Pas de bonbons mais une farce
Je me laissa entrainer par la mélodie fredonnée par Alwenn, rendant la tâche un peu plus amusante encore. Parfois, je laissais ma tête balancer joyeusement, parfois l’air me portait un peu plus encore et je la rejoignais dans son chantonnement. C’est sans doute grâce à cela que le temps passa plus vite et que je m’attardais pas trop sur les petits défauts de débutants laissé par ci, par là.
Je grimaçais parfois en voyant les gouttes de sang perler sur les doigts de ma camarade. Heureusement, une piqure d’aiguille n’est pas très grave et ne nécessite pas d’intervention. De toute façon, la quatrième année devait avoir bien plus d’expérience que moi et c’est pour cette raison que je n’interviens pas.
J’accepte lorsqu’elle me demande de coudre la capuche et la cape ensemble, tout en la remerciant du travail qu’elle a effectué. C’est la dernière étape pour finaliser le premier des deux costumes. Et il est vrai que la cape est la partie la plus simple à exécuter alors je ne peux pas me plaindre. Mais cette fois, la tâche me semble un peu plus complexe que d’assembler quelques bouts de tissus ensemble. La cape étant bien plus lourde que la capuche et les coutures devaient être solides afin de maintenir le tout en place. Il ne faudrait pas que la cape tombe au milieu de notre farce. Je dû parfois m’y reprendre à trois fois pour bien serrer les coutures. Finalement, la couture n’était pas si facile que cela. Pourtant, cela semblait si simple entre les doigts de ma grand-mère qui avait confectionné bon nombre des vêtements que je porte depuis toute petite.
Une fois plus ou moins satisfaite de mon travail, je teste la résistance de l’ouvrage en le tenant par la base de la capuche et le secouant. Comme les points semblaient tenir, je décide de la passer afin d’en voir le rendu final. La cape me semble un peu longue mais ce n’est pas très grave, au contraire. Reste à espérer que c’est du tissus dont je n’aurais pas besoin pour la deuxième cape…
Les miroirs des toilettes ne me permettant pas de voir l’entièreté de mon corps, je décide de me renseigner auprès de ma camarade.
- Qu’est-ce que tu en penses? Demandais-je tout sourire face au résultat.
Je grimaçais parfois en voyant les gouttes de sang perler sur les doigts de ma camarade. Heureusement, une piqure d’aiguille n’est pas très grave et ne nécessite pas d’intervention. De toute façon, la quatrième année devait avoir bien plus d’expérience que moi et c’est pour cette raison que je n’interviens pas.
J’accepte lorsqu’elle me demande de coudre la capuche et la cape ensemble, tout en la remerciant du travail qu’elle a effectué. C’est la dernière étape pour finaliser le premier des deux costumes. Et il est vrai que la cape est la partie la plus simple à exécuter alors je ne peux pas me plaindre. Mais cette fois, la tâche me semble un peu plus complexe que d’assembler quelques bouts de tissus ensemble. La cape étant bien plus lourde que la capuche et les coutures devaient être solides afin de maintenir le tout en place. Il ne faudrait pas que la cape tombe au milieu de notre farce. Je dû parfois m’y reprendre à trois fois pour bien serrer les coutures. Finalement, la couture n’était pas si facile que cela. Pourtant, cela semblait si simple entre les doigts de ma grand-mère qui avait confectionné bon nombre des vêtements que je porte depuis toute petite.
Une fois plus ou moins satisfaite de mon travail, je teste la résistance de l’ouvrage en le tenant par la base de la capuche et le secouant. Comme les points semblaient tenir, je décide de la passer afin d’en voir le rendu final. La cape me semble un peu longue mais ce n’est pas très grave, au contraire. Reste à espérer que c’est du tissus dont je n’aurais pas besoin pour la deuxième cape…
Les miroirs des toilettes ne me permettant pas de voir l’entièreté de mon corps, je décide de me renseigner auprès de ma camarade.
- Qu’est-ce que tu en penses? Demandais-je tout sourire face au résultat.
Employée chez Madame Guipure depuis le 28 février 2050
Pas de bonbons mais une farce
Pendant que Scarlett cousait capuche et cape ensemble, la quatrième année se mit au travail sur la deuxième capuche, qui devait être légèrement plus grande - quoique, elle n'était pas sûre que le volume de sa tête soit réellement supérieur à celui de la plus jeune... Bien qu'elle l'ait déjà fait une fois, la rouquine galéra tout autant, ses doigts ayant décidé de ne plus être de la partie : elle tâcha même à quelques endroits le tissu noir de sang, tellement elle se piquait les doigts. Et tout en faisant ça, elle avait l'impression d'être d'une maladresse extraordinaire, elle qui était d'habitude plutôt habile de ses doigts. Mais enfin, ce n'était probablement qu'une question d'entrainement : après plusieurs longues minutes d'acharnement, une petite mélodie s'échappant toujours d'entre ses lèvres légèrement ouvertes, elle avait plutôt bien avancé.
Relevant la tête lorsque Scarlett lui demanda son avis sur la première cape qu'elles avaient réalisée, elle acquiesça d'un lent signe de tête, détaillant du regard leur ouvrage. Bon, c'était très loin d'être parfait, et elle s'en rendait bien compte, mais pour des personnes qui n'avaient pas l'habitude de coudre, ce n'était pas si mal. "C'est trop bien, ça rend super bien !" s'exclama-t-elle, accentuant peut-être un peu les traits pour que la première année prenne confiance dans ce qu'elle avait fait. Et aussi parce qu'elle n'avait pas envie de passer encore une heure à rectifier ce qu'elles avaient déjà fait, trouvant le résultat parfaitement convenable. "La cape est à la bonne longueur je trouve... C'est assez long pour que ça fasse inquiétant, mais ça ne traine pas trop derrière. Et la capuche cache bien ton visage de la bonne façon !" Oui, elle se jetait des fleurs à elle-même, et alors ?
Sourire au visage, elle reprit donc son oeuvre de couture de capuche. Elle finit quelques minutes plus tard, des perles de sang séchées sur ses doigts. "Et voilà, j'ai fini ma deuxième capuche" annonça-t-elle à sa camarade, avant de récupérer sa baguette pour lancer quelques sorts sur ses doigts afin de faire disparaitre les gouttes rouges. Ni vu ni connu. Alwenn maîtrisait parfaitement l'art de l'aiguille.
Relevant la tête lorsque Scarlett lui demanda son avis sur la première cape qu'elles avaient réalisée, elle acquiesça d'un lent signe de tête, détaillant du regard leur ouvrage. Bon, c'était très loin d'être parfait, et elle s'en rendait bien compte, mais pour des personnes qui n'avaient pas l'habitude de coudre, ce n'était pas si mal. "C'est trop bien, ça rend super bien !" s'exclama-t-elle, accentuant peut-être un peu les traits pour que la première année prenne confiance dans ce qu'elle avait fait. Et aussi parce qu'elle n'avait pas envie de passer encore une heure à rectifier ce qu'elles avaient déjà fait, trouvant le résultat parfaitement convenable. "La cape est à la bonne longueur je trouve... C'est assez long pour que ça fasse inquiétant, mais ça ne traine pas trop derrière. Et la capuche cache bien ton visage de la bonne façon !" Oui, elle se jetait des fleurs à elle-même, et alors ?
Sourire au visage, elle reprit donc son oeuvre de couture de capuche. Elle finit quelques minutes plus tard, des perles de sang séchées sur ses doigts. "Et voilà, j'ai fini ma deuxième capuche" annonça-t-elle à sa camarade, avant de récupérer sa baguette pour lancer quelques sorts sur ses doigts afin de faire disparaitre les gouttes rouges. Ni vu ni connu. Alwenn maîtrisait parfaitement l'art de l'aiguille.
#463582 - Tutoyez-moi ! (hRP) - ABSENCE // Intervenante au club d'AM → Alwenn = à Poudlard le samedi
inRP : Prof de runes (janv. 2049 à fin avril 2051) & DDM Serdaigle (fin avr. 2050 à fév. 2051)
Pas de bonbons mais une farce
Un sourire des plus sincères s’afficha sur mon visage à l’écoute des commentaires d’Alwenn. Bien sûr, j’avais conscience que l’on était loin d’un travail de professionnel mais j’étais plutôt fière du résultat compte tenu de notre manque d’expérience à toutes les deux. Et puis, le but n’était pas d’habiller un mannequin pour un défilé de mode, mais juste de nous déguiser pour effrayer quelques élèves le soirs d’Halloween. Alors ce n’est pas très grave si les capes présentaient quelques défauts par-ci, par-là.
Loin d’en avoir terminé avec mon ouvrage, je retirais aussitôt mon déguisement pour me remettre au travail. Il me restait une cape aux mensurations de la quatrième année à faire. Ayant appris des quelques difficultés auxquelles je me suis frottée lors de la confection de la première, je vais bien plus vite pour ce deuxième essai. Et puis, assembler de grand morceaux de tissus n’est toujours pas la partie de la tâche la plus compliquée, donc ai-je vraiment du mérite d’être plus ou moins rapide? En tout cas, je suis rarement aussi concentrée dans les couloirs de cette école.
Les mots de ma camarade me tirent un instant de mes pensées. Je jette un oeil au second capuchon avant de lui répondre:
- Parfait! Je finis de mon côté et j’assemble le tout.
Aussitôt dit, presque aussitôt fait. Ne voulant pas faire attendre la rousse trop longtemps, j’achève la cape avant d’en attacher l’extrémité à la capuche. Je teste à nouveau la résistance des coutures et ajuste les points qui doivent l’être avant de tendre le déguisement à ma camarade.
- Et voilà qui est fait! À toi de l’essayer! Dis-je avec la satisfaction d’une enfant qui a l’impression d’avoir accompli quelque chose d’extraordinaire. C’était d’ailleurs un peu le cas, car, la veille, je n’aurais jamais imaginé être capable de m’investir autant dans un projet.
Enfin, voyant Alwenn réparer ses propres doigts rougit par les coups d’aiguille, j’ose montrer les miennes dans le même état. Ce n’était qu’un peu de sang qui disparaitrait assez facilement même sans magie. Cela n’empêchait la solution d’Alwenn, d’être moins chronophage.
- Je veux bien, moi aussi. Si ça ne te dérange pas…
Loin d’en avoir terminé avec mon ouvrage, je retirais aussitôt mon déguisement pour me remettre au travail. Il me restait une cape aux mensurations de la quatrième année à faire. Ayant appris des quelques difficultés auxquelles je me suis frottée lors de la confection de la première, je vais bien plus vite pour ce deuxième essai. Et puis, assembler de grand morceaux de tissus n’est toujours pas la partie de la tâche la plus compliquée, donc ai-je vraiment du mérite d’être plus ou moins rapide? En tout cas, je suis rarement aussi concentrée dans les couloirs de cette école.
Les mots de ma camarade me tirent un instant de mes pensées. Je jette un oeil au second capuchon avant de lui répondre:
- Parfait! Je finis de mon côté et j’assemble le tout.
Aussitôt dit, presque aussitôt fait. Ne voulant pas faire attendre la rousse trop longtemps, j’achève la cape avant d’en attacher l’extrémité à la capuche. Je teste à nouveau la résistance des coutures et ajuste les points qui doivent l’être avant de tendre le déguisement à ma camarade.
- Et voilà qui est fait! À toi de l’essayer! Dis-je avec la satisfaction d’une enfant qui a l’impression d’avoir accompli quelque chose d’extraordinaire. C’était d’ailleurs un peu le cas, car, la veille, je n’aurais jamais imaginé être capable de m’investir autant dans un projet.
Enfin, voyant Alwenn réparer ses propres doigts rougit par les coups d’aiguille, j’ose montrer les miennes dans le même état. Ce n’était qu’un peu de sang qui disparaitrait assez facilement même sans magie. Cela n’empêchait la solution d’Alwenn, d’être moins chronophage.
- Je veux bien, moi aussi. Si ça ne te dérange pas…
Employée chez Madame Guipure depuis le 28 février 2050