Tout reconstruire sur un tas de cendres
Alice sentit ses lèvres s’ourler d’un sourire en constatant que le regard de Maxence n’avait point vacillé. Les mots d’Alice avaient embraser une flamme qu’elle n’aurait jamais imaginé prendre vie dans ses yeux bleus. Une flamme qui l’appelait à souffler dessus, à la nourrir jusqu’à ce qu’elle devienne incendie. Ses doigts, posés sur la nappe, tressaillirent d’un léger frisson d’excitation.
Son menton se dressa alors que son sourire s’aiguisait, affûté par celui de Maxence. Le feu brûlait dans ce garçon, peut-être plus encore que dans la poitrine de sa cousine. Il n’était sans doute pas animé par le même combustible mais… qu’importait ? Ce sourire ne mentait pas.
La réponse que lui offrit Maxence la fit fermer les yeux un instant. Elle la savoura comme si il s’agissait de la plus sucrée des friandises. Oui. Voilà ce qu’elle était venue chercher, ici.
Du feu.
Face à elle ne se tenait pas une recrue, mais deux. Peut-être trois. Alice avait vu l’expression du visage de Tess. Sa détermination.
« Parfait », susurra t-elle en ouvrant à nouveau les yeux. Elle tourna la tête vers Elicia et s’attarda sur son visage pâle constellé de tâches de rousseurs. Tout y était inscrit. L’hésitation, la crainte, mais aussi cette flamme sombre qui ne demandait qu’à se rallumer.
Le regard d’Alice glissa d’Elicia à Tess, puis à Lyam, et enfin, elle revint à Maxence. Sa réaction, ses paroles… elle n’aurait pu en espérer autant.
Alice inspira lentement, emplissant ses poumons comme l’aurait fait un dragon, et redressa encore le menton.
Elle jeta une œillade à Elicia, sa recrue la plus fidèle. La rousse avait repoussé toutes ses attentes. Aussi consentie t-elle à lui faire don d’un sourire. Un qui, peut-être, laissait filtrer sa fierté, sa reconnaissance ou quoi que ce soit de positif.
« J’ai un lieu où nous retrouver pour vous parler… du projet. Je vous enverrai quelqu’un pour vous y emmener, si tant est que vous ne changiez pas d’avis entre temps. »
Elle tourna la tête vers Lyam. Alice ne voulait pas de poids morts. Elle voulait des soldats fidèles, non pas des suiveurs aveugles.
Mais l’heure n’était pas à la palabre. Alice avait planté une graine, et ne resterais pas ici pour la voir pousser ou mourir. Elle avait encore bien trop de choses à faire.
Et puis, elle n’avait plus de pancake dans son assiette. Plus rien ne la retenait ici.
Son menton se dressa alors que son sourire s’aiguisait, affûté par celui de Maxence. Le feu brûlait dans ce garçon, peut-être plus encore que dans la poitrine de sa cousine. Il n’était sans doute pas animé par le même combustible mais… qu’importait ? Ce sourire ne mentait pas.
La réponse que lui offrit Maxence la fit fermer les yeux un instant. Elle la savoura comme si il s’agissait de la plus sucrée des friandises. Oui. Voilà ce qu’elle était venue chercher, ici.
Du feu.
Face à elle ne se tenait pas une recrue, mais deux. Peut-être trois. Alice avait vu l’expression du visage de Tess. Sa détermination.
« Parfait », susurra t-elle en ouvrant à nouveau les yeux. Elle tourna la tête vers Elicia et s’attarda sur son visage pâle constellé de tâches de rousseurs. Tout y était inscrit. L’hésitation, la crainte, mais aussi cette flamme sombre qui ne demandait qu’à se rallumer.
Le regard d’Alice glissa d’Elicia à Tess, puis à Lyam, et enfin, elle revint à Maxence. Sa réaction, ses paroles… elle n’aurait pu en espérer autant.
Alice inspira lentement, emplissant ses poumons comme l’aurait fait un dragon, et redressa encore le menton.
Elle jeta une œillade à Elicia, sa recrue la plus fidèle. La rousse avait repoussé toutes ses attentes. Aussi consentie t-elle à lui faire don d’un sourire. Un qui, peut-être, laissait filtrer sa fierté, sa reconnaissance ou quoi que ce soit de positif.
« J’ai un lieu où nous retrouver pour vous parler… du projet. Je vous enverrai quelqu’un pour vous y emmener, si tant est que vous ne changiez pas d’avis entre temps. »
Elle tourna la tête vers Lyam. Alice ne voulait pas de poids morts. Elle voulait des soldats fidèles, non pas des suiveurs aveugles.
Mais l’heure n’était pas à la palabre. Alice avait planté une graine, et ne resterais pas ici pour la voir pousser ou mourir. Elle avait encore bien trop de choses à faire.
Et puis, elle n’avait plus de pancake dans son assiette. Plus rien ne la retenait ici.
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 2 ème année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050
Tout reconstruire sur un tas de cendres
Élicia observait, son cœur battant la chamade. Elle n'avait aucun contrôle sur ce qu'il se passait. Aucun.
La surprise teintée d'envie de Tess. L'hésitation de Lyam, et cette étincelle de justice qu'elle lui connaissait si bien à force de le côtoyer depuis sept ans.
Et la rage, le feu ardent de Maxence, ce sourire de conquérant. Le sourire de quelqu'un qui savait qu'il allait s'aventurer au cœur même de l'incendie, mais n'avait pas peur. Seule la détermination, et le désir brûlant d'une vengeance coulaient dans ses veines. Ses yeux aciers ne faisaient que refléter ce qu'il ne disait pas : anéantir le Conseil ? Mais avec plaisir. Et lentement, afin que tous sachent pourquoi ils se battaient. Pour leur montrer que l'égalité valait qu'ils se battent pour elle.
Élicia savait que Maxence ferait une bonne recrue, mais le voir, là, devant Alice, presque prêt à ployer le genou... Elle ne l'avait pas imaginé. Était-ce de la fierté qu'elle ressentait à voir ses cousins prêts à suive ses convictions ? Ou de la peur de les embarquer dans quelque chose dont elle ne connaissait finalement pas l'issue ?
Le regard d'Alice s'était posé sur elle. Puis il avait glissé sur chacun de ses cousins, un par un, comme pour les évaluer. Pour les sonder. Si Maxence avait le feu ardent qu'Alice aimait tant, celui de Tess était plus froid, glacé. Et Lyam... Élicia ne l'aurait pas comparé à l'élément flamboyant. Non, l'ancien Poufsouffle correspondait bien mieux à l'eau. Pourtant, si l'eau était souvent synonyme de guérison, elle pouvait aussi se montrer terriblement mortelle. Les trois réagissaient différemment, mais la rouquine les connaissait suffisamment bien pour savoir que désormais au courant de ses plans, aucun ne feraient demi-tour. Ils aideraient, ne serait-ce que pour leur famille.
Le regard d'Élicia trouva celui de son invitée, et ce sourire... Lui gonfla le cœur.
C'était la première fois qu'Alice lui offrait un sourire pareil. Un vrai. Pas de ceux qu'elle portait lorsque la politesse l'exigeait. Pas non plus un sourire moqueur, narquois, condescendant, rien de tout ça. Un vrai, comme... Un remerciement ? Un sourire pour lui signifier que, cette fois-ci, elle avait bien joué ses cartes.
La rouquine enregistra ce sourire dans sa mémoire, et osa en dessiner un sur ses lèvres avant que la cheffe du Merlin ne se détourne.
Les choses sérieuses reprenaient.
A ses mots, elle leva les yeux vers la porte de la salle à manger et plus loin, le salon. Comme pour vérifier si Raphael et Emma ne s'étaient pas levés, à les épier depuis l'escalier.
Heureusement, ce ne semblait pas être le cas.
Un lieu ? Où ça ? Voilà une information qu'elle n'avait pas encore eu. Peut-être qu'Alice était venue ici justement dans ce but, et que la discussion avait quelques peu dérivées lorsque l'irlandaise s'était rendu compte de la présence des triplés.
- Compte sur nous.
Les trois se contentèrent d'hocher la tête pour confirmer qu'ils seront présents. Qu'ils répondraient à l'appel.
Plus de doute, c'était de la fierté qui gonflait son cœur cette fois.

MAXENCE
Enfin ! Après tout ce temps d'attente, il avait enfin pu en savoir plus sur les idées, les "projets" d'Élicia. Et pour être tout à fait honnête, il ne s'était pas attendu à ça. Aider les autres ? Protéger ? Oui, ça oui bien sûr que ça l'intéressait. Ce n'était pas pour rien qu'il avait choisi la filière Auror. Qu'il souhaitait intégrer la GEAD. Mettre ses talents aux services des autres, faire en sorte que les innocents ne subissent pas le même sort que d'autres, comme Alice, lors d'attaques qui n'auraient jamais dues avoir lieu. Ou encore ses camarades dans le Dominion, forcés à combattre les leurs. Protéger sa famille, avant tout. Ne plus revivre, ou les voir revivre l'humiliation dont ils avaient été victimes six mois plus tôt.
Mais... Attaquer le Conseil ? Il n'avait pas osé en parler à voix haute, gardant ses idées dans son crâne. Voir ces vieux croutons à l'esprit fermé dégager, qu'est-ce qu'il aimerait... Et être l'auteur de leur chute ? Quelle plaisir ça serait.
Autant imaginer Alice à la tête d'un tel mouvement n'était pas surprenant, bien au contraire. Mais Élicia ? La douce Élicia ?
Il connaissait sa cousine, mais le regard qu'elle lançait à Alice... Quels étaient donc ses autres secrets ? Que gardait-elle pour elle ? Ses ambitions étaient bien plus étendues qu'il ne l'avait pensé. Comment la soupçonner de quoi que ce soit ? Élicia lui avait dit vouloir aider les gens mais il n'avait pas imaginé qu'elle voulait à ce point aider le peuple sorcier. Le jeune homme avait désormais un nouveau regard sur sa cousine, plus... curieux, cherchant, comme s'il le pouvait, à lire à travers elle.
Maxence reporta son attention sur la belle Alice. Garder ses pensées enfouies là où elles l'étaient depuis des années. Ce n'était pas le moment qu'elle ressurgissent, alors même que son ancienne camarade était apparue, comme ça, un petit matin tout à fait normal. Comme... Non, stop. La révolution, le feu et la chute d'un gouvernement d'abord. La suite... il aviserait en temps et en heure.
Pourtant il ne pouvait empêcher son regard de la dévorer dès qu'il tombait sur son visage d'ange déchu et ses boucles blanches. Il ne pouvait s'empêcher de garder son regard dans celui brûlant d'Alice. Brûlant de vengeance, brûlant de tout. Hypnotisant.
Il ignorait tout bonnement Tess et Lyam, qui avaient sans doute remarqué. Et Élicia. Qu'importe. Alice leur proposait de faire quelque chose. Évidemment qu'il répondrait à l'appel.
- Nous serons là, confirma-t-il, son regard acier toujours planté dans celui de la jeune femme.
Il n'était plus question de préparer le petit déjeuner pour impressionner, ni même faire plaisir. Il ignorait la table, les pancakes qui restaient pour Raphael et Emma. L'idée de débarrasser lui était même sortie de la tête.
- Quand as-tu prévu qu'on se retrouve ?
Quand allait-il la revoir ? Non, non, non. Il devait garder ce genre de pensée au fond, cachée. Elles ne devaient pas prendre le pas. Un peu de contrôle, mince.
La surprise teintée d'envie de Tess. L'hésitation de Lyam, et cette étincelle de justice qu'elle lui connaissait si bien à force de le côtoyer depuis sept ans.
Et la rage, le feu ardent de Maxence, ce sourire de conquérant. Le sourire de quelqu'un qui savait qu'il allait s'aventurer au cœur même de l'incendie, mais n'avait pas peur. Seule la détermination, et le désir brûlant d'une vengeance coulaient dans ses veines. Ses yeux aciers ne faisaient que refléter ce qu'il ne disait pas : anéantir le Conseil ? Mais avec plaisir. Et lentement, afin que tous sachent pourquoi ils se battaient. Pour leur montrer que l'égalité valait qu'ils se battent pour elle.
Élicia savait que Maxence ferait une bonne recrue, mais le voir, là, devant Alice, presque prêt à ployer le genou... Elle ne l'avait pas imaginé. Était-ce de la fierté qu'elle ressentait à voir ses cousins prêts à suive ses convictions ? Ou de la peur de les embarquer dans quelque chose dont elle ne connaissait finalement pas l'issue ?
Le regard d'Alice s'était posé sur elle. Puis il avait glissé sur chacun de ses cousins, un par un, comme pour les évaluer. Pour les sonder. Si Maxence avait le feu ardent qu'Alice aimait tant, celui de Tess était plus froid, glacé. Et Lyam... Élicia ne l'aurait pas comparé à l'élément flamboyant. Non, l'ancien Poufsouffle correspondait bien mieux à l'eau. Pourtant, si l'eau était souvent synonyme de guérison, elle pouvait aussi se montrer terriblement mortelle. Les trois réagissaient différemment, mais la rouquine les connaissait suffisamment bien pour savoir que désormais au courant de ses plans, aucun ne feraient demi-tour. Ils aideraient, ne serait-ce que pour leur famille.
Le regard d'Élicia trouva celui de son invitée, et ce sourire... Lui gonfla le cœur.
C'était la première fois qu'Alice lui offrait un sourire pareil. Un vrai. Pas de ceux qu'elle portait lorsque la politesse l'exigeait. Pas non plus un sourire moqueur, narquois, condescendant, rien de tout ça. Un vrai, comme... Un remerciement ? Un sourire pour lui signifier que, cette fois-ci, elle avait bien joué ses cartes.
La rouquine enregistra ce sourire dans sa mémoire, et osa en dessiner un sur ses lèvres avant que la cheffe du Merlin ne se détourne.
Les choses sérieuses reprenaient.
A ses mots, elle leva les yeux vers la porte de la salle à manger et plus loin, le salon. Comme pour vérifier si Raphael et Emma ne s'étaient pas levés, à les épier depuis l'escalier.
Heureusement, ce ne semblait pas être le cas.
Un lieu ? Où ça ? Voilà une information qu'elle n'avait pas encore eu. Peut-être qu'Alice était venue ici justement dans ce but, et que la discussion avait quelques peu dérivées lorsque l'irlandaise s'était rendu compte de la présence des triplés.
- Compte sur nous.
Les trois se contentèrent d'hocher la tête pour confirmer qu'ils seront présents. Qu'ils répondraient à l'appel.
Plus de doute, c'était de la fierté qui gonflait son cœur cette fois.
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MAXENCE
Enfin ! Après tout ce temps d'attente, il avait enfin pu en savoir plus sur les idées, les "projets" d'Élicia. Et pour être tout à fait honnête, il ne s'était pas attendu à ça. Aider les autres ? Protéger ? Oui, ça oui bien sûr que ça l'intéressait. Ce n'était pas pour rien qu'il avait choisi la filière Auror. Qu'il souhaitait intégrer la GEAD. Mettre ses talents aux services des autres, faire en sorte que les innocents ne subissent pas le même sort que d'autres, comme Alice, lors d'attaques qui n'auraient jamais dues avoir lieu. Ou encore ses camarades dans le Dominion, forcés à combattre les leurs. Protéger sa famille, avant tout. Ne plus revivre, ou les voir revivre l'humiliation dont ils avaient été victimes six mois plus tôt.
Mais... Attaquer le Conseil ? Il n'avait pas osé en parler à voix haute, gardant ses idées dans son crâne. Voir ces vieux croutons à l'esprit fermé dégager, qu'est-ce qu'il aimerait... Et être l'auteur de leur chute ? Quelle plaisir ça serait.
Autant imaginer Alice à la tête d'un tel mouvement n'était pas surprenant, bien au contraire. Mais Élicia ? La douce Élicia ?
Il connaissait sa cousine, mais le regard qu'elle lançait à Alice... Quels étaient donc ses autres secrets ? Que gardait-elle pour elle ? Ses ambitions étaient bien plus étendues qu'il ne l'avait pensé. Comment la soupçonner de quoi que ce soit ? Élicia lui avait dit vouloir aider les gens mais il n'avait pas imaginé qu'elle voulait à ce point aider le peuple sorcier. Le jeune homme avait désormais un nouveau regard sur sa cousine, plus... curieux, cherchant, comme s'il le pouvait, à lire à travers elle.
Maxence reporta son attention sur la belle Alice. Garder ses pensées enfouies là où elles l'étaient depuis des années. Ce n'était pas le moment qu'elle ressurgissent, alors même que son ancienne camarade était apparue, comme ça, un petit matin tout à fait normal. Comme... Non, stop. La révolution, le feu et la chute d'un gouvernement d'abord. La suite... il aviserait en temps et en heure.
Pourtant il ne pouvait empêcher son regard de la dévorer dès qu'il tombait sur son visage d'ange déchu et ses boucles blanches. Il ne pouvait s'empêcher de garder son regard dans celui brûlant d'Alice. Brûlant de vengeance, brûlant de tout. Hypnotisant.
Il ignorait tout bonnement Tess et Lyam, qui avaient sans doute remarqué. Et Élicia. Qu'importe. Alice leur proposait de faire quelque chose. Évidemment qu'il répondrait à l'appel.
- Nous serons là, confirma-t-il, son regard acier toujours planté dans celui de la jeune femme.
Il n'était plus question de préparer le petit déjeuner pour impressionner, ni même faire plaisir. Il ignorait la table, les pancakes qui restaient pour Raphael et Emma. L'idée de débarrasser lui était même sortie de la tête.
- Quand as-tu prévu qu'on se retrouve ?
Quand allait-il la revoir ? Non, non, non. Il devait garder ce genre de pensée au fond, cachée. Elles ne devaient pas prendre le pas. Un peu de contrôle, mince.
Boucle d'Or, 1ère année à la GEAD
Red hair, the crown you never take off
Tout reconstruire sur un tas de cendres
La machine était en marche. Bientôt, le Concilium ploierait sous les assauts de ceux qui ne veulent plus glapir dans les ombres. Ils paieraient pour ce qu’ils ont fait, tous autant qu’ils étaient. Père serait vengé. Jacob n’aurait plus à se battre seul. Erwan, Wilson, Rufus, Narcisse et tout les autres sorciers au sang moins sorcier que le sien n’auraient plus jamais à subir les choix de leur parents ou ceux de Mère-Lune. Elicia n’aura plus jamais à subir le mépris des sorciers de pur souche.
Ce qui fut autrefois un combat pour le déshonneur qu’avait subit son père s’était mué en une guerre pour l’équité. Ce n’était pas à Alice de vouloir cela, n’est-ce pas ? Elle dont le sang était aussi pur que l’était le premier flocon d’hiver n’aurait jamais dû rêver de levée révolutionnaire pour des sorciers qui n’étaient point les siens. La logique aurait voulu qu’elle rejoigne les bancs de ces fils et filles de patriarches, qu’elle enlace son cousin et ses idéaux. Tout aurait été plus simple pour Alice. Beaucoup plus simple.
Mais Alice n’était pas comme eux. Alice n’était pas assoiffée de domination. Alice n’accepterait jamais qu’un père soit jeté en prison pour avoir refusé de ployer genoux devant la tyrannie. Qu’ils brûlent. Qu’ils brûlent tous. Pour son père, pour oncle Kenneth, pour Jacob, pour sa famille. Pour qu’à nouveau brille le Soleil dans le ciel des sorciers britanniques. Si il fallait se damner pour rétablir la justice, Alice allumerait son propre bûcher.
Alice se leva avec lenteur, son regard posé sur Maxence. « Prochainement », répondit-elle. Elle glissa sa main le long de son ventre pour lisser le tissu de sa robe. « Je dois encore régler certaines choses avant. Je vous préviendrai lorsque le moment sera venu. » Dans un sourire, la française pencha la tête dans la direction de Maxence pour que ses mots ne soient qu’à lui. Une flamme aussi vive, cela s’entretient. « Je te remercie pour les pancakes. Ils étaient délicieux. »
Sur ces mots, son sourire encore au bord des lèvres, Alice se redressa. Elle jeta une œillade à Elicia, puis disparu dans une volée de tulle et de dentelle.
Il était temps.
Merci pour ce RP, ma chère Elicia ! Et à bientôt dans un nouveau monde
Ce qui fut autrefois un combat pour le déshonneur qu’avait subit son père s’était mué en une guerre pour l’équité. Ce n’était pas à Alice de vouloir cela, n’est-ce pas ? Elle dont le sang était aussi pur que l’était le premier flocon d’hiver n’aurait jamais dû rêver de levée révolutionnaire pour des sorciers qui n’étaient point les siens. La logique aurait voulu qu’elle rejoigne les bancs de ces fils et filles de patriarches, qu’elle enlace son cousin et ses idéaux. Tout aurait été plus simple pour Alice. Beaucoup plus simple.
Mais Alice n’était pas comme eux. Alice n’était pas assoiffée de domination. Alice n’accepterait jamais qu’un père soit jeté en prison pour avoir refusé de ployer genoux devant la tyrannie. Qu’ils brûlent. Qu’ils brûlent tous. Pour son père, pour oncle Kenneth, pour Jacob, pour sa famille. Pour qu’à nouveau brille le Soleil dans le ciel des sorciers britanniques. Si il fallait se damner pour rétablir la justice, Alice allumerait son propre bûcher.
Alice se leva avec lenteur, son regard posé sur Maxence. « Prochainement », répondit-elle. Elle glissa sa main le long de son ventre pour lisser le tissu de sa robe. « Je dois encore régler certaines choses avant. Je vous préviendrai lorsque le moment sera venu. » Dans un sourire, la française pencha la tête dans la direction de Maxence pour que ses mots ne soient qu’à lui. Une flamme aussi vive, cela s’entretient. « Je te remercie pour les pancakes. Ils étaient délicieux. »
Sur ces mots, son sourire encore au bord des lèvres, Alice se redressa. Elle jeta une œillade à Elicia, puis disparu dans une volée de tulle et de dentelle.
Il était temps.
Merci pour ce RP, ma chère Elicia ! Et à bientôt dans un nouveau monde
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 2 ème année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050