La bière c’est comme si c’était mon frère
Dimanche 26 Juin 2050
Aux alentours de 22h30
@Alice Sangblanc
Aux alentours de 22h30
@Alice Sangblanc
Complètement perdue dans les terres écossaises loin de toutes personnes qu’elle pouvait connaître, Elfie pour ses congés bien rare avait opté pour la tranquillité, et surtout l’amusement, mot bien rare dans son langage habituel. Une année c’était écoulée depuis qu’elle avait commencé à travailler pour les Joyce, situation agréable certes mais qui ne lui plaisait pas dans le sens où elle ne voulait qu’une chose, vivre sa vie d’étudiante à l’ISMI. Elle avait une chance d’y accéder certes mais la probabilité qu’elle puisse réintégrer une équipe de quidditch dès la rentrée semblait éteinte et avec son attachement particulier avec le clan O’Landeir, elle n’avait pas beaucoup de carte à jouer. Continuer de prendre une part de leur héritage tout en arpentant les murs de son école rêver malgré un programme bien différent.
D’abord il y avait eu de l’énervement, de la colère, qu’elle tentait de gérer avec tant de mal depuis qu’elle avait arrêté de boire à chaque contrariété et cette haine c’était transforme dans un déni, qui l’avait accompagné jusqu’à son choix de destination. La blonde aurait pu choisir de se ranger, de passer un week-end en famille, mais ce n’était pas suffisant, sa situation n’existait plus, elle n’avait plus de problème, elle ne travaillait plus pour une petite famille bourgeoise détestable, elle n’avait aucune connaissance d’une certaine liste noir et le mot quidditch n’existait plus. Perdue à Tain petit village choisit au hasard sur une carte une seule chose sortait du lot: vivre et rien d’autre.
Elle était arrivée dès le vendredi soir, s’était prise une chambre dans une auberge, la seule qu’elle avait pu trouver dans le coin pour s’y installer. Ses occupations? Dormir jusqu’à pas d’heure, se préparer et finalement descendre dans le pub juste en dessous de sa chambre pour goûter toutes les spécialités du coin. Abandonnant le whisky habituel trop ancrée dans sa routine, elle faisait honneur à la bière locale.
Comme à son habitude lorsqu’elle sortait pour elle, elle s’était vêtue en conséquence. Vu le lieu elle n’avait pas opté pour une robe trop élégante et trop luxueuse, une simple robe verte moulante sur le haut mais qui ne suivait plus les lignes de son corps jusqu’au pied, avec un décolleté raisonnable lui permettant de garder son cou dénudé. Elle portait des talons noirs classiques allant avec toutes situations désaccordés de ses bijoux en ors, certains achetés à bas prix et d’autres comme l’une de ses bagues légèrement plus haut de gamme. Maquillée comme lui avait appris Moïra, seule ses cheveux laissaient apercevoir la liberté qu’elle était venue chercher, une simple tresse desserrée laissant apparaître de nombreux cheveux solitaires s’en détachant.
La jeune adulte n’avait aucune attente de cette soirée, l’ambiance lui avait plus la vieille où elle avait pu discuter avec les vieux habitués du coin tout en jouer à l’un de ses jeux d’argents local tout en apprenant la sélection de la carte et leur spécialité. Il n’y avait donc aucune raison qu’elle n’y retourne pas. Elle n’était plus là Elfie du manoir, elle n’était plus elle même, elle avait laissé ses doutes et ses méfiance à Millport, comme un retour en arrière malheureux elle s’était vêtue d’une nouvelle carapace, ne montrant absolument rien de son véritable extérieur. Elle n’existait que par ses comportements du jour et rien d’autres.
Elle était arrivée sous les coups de 20h30 pour accompagner le début de soirée d’un repas assez costaud, évidemment elle n’avait pas pris la peine de se faire à manger à midi, à peine réveillée. Elle l’avait englouti rapidement, avant de retrouver quelques pur écossais de la veille pour continuer les discussions interrompus et les piques taquins qu’ils pouvaient se lancer. Bien que comportement étrange, ce n’était pas le pire, alors qu’elle semblait sociabiliser sans effort, lorsque la musique commençait à tourner dans la petite salle, elle se fit embarquer dans une danse apparement traditionnelle du coin à suivre un groupe de vieux amis qui la connaissait approximativement. Les bières s’enchaînaient aux rythmes des musiques et Elfie bien que résistante, en ayant diminuer sa consommation quotidienne commençait à ressentir les effets des liquides ambrés ingurgité, bien plus rapidement que prévue.
Elle n’était pas soûl, loin de là, elle pouvait encore tenir quelques heures, elle arrivait encore à danser sur ses talons! « Laiiiisssez passsez jeee dois m’asseoir! » elle se fraya un chemin jusqu’à l’une des tables vides pour reprendre une bière qu’on lui avait conseillé dans la soirée pour redescendre un peu avant de retourner dans la foule.
J’espère que ce premier post te convient
Employée au manoir Joyce, Promo 42
Je déteste ceux qui volent ma solitude sans m’offrir de vraie compagnie.
La bière c’est comme si c’était mon frère
Thomas avait toujours trop bu. Il le savait. Tout le monde le savait. Mais il fallait admettre que depuis quelques temps -ou plutôt depuis quelqu’un- il buvait plus que de raison. Se noyer dans un verre valait mieux que de couler sous le poids des responsabilités.
Boire seul, c’était être alcoolique. Boire entouré d’alcooliques, c’était réconfortant. Les autres seront toujours plus misérables que lui.
Ses doigts diaphanes enroulés autour de son verre de whisky, Thomas buvait tranquillement. Sa joue dans la paume de sa main, il observait son environnement. Les autres étaient un divertissement dont il ne se lasserait jamais. Il prenait grand plaisir à lire les expressions de leurs visages, à extrapoler sur ce que pourrait être leur vie. Il était bon à cela, un peu moins lorsque l’alcool l’enivrait.
Ses lèvres trempées dans son verre, il observait le pitoresque spectacle qui s’offrait à son regard vitreux. De la danse sous alcool. Et la pauvre gamine qui se retrouvait piégé là dedans… elle n’avait pas l’air d’être contre, mais très honnêtement, Thomas l’aurait préféré ailleurs. Qu’est-ce qu’une jeune fille de son âge -allez, vingt ans ?- faisait ici, un dimanche soir ? Où étaient ses parents ? Le talon de Thomas frappait un peu le sol, étonnement agacé par la situation. C’était inconscient. Bordel… pourquoi faire des gosses si c’est pour les laisser dans ce genre de boui-boui crasseux ?
Thomas avala une gorgée plus longue que les autres, son regard accroché à l’inconsciente. Saoule, de surcroît. Bien sûr, il transposa l’image de sa chère petite soeur sur elle. Ce qui n’avait aucun sens, puisqu’elles n’avaient rien à voir l’une avec l’autre. Celle ci était trop grande, et avait un décolleté. Merlin… fut un temps, il aurait plongé dedans la tête la première.
Mais non. Puisque Morgan existait. Foutue Morgan qui était toujours quelque part dans ses pensées.
Thomas termina son verre d’un trait et le frappa sur sa table. Il se leva sans un bruit et attendit que la jeune femme passe non loin de lui pour attraper son poignet. Sans brutalité aucune, mais avec la fermeté d’un gentleman.
« Venez vous asseoir ici, hm ? Boire seule, c’est d’un triste. » Il lui désigna la chaise à sa table. Il ne voulait pas la savoir dans son dos, seule, à une table vide. Si elle restait face à lui, il pourrait garder un oeil sur d’hypothétiques soûlards coureurs de jupons.
… ce qu’il fut, oui. Mais plus maintenant. Au moins savait-il que cette jeune femme était une proie de choix pour ce qu’il eut été un jour… enfin, de longs jours.
Bon, des années.
PNJ présent dans ce RP
Boire seul, c’était être alcoolique. Boire entouré d’alcooliques, c’était réconfortant. Les autres seront toujours plus misérables que lui.
Ses doigts diaphanes enroulés autour de son verre de whisky, Thomas buvait tranquillement. Sa joue dans la paume de sa main, il observait son environnement. Les autres étaient un divertissement dont il ne se lasserait jamais. Il prenait grand plaisir à lire les expressions de leurs visages, à extrapoler sur ce que pourrait être leur vie. Il était bon à cela, un peu moins lorsque l’alcool l’enivrait.
Ses lèvres trempées dans son verre, il observait le pitoresque spectacle qui s’offrait à son regard vitreux. De la danse sous alcool. Et la pauvre gamine qui se retrouvait piégé là dedans… elle n’avait pas l’air d’être contre, mais très honnêtement, Thomas l’aurait préféré ailleurs. Qu’est-ce qu’une jeune fille de son âge -allez, vingt ans ?- faisait ici, un dimanche soir ? Où étaient ses parents ? Le talon de Thomas frappait un peu le sol, étonnement agacé par la situation. C’était inconscient. Bordel… pourquoi faire des gosses si c’est pour les laisser dans ce genre de boui-boui crasseux ?
Thomas avala une gorgée plus longue que les autres, son regard accroché à l’inconsciente. Saoule, de surcroît. Bien sûr, il transposa l’image de sa chère petite soeur sur elle. Ce qui n’avait aucun sens, puisqu’elles n’avaient rien à voir l’une avec l’autre. Celle ci était trop grande, et avait un décolleté. Merlin… fut un temps, il aurait plongé dedans la tête la première.
Mais non. Puisque Morgan existait. Foutue Morgan qui était toujours quelque part dans ses pensées.
Thomas termina son verre d’un trait et le frappa sur sa table. Il se leva sans un bruit et attendit que la jeune femme passe non loin de lui pour attraper son poignet. Sans brutalité aucune, mais avec la fermeté d’un gentleman.
« Venez vous asseoir ici, hm ? Boire seule, c’est d’un triste. » Il lui désigna la chaise à sa table. Il ne voulait pas la savoir dans son dos, seule, à une table vide. Si elle restait face à lui, il pourrait garder un oeil sur d’hypothétiques soûlards coureurs de jupons.
… ce qu’il fut, oui. Mais plus maintenant. Au moins savait-il que cette jeune femme était une proie de choix pour ce qu’il eut été un jour… enfin, de longs jours.
Bon, des années.
PNJ présent dans ce RP
Reducio
Avatar dessiné par ma merveilleuse Élicia Caldin
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 1ère année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 1ère année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050
La bière c’est comme si c’était mon frère
Plus ses pas avançaient sur le sol de cette auberge inconnue, plus Elfie ressentait la lourdeur de ses chevilles tenir sur un simple talon large de quelques millimètres. Mais ce n’était pas ce qui lui posait problème, elle marchait encore parfaitement droit et depuis qu’elle travaillait au manoir des Joyce, elle avait prit l’habitude de tenir dans n’importe quel état sur ces petits piques sur lesquelles reposaient une potentielle humiliation. Et puis sans prendre en compte la charge qu’elle avait imposé à ses membres inférieurs à danser des stupides danses traditionnelles écossaises, à vrai dire il n’y avait aucun problème en vue, puisqu’elle était venue dans cet optique, plus rien ne comptait, une nouvelle carapace bien différente que celle exposée à Poudlard avait prit le dessus expliquant ainsi son enthousiasme bien étrange mélangée aux quelques verres qu’elle avait pu ingurgiter.
Alors que la vision de la blonde c’était focaliser sur un seul objectif pour s’extirper de la foule joyeuse: une petite table à l’écart pour se poser quelques minutes, une voix lui fit détourner la tête. Après quelques secondes pour comprendre que les paroles lui étaient bien destinées, elle changea d’itinéraire d’un simple tour de talons pour venir prendre la place proposée. Depuis hier, tout avait changé, elle ne vivait plus dans la solitude, discutait avec autrui mais de manière toujours superficiel. Les discussions n’étaient jamais sérieuse et elle n’avait encore jamais eu à faire à un face à face, bien plus difficile à déjouer. Même avec tout le déni qu’elle s’était imposée, avec tout l’alcool du monde ou toute carapace, elle restait peu adaptée à une telle situation. Mais son envie de s’assoir sur le moment et l’enthousiasme faussement créé tout le long de la soirée l’empêchait d’aller plus loin.
Dans un mélange de comportement distinguée obtenue à force d’éducation par sa mère, suivi d’une obligation au manoir accompagné de quelques mauvaises habitudes à s’avachir légèrement sur chaque dossier qu’elle pouvait croiser, l’ancienne gryffondor s’installa face à cet homme… bien plus vieux qu’elle en apparence. Mais peu importe elle avait bien passé la soirée à tournée sur le parquet au milieu d’hommes et de femmes ayant au moins le double que l’inconnu. Elle pointa son regard sur la silhouette de ce dernier, sans aucune idées derrières la tête, simple routine lui permettant de juger dans un premier temps à qui elle avait à faire pour s’adapter ensuite. Mais dans son état actuel, accompagnée de ses raisons de venir se pointer au beau milieu de ce coin perdu, il lui était difficile d’imaginer quoi que ce soit, elle ne pouvait ainsi dire pas prendre le contrôle de la situation en contrôlant chacune des phrases qu’elle pouvait dire. Il n’y avait aucune importance de toute façon, c’était bien le dicton de ce week-end?
Elle relâcha la pression qu’elle montrait avec son regard pour le repositionner face à elle, en biais pour continuer d’observer le spectacle naturel des personnes présentes dans la pièce tout en gardant dans son champ de vision l’homme à sa table. Et pour une fois, sans réfléchir elle décida de continuer la discussion sans réelle méfiance habituelle, mais toujours sans se dévoiler non plus. « Boire seul n’est pas forcément triste, et boire à plusieurs n’est pas forcément heureux. Enfin bon, peu importe tant que ça me tombe dans le gosier! » Il y avait un mélange de vrai dans ses paroles sur la différence de l’action accompagnée d’une émotion, mais de toute façon elle n’était pas là pour s’abattre sur ses ruminations ni comprendre enfin les différentes émotions qui pouvaient la traverser.
Dans un optique simple de continuer la soirée elle commanda deux verres de bières, sa préférée depuis hier pour en récupérer une et en offrir une à l’homme sans aucune adéquation avec l’environnement de l’auberge. Si boire à plusieurs lui semblait être plus amusement, et bien soit! « Tiens c’est pour moi cette fois! »
Alors que la vision de la blonde c’était focaliser sur un seul objectif pour s’extirper de la foule joyeuse: une petite table à l’écart pour se poser quelques minutes, une voix lui fit détourner la tête. Après quelques secondes pour comprendre que les paroles lui étaient bien destinées, elle changea d’itinéraire d’un simple tour de talons pour venir prendre la place proposée. Depuis hier, tout avait changé, elle ne vivait plus dans la solitude, discutait avec autrui mais de manière toujours superficiel. Les discussions n’étaient jamais sérieuse et elle n’avait encore jamais eu à faire à un face à face, bien plus difficile à déjouer. Même avec tout le déni qu’elle s’était imposée, avec tout l’alcool du monde ou toute carapace, elle restait peu adaptée à une telle situation. Mais son envie de s’assoir sur le moment et l’enthousiasme faussement créé tout le long de la soirée l’empêchait d’aller plus loin.
Dans un mélange de comportement distinguée obtenue à force d’éducation par sa mère, suivi d’une obligation au manoir accompagné de quelques mauvaises habitudes à s’avachir légèrement sur chaque dossier qu’elle pouvait croiser, l’ancienne gryffondor s’installa face à cet homme… bien plus vieux qu’elle en apparence. Mais peu importe elle avait bien passé la soirée à tournée sur le parquet au milieu d’hommes et de femmes ayant au moins le double que l’inconnu. Elle pointa son regard sur la silhouette de ce dernier, sans aucune idées derrières la tête, simple routine lui permettant de juger dans un premier temps à qui elle avait à faire pour s’adapter ensuite. Mais dans son état actuel, accompagnée de ses raisons de venir se pointer au beau milieu de ce coin perdu, il lui était difficile d’imaginer quoi que ce soit, elle ne pouvait ainsi dire pas prendre le contrôle de la situation en contrôlant chacune des phrases qu’elle pouvait dire. Il n’y avait aucune importance de toute façon, c’était bien le dicton de ce week-end?
Elle relâcha la pression qu’elle montrait avec son regard pour le repositionner face à elle, en biais pour continuer d’observer le spectacle naturel des personnes présentes dans la pièce tout en gardant dans son champ de vision l’homme à sa table. Et pour une fois, sans réfléchir elle décida de continuer la discussion sans réelle méfiance habituelle, mais toujours sans se dévoiler non plus. « Boire seul n’est pas forcément triste, et boire à plusieurs n’est pas forcément heureux. Enfin bon, peu importe tant que ça me tombe dans le gosier! » Il y avait un mélange de vrai dans ses paroles sur la différence de l’action accompagnée d’une émotion, mais de toute façon elle n’était pas là pour s’abattre sur ses ruminations ni comprendre enfin les différentes émotions qui pouvaient la traverser.
Dans un optique simple de continuer la soirée elle commanda deux verres de bières, sa préférée depuis hier pour en récupérer une et en offrir une à l’homme sans aucune adéquation avec l’environnement de l’auberge. Si boire à plusieurs lui semblait être plus amusement, et bien soit! « Tiens c’est pour moi cette fois! »
Employée au manoir Joyce, Promo 42
Je déteste ceux qui volent ma solitude sans m’offrir de vraie compagnie.
La bière c’est comme si c’était mon frère
Vraiment, personne pour veiller sur cette jeune femme ? Merlin, il n’y avait vraiment plus rien à sauver dans ce foutu pays…
Thomas l’observa prendre place avec lui. Il s’installa à son tour. D’une certaine manière, il était rassuré. Et puis, quitte à boire pour oublier un visage qui ne voulait point disparaître, il aurait une occupation : garder cette gamine sauve jusqu’à ce qu’elle redescende. Quelle plaie. Mais quelle plaie. Pourquoi n’était-elle chez elle, celle ci ? Pourquoi était-elle là, à bondir comme une biche attardée dans un bar miteux ?
Ah, elle parlait enfin. Sans vraiment le regarder, d’ailleurs, trop concentrée sur le spectacle pitoyable qu’elle venait de quitter. Néanmoins, elle le gardait en vision tout de même, de quoi rassurer l’homme. Elle n’était pas si imprudente que cela. Thomas aimait à penser qu’il présentait suffisamment bien pour inspirer une confiance naturelle chez les autres. Si elle restait prudente malgré cela, elle le serait bien plus face à un type édenté aux idées malvenues. Bien.
Thomas écouta, son menton s’enfonçant dans la paume de sa main. Hm hm. Un peu de sagesse pour finir par une réplique de soûlarde. Si c’est pas malheureux… « Certes, oui… » répondit-il seulement, son regard glissant lui aussi vers le spectacle du soir. Pouvait-il dire le contraire ? Bien sûr. Boire seul, c’était triste. Boire à plusieurs, c’était amusant. Boire seul, c’était chercher à noyer quelque chose. Boire à plusieurs, c’était chercher à noyer quelque chose sans avoir besoin d’y songer puisque les autres nous en empêchent par des rires, des discussions… ou des pas de danses désorganisés au fin fond d’un pub souterrain dans la capitale suédoise avec pour seul vêtement un pantalon qui n’est point le sien… Hm, voilà autre chose à noyer dans un verre de whisky.
La jeune femme commanda… oh, non, des bières ? Sérieusement ?
Thomas passa son regard du verre à la demoiselle, un sourcil arqué au dessus de son oeil gris. Il souffla finalement un rire en récupérant sa boisson.
« Cette fois ? » répéta t-il en la regardant, un sourire dansant sur ses lèvres saveur whisky. « Alors quoi, c’est à moi de t’offrir le prochain, c’est ça ? »
Bon… Thomas n’avait pas prévu de la laisser continuer à boire, mais tant qu’elle était avec lui, elle ne risquait rien.
Et puis, il se sentait seul.
Thomas l’observa prendre place avec lui. Il s’installa à son tour. D’une certaine manière, il était rassuré. Et puis, quitte à boire pour oublier un visage qui ne voulait point disparaître, il aurait une occupation : garder cette gamine sauve jusqu’à ce qu’elle redescende. Quelle plaie. Mais quelle plaie. Pourquoi n’était-elle chez elle, celle ci ? Pourquoi était-elle là, à bondir comme une biche attardée dans un bar miteux ?
Ah, elle parlait enfin. Sans vraiment le regarder, d’ailleurs, trop concentrée sur le spectacle pitoyable qu’elle venait de quitter. Néanmoins, elle le gardait en vision tout de même, de quoi rassurer l’homme. Elle n’était pas si imprudente que cela. Thomas aimait à penser qu’il présentait suffisamment bien pour inspirer une confiance naturelle chez les autres. Si elle restait prudente malgré cela, elle le serait bien plus face à un type édenté aux idées malvenues. Bien.
Thomas écouta, son menton s’enfonçant dans la paume de sa main. Hm hm. Un peu de sagesse pour finir par une réplique de soûlarde. Si c’est pas malheureux… « Certes, oui… » répondit-il seulement, son regard glissant lui aussi vers le spectacle du soir. Pouvait-il dire le contraire ? Bien sûr. Boire seul, c’était triste. Boire à plusieurs, c’était amusant. Boire seul, c’était chercher à noyer quelque chose. Boire à plusieurs, c’était chercher à noyer quelque chose sans avoir besoin d’y songer puisque les autres nous en empêchent par des rires, des discussions… ou des pas de danses désorganisés au fin fond d’un pub souterrain dans la capitale suédoise avec pour seul vêtement un pantalon qui n’est point le sien… Hm, voilà autre chose à noyer dans un verre de whisky.
La jeune femme commanda… oh, non, des bières ? Sérieusement ?
Thomas passa son regard du verre à la demoiselle, un sourcil arqué au dessus de son oeil gris. Il souffla finalement un rire en récupérant sa boisson.
« Cette fois ? » répéta t-il en la regardant, un sourire dansant sur ses lèvres saveur whisky. « Alors quoi, c’est à moi de t’offrir le prochain, c’est ça ? »
Bon… Thomas n’avait pas prévu de la laisser continuer à boire, mais tant qu’elle était avec lui, elle ne risquait rien.
Et puis, il se sentait seul.
Avatar dessiné par ma merveilleuse Élicia Caldin
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 1ère année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 1ère année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050
La bière c’est comme si c’était mon frère
L’état actuel d’Elfie n’avait rien à voir à ce qu’elle pouvait présenté à l’habituel, même alcoolisé. Ce n’était pas simplement la boisson qui la changeait ainsi puisqu’elle avait déjà supporté bien pire et que pour le moment bien que légèrement affectée elle n’avait dépassé aucun seuil de non contrôle évident. Et bien que sa personnalité était faussée par une carapace enfilée dès vendredi soir accompagnée d’une fatigue joyeuse d’avoir fait la fermeture la veille, elle restait au fond la même. La blonde, bien qu’elle ne le montrait point restait méfiante à l’égard de cet inconnu bien trop âgé pour elle. Elle ne connaissait aucune de ses motivations à l’avoir invité à sa table, elle ne connaissait pas sa personnalité, son cercle de relation habituel, la raison de sa présence perdue au milieu de l’Ecosse. Elle se méfiait non pas à cause de sa tête repoussante, il était assez bel homme bien qu’Elfie n’était pas dans une optique de le remarquer mais c’était naturel chez elle, se méfier de tout le monde même des connaissances pour ne pas risquer de s’ouvrir au danger qu’était la manipulation et la trahison.
Mise à part cet étrange inconnu, l’ancienne gryffondor était certaine d’avoir choisi le bon endroit pour ces quelques jours de congés aussi rare que ses bonnes notes à Poudlard. Les personnes qui arpentaient le sol de l’auberge, sauf exception n’avait aucune connaissance du monde sorcier, aucun moyen de connaître sexe qui pouvait la déranger et dans cette ignorance totale, Elfie s’y retrouvait, il était plus simple de complètement oublier le temps d’un week-end tout ce qui pouvait être nuisible à son esprit quand rien ne pouvait lui rappeler un quelconque événement passé. Et la joie qu’avait les habitants de se petit village en s’entraînant les uns les autres dans se manège de joie tournante était en toute cohérence avec l’espoir de rester dans un déni total jusqu’à son départ.
Mais voilà, maintenant elle avait cet homme dans les pattes, non pas qu’il l’embêtait mais il ne semblait pas correspondre aux restes des moldus présent. Il n’avait pas dansé dans ce qu’elle se souvenait, il s’était simplement installé ici à cette table avant de l’appeler. Elle ne le connaissait pas c’était certain et n’avait aucun moyen d’obtenir une quelconque information. Peu importe à vrai dire, tant qu’elle restait sur ses gardes elle n’allait pas changer de comportement, il n’était qu’un invité de plus à cette petite fête du village et son état ne le dispensait pas d’une petite ressemblance avec les autres.
Sans l’attendre plus longtemps la jeune adulte commença son verre, à grande gorgée avec une petite grimace à la clé, évidemment qu’elle préférait le whisky plus fort et plus dur, cela revenait à plus cher pour le même état, rien de très avantageux mais elle était là pour le changement alors autant y aller jusqu’au bout! «C’est toi qui le dit ça! » Elle n’avait pas préparé son coup à l’avance, elle n’avait même pas pensé au fait qu’il pourrait payer la prochaine tournée, elle n’en avait rien à faire, elle ne dépensait pas tant et avec son salaire elle pouvait se permettre un week-end à se dévaliser plus qu’à la normal mais si il désirait prendre les prochains verres, tant mieux les verres gratuits n’étaient que meilleurs.
Alors qu’elle posa à nouveau ses lèvres sur le bord de son verre, il n’y avait plus de doute, la bieraubeurre c’était large et meilleure et ça ne valait pas un bon whisky frais mais de l’alcool c’était de l’alcool, elle n’allait pas cracher dessus! « C’est moins bon que le whisky je te l’accorde mais on fait avec ce qu’on a et puis c’est pour payer le spectacle gratos qu’on nous offre » Un coup de tête vers les danses encore en activité suffit pour qu’elle lâche un rire à moitié moqueur et à moitié d’épuisement bien qu’elle appréciait l’ambiance si peu pesante que celle qu’elle pouvait ressentir au quotidien.
Mise à part cet étrange inconnu, l’ancienne gryffondor était certaine d’avoir choisi le bon endroit pour ces quelques jours de congés aussi rare que ses bonnes notes à Poudlard. Les personnes qui arpentaient le sol de l’auberge, sauf exception n’avait aucune connaissance du monde sorcier, aucun moyen de connaître sexe qui pouvait la déranger et dans cette ignorance totale, Elfie s’y retrouvait, il était plus simple de complètement oublier le temps d’un week-end tout ce qui pouvait être nuisible à son esprit quand rien ne pouvait lui rappeler un quelconque événement passé. Et la joie qu’avait les habitants de se petit village en s’entraînant les uns les autres dans se manège de joie tournante était en toute cohérence avec l’espoir de rester dans un déni total jusqu’à son départ.
Mais voilà, maintenant elle avait cet homme dans les pattes, non pas qu’il l’embêtait mais il ne semblait pas correspondre aux restes des moldus présent. Il n’avait pas dansé dans ce qu’elle se souvenait, il s’était simplement installé ici à cette table avant de l’appeler. Elle ne le connaissait pas c’était certain et n’avait aucun moyen d’obtenir une quelconque information. Peu importe à vrai dire, tant qu’elle restait sur ses gardes elle n’allait pas changer de comportement, il n’était qu’un invité de plus à cette petite fête du village et son état ne le dispensait pas d’une petite ressemblance avec les autres.
Sans l’attendre plus longtemps la jeune adulte commença son verre, à grande gorgée avec une petite grimace à la clé, évidemment qu’elle préférait le whisky plus fort et plus dur, cela revenait à plus cher pour le même état, rien de très avantageux mais elle était là pour le changement alors autant y aller jusqu’au bout! «C’est toi qui le dit ça! » Elle n’avait pas préparé son coup à l’avance, elle n’avait même pas pensé au fait qu’il pourrait payer la prochaine tournée, elle n’en avait rien à faire, elle ne dépensait pas tant et avec son salaire elle pouvait se permettre un week-end à se dévaliser plus qu’à la normal mais si il désirait prendre les prochains verres, tant mieux les verres gratuits n’étaient que meilleurs.
Alors qu’elle posa à nouveau ses lèvres sur le bord de son verre, il n’y avait plus de doute, la bieraubeurre c’était large et meilleure et ça ne valait pas un bon whisky frais mais de l’alcool c’était de l’alcool, elle n’allait pas cracher dessus! « C’est moins bon que le whisky je te l’accorde mais on fait avec ce qu’on a et puis c’est pour payer le spectacle gratos qu’on nous offre » Un coup de tête vers les danses encore en activité suffit pour qu’elle lâche un rire à moitié moqueur et à moitié d’épuisement bien qu’elle appréciait l’ambiance si peu pesante que celle qu’elle pouvait ressentir au quotidien.
Employée au manoir Joyce, Promo 42
Je déteste ceux qui volent ma solitude sans m’offrir de vraie compagnie.
La bière c’est comme si c’était mon frère
La soirée prenait un drôle de virage que Thomas n’avait nullement envisagé. Il n’avait pas visage grand chose, c’était vrai. Boire, se moquer des alcooliques dodelinant sur leurs tabourets en braillant des inepties, puis transplaner et rentrer chez lui. Geindre sur l’absence de Morgan auprès de lui. Dormir d’un sommeil sans rêve, se réveiller… et recommencer.
Quelle vie de merde.
Mais bon, si cette demoiselle était ici, ce soir, c’était que la sienne était pire que la sienne, hm ? Autant se consoler ainsi et, d’un même geste, veiller à ce qu’elle n’empire pas. En bon chevalier qu’il était.
Il ricana en la voyant s’enfiler sa bière à grandes gorgées, un sourcil arqué. Eh bien. La damoiselle tenait plus de l’ivrogne que de la princesse à protéger. Fort bien. Thomas les préférait.
Thomas la suivit d’une petite gorgée, avant de grimacer. Il jeta un regard mauvais à sa chope. De la bière moldue. Mais qu’était-il en train d’infliger à son corps ? Il repoussa la bière au milieu de la table. Il n’en boirait pas une goutte de plus.
« Tu parles d’un paiement… » lança t-il en tournant la tête vers les danses de polchtron qui sévissaient encore un peu plus loin. « Un coup de pied serait plus appréciable. » Son regard revint bien vite sur la jeune femme. Il jeta un coup de menton vers sa bière. « Je suis près à te récompenser pour ce… merveilleux spectacle si tu nous débarrasse de cette immondice. » Une idée, vilaine, si vilaine, germa dans son esprit. Elle n’était pas intelligente, cette idée mais… Thomas avait convenu que la vie était… ce qu’elle était. A quoi bon continuer si ce n’était pas en s’amusant ? Et puis, la jeune femme avait l’air d’être du genre prête à jouer.
Il tapota son doigt sur la table en la fixant, son sourire goguenard bien accroché.
« En combien de gorgées penses-tu pouvoir te débarrasser de cette bière…? Moi, je dirais que tu en fera au moins sept. »
Quelle vie de merde.
Mais bon, si cette demoiselle était ici, ce soir, c’était que la sienne était pire que la sienne, hm ? Autant se consoler ainsi et, d’un même geste, veiller à ce qu’elle n’empire pas. En bon chevalier qu’il était.
Il ricana en la voyant s’enfiler sa bière à grandes gorgées, un sourcil arqué. Eh bien. La damoiselle tenait plus de l’ivrogne que de la princesse à protéger. Fort bien. Thomas les préférait.
Thomas la suivit d’une petite gorgée, avant de grimacer. Il jeta un regard mauvais à sa chope. De la bière moldue. Mais qu’était-il en train d’infliger à son corps ? Il repoussa la bière au milieu de la table. Il n’en boirait pas une goutte de plus.
« Tu parles d’un paiement… » lança t-il en tournant la tête vers les danses de polchtron qui sévissaient encore un peu plus loin. « Un coup de pied serait plus appréciable. » Son regard revint bien vite sur la jeune femme. Il jeta un coup de menton vers sa bière. « Je suis près à te récompenser pour ce… merveilleux spectacle si tu nous débarrasse de cette immondice. » Une idée, vilaine, si vilaine, germa dans son esprit. Elle n’était pas intelligente, cette idée mais… Thomas avait convenu que la vie était… ce qu’elle était. A quoi bon continuer si ce n’était pas en s’amusant ? Et puis, la jeune femme avait l’air d’être du genre prête à jouer.
Il tapota son doigt sur la table en la fixant, son sourire goguenard bien accroché.
« En combien de gorgées penses-tu pouvoir te débarrasser de cette bière…? Moi, je dirais que tu en fera au moins sept. »
Avatar dessiné par ma merveilleuse Élicia Caldin
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 1ère année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 1ère année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050
La bière c’est comme si c’était mon frère
Sans y réfléchir plus, Elfie pensait qu’elle avait forcément touché le gros lot… l’homme face à elle n’avait rien à faire dans ce genre d’endroit, une simple petite fête du village où tous riaient et dansaient sans aucun jugement et sans penser au lendemain où ce qu’il pouvait y avoir de meilleur. C’est ce que la blonde était venue chercher et le comportement de l’inconnu n’avait rien à voir avec tous cela, elle se retrouvait devant quelqu’un qui n’avait aucune envie d’être ici, qui se pensait supérieur en tout point alors qu’il était tout aussi alcoolisé que les autres… pfff a coin bon chercher le réconfort qu’elle était venue chercher en parlant avec un type qui donnerait envie de s’endormir dans un cercueil. Certes au quotidien elle aurait pu apprécier sa franchise et sa mine fermentée mais pour cette soirée, elle ne pouvait être qu’en désaccord avec son comportement. « Je vois que Monsieur préfère les danses mondaines bourgeoises accompagnées de ses petits coupes de champagnes, pfff je peux faire les deux et c’est ça qui est cool, paff changement de personne! » L’alcool commençait à faire effet, et bien effet elle n’avait pas compté les bières qu’elle s’était enfilé en pensait que chacune d’elle ne lui faisait rien puisqu’il n’y avait rien à comparer à ses whisky habituels mais finalement les unes en addition avec les autres ne faisaient pas forcément bon ménage. C’est ainsi qu’elle pouvait communiquer de façon plus ouverte à cet aigri sans cervelle sans le rejeter dans un périmètre de sécurité plus convenable. Sa méfiance habituelle l’empêchait de s’ouvrir de trop mais tant que ça ne concernait pas ce qu’elle avait à enfouir, elle ne pouvait pas se rendre compte du danger pouvant exister.
Et quand il affirma qu’il avait une récompense à lui offrir si elle finissait sa bière qu’il n’avait pas touché, l’ancienne gryffondor songea simplement à un verre de whisky plus raffiné, sans penser si il pouvait avoir de mauvaises intentions ou si son verre était piège. Non un défi était un défi et son ego l’empêchait fortement de refuser surtout si elle gagnait le droit de remplacer cette boisson moldue par quelque chose de plus appréciable. Elle s’était dit ne vouloir que rester les spécialités locales mais si ça lui était offert, il était hors de question de refuser l’offre.
Elle était sereine. Plus rien ne comptait que de simplement finir ce fichu verre qu’elle avait payé en moins de sept gorgées, quitte à se rendre malade. « Assume ta défaite. » une simple pique sans qu’elle lui soit vraiment adressée, une simple mise en confiance. Et sans s’attarder plus longtemps, elle prit le verre et après une grande respiration s’occupa de la première gorgée, bien plus longue que ce qu’elle avait pu imaginer. Elle faillit tout recracher mais un défi était un défi alors sans se préoccuper de potentielle retomber dans ses coins de lèvres, elle continua. Deux, trois, quatre, cinq… toutes plus grande que les autres et à la sixième, elle reposa le verre sur la table avec une force peu contrôlée, mais qu’importe? Elle venait de réussir le pari… bien que boire si vite avec déjà quelques verres dans le sang n’était pas forcément une bonne nouvelle, mais bon elle devait bien avoir cinq minutes avant d’en ressentir vraiment les effets? Alors à quoi bon s’inquiéter.
Et quand il affirma qu’il avait une récompense à lui offrir si elle finissait sa bière qu’il n’avait pas touché, l’ancienne gryffondor songea simplement à un verre de whisky plus raffiné, sans penser si il pouvait avoir de mauvaises intentions ou si son verre était piège. Non un défi était un défi et son ego l’empêchait fortement de refuser surtout si elle gagnait le droit de remplacer cette boisson moldue par quelque chose de plus appréciable. Elle s’était dit ne vouloir que rester les spécialités locales mais si ça lui était offert, il était hors de question de refuser l’offre.
Elle était sereine. Plus rien ne comptait que de simplement finir ce fichu verre qu’elle avait payé en moins de sept gorgées, quitte à se rendre malade. « Assume ta défaite. » une simple pique sans qu’elle lui soit vraiment adressée, une simple mise en confiance. Et sans s’attarder plus longtemps, elle prit le verre et après une grande respiration s’occupa de la première gorgée, bien plus longue que ce qu’elle avait pu imaginer. Elle faillit tout recracher mais un défi était un défi alors sans se préoccuper de potentielle retomber dans ses coins de lèvres, elle continua. Deux, trois, quatre, cinq… toutes plus grande que les autres et à la sixième, elle reposa le verre sur la table avec une force peu contrôlée, mais qu’importe? Elle venait de réussir le pari… bien que boire si vite avec déjà quelques verres dans le sang n’était pas forcément une bonne nouvelle, mais bon elle devait bien avoir cinq minutes avant d’en ressentir vraiment les effets? Alors à quoi bon s’inquiéter.
Employée au manoir Joyce, Promo 42
Je déteste ceux qui volent ma solitude sans m’offrir de vraie compagnie.
La bière c’est comme si c’était mon frère
Thomas accueillit le mépris de la jeune femme pour ses propos d’un œil amusé. Non, il ne préférait pas les danses mondaines, pas plus que le champagne qui les accompagnait. Quant à ce… changement de personne… Thomas sourit franchement en imaginant cette rustre dans une soirée mondaine. Qui l’inviterait, hm ? Elle avait certes un joli visage, mais la beauté ne faisait pas tout, Thomas était bien placé pour le savoir.
Il n’émit aucun commentaire, préférant son sourire goguenard parler pour lui. Il paierait cher pour la voir dans une de ces soirées, tiens…
L’héritier se redressa un peu en la voyant accepter son défi. Cette fois, c’était clair : elle n’avait aucun instinct de préservation. Boire avec un inconnu. Boire derrière un inconnu. Néanmoins, Thomas était satisfait de la voir jouer. Bien. Quand elle serait saoule, Thomas pourrait lui prendre une chambre sans cette auberge miteuse, l’abandonner là et ne plus s’inquiéter.
S’inquiétait-il sincèrement pour cette jeune délurée, ou bien simulait-il une mission sacrée pour ne pas avoir à songer à… tout le reste ? Et voilà. Thomas ne savait même plus faire la différence… Il ne rejetterait pas toute la faute sur l’alcool. A force de mentir au quotidien, il parait évident que la vérité finit par devenir un vague concept.
« Tu parles trop et ne bois pas assez » lâcha t-il dans un sourire. Il l’observa s’emparer de sa bière et se lancer dans ce pari idiot. Son regard accrocha la gorge de la jeune femme pour compter ses déglutissions. Une, deux, trois, quatre… cinq… six. Un grand rire le secoua alors, et il applaudit. « Bravo, championne ! Quelle descente ! »
Il se pencha en avant, ses yeux braqués dans les siens, un grand sourire aux lèvres.
« J’assume ma défaite. Qu’est-ce que tu veux boire ? Une autre bière, peut-être ? »
Il leva la main pour alpaguer un serveur. « On peut avoir une bouteille de whisky, ici ? Merci ! » Son regard retomba sur la jeune femme. « J’honore ma dette. Je préfère le faire avant que tu ne t’évanouisse. » Il se désigna de ses deux mains, le menton levé avec sourire narquois. « Un véritable homme d’honneur. »
Il n’émit aucun commentaire, préférant son sourire goguenard parler pour lui. Il paierait cher pour la voir dans une de ces soirées, tiens…
L’héritier se redressa un peu en la voyant accepter son défi. Cette fois, c’était clair : elle n’avait aucun instinct de préservation. Boire avec un inconnu. Boire derrière un inconnu. Néanmoins, Thomas était satisfait de la voir jouer. Bien. Quand elle serait saoule, Thomas pourrait lui prendre une chambre sans cette auberge miteuse, l’abandonner là et ne plus s’inquiéter.
S’inquiétait-il sincèrement pour cette jeune délurée, ou bien simulait-il une mission sacrée pour ne pas avoir à songer à… tout le reste ? Et voilà. Thomas ne savait même plus faire la différence… Il ne rejetterait pas toute la faute sur l’alcool. A force de mentir au quotidien, il parait évident que la vérité finit par devenir un vague concept.
« Tu parles trop et ne bois pas assez » lâcha t-il dans un sourire. Il l’observa s’emparer de sa bière et se lancer dans ce pari idiot. Son regard accrocha la gorge de la jeune femme pour compter ses déglutissions. Une, deux, trois, quatre… cinq… six. Un grand rire le secoua alors, et il applaudit. « Bravo, championne ! Quelle descente ! »
Il se pencha en avant, ses yeux braqués dans les siens, un grand sourire aux lèvres.
« J’assume ma défaite. Qu’est-ce que tu veux boire ? Une autre bière, peut-être ? »
Il leva la main pour alpaguer un serveur. « On peut avoir une bouteille de whisky, ici ? Merci ! » Son regard retomba sur la jeune femme. « J’honore ma dette. Je préfère le faire avant que tu ne t’évanouisse. » Il se désigna de ses deux mains, le menton levé avec sourire narquois. « Un véritable homme d’honneur. »
Avatar dessiné par ma merveilleuse Élicia Caldin
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 1ère année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 1ère année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050
La bière c’est comme si c’était mon frère
L’alcool ingurgité tout le long de la soirée commençait à faire effet et certainement bien plus que ce qu’Elfie avait pu imaginer. Enfin non ce n’était pas exact, elle avait prévue de boire et bien plus que ce qui pouvait être raisonnable pour cette fois mais à danser autour de ce qui pourrait être comparé à des troubadour, la sensation paraissait bien différente, joyeuse, portant jusqu’au bout de la nuit sans sentir des effets de fatigue, sans se rappeler d’un seul de ses souvenirs. Mais à cette table avec cet idiot à la chevelure blanche, tout était bien plus différent. Boire deux bières très rapidement ajoutées à toutes les autres n’avait pas été la meilleure idée du siècle, enfin si la blonde avait ne serait que quelques neurones encore fonctionnels. Un défi ne pouvait pas être si mauvais d’autant plus quand elle gagnait et la récompense n’était que plus belle, une bouteille de whisky tiens! Evidemment qu’elle n’allait pas refuser une gorgée bien meilleure que tout ce qu’elle avait pu porter à ses lèvres depuis le vendredi soir.
Et tout inspirait une bonne soirée en prévision, mise à part peut-être la présence de cet inconnu à l’esprit complètement tordu et ses paroles incohérente. Il ne devait pas être à son première verre ou plutôt à sa première bouteille… mais bon tant qu’il ne l’insupportait pas plus que ce qu’il faisait déjà et tant qu’il payait ses tournées, l’ancienne gryffondor n’avait aucune raison de s’enfuir, bien qu’elle n’était pas lancée dans une optique de silence peut-être plus convenable. « Normale, je réduis ma consommation depuis que j’ai repris le… le sport! » Oups, à quelques secondes près elle parlait de quidditch, pauvre moldu qu’il était il fallait rester concentrée malgré tout, ne jamais montré qu’elle appartenait à l’autre monde. « Là c’est exceptionnel! MAIS! J’ai de quoi être certaine de tenir encore un bout de temps haha, j’ai de l’expérience! » Peut-être que finalement elle était bien plus arrachée que ce qu’elle s’imaginait, pensant encore être en pleine possession de ses moyens, mais bon avec un état pareil elle s’adaptait parfaitement à l’homme qui lui faisait face.
Après un signe de la tête de la droite vers la gauche indiquant qu’elle en avait assez de cette bière moldue pas si bonne que cela, elle retrouva un sourire enthousiaste à l’idée d’apprécier la futur gorgée qui tomberait jusqu’à son estomac. Ce n’était certainement pas du whisky-pur-feu mais au moins elle sentirait quelque chose et même si elle ne devait rester qu’à la bière, à cette heure là, il était hors de question de refuser. Sans attendre plus longtemps elle s’était servie un verre, bien remplit après avoir hésité à se jeter sur le goulot de la bouteille directement, non il fallait rester un minimum respectable et heureusement qu’elle ne l’avait pas fait, puisqu’avec les mots positionnées aléatoirement pas l’inconnu, elle aurait tout recraché aussitôt. « Pffff, que je m’évanouisse… si tu tiens toujours au moment où cela arrivera! » Il n’était pas le plus altruiste et personne en ces lieux ne pourrait déterminer qui des deux allaient tomber en premier.
Avant que l’ancienne gryffondor lâche quelques insultes en irlandais face aux dernières paroles de l’homme, elle prit ses premières gorgées de whisky du week-end. Voilà, calmer sa langue prête à attaquer directement le malheureux ridicule, évidemment sans réussir à la faire taire complètement. « Un homme d’honneur? J’aimerais bien voir ça tiens, ça n’existe pas! Ne t’es tu jamais défilé sur une promesse? N’as tu jamais trahit une seule parole? Personne… ça n’existe pas! » C’était certainement une petite faille dans sa carapace qui parlait, elle qui était si méfiante habituellement, jamais elle ne pouvait croire qu’il était un homme d’honneur surtout si il le brayait sur tout les toits. Encore un aux belles paroles sans aucune actions véritables! Même une bouteille de whisky appréciable ne pouvait prouver sa morale.
Et tout inspirait une bonne soirée en prévision, mise à part peut-être la présence de cet inconnu à l’esprit complètement tordu et ses paroles incohérente. Il ne devait pas être à son première verre ou plutôt à sa première bouteille… mais bon tant qu’il ne l’insupportait pas plus que ce qu’il faisait déjà et tant qu’il payait ses tournées, l’ancienne gryffondor n’avait aucune raison de s’enfuir, bien qu’elle n’était pas lancée dans une optique de silence peut-être plus convenable. « Normale, je réduis ma consommation depuis que j’ai repris le… le sport! » Oups, à quelques secondes près elle parlait de quidditch, pauvre moldu qu’il était il fallait rester concentrée malgré tout, ne jamais montré qu’elle appartenait à l’autre monde. « Là c’est exceptionnel! MAIS! J’ai de quoi être certaine de tenir encore un bout de temps haha, j’ai de l’expérience! » Peut-être que finalement elle était bien plus arrachée que ce qu’elle s’imaginait, pensant encore être en pleine possession de ses moyens, mais bon avec un état pareil elle s’adaptait parfaitement à l’homme qui lui faisait face.
Après un signe de la tête de la droite vers la gauche indiquant qu’elle en avait assez de cette bière moldue pas si bonne que cela, elle retrouva un sourire enthousiaste à l’idée d’apprécier la futur gorgée qui tomberait jusqu’à son estomac. Ce n’était certainement pas du whisky-pur-feu mais au moins elle sentirait quelque chose et même si elle ne devait rester qu’à la bière, à cette heure là, il était hors de question de refuser. Sans attendre plus longtemps elle s’était servie un verre, bien remplit après avoir hésité à se jeter sur le goulot de la bouteille directement, non il fallait rester un minimum respectable et heureusement qu’elle ne l’avait pas fait, puisqu’avec les mots positionnées aléatoirement pas l’inconnu, elle aurait tout recraché aussitôt. « Pffff, que je m’évanouisse… si tu tiens toujours au moment où cela arrivera! » Il n’était pas le plus altruiste et personne en ces lieux ne pourrait déterminer qui des deux allaient tomber en premier.
Avant que l’ancienne gryffondor lâche quelques insultes en irlandais face aux dernières paroles de l’homme, elle prit ses premières gorgées de whisky du week-end. Voilà, calmer sa langue prête à attaquer directement le malheureux ridicule, évidemment sans réussir à la faire taire complètement. « Un homme d’honneur? J’aimerais bien voir ça tiens, ça n’existe pas! Ne t’es tu jamais défilé sur une promesse? N’as tu jamais trahit une seule parole? Personne… ça n’existe pas! » C’était certainement une petite faille dans sa carapace qui parlait, elle qui était si méfiante habituellement, jamais elle ne pouvait croire qu’il était un homme d’honneur surtout si il le brayait sur tout les toits. Encore un aux belles paroles sans aucune actions véritables! Même une bouteille de whisky appréciable ne pouvait prouver sa morale.
Employée au manoir Joyce, Promo 42
Je déteste ceux qui volent ma solitude sans m’offrir de vraie compagnie.
La bière c’est comme si c’était mon frère
Sportive ? Le machin là ? Thomas se retint de sourire. Que ces Moldus étaient divertissants… et incohérents. Boire des bières dans un bar avec un parfait inconnu… tout en reprenant le sport. Thomas n’était certes pas un spécialiste en bière, mais il savait une chose : ce n’est une boisson adaptée à aucune pratique sportive. Ou bien si. Les Moldus pratiquaient ce sport nommé le… beerpong ? Était-ce bien cela ?
Son menton planté dans la paume de sa main, Thomas laissa s’étirer son sourire moqueur en l’écoutant parler. De l’expérience, hein ? Voilà une réponse bien triste. Elle devait avoir l’âge d’Alice, comment pouvait-elle avoir de l’expérience dans quoi que ce soit ? Et, surtout, dans l’alcool ? C’était pitoyable. Abominablement pitoyable.
Alors qu’il s’apprêtait à attraper la bouteille de whisky qui venait de leur être apporté, Thomas fut surpris de voir l’autre s’en emparer pour se servir. Il observa le liquide ambré se déverser à grosses lampées dans le verre, le remplissant comme si il s’agissait d’eau. Mais quelle… Il tendit le bras, son regard braqué sur la jeune fille, et récupéra sa bouteille. Ce verre là, elle ne le descendrait pas comme du petit lait… du moins, il l’espérait. Qu’est-ce que c’était que cette fille ? Une galloise ? Non, elle n’en avait pas l’accent, quand bien même son foie devait porter les couleurs du pays de Galle.
Elle le surprit une seconde fois en bien trop de temps. Décidément, Thomas ne devait plus avoir les yeux en face des trous. En général, il ne se laissait point secouer par… par quoi que ce soit, en réalité !
Sa mâchoire retomba. Ah. Touché. Thomas et les promesses rompues, une grande et longue histoire d’amour.
Il pensa immédiatement à Morrigan.
Puis à Père.
A Mère.
A Alice.
A Jacob.
A Kenneth.
Lorsque le visage du barbu commença à se dessiner dans son esprit, lorsque les cris de sa moldue d’épouse commencèrent à remplacer le capharnaüm du bar, Thomas lâcha un rire pour anéantir ces fantômes. Il attrapa sa bouteille et en bu une longue, très longue, trop longue gorgée. Il la reposa lourdement, sans la relâcher, son regard dardé sur la demoiselle au foie solide.
« Alors quoi ? J’ai face à moi une parjure ? Une menteuse ? Suis-je seulement en sécurité, à cette table ? » Il ricana en se rencognant dans sa chaise, sa tête légèrement basculée en arrière, son regard toujours braqué sur elle. « Tu réalises à quel point tu es imprudente… ou alors t’es trop alcoolisée pour t’en rendre compte ? »
Son menton planté dans la paume de sa main, Thomas laissa s’étirer son sourire moqueur en l’écoutant parler. De l’expérience, hein ? Voilà une réponse bien triste. Elle devait avoir l’âge d’Alice, comment pouvait-elle avoir de l’expérience dans quoi que ce soit ? Et, surtout, dans l’alcool ? C’était pitoyable. Abominablement pitoyable.
Alors qu’il s’apprêtait à attraper la bouteille de whisky qui venait de leur être apporté, Thomas fut surpris de voir l’autre s’en emparer pour se servir. Il observa le liquide ambré se déverser à grosses lampées dans le verre, le remplissant comme si il s’agissait d’eau. Mais quelle… Il tendit le bras, son regard braqué sur la jeune fille, et récupéra sa bouteille. Ce verre là, elle ne le descendrait pas comme du petit lait… du moins, il l’espérait. Qu’est-ce que c’était que cette fille ? Une galloise ? Non, elle n’en avait pas l’accent, quand bien même son foie devait porter les couleurs du pays de Galle.
Elle le surprit une seconde fois en bien trop de temps. Décidément, Thomas ne devait plus avoir les yeux en face des trous. En général, il ne se laissait point secouer par… par quoi que ce soit, en réalité !
Sa mâchoire retomba. Ah. Touché. Thomas et les promesses rompues, une grande et longue histoire d’amour.
Il pensa immédiatement à Morrigan.
Puis à Père.
A Mère.
A Alice.
A Jacob.
A Kenneth.
Lorsque le visage du barbu commença à se dessiner dans son esprit, lorsque les cris de sa moldue d’épouse commencèrent à remplacer le capharnaüm du bar, Thomas lâcha un rire pour anéantir ces fantômes. Il attrapa sa bouteille et en bu une longue, très longue, trop longue gorgée. Il la reposa lourdement, sans la relâcher, son regard dardé sur la demoiselle au foie solide.
« Alors quoi ? J’ai face à moi une parjure ? Une menteuse ? Suis-je seulement en sécurité, à cette table ? » Il ricana en se rencognant dans sa chaise, sa tête légèrement basculée en arrière, son regard toujours braqué sur elle. « Tu réalises à quel point tu es imprudente… ou alors t’es trop alcoolisée pour t’en rendre compte ? »
Avatar dessiné par ma merveilleuse Élicia Caldin
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 1ère année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 1ère année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050
