L’art discret de ne pas être discret
Le 20 septembre 2050
8h15
Assis à une table de la bibliothèque
Avec @Églantine Pinehead
Evocation de ce RP
Dès ma rentrée à Poudlard, j'avais, bien sûr, entendu parler de la bibliothécaire. Apparemment, elle était nouvelle de cette année. Je n'avais jamais vu sa tête, du moins, jusqu'à l'affreux jour du treize – ce chiffre devait réellement porter malheur – septembre. Et à cause d'elle, sans même avoir eu une vraie discussion, sans même vraiment la connaitre, j'étais collé. Mais, elle ressemblait extrêmement à une grand-mère… Je n'avais pas fait exprès de la confondre, moi…
Depuis ce malheureux jour, donc, je ne portais pas la bibliothécaire dans mon cœur. Et j'étais bien décidé à lui faire comprendre, quitte à avoir d'autres problèmes. Je mettais aventuré, quelques jours plus tôt, dans la bibliothèque – que dis-je, la prison -, pour jeter un coup d'œil au règlement du lieu. Il était inutile de mentionner que ma mâchoire s'était décroché, tant le règlement était sévère. Pas de baguette dans une école de magie ? Pas le droit de taper une petite somme ? C'était ridicule…
C'est pourquoi, ce 20 septembre, je m'étais rendu dans la "prison", accompagné de ma baguette, d'un sac contenant un soda et un morceau de cake, et étant vêtu d'un bas de pyjama et d'un haut délavé, appartenant à oncle Morgan. Puis, je m'étais installé à une table, et avait pris un livre de l'étagère à côté de moi. Cachant le sac sous la table, après avoir rangé ma baguette dedans, je me mis à hurler.
Normalement, la tirant n'allait pas tarder à arriver, puisque je violais son précieux règlement. Mentalement, je me répétais :
"Et d'un ! Un article de son stupide règlement que j'ai pas respecté."
Gryffondor | Promo 2050/2051 | #405672 | Pensées
Inscrit à la chronologie \~ J'étais la neige qui arrêtait son été~
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Reducio
L’art discret de ne pas être discret
Par Merlin et Morgane réunis, à peine avait-elle terminé avec la demoiselle O'Brien que voilà qu'un autre énergumène requérait son attention. Une fois la surprise passée, la fureur prit immédiatement le pas, et ce fut sans hésitation ni pitié qu'Églantine se dirigeait droit sur l'origine de ce cri barbare. Quelle violence, quelle vilaineté, quelle stupidité, surtout. La bibliothécaire n'avait que deux explications pour décanter l'origine de ce bramement : soit un accident malheureux s'était produit, et auquel cas, elle était encline à pardonner. Soit... Il s'agissait encore d'un de ces clochard sans éducation ni respect, dont certains semblaient s'être pris de goût pour défier le règlement ces derniers temps.
Et une fois arrivée sur les lieux du crime, sa conviction fut faite en un éclair. Les traits de son visage sévère et dur prirent la teinte de la glace, rougie par le soleil du matin, froissés par la pluie et le tonnerre. Un délinquant sans cervelle, sans intelligence, un va-nu-pieds qu'elle reconnut par ailleurs sans difficulté.
« Silencio. »
Elle aurait éventuellement été disposée à écouter l'explication. Peut-être que cet élève s'était fait mal, qu'il souffrait et qu'il n'avait pu contrôler sa réaction. Cependant, lorsqu'elle le reconnut, et lorsqu'elle observa les haillons hideux du jeune homme, sa conviction fut faite sans autre forme de procès. Encore un abominable crapaud venu pour troubler la quiétude de ce lieu sacré, et faire son malin en étalant sa lamentable absence d'esprit développé. Par Merlin, son cortex préfrontal ne s'était-il donc pas pleinement développé ?
Inspirant profondément pour reprendre sa contenance, Églantine se dressa droitement, ses deux mains déposées sur le haut de sa robe, baguette en main, reposant sur sa canne. Ses narines frémirent avant que sa voix ne tranche le silence, coupante comme l'acier gelé.
« Dehors. »
Il était hors de question qu'elle perde son temps avec un sot, et de toute évidence, il était là pour lui faire perdre son temps. Elle ne lui ferait pas l'honneur de lui accorder ce plaisir. D'un geste du menton, elle lui commanda de ramasser son sac, et lui désigna la sortie de la bibliothèque, sans se départir de sa révolte. Églantine n'était guère pratiquante de la deuxième chance, et ce jeune homme venait de magnifiquement carboniser sa dernière cartouche.
Et une fois arrivée sur les lieux du crime, sa conviction fut faite en un éclair. Les traits de son visage sévère et dur prirent la teinte de la glace, rougie par le soleil du matin, froissés par la pluie et le tonnerre. Un délinquant sans cervelle, sans intelligence, un va-nu-pieds qu'elle reconnut par ailleurs sans difficulté.
« Silencio. »
Elle aurait éventuellement été disposée à écouter l'explication. Peut-être que cet élève s'était fait mal, qu'il souffrait et qu'il n'avait pu contrôler sa réaction. Cependant, lorsqu'elle le reconnut, et lorsqu'elle observa les haillons hideux du jeune homme, sa conviction fut faite sans autre forme de procès. Encore un abominable crapaud venu pour troubler la quiétude de ce lieu sacré, et faire son malin en étalant sa lamentable absence d'esprit développé. Par Merlin, son cortex préfrontal ne s'était-il donc pas pleinement développé ?
Inspirant profondément pour reprendre sa contenance, Églantine se dressa droitement, ses deux mains déposées sur le haut de sa robe, baguette en main, reposant sur sa canne. Ses narines frémirent avant que sa voix ne tranche le silence, coupante comme l'acier gelé.
« Dehors. »
Il était hors de question qu'elle perde son temps avec un sot, et de toute évidence, il était là pour lui faire perdre son temps. Elle ne lui ferait pas l'honneur de lui accorder ce plaisir. D'un geste du menton, elle lui commanda de ramasser son sac, et lui désigna la sortie de la bibliothèque, sans se départir de sa révolte. Églantine n'était guère pratiquante de la deuxième chance, et ce jeune homme venait de magnifiquement carboniser sa dernière cartouche.
Cavalier de l'Apocalypse de 2050 - 2b1146
« Les élèves s'abstiendront de conversations à voix haute. »
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L’art discret de ne pas être discret
Mots en orange pour Moi le Magicien ! @Winter Wright
J'avais visiblement visé juste. La grand-mère ne tarda pas à arriver, ce qui me fit lâcher un grand sourire. Du premier coup, j'avais réussi à la faire rappliquer. Pour une vieille, il fallait avouer qu'elle avait une bonne audition. Mais après-tout, j'avais crié fort. Vraiment fort.
La voyant arriver au tournant, je me préparais à lancer une remarque cinglante, préparé à l'avance : alors, comme on s'retrouve m'dame. Sauf qu'elle lança Silencio, et qu'aucun son ne réussi à sortir de ma bouche. Je ne pouvais même pas balbutier.
Fronçant les sourcils, je me mis à réfléchir rapidement. Mon fantastique plan n'allait pas s'arrêter là, maintenant ! Ça, surement pas, non ! C'est pourquoi, après que la folle m'est ordonné de sortir, je secouai la tête, dans un signe de négation.
Détournant le regard, je me mis à faussement analyser le livre, regardant son auteur , son marque-page et sa couverture. À vrai dire, les livres ne m'intéressaient absolument pas. Mais pour lui montrer que je m'en fichais de ses règles, je devais bien lui montrer que même un livre était plus intéressant que ses paroles.
Tournant la tête vers les rayons, je fis mine de réfléchir, me posant mentalement des questions auquel je ne cherchais pas réponse : De quels genre étaient les livres contenus dans cette étagère ? Depuis quand étaient-ils là ?
Puis, me retournant finalement vers la bibliothécaire, je sortis tranquillement mon morceau de cake et commençais à le déguster, accompagnant ce dessert avec le bon soda que j'avais pensé à prendre.
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Inscrit à la chronologie \~ J'étais la neige qui arrêtait son été~
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L’art discret de ne pas être discret
Par Merlin, Morgane, et toutes les thèses de l'histoire. Si Églantine était forcée de soutenir la vision de ce morveux une seconde de plus, elle risquait de perdre son sang-froid et de l'envoyer sans autre forme de procès devant la directrice. Et puis d'ailleurs, pourquoi devrait-elle patienter une seconde de plus pour cela ? Ce genre d'hurluberlu tirait leur satisfaction du jeu, et y participer même pour tenter de les arrêter ne faisait qu'alimenter leur plaisir. La vieille bibliothécaire ne serait de ce bord-là. Son temps était précieux, et incroyablement pré-attribué, tenter d'y glisser de la place pour un misérable marmot braillard, capricieux et pourri jusqu'au trognon n'était pas dans ses projets le moins du monde.
Quel châtiment méritait-il ? Ce misérable vermisseaux, ce décérébré, qui s'agite et ne mériterait que de retourner au fond de son trou familial infâme qui l'a vu naître ! Bien. Qu'il mange, qu'il déguste son gâteau, elle allait se retenir de nettoyer chaque miette d'un coup de baguette pour le moment. D'un geste de catalyseur, elle leva son Silencio, pour le laisser s'enfoncer le cas échéant, et voir ce qu'il allait répondre à la juste sentence.
« Misérable garnement... À la punition de madame la directrice par intérim, s'ajoutera l'interdiction de participer à n'importe quelle activité extra-scolaire jusqu'à la fin du semestre. À votre semaine de retenue initiale s'ajoutera une deuxième, durant laquelle vous devrez rédiger une dissertation de quatre pages minimum sur le règlement intérieur. Également, durant cette semaine, vous viendrez nettoyer la bibliothèque, sans baguette, évidemment, tous les soirs, de 18h jusqu'à sa fermeture. Une deuxième lettre sera expédiée à vos parents détaillant votre comportement. Et je retire cinq points à Gryffondor pour l'insolence. »
Églantine n'avait pas la moindre patience envers lui. Et même si ces punitions pouvaient sembler sévère, elle était persuadée qu'il faisait partie de ceux qui n'accordait pas la moindre importance à ce genre de choses. Par conséquent, il fallait frapper où ça faisait mal : au temps libre. Il était important pour Églantine de donner des punitions productives, d'où la dissertation, bien qu'elle doute fortement que le mollusque qui devait lui servir de cerveau à ce gosse puisse en prendre de la graine... Il était hors de question qu'elle se laisse marcher sur les pieds dès le début de son travail, elle n'était pas là pour enfiler des perles, mais pour s'occuper des livres et dispenser son savoir à ceux et celles qui le méritaient.
Lui, de toute évidence, n'en faisait strictement pas partie, et elle doutait qu'il puisse jamais en faire partie. Elle plaignait mentalement les parents de cet individu, qui devaient certainement avoir honte jusqu'à la moelle d'avoir engendré un tel dérangé du ciboulot. Il serait né-moldu que cela ne l'étonnerait pas. Ou alors, a contrario, un sang-pur bordé un peu trop près du mur, et dont les parents partageaient probablement un ou deux gènes de trop.
Quel châtiment méritait-il ? Ce misérable vermisseaux, ce décérébré, qui s'agite et ne mériterait que de retourner au fond de son trou familial infâme qui l'a vu naître ! Bien. Qu'il mange, qu'il déguste son gâteau, elle allait se retenir de nettoyer chaque miette d'un coup de baguette pour le moment. D'un geste de catalyseur, elle leva son Silencio, pour le laisser s'enfoncer le cas échéant, et voir ce qu'il allait répondre à la juste sentence.
« Misérable garnement... À la punition de madame la directrice par intérim, s'ajoutera l'interdiction de participer à n'importe quelle activité extra-scolaire jusqu'à la fin du semestre. À votre semaine de retenue initiale s'ajoutera une deuxième, durant laquelle vous devrez rédiger une dissertation de quatre pages minimum sur le règlement intérieur. Également, durant cette semaine, vous viendrez nettoyer la bibliothèque, sans baguette, évidemment, tous les soirs, de 18h jusqu'à sa fermeture. Une deuxième lettre sera expédiée à vos parents détaillant votre comportement. Et je retire cinq points à Gryffondor pour l'insolence. »
Églantine n'avait pas la moindre patience envers lui. Et même si ces punitions pouvaient sembler sévère, elle était persuadée qu'il faisait partie de ceux qui n'accordait pas la moindre importance à ce genre de choses. Par conséquent, il fallait frapper où ça faisait mal : au temps libre. Il était important pour Églantine de donner des punitions productives, d'où la dissertation, bien qu'elle doute fortement que le mollusque qui devait lui servir de cerveau à ce gosse puisse en prendre de la graine... Il était hors de question qu'elle se laisse marcher sur les pieds dès le début de son travail, elle n'était pas là pour enfiler des perles, mais pour s'occuper des livres et dispenser son savoir à ceux et celles qui le méritaient.
Lui, de toute évidence, n'en faisait strictement pas partie, et elle doutait qu'il puisse jamais en faire partie. Elle plaignait mentalement les parents de cet individu, qui devaient certainement avoir honte jusqu'à la moelle d'avoir engendré un tel dérangé du ciboulot. Il serait né-moldu que cela ne l'étonnerait pas. Ou alors, a contrario, un sang-pur bordé un peu trop près du mur, et dont les parents partageaient probablement un ou deux gènes de trop.
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« Les élèves s'abstiendront de conversations à voix haute. »
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L’art discret de ne pas être discret
Mes dents croquaient lentement dans le morceau de gâteau, tandis que mes yeux étaient plongés dans ceux de la bibliothécaire, une malice fraternelle et ridicule du « c’est moi qui aurais le dernier bout avant toi » passant dans mes pupilles.
Une fois la part finie , j’ouvris avec délicatesse et toujours très lentement ma canette, et colla mes lèvres sur son bord, savourant les bulles et le goût sucré de la boisson.
« Mmmh »
Je ne savais pas qu’étais-ce le plus régalant entre l’expression de la vieille libraire et mon petit en-cas. Ce que je savais, néanmoins, c’est que j’adorais cette adrénaline dans mes veines, que je savourais chaque parole de ma rébellion, et que j’aimais être insolent.
Ce que j’aimais moins, cependant, ce furent les paroles de la mégère, qui pris tout son temps pour m’accabler de punitions trop importantes pour mes actes.
Ma bouche s’ouvrit de stupeur, et quelques gouttes du breuvage tombèrent sur les pages encore ouvertes du livre que j’avais pris.
« Ah mais non, Madame, sûrement pas. Pas le droit de participer aux activités ? Y’a pas moyen… Alors la, je refuse totalement »
Levant les yeux aux ciels dans un mime de mes pensées et agitant ma main de droite à gauche, je souffla bruyamment.
Mais elle est folle,elle.
Pourtant, je savais qu’elle et sa mentalité ne reviendraient en aucun cas sur ma sanction. Et que, si je souhaitais que mon cas ne s’aggrave plus, il fallait me taire.
Lui tournant le dos, et tirant la langue à qui voulait bien la voir, je me levais tranquillement de ma chaise et tout en laissant ma cannette, mes miettes et ma chaise tirée, je tournais le dos à Pinehead, et commença à marcher vers la sortie.
« Oh et, Madame, ajoutais-je, en me tournant finalement vers elle, un grand sourire sur le visage. J’ai changé d’avis ! Je ferais mes punitions avec joie et je comprends tout à fait vos sentences, que je trouve absolument juste et formidable !»
Tournant, pour la dernière fois, mes talons dans le sens de la sortie, je tirais cette fois ma langue à la bibliothécaire, sans qu’elle ne puisse la voir.
Mes propos de l’instant était absolument faux et j’espérais qu’elle l’avais bien compris.
Traversant le seuil de la porte, je déguerpis de cette endroit de malheur, sans demander mon reste.
Fin pour moi, normalement 
Gryffondor | Promo 2050/2051 | #405672 | Pensées
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L’art discret de ne pas être discret
Eglantine en avait vu, de la graine de délinquant. Mais ce cas-là, ce petit lion là, ce fou furieux, ce dégénéré mental semblait battre tous les records ! Le choc fur véritable : contestation de la punition, nonchalance, réponse à l'autorité, défiance, et surtout, il empirait ses actes ! Il avait osé salir son précieux livre, le tachant de sales taches de jus... Son cœur manqua de s'arrêter, elle qui avait déjà un palpitant si fragile pour son âge, une petite veine battit sur son front, le temps d'une seconde.
« Par Merlin, c'est une punition, vous êtes dans une école, vous n'avez pas votre mot à dire ! Dix points seront retirés à Gryffondor, en sus de... »
Abasourdie, elle observa, impuissante, l'élève s'éclipser en toute vilaineté. Rarement elle se retrouvait à court de mots, mais le comportement de celui-là était tellement extravagant qu'elle ne put rien faire d'autre que l'observer partir et faire semblant de retourner sa veste. Les adultes de ce lieu devaient être des plus incompétents, pour laisser ainsi la vermine grouiller et les bêtises s'accumuler. De son temps honorable, jamais un élève n'aurait osé ne serait-ce que songer à répondre à un adulte.
Elle veillerait à ce que celui-ci finisse renvoyé, ad vitam aeternam. Il était hors de question d'un cancrelat de ce type ne ternisse la réputation de cet honorable établissement plus longtemps !
Finalement, j'accepte de conclure le RP ici ! Au vu du nouveau RP libre, inutile de rajouter des événements dans le passé, mais tu perds 20 PR
« Par Merlin, c'est une punition, vous êtes dans une école, vous n'avez pas votre mot à dire ! Dix points seront retirés à Gryffondor, en sus de... »
Abasourdie, elle observa, impuissante, l'élève s'éclipser en toute vilaineté. Rarement elle se retrouvait à court de mots, mais le comportement de celui-là était tellement extravagant qu'elle ne put rien faire d'autre que l'observer partir et faire semblant de retourner sa veste. Les adultes de ce lieu devaient être des plus incompétents, pour laisser ainsi la vermine grouiller et les bêtises s'accumuler. De son temps honorable, jamais un élève n'aurait osé ne serait-ce que songer à répondre à un adulte.
Elle veillerait à ce que celui-ci finisse renvoyé, ad vitam aeternam. Il était hors de question d'un cancrelat de ce type ne ternisse la réputation de cet honorable établissement plus longtemps !
Finalement, j'accepte de conclure le RP ici ! Au vu du nouveau RP libre, inutile de rajouter des événements dans le passé, mais tu perds 20 PR
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