ! Et encore plus quand tu finis par t'étaler par terre en glissant dans les marches…
J’aurais voulu pouvoir m’enterrer dans un terrier… ou carrément détaler comme un lapin ! »



Je… je ne t’ai pas vue, avoua Solveig en baissant aussitôt le regard. J’étais trop… concentrée sur le plafond.

Ses joues rosirent aussitôt. Elle se sentit bête d’avoir avoué ce détail, mais elle avait vraiment passé une bonne partie de la cérémonie à admirer les chandelles suspendues et le ciel magique qui s’étendait au-dessus d’eux.

« En fait, c’est logique ! Je vais vraiment finir dans un terrier, puisqu’on est à Poufsouffle ! C’était écrit, c’était le destin !
« Alors ? Tu crois que c’était le destin… ou juste un énorme coup de malchance ? »


Solveig osa relever un instant les yeux pour chercher la réaction d’Eleanor, puis répondit, avec un mince sourire timide :

— Je… je crois que c’était le destin, forcément. Ce chapeau magique doit savoir ce qu’il fait.

Elle avait parlé d’une voix douce, presque un murmure, mais une petite conviction vibrait dans ses mots. Elle n’était pas sûre de grand-chose depuis son entrée à Poudlard, mais l’assurance que ce vieux chapeau parlait vrai lui donnait un peu de réconfort.

Après un bref silence, elle se redressa légèrement, comme pour faire un effort supplémentaire vers la sociabilité. Ses doigts se desserrèrent doucement.

— Moi, je m’appelle Solveig… Solveig Sinclair, mais tu dois peut-être l'avoir entendue quand la dame m'a appelée.

Elle marqua une pause, puis, comme si les mots avaient du mal à franchir ses lèvres, reprit avec une sincérité maladroite :

— En fait… je ne savais même pas que j’étais une sorcière avant cet été. Tout ça, c’est encore très… nouveau.

Sa voix s’éteignit dans le brouhaha alentour, mais son regard vert se posa un instant dans celui d’Eleanor, comme pour chercher un ancrage. Ses lèvres tremblèrent d’un sourire incertain, fragile, mais porteur d’un début de confiance.

environ 300 mots
@Eleanor Blanche

Couleur :b88d00
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La fillette hocha la tête en signe de compréhension aux mots de l’autre. Elle aussi avait passé le temps de la répartition à observer les alentours. D’une certaine manière, cela l’arrangeait que sa compagne n’ait pas vu sa maladresse. La conversation continua et Solveig confirma que c’était sûrement le destin qui l’avait menée à Poufsouffle. Elle sourit. En effet, les Noirs et Jaunes étaient connus pour leur gentillesse, leur loyauté, leur gourmandise et… leur maladresse. Pas tous, heureusement, sinon le terrier n’aurait pas résisté à ses occupants.

Sur ces pensées, la brunette entendit la présentation de la petite flamme, comme elle aimait l’appeler. Solveig. C’était un beau prénom. Elle ne l’avait jamais entendu. Avait-il une signification ? Elle se le demanda. Elle écouta d’une oreille attentive les mots de la jeune timide, respectant ses efforts pour converser avec elle.

La petite flamme lui apprit qu’elle était une née-Moldue. Elle découvrait pour la première fois ce qu’était le monde magique. La brunette hocha la tête. Cela expliquait l’émerveillement de celle-ci et son comportement indécis après sa répartition.

Voyant que la petite rousse avait terminé, elle s’exclama joyeusement :

« Ooh, si tu le veux bien, je t’aiderai à t’habituer à toutes ces nouveautés ! Tu dois être perdue dans ce nouveau monde… Moi-même, ça ne fait qu’un an et demi que je sais que je suis une sorcière… »

Elle s’interrompit, ses yeux se voilant un instant. Son sourire s’atténua légèrement tandis qu’un souvenir remonta. Avant cela, jamais elle n’avait pu l’utiliser.

« Ma mère est une sorcière, à l’inverse de mon père qui est un Moldu… enfin, une personne sans magie. Normalement, les enfants sorciers font de la magie accidentelle sans s’en rendre compte… comme faire bouger des objets ou casser quelque chose sans le toucher. Mais moi, rien. Jamais. »

La brunette tripota nerveusement sa robe avant de continuer son histoire.

« Mes parents ont donc pensé que j’étais une Cracmol… une sorcière sans magie, ou peut-être une Moldue. Moi aussi, je le croyais… du moins jusqu’à mon dixième anniversaire. »

La fillette, le regard voilé, se laissa emporter par le souvenir.

« Ce jour-là, mon frère a été blessé alors que nous étions seuls. Nous étions sortis en douce du chalet où nous passions nos vacances. Arthur, mon petit frère, est tombé dans la forêt alors que l’on jouait à cache-cache. Prise de panique, j’ai hurlé, pleuré, mais personne ne pouvait nous entendre. Puis, miracle : la magie s’est éveillée. Ses blessures se sont refermées et il a enfin ouvert les yeux… Ce jour-là a été le pire et le meilleur de ma vie… »

Eleanor se perdit quelques instants dans ses pensées avant de se tourner vers Solveig avec un petit sourire.

« Donc, sache que tu n'es pas seule. »

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Voila ! J'étais inspiré, hihi. :happy:

Environ 480 mots, color = c26010

Échos d'Or et d'Onyx
Solveig resta silencieuse un long moment après les mots d’Eleanor. Elle écoutait la Poufsouffle lui raconter son premier incident magique.
La timide rousse baissa les yeux sur ses mains jointes, hésitant à ouvrir la bouche. Les mots d’Eleanor résonnaient encore dans son esprit — cette promesse d’aide, cette histoire de frère, de peur et de miracle. Solveig inspira lentement.
Quand elle releva enfin le visage, ses yeux brillaient.
C’est… incroyable, murmura-t-elle, d’une voix émue. Vraiment incroyable…
Elle n’avait pas trouvé mieux à dire. Elle voulait exprimer à quel point l’histoire l’avait touchée, mais les mots se perdaient dans sa gorge. Alors elle se contenta de sourire doucement, avant de baisser la tête à nouveau.
Un silence léger s’installa. Les bruits de la Grande Salle emplissaient l’espace entre elles.
Puis, timidement, Solveig reprit la parole.
Moi aussi… j’ai eu peur, la première fois.
Elle se tordit les doigts, les joues légèrement rosées.
Mes deux parents n’ont pas de magie. Mol...moldu je crois que ça se dit. Mon père est avocat, et ma mère est fleuriste. On vivait dans un petit village au bord de la mer, tout en haut du Pays de Galles . Mon père adore plonger, alors j’ai appris très tôt à nager, à respirer calmement sous l’eau, à observer la faune marine sans déranger.
Elle sourit brièvement à ce souvenir, avant que son expression ne se voile à nouveau.
Un jour, j’avais neuf ans. On était tous les trois dans une crique qu’on connaissait bien. Mon père essayait de dégager un vieux filet coincé dans la roche, mais il s’est emmêlé dedans. Très vite, il n’arrivait plus à bouger.
Elle déglutit, revoyant la scène. Les bulles, les gestes désespérés, le silence oppressant de l’eau.
J’ai essayé de tirer sur le filet, de toutes mes forces, mais ça ne bougeait pas. Je me souviens, le silence devenait assourdissant, j’ai mis mes mains sur mes oreilles, et j’ai hurlé. Et puis… tout d’un coup, le filet s’est tranché, d’un seul coup. Comme si une lame invisible l’avait coupé.
Ses doigts s’étaient entrelacés si fort qu’ils blanchissaient. Elle resta un instant immobile, le regard perdu dans le vide, avant de reprendre :
Ma mère, qui était remontée un peu avant nous, a compris qu’il se passait quelque chose et elle est revenue à toute vitesse. Elle est arrivée juste au moment où mon père se libérait.
Elle inspira doucement, puis laissa échapper un petit rire nerveux.
Ils ont parlé d’un miracle. Ma mère a dit que c’était sûrement nos ancêtres vikings qui nous protégeaient, une bénédiction de la mer.
Elle marqua une pause, puis repris d’une voix douce.
Mais maintenant, je sais que c’était autre chose. C’était… moi, ma magie.
Ses yeux se relevèrent vers Eleanor.
J’ai eu très peur ce jour-là, admit-elle doucement.
Elle sourit faiblement, d’un sourire un peu triste.
Quand j’ai reçu ma lettre cet été, mes parents ont voulu qu’on se rapproche de Londres, pour que ce soit plus simple pour Poudlard. Alors… on a quitté notre maison, notre village, la mer. Ils ont repris la maison d’enfance de mon père. C’est encore loin de Londres, mais apparemment c’était une opportunité à ne pas gâcher. Je n’ai pas tout compris. Tu sais, les discours de grands...
Sa voix se fit un peu plus hésitante, les mots trébuchant comme elle l’avait fait du tabouret.
C’est bête, mais j’étais très triste. J’ai peur de ne pas trop savoir à quoi m’attendre ici. Tout me semble si différent, si… vivant. Et en même temps, j’ai hâte d’apprendre.

600 mots

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La peinture est juste une autre manière de tenir un journal intime...

Échos d'Or et d'Onyx
Eleanor écoutait avec attention sa nouvelle camarade de table. Ses yeux s’agrandirent lorsque la petite fille aux cheveux de feu lui raconta la terreur qu’elle avait ressentie en voyant son père pris dans les filets, au fond de l’eau. Elle comprenait mieux que personne ce sentiment d’impuissance, cette peur qui s’empare du corps frêle des enfants, le cœur prêt à exploser et la respiration coupée.

À ce souvenir, la fillette bougea nerveusement les mains et inspira lentement pour se calmer. C’était de l’histoire ancienne. Les deux fillettes étaient désormais en sécurité dans le grand château de Poudlard. Ni neige, ni filet à l’horizon. Elle souffla doucement, chassant les mauvaises pensées pour laisser place à des yeux brillants d’admiration.

La petite fille en face d’elle était donc une plongeuse des profondeurs ! Elle, Eleanor, n’avait que très peu plongé avec ses parents. Et toujours en surface, pour observer les poissons multicolores. Elle était donc impressionnée par les capacités de la petite rousse.

Après quelques instants de silence, lorsque l’histoire fut terminée, Solveig reprit avec une conversation plus légère. Ainsi donc, la petite flamme avait dû quitter sa maison d’enfance. Eleanor se demanda si elle aimait sa nouvelle demeure. Cela devait être étrange de ne plus pouvoir aller à la mer... Elle devait être triste d’avoir déménagé.

Eleanor prit alors conscience de la chance qu’elle avait : sa mère étant une sorcière, elle pouvait transplaner avec elle jusqu’à la gare où l’attendait le Poudlard Express.

El prit donc une résolution : elle ferait tout pour que la petite flamme se sente comme chez elle à Poudlard.

A la fin des propos de sa camarade, El répondit avec entrain :

- Oui, c’est sûr que le monde magique est… différent… très… vivant, comme tu dis si bien.

Elle se tut quelques instants.

- On en a même la preuve de cela qui se balade tout autour de nous ! gloussa-t-elle en montrant un fantôme qui traversait l’allée.

- Même si tout a changé dans ta vie, tout n’est pas mauvais. Tu as plein de choses merveilleuses à découvrir, comme les arts magiques avec les portraits vivants, les créatures fantastiques… ou encore la possibilité de respirer sous l’eau ! Je suis sûre que tu adorerais plonger sans devoir porter les lourdes bonbonnes d’oxygène !

Elle sourit à Sol et sortit de sa poche des friandises colorées et magiques.

- Et surtout… les bonbons magiques !

Elle lui tendit les délices avant de reprendre, un peu nerveuse :

- Donc, si tu veux… je veux bien te faire découvrir toutes ces merveilles… et… on pourrait devenir ... amies, non ?

@Solveig Sinclair

Désolé de répondre aussi tardivement mais je ne savais pas trop comment répondre ! J'espère que ça te va, hihi. <3

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