Le jour où les foudres cheryliennes s'abattirent sur Merinda
Jeudi 2 septembre,
Après le petit-déjeuner,
Avec @Cheryl Styles
Après le petit-déjeuner,
Avec @Cheryl Styles
Nombre d'entre eux avaient été interpellés par des professeurs, et certaines beuglantes avaient été interceptées avant d'arriver à destination, mais globalement, la farce avait réussi. Mieux que le bizutage, en tout cas. En repensant à l'échec de la veille, Merinda ressentit un pincement au cœur et grinça des dents. Kohler était vraiment un monstre. On leur avait annoncé des convocations dans le bureau de la directrice, et Merinda s'attendait à recevoir une vraie beuglante de la part de ses parents dans les jours qui suivraient. Octavius leur avait sûrement envoyé une lettre ce matin pour leur raconter son expérience de la veille et leur expliquer que sa sœur en était à l'origine. Les rumeurs avaient été bien vite pour qu'il n'ignore plus que c'était elle qui avait tout manigancé.
Merinda avait observé la réaction d'Houston lorsqu'elle avait reçu la beuglante. Elle avait été contente, mais tout de même déçue. Elle s'attendait à voir sa tête surchauffer et son nez fumer, mais la Poufsouffle avait reçu une autre beuglante, et la Serpentard n'avait pas réussit à savoir laquelle elle avait ouverte à quel moment, et à laquelle elle avait réagit. Dommage. En tout cas, point positif, Houston n'avait pas reconnu sa voix, ou en tout cas n'était pas venu l'énerver en retour. Enfin, point positif... peut-être qu'intérieurement, Merinda avait espéré voir son ennemie venir lui chercher des noises.
Toujours était-il qu'elle finit son petit-déjeuner tranquillement, et se dirigea vers les couloirs.
@Ashley Houston pour la mention
Le jour où les foudres cheryliennes s'abattirent sur Merinda
Cette matinée était de véritables montagnes russes pour la nouvelle préfète de Serpentard. Et pour cause, à peine réveillée, elle avait appris qu'on lui avait volé son insigne pour semer la pagaille chez les premières années. Et, en arrivant dans la Grande salle, voilà qu'une Beuglante s'acharnait sur elle. Ayant l'envie de commettre des meurtres plutôt que de manger quoi que ce soit, Cheryl s'apprêtait à partir avant de tomber sur Antonn. Enfin un petit peu de lumière sur ce début de journée catastrophique ! Après une petite discussion et une promesse d'un petit rendez-vous dans les airs dans l'après-midi, c'était de bonne humeur que la jeune fille avait quitté la salle avant que...
— Merinda Swart ! cria-t-elle dans les couloirs en marchant vers celle-ci d'un pas déterminé.
C'était Merinda. Cette mégère de sorcière qui lui avait volé son insigne. Depuis longtemps, Cheryl n'appréciait pas sa cadette. Allez savoir pourquoi, il n'y avait pas de raison particulière. La quatrième année savait que Merinda était du genre plutôt rebelle mais jamais elle ne lui avait vraiment parlé. Mais par Merlin ! En y repensant, lors de sa deuxième année, Cheryl s'était lancée dans une excursion nocturne avec deux de ses amies et la mégère s'était incrustée, tout ça pour se faire attraper par la vieille Valerion.
— T'aurais pas à truc à me dire ? fit-elle en attendant des aveux.
5ème année RP, filière auror || #c10000
Capitaine des Crocheers depuis avril 2048
Le jour où les foudres cheryliennes s'abattirent sur Merinda
Après à peine deux pas dans les couloirs, Merinda entendit son nom crié derrière elle. Se retournant vers l'origine de cet hurlement hystérique, la Serpentard vit une furie rousse marcher d'un pas déterminé vers elle. Cette image ne lui était pas inconnue, on aurait clairement dit que sa mère s'était téléportée dans le château et venait lui faire la morale après avoir prit une potion de rajeunissement et crié son nom en entier, comme chaque fois qu'elle s'énervait pour de bon. Ce qui arriverait très certainement quand elle apprendrait pour le bizutage.
Mais ce n'était absolument pas Talya Swart, cette furie rousse était en fait Cheryl Styles, la nouvelle préfète de Serpentard, à qui Merinda avait réussit à voler son badge pour le bizutage. Il fallait avouer que ce vol était une fierté pour la métisse.
Arrivée à sa hauteur, Cheryl sembla attendre des aveux, mais Merinda n'était absolument pas dans l'humeur pour. Elle était profondément fâchée par l'échec de la veille et savait qu'elle devrait faire des excuses lors de la convocation de Montmort, alors elle n'avait aucune envie de s'excuser en plus à son aînée. De plus, elle n'avait aucun atome crochu avec la quatrième année qui l'avait en plus très mal accueillie lors d'une expédition nocturne, deux ans auparavant. Bref, son estime de la rousse n'était pas suffisante pour qu'elle lui tienne des excuses sincères et se repente de ses actions.
Merinda se contenta donc de lever les sourcils, et de lâcher :
"Si tu veux te prendre pour ma mère, faut que tu rajoutes mon deuxième et mon troisième prénom quand tu m'appelles."
Mais ce n'était absolument pas Talya Swart, cette furie rousse était en fait Cheryl Styles, la nouvelle préfète de Serpentard, à qui Merinda avait réussit à voler son badge pour le bizutage. Il fallait avouer que ce vol était une fierté pour la métisse.
Arrivée à sa hauteur, Cheryl sembla attendre des aveux, mais Merinda n'était absolument pas dans l'humeur pour. Elle était profondément fâchée par l'échec de la veille et savait qu'elle devrait faire des excuses lors de la convocation de Montmort, alors elle n'avait aucune envie de s'excuser en plus à son aînée. De plus, elle n'avait aucun atome crochu avec la quatrième année qui l'avait en plus très mal accueillie lors d'une expédition nocturne, deux ans auparavant. Bref, son estime de la rousse n'était pas suffisante pour qu'elle lui tienne des excuses sincères et se repente de ses actions.
Merinda se contenta donc de lever les sourcils, et de lâcher :
"Si tu veux te prendre pour ma mère, faut que tu rajoutes mon deuxième et mon troisième prénom quand tu m'appelles."
Le jour où les foudres cheryliennes s'abattirent sur Merinda
Tiens, Merinda avait opté pour l'arrogance. Il semblait bien qu'elle n'avait ni la volonté de calmer la colère de la préfète, ni l'intention de passer aux aveux ou aux excuses. Cheryl souffla ironiquement du nez, en affichant un sourire qui ne laissait présager rien de bon. En grandissant, elle avait appris à ne pas s'emporter en hurlant mais plutôt miser sur la justesse des mots, ne se privant pas d'une pique ou deux. Mais à cet instant, elle avait simplement envie de dégainer sa baguette et lancer un sortilège de crâne chauve illico presto. Seulement, son rôle de préfète ne lui permettait plus d'agir de la sorte, à son grand désarroi.
— J'imagine qu'ils doivent être aussi affreux que ton premier prénom, lâcha-t-elle avant d'entrer dans le vif du sujet. Bon, comme t'as l'air d'avoir des troubles de la mémoire je vais te la rafraichir.
Qu'elle était agaçante, celle-ci. Cheryl prenait sur elle pour ne pas l'injurier, ne pas user d'une quelconque violence au risque de se retrouver dans la galère. Jour 1 en tant que préfète et la jeune fille avait déjà l'impression d'être limitée dans ses gestes et dans ses paroles. Elle n'était plus celle qui traitait les préfets et préfètes de faux-culs et d'hypocrites, elle en était une à présent. Peu importe, son rôle n'allait pas l'empêcher d'être elle-même, encore moins face à une vermine pareille.
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