Un pas de danse, un coup de crayon
Dimanche 4 septembre 2050
Vers 18h00
Avec @Solveig Sinclair
Un des derniers jours de chaleur avant que le froid et la pluie de l'automne ne reviennent s'installer pour de bon. Je ressens encore l'engourdissement familier du soleil de fin d'après-midi sur ma peau, alors que je m'assois en tailleur dans l'herbe, bien fournie. Je savoure la caresse du lin sur ma peau. Je vais devoir rapidement remiser mes larges vêtements au fond de ma malle, pour éviter de mourir d'hypothermie dès le premier mois de ma deuxième année à Poudlard. Je suis allé m'installer dans un coin un peu plus isolé, pour avoir la paix.
Je me lève, les yeux fermés à moitié. Un air familier envahit mon esprit. Byeb'a nas. Il reste des gens. Toujours. Des gens qui t'aiment et qui veillent sur toi. Je ferme les yeux, et j'esquisse un geste timide du bras. Je commence à chanter, bas, puis à voix haute et intelligible. Ma danse, elle, n'est toujours qu'une esquisse. Quelques mouvements des bras et des jambes, maladroits, empreints de la peur que quelqu'un me voie. J'ai le temps de chanter le morceau en entier, avant de me laisser aller. Mes gestes deviennent plus assurés, plus larges. On est loin des danses endiablées sur le rythme du qanun de ma grand-mère, dans la cour de la maison zahliote. Mais quelque part, je retrouve un peu du Liban dans ce moment. Mes vêtements larges, avec leur tissu fin, volent autour de moi, prenant plus d'espace et donnant encore de l'amplitude à mes mouvements. Je dans lentement, langoureusement. Puis un peu plus vite. Je tape dans mes mains sur le rythme du déplacement de mes pieds nus dans l'herbe, au rythme de la chanson.
Je finis par me laisser tomber dans l'herbe, en riant. Petit moment de liberté, parenthèse enchantée. Je devrais faire ça plus souvent. Ca m'a fait du bien, quelque part.
306 mots
Dis moi si je dois changer quelque chose ! Dans ma description surtout !
anglais : #fcff35 ✦ arabe : #a74255
et le p'tit pou de Dorian Peachey - P'tite pelote de coton - Capt'ain Obvious de la CIS - Elou - Adelaidem admiror ; dea est - P'tit saloupiaud - Leprechaun - Douceur d'Adélaïde
et le p'tit pou de Dorian Peachey - P'tite pelote de coton - Capt'ain Obvious de la CIS - Elou - Adelaidem admiror ; dea est - P'tit saloupiaud - Leprechaun - Douceur d'Adélaïde
Un pas de danse, un coup de crayon
Reducio
outfit de Solveig
outfit de SolveigLe soleil d’automne traînait encore un peu sa chaleur dans le parc, et Solveig s’en réjouissait. Son carnet à dessins sous le bras, elle avançait d’un pas léger, ses bottes de cuir s’enfonçant doucement dans l’herbe encore souple. Elle cherchait un endroit tranquille, loin des bavardages de la Grande Salle et du brouhaha habituel des couloirs. Son éternelle curiosité lui soufflait de s’arrêter ici ou là, mais elle voulait un coin où poser ses crayons sans être dérangée.
En tournant derrière un bosquet, ses yeux s’écarquillèrent. Là, au milieu de la pelouse, un garçon dansait. Pas de ces danses maladroites qu’on s’échange parfois entre camarades pour rire, non. Il y avait dans ses gestes quelque chose de différent, presque envoûtant. La fluidité des bras, l’assurance soudaine de ses mouvements, le rythme de ses pas qui battait avec le vent… Solveig resta figée, fascinée.
Sans trop réfléchir, elle s’assit un peu à l’écart, tirant son carnet de cuir de son sac. Ses doigts frémissaient d’impatience. Elle laissa glisser son crayon sur le papier, cherchant à saisir l’essence de la scène. Un croquis rapide prit forme : les traits du corps en mouvement, les plis du tissu qui accompagnaient la danse, la silhouette découpée dans la lumière tiède du soleil déclinant. Solveig mordilla sa lèvre, concentrée, le cœur battant d’une excitation nouvelle. Elle savait qu’elle capturait là un instant qu’elle ne reverrait peut-être jamais.
Quand enfin la danse se termina et que le rire du garçon s’éleva, clair et léger, Solveig releva timidement la tête. Elle hésita, ses doigts serrant son carnet contre sa poitrine. Devait-elle oser ? Son courage finit par l’emporter. Elle se leva, ses bottes froissant l’herbe, et marcha à pas prudents vers lui.
« Euh… bonjour, » murmura-t-elle en arrivant à sa hauteur, ses joues déjà rosies. Elle ouvrit son carnet, les pages bruissant doucement, et lui montra le croquis. « Je… je t’ai dessiné. C’était trop beau pour que je laisse passer. »
Elle leva ses grands yeux verts vers lui, un sourire timide étirant ses lèvres. « Est-ce que… je peux m’asseoir avec toi ? J’aimerais bien finir de le mettre en couleur. »
Reducio
le croquis
le croquispar soucis de cohérence, il n’y a que le croquis pour l’instant. Aussi douée soit-elle en dessin, Solveig n’est pas un robot. Elle ne peut pas terminer un dessin complet en quelques minutes
@Elam Thomais
Couleur :b88d00
La peinture est juste une autre manière de tenir un journal intime...
Un pas de danse, un coup de crayon
Couché dans la pelouse, je savoure la sensation de l'herbe autour de moi. Quelques souvenirs me reviennent et se jouent derrière mes yeux fermés. Ma première danse. Dans cette cour, alors que j'avais... 3 ans à tout casser. Un délicieux fragment de passé qui me fait sourire largement. Tous les moments que j'associe à la danse et au Liban me reviennent par vague, délicatement, mais toujours aussi vifs pour certains. Et les autres... si ils sont plus délavés, ils n'ont pas perdu la saveur particulière du panel d'émotions ressenties lors de mon apprentissage de la danse orientale. Presque je pourrais sentir l'odeur de la maison. Remarque, c'est normal, je rentre de vacances à Zahlé. Logique en fait.
D'un coup, j'entends des bruits de pas derrière moi. Je tente de tourner la tête sans enlever mon dos, ce qui n'est pas très concluant à vrai dire. J'attends donc de voir qui s'approche. Je finis par voir une tête rousse aux jolis yeux verts se pencher sur moi. Solveig Sinclair. La première année de Poufsouffle qui était dans les premiers à chercher ses cookies il y a deux jours. Et qui a fait tomber tout son matos par terre. Je souris, puis je me redresse pour m'asseoir en tailleur face à elle. Elle me montre un croquis dans son carnet. J'ouvre la bouche en grand. C'est moi qu'elle a dessiné ?
-"Mais c'est super beau ! T'es douée !" Je lui souris. "Bien sûr que tu peux t'asseoir ! Je veux voir ce que ça va donner une fois terminé maintenant !"
260 mots
@Solveig Sinclair
Les mots soulignés sont pour l'animation "Moi, le magicien !"
D'un coup, j'entends des bruits de pas derrière moi. Je tente de tourner la tête sans enlever mon dos, ce qui n'est pas très concluant à vrai dire. J'attends donc de voir qui s'approche. Je finis par voir une tête rousse aux jolis yeux verts se pencher sur moi. Solveig Sinclair. La première année de Poufsouffle qui était dans les premiers à chercher ses cookies il y a deux jours. Et qui a fait tomber tout son matos par terre. Je souris, puis je me redresse pour m'asseoir en tailleur face à elle. Elle me montre un croquis dans son carnet. J'ouvre la bouche en grand. C'est moi qu'elle a dessiné ?
-"Mais c'est super beau ! T'es douée !" Je lui souris. "Bien sûr que tu peux t'asseoir ! Je veux voir ce que ça va donner une fois terminé maintenant !"
260 mots
@Solveig Sinclair
Les mots soulignés sont pour l'animation "Moi, le magicien !"
anglais : #fcff35 ✦ arabe : #a74255
et le p'tit pou de Dorian Peachey - P'tite pelote de coton - Capt'ain Obvious de la CIS - Elou - Adelaidem admiror ; dea est - P'tit saloupiaud - Leprechaun - Douceur d'Adélaïde
et le p'tit pou de Dorian Peachey - P'tite pelote de coton - Capt'ain Obvious de la CIS - Elou - Adelaidem admiror ; dea est - P'tit saloupiaud - Leprechaun - Douceur d'Adélaïde
Un pas de danse, un coup de crayon
-"Mais c'est super beau ! T'es douée ! Bien sûr que tu peux t'asseoir ! Je veux voir ce que ça va donner une fois terminé maintenant !"
Solveig s’installa sans plus de cérémonie. Elle ôta sa cape violette de ses épaules et la posa sur l’herbe, l’aplatissant soigneusement de ses mains pour en faire un tapis improvisé. Puis elle s’allongea à plat ventre dessus, le menton relevé, ses jambes battant doucement l’air derrière elle. Elle déploya ses crayons de couleur autour de son carnet ouvert et commença a poser ses couleurs.
Elle leva les yeux vers le garçon, observa un instant sa posture, puis, sans hésiter davantage, son crayon brun foncé glissa d’un trait ferme et précis pour redessiner l’ombre de sa main tendue.
« Tu es Elam, n’est-ce pas ? » demanda-t-elle doucement, son regard fixé sur son dessin. « Il me semble avoir entendu le blond des cookies t’appeler comme ça. Je me souviens de lui parce qu’il a le même prénom que mon papa. »
Elle n’avait pas levé les yeux en posant la question ; sa main s’était déjà emparée d’un crayon jaune pâle pour travailler la tunique. Les manches amples prirent vie sous sa mine, au fur et à mesure que Solveig ajoutait des variations d’ocre et de doré.
« Ta danse me dit quelque chose. » Elle fronça légèrement le nez, puis glissa quelques touches de brun pour ombrer les plis du tissu. «D’où vient-elle ? Je dirais Moyen-Orient, mais quel pays ? »
Elle marqua une pause puis continua, sans attendre sa réponse, pendant qu’elle attrapait un vert clair pour le pantalon. «Turquie ? Arménie ? Liban ?»
Elle releva les yeux vers le garçon, lui sourit et repris son dessin.
« J’espère pouvoir y aller un jour, » confia-t-elle avec un léger soupir, toujours absorbée dans son travail. « J’ai déjà voyagé, mais je suis restée en Europe. Angleterre, France, Danemark… »
Elle releva alors son visage, ses grands yeux verts brillant de fierté.
« Ma maman est danoise, tu sais. Elle descend des Vikings. » Solveig rit doucement en reportant son attention sur son carnet.
« Quand j’avais cinq ans, on est partis au Danemark. C’était l’hiver, et j’étais toute emmitouflée dans une énorme écharpe qui me recouvrait presque le visage. On a visité un vieux port, et il y avait une réplique de drakkar. » Son crayon filait à toute allure sur le papier, ajoutant des reflets à la peau hâlée d’Elam. « J’ai voulu grimper dedans. Papa a dit non, maman riait. Alors j’ai boudé et mon moffe1 m’as prise dans ses bras et on est allés dessus tous ensemble. »
Elle éclata de rire en se rappelant la scène.
« Après ça, maman m’a dit que j’avais le tempérament des Vikings, et qu’elle ne doutait pas que j’aurais trouvé ma place sur un navire. J’aime la mer. C’est beau et immense. »
Elle s’interrompit un instant, ses doigts courant sur le papier pour ajouter les dernières touches de couleur.
Finalement, elle reposa son crayon, observa son œuvre avec un petit sourire satisfait et apposa sa signature près de la cheville. Puis, se redressant légèrement sur ses coudes, elle tourna le carnet vers Elam pour lui montrer le résultat.
« Voilà ! »
Solveig resta silencieuse un instant, ses yeux oscillant entre le dessin et le garçon assis en face d’elle. Puis elle détacha la feuille du carnet avec précaution et la lui tendit.
« Tiens. C’est pour toi. Comme ça, quand tu verras ce dessin… tu penseras à moi. »
Elle accompagna ses mots d’un éclat de rire, avant de reposer son menton dans ses mains, les coudes enfoncés dans l’herbe.
« Et toi alors ? A part la danse, tu as d’autres talents ? »
1. Moffe : équivalent de papy en danois.
environ 600 mots
@Elam Thomais
*****
Solveig s’installa sans plus de cérémonie. Elle ôta sa cape violette de ses épaules et la posa sur l’herbe, l’aplatissant soigneusement de ses mains pour en faire un tapis improvisé. Puis elle s’allongea à plat ventre dessus, le menton relevé, ses jambes battant doucement l’air derrière elle. Elle déploya ses crayons de couleur autour de son carnet ouvert et commença a poser ses couleurs.
Elle leva les yeux vers le garçon, observa un instant sa posture, puis, sans hésiter davantage, son crayon brun foncé glissa d’un trait ferme et précis pour redessiner l’ombre de sa main tendue.
« Tu es Elam, n’est-ce pas ? » demanda-t-elle doucement, son regard fixé sur son dessin. « Il me semble avoir entendu le blond des cookies t’appeler comme ça. Je me souviens de lui parce qu’il a le même prénom que mon papa. »
Elle n’avait pas levé les yeux en posant la question ; sa main s’était déjà emparée d’un crayon jaune pâle pour travailler la tunique. Les manches amples prirent vie sous sa mine, au fur et à mesure que Solveig ajoutait des variations d’ocre et de doré.
« Ta danse me dit quelque chose. » Elle fronça légèrement le nez, puis glissa quelques touches de brun pour ombrer les plis du tissu. «D’où vient-elle ? Je dirais Moyen-Orient, mais quel pays ? »
Elle marqua une pause puis continua, sans attendre sa réponse, pendant qu’elle attrapait un vert clair pour le pantalon. «Turquie ? Arménie ? Liban ?»
Elle releva les yeux vers le garçon, lui sourit et repris son dessin.
« J’espère pouvoir y aller un jour, » confia-t-elle avec un léger soupir, toujours absorbée dans son travail. « J’ai déjà voyagé, mais je suis restée en Europe. Angleterre, France, Danemark… »
Elle releva alors son visage, ses grands yeux verts brillant de fierté.
« Ma maman est danoise, tu sais. Elle descend des Vikings. » Solveig rit doucement en reportant son attention sur son carnet.
« Quand j’avais cinq ans, on est partis au Danemark. C’était l’hiver, et j’étais toute emmitouflée dans une énorme écharpe qui me recouvrait presque le visage. On a visité un vieux port, et il y avait une réplique de drakkar. » Son crayon filait à toute allure sur le papier, ajoutant des reflets à la peau hâlée d’Elam. « J’ai voulu grimper dedans. Papa a dit non, maman riait. Alors j’ai boudé et mon moffe1 m’as prise dans ses bras et on est allés dessus tous ensemble. »
Elle éclata de rire en se rappelant la scène.
« Après ça, maman m’a dit que j’avais le tempérament des Vikings, et qu’elle ne doutait pas que j’aurais trouvé ma place sur un navire. J’aime la mer. C’est beau et immense. »
Elle s’interrompit un instant, ses doigts courant sur le papier pour ajouter les dernières touches de couleur.
Finalement, elle reposa son crayon, observa son œuvre avec un petit sourire satisfait et apposa sa signature près de la cheville. Puis, se redressant légèrement sur ses coudes, elle tourna le carnet vers Elam pour lui montrer le résultat.
« Voilà ! »
*****
Solveig resta silencieuse un instant, ses yeux oscillant entre le dessin et le garçon assis en face d’elle. Puis elle détacha la feuille du carnet avec précaution et la lui tendit.
« Tiens. C’est pour toi. Comme ça, quand tu verras ce dessin… tu penseras à moi. »
Elle accompagna ses mots d’un éclat de rire, avant de reposer son menton dans ses mains, les coudes enfoncés dans l’herbe.
« Et toi alors ? A part la danse, tu as d’autres talents ? »
1. Moffe : équivalent de papy en danois.
environ 600 mots
@Elam Thomais
Couleur :b88d00
La peinture est juste une autre manière de tenir un journal intime...
Un pas de danse, un coup de crayon
Elle s'installe confortablement sur sa cape, et commence à mettre en couleur son croquis, tout en me faisant la discute. C'est adorable comment elle s'est couchée dans l'herbe. Je lui offre un large sourire.
-"C'est ça, je m'appelle Elam. Il me semble que toi tu es Solveig, nan ?" Je rougis. J'avais pas procédé l'info, mais en fait, elle m'a vu danser. Elle a surpris ce moment de souvenir, supposément rien qu'à moi, ce petit bout de passé chargé d'émotions. C'est ça, du Moyen-Orient." Je finis par lui répondre en souriant. "Du Liban oui. Ma maman vient du Liban, elle est née là-bas !"
J'écoute distraitement Solveig, un œil sur le dessin qu'elle est en train de colorer. En même temps, je me demande comment se serait passé mon apprentissage de la magie, si Maman était restée au Liban, et que j'étais né là-bas. C'est plutôt perturbant. J'aurais peut-être fini par détester de sentir le regard de la Saydetna de Zahlé. A moins qu'on ne soit allés habiter dans une autre ville libanaise. Elle arrive à la fin de son anecdote, et je ris aussi.
-"Moi aussi, j'aime bien la mer. Mais je préfère le désert. Pour les mêmes raison : c'est grand et très joli. Mais le désert a un bonus : il y fait chaud." Je lui réponds avec un clin d'œil "J'aime pas le froid." J'ajoute en frissonnant pour faire bonne mesure.
Je la remercie d'un hochement de tête quand elle me tend son dessin.
-"A part la danse ? On m'a déjà dit que je chante bien. Et toi, à part le dessin, que tu maitrises apparemment super bien ?"
__________
274 mots
@Solveig Sinclair
Mots soulignés pour "Moi le magicien"
-"C'est ça, je m'appelle Elam. Il me semble que toi tu es Solveig, nan ?" Je rougis. J'avais pas procédé l'info, mais en fait, elle m'a vu danser. Elle a surpris ce moment de souvenir, supposément rien qu'à moi, ce petit bout de passé chargé d'émotions. C'est ça, du Moyen-Orient." Je finis par lui répondre en souriant. "Du Liban oui. Ma maman vient du Liban, elle est née là-bas !"
J'écoute distraitement Solveig, un œil sur le dessin qu'elle est en train de colorer. En même temps, je me demande comment se serait passé mon apprentissage de la magie, si Maman était restée au Liban, et que j'étais né là-bas. C'est plutôt perturbant. J'aurais peut-être fini par détester de sentir le regard de la Saydetna de Zahlé. A moins qu'on ne soit allés habiter dans une autre ville libanaise. Elle arrive à la fin de son anecdote, et je ris aussi.
-"Moi aussi, j'aime bien la mer. Mais je préfère le désert. Pour les mêmes raison : c'est grand et très joli. Mais le désert a un bonus : il y fait chaud." Je lui réponds avec un clin d'œil "J'aime pas le froid." J'ajoute en frissonnant pour faire bonne mesure.
Je la remercie d'un hochement de tête quand elle me tend son dessin.
-"A part la danse ? On m'a déjà dit que je chante bien. Et toi, à part le dessin, que tu maitrises apparemment super bien ?"
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274 mots
@Solveig Sinclair
Mots soulignés pour "Moi le magicien"
anglais : #fcff35 ✦ arabe : #a74255
et le p'tit pou de Dorian Peachey - P'tite pelote de coton - Capt'ain Obvious de la CIS - Elou - Adelaidem admiror ; dea est - P'tit saloupiaud - Leprechaun - Douceur d'Adélaïde
et le p'tit pou de Dorian Peachey - P'tite pelote de coton - Capt'ain Obvious de la CIS - Elou - Adelaidem admiror ; dea est - P'tit saloupiaud - Leprechaun - Douceur d'Adélaïde
Un pas de danse, un coup de crayon
-"A part la danse ? On m'a déjà dit que je chante bien. Et toi, à part le dessin, que tu maitrises apparemment super bien ?"
Solveig redressa un peu la tête, s’assis en tailleur dans l’herbe, sa cape étalée sous elle comme un petit tapis de fortune. Elle leva les yeux vers Elam, le soleil dessinait des éclats bleus dans ses cheveux noirs.
Elle rit doucement, d’un rire léger et doux.
— Oh, eh bien… j’aime bien faire de la plongée en apnée. Pas très longtemps, hein, je manque un peu d’air, mais j’adore ça ! On y va souvent avec papa les week-ends d’été.
Ses mains s’animèrent d’elles-mêmes, mimant le geste d’une nage lente et fluide.
— Tu sais, c’est comme entrer dans un autre monde. On dirait qu’on entend plus rien, mais la mer est remplie de bruits et tout devient bleu et calme, et on se sent… minuscule, mais libre.
Elle haussa les épaules, son sourire s’élargissant.
— Papa m’a appris quand j'étais petite., c’est lui qui nage le mieux. J’avais 3 ans, je crois… Il m’avait acheté un petit masque, ridicule, jaune poussin, et j’avais absolument tenu à plonger avec les grands. J’avais juré que je verrais un vrai crabe. Résultat, j’ai paniqué à cause d’une algue, j’ai bu la tasse, et j’ai fait peur à tout le monde.
Solveig éclata de rire en y repensant, les joues rosies par le souvenir.
— Mais j’ai quand même vu le crabe, tu sais ! Un tout petit, minuscule, et il m’a pincé le doigt. J’étais si fière que j’ai crié dans l’eau.
Ses doigts attrapèrent un brin d’herbe qu’elle tressa machinalement, le regard perdu un instant dans le lointain.
— Et puis, je fais aussi des bouquets. C’est maman qui m’a appris. Elle dit qu’un bouquet, c’est comme un petit morceau d’émotion qu’on offre à quelqu’un. Faut le composer comme on raconte une histoire...avec des couleurs, des formes, et des odeurs.
Elle leva les yeux vers Elam, un éclat amusé dans le regard.
— Parfois, j’en fais juste pour moi. Je les garde pas forcément, mais j’aime le moment où tout se mélange et prend forme. C’est un peu comme quand je dessine, en fait.
Un silence doux s’installa entre eux. Solveig se balança un peu d’avant en arrière, puis elle s’étira dans l’herbe, le regard vers le ciel.
— Dis, tu pourrais chanter pour moi un jour ? J'aimerais bien entendre ta voix. Après si tu ne veux pas je comprends, et il n’y a aucun soucis avec ça.
et voilà ! Je pense qu'après c'est fini pour moi. Ce fut un plaisir de rp avec toi! Et je ne dis pas non a d’autres aventures !
@Elam Thomais
Solveig redressa un peu la tête, s’assis en tailleur dans l’herbe, sa cape étalée sous elle comme un petit tapis de fortune. Elle leva les yeux vers Elam, le soleil dessinait des éclats bleus dans ses cheveux noirs.
Elle rit doucement, d’un rire léger et doux.
— Oh, eh bien… j’aime bien faire de la plongée en apnée. Pas très longtemps, hein, je manque un peu d’air, mais j’adore ça ! On y va souvent avec papa les week-ends d’été.
Ses mains s’animèrent d’elles-mêmes, mimant le geste d’une nage lente et fluide.
— Tu sais, c’est comme entrer dans un autre monde. On dirait qu’on entend plus rien, mais la mer est remplie de bruits et tout devient bleu et calme, et on se sent… minuscule, mais libre.
Elle haussa les épaules, son sourire s’élargissant.
— Papa m’a appris quand j'étais petite., c’est lui qui nage le mieux. J’avais 3 ans, je crois… Il m’avait acheté un petit masque, ridicule, jaune poussin, et j’avais absolument tenu à plonger avec les grands. J’avais juré que je verrais un vrai crabe. Résultat, j’ai paniqué à cause d’une algue, j’ai bu la tasse, et j’ai fait peur à tout le monde.
Solveig éclata de rire en y repensant, les joues rosies par le souvenir.
— Mais j’ai quand même vu le crabe, tu sais ! Un tout petit, minuscule, et il m’a pincé le doigt. J’étais si fière que j’ai crié dans l’eau.
Ses doigts attrapèrent un brin d’herbe qu’elle tressa machinalement, le regard perdu un instant dans le lointain.
— Et puis, je fais aussi des bouquets. C’est maman qui m’a appris. Elle dit qu’un bouquet, c’est comme un petit morceau d’émotion qu’on offre à quelqu’un. Faut le composer comme on raconte une histoire...avec des couleurs, des formes, et des odeurs.
Elle leva les yeux vers Elam, un éclat amusé dans le regard.
— Parfois, j’en fais juste pour moi. Je les garde pas forcément, mais j’aime le moment où tout se mélange et prend forme. C’est un peu comme quand je dessine, en fait.
Un silence doux s’installa entre eux. Solveig se balança un peu d’avant en arrière, puis elle s’étira dans l’herbe, le regard vers le ciel.
— Dis, tu pourrais chanter pour moi un jour ? J'aimerais bien entendre ta voix. Après si tu ne veux pas je comprends, et il n’y a aucun soucis avec ça.
et voilà ! Je pense qu'après c'est fini pour moi. Ce fut un plaisir de rp avec toi! Et je ne dis pas non a d’autres aventures !
@Elam Thomais
Couleur :b88d00
La peinture est juste une autre manière de tenir un journal intime...
Un pas de danse, un coup de crayon
De la plongée ? En apnée en plus ? Elle a du courage. En plus, elle y va les weekends. Dans notre belle Grande-Bretagne, où la température moyenne avoisine les 13° sur l'année, la plongée ne doit pas être une partie de plaisir. Enfin, elle m'a dit que sa famille était danoise. Elle résiste peut-être mieux au froid que moi. La simple pensée d'une eau à moins de 20° me fait frissonner. Et encore, 20°, je suis gentil, parce que même à cette température, c'est limite si je trempe le bout des orteils. Mon rire accompagne le sien. C'est mignon comme histoire. Je lui souris.
Puis, les bouquets. C'est un drôle de passe-temps, mais pas pire que de tenter de se démonter les hanches, donc qui suis-je pour juger ? L'odeur des roses me vient spontanément. Les roses de notre jardin, que maman a ramené exprès du Liban il y a 15 ans. Le rosier qui nous sert limite de clôture aujourd'hui, et dont les pétales parfument les thés, et les fleurs embaument les tables du salon de thé. Je lui souris à nouveau.
-"Bien sûr que je peux chanter pour toi si tu veux. J'peux même le faire maintenant, si tu en as envie. Je regarde rapidement l'heure. -"Ah, oui... Bon, peut être pas maintenant, je vais devoir rentrer, vu que c'est bientôt l'heure du repas. Puis, je dois passer faire un petit tour à la bibliothèque rapidement. Mais quand tu veux je change pour toi !"
Je me lève en prenant mon temps, puis m'éloigne vers le château, après lui avoir encore une fois souris.
___________________
268 mots
@Solveig Sinclair
Voilà ! Je te laisse mettre la mention de clôture si tu veux ! Ou bien un dernier post, au choix
Puis, les bouquets. C'est un drôle de passe-temps, mais pas pire que de tenter de se démonter les hanches, donc qui suis-je pour juger ? L'odeur des roses me vient spontanément. Les roses de notre jardin, que maman a ramené exprès du Liban il y a 15 ans. Le rosier qui nous sert limite de clôture aujourd'hui, et dont les pétales parfument les thés, et les fleurs embaument les tables du salon de thé. Je lui souris à nouveau.
-"Bien sûr que je peux chanter pour toi si tu veux. J'peux même le faire maintenant, si tu en as envie. Je regarde rapidement l'heure. -"Ah, oui... Bon, peut être pas maintenant, je vais devoir rentrer, vu que c'est bientôt l'heure du repas. Puis, je dois passer faire un petit tour à la bibliothèque rapidement. Mais quand tu veux je change pour toi !"
Je me lève en prenant mon temps, puis m'éloigne vers le château, après lui avoir encore une fois souris.
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268 mots
@Solveig Sinclair
Voilà ! Je te laisse mettre la mention de clôture si tu veux ! Ou bien un dernier post, au choix
anglais : #fcff35 ✦ arabe : #a74255
et le p'tit pou de Dorian Peachey - P'tite pelote de coton - Capt'ain Obvious de la CIS - Elou - Adelaidem admiror ; dea est - P'tit saloupiaud - Leprechaun - Douceur d'Adélaïde
et le p'tit pou de Dorian Peachey - P'tite pelote de coton - Capt'ain Obvious de la CIS - Elou - Adelaidem admiror ; dea est - P'tit saloupiaud - Leprechaun - Douceur d'Adélaïde
