Les yeux du cerf
5 octobre 2050
Aux environs de 12h
La Ruche noire (résidence)
L'ambiance était un peu plus chaude que les jours précédents, il avait plu plus tôt, mais le soleil était là, et il dominait le monde en soufflant dessus. Un souffle fort, chaud, et changeant du souffle porté les jours précédents. On pourrait aussi dire que, les jours précédents, notre si précieuse planète était moins disposée à accepter la chaleur du souffle du soleil.
Après tout, c'est la période de l'année durant laquelle elle prend ses distances avec le soleil, et comme dans une relation toxique, revient vers le soleil à l'issu de cette période, quelle tristesse.
Le garçon n'avait pas vraiment envie de sortir plus tard, il préférait rester chez lui à travailler.
En ce moment d'ailleurs, il travaille les défenses contre les forces du mal. Ne se cantonnant qu'à la théorie. La pratique étant réservé à la période suivant l'accouchement d'Élisabeth. Elle ne devrait d'ailleurs plus vraiment tarder à accoucher. Redose préfère éviter d'y penser. À la grossesse d'Élisabeth, à lui-même, à sa famille. Malheureusement, tout est là pour le lieu rappeler. Il ne peut que témoigner de lui-même, de sa camarade, et des membres de sa famille qu'il voit dans son frère Elizabeth, sa conjointe, et ceux qu'il voit de temps en temps comme son frère Charlie ou sa tante Bean.
Peu importe au final, ce qu'il pense quand il n'a rien à faire. Tant qu'il y'aura des choses à faire, Redose n'aura aucun sujet auquel penser. Sa rigueur à se dévouer uniquement à ce qu'il doit faire est sans doute la plus belle grâce qu'il puisse se faire.
Il écrivait alors, sur son manuscrit, quelques théories sur l'influence du sens de l'ouïe. Plus précisément, les meilleures manières d'employer le sortilège de mutisme et le sortilège de bourdonnement, les meilleures cibles aussi, enfin, ce qui est relatif à l'usage de ces sortilèges.
Ainsi que des ébauches de sortilèges, comme un sortilège d'écho ou un sortilège de son.
Assez fatigué, et ne pouvant faire totale abstraction de la situation de sa camarade, Redose fit tomber son stylo au sol. Il travaillait près d'une fenêtre ouverte donc il y'avait des odeurs, assez agréables, mais qu'il ne connaissait pas. Il n'y avait pas vraiment prêter attention, pensant que ce n'est rien du haut de sa fatigue. Et ce alors même que l'odeur s'intensifiait.
Le garçon n'y avait pas prêté attention, il se pencha de sa chaise pour ramasser son stylo, et le stylo en main se redressa.
Les yeux fixés sur son manuscrit, il désirait fournir un travail impressionnant, pour obtenir un travail optimal, il ne devrait pas être distrait. Mais le doute quant à la provenance de l'odeur est bien plus distrayant que de connaître l'origine de l'odeur.
En se tournant, un cerf élaphe, pas très crédible, pas très cohérent. Le garçon fatigué, pensa d'abord "quel bête magique" avant de penser "je suis en train de rêver ou d'halluciner". Ni l'un ni l'autre, un cerf élaphe se tenait à la fenêtre, reniflant. Le garçon, à seulement un mètre du cerf, peut-être même moins, n'a pas craint un seul instant l'animal.
Ce dernier ne pouvant passer la fenêtre en raison de ses imposants bois qui n'apparaissaient pas complètement. Et surtout, il y'avait quelque chose de si doux dans le regard du cerf. Une innocence, une naïveté, que l'on ne pourrait qualifier par d'autres mots qu'excquis, délicieux.
Face à l'ancien gryffon, un objet de fascination et de tendresse, un regard qui ne le juge pas, qui n'a que faire des problèmes du monde, qui se soucie de sa vie sans vraiment se préoccuper des moldus et des sorciers, de la guerre, de la haine. Alors même que ces problèmes le concerne directement.
Redose aimerait sincèrement avoir le même recul, la même noblesse d'esprit que ce cerf. Que la nature a fait profondément naïf et innocent. Si Redose pouvait avoir le même état d'esprit, il brouterait sans doute de l'herbe. Mais il n'aurait plus ces peurs, il n'aurait plus non plus à ces sujets de préoccupations, et d'anxieté.
C'était en définitive, un moment magique, terriblement magique, voir les yeux noirs du cerf, son regard puissant et... Tellement doux... Se plonger dans le sien. C'est un événement qui vaut son pesant d'or et Redose n'est pas prêt de débourser une noise.
Le cerf partait, et Redose qui pourtant travaillait, resta bloqué sur la fenêtre pendant au moins une trentaine de minutes malgré les demandes de son frère de travailler. Mais il arrive un moment où celui qui admire l'esprit du cerf pour sa naïveté, adopte sans même s'en rendre compte, l'esprit de l'arbre qui reste inerte.
Éventuellement, le fantasme finit par passer.
Redose retourne au monde réel, après avoir profondément ancré dans son esprit ces photos et vidéos du cerf élaphe. C'était la première fois qu'il en voyait un d'aussi près, il en aurait sans doute vu un d'aussi près si il avait été un meilleur tireur à l'arc.
Heureuse soit la proie d'un prédateur stagiaire.
Aux environs de 12h
La Ruche noire (résidence)
L'ambiance était un peu plus chaude que les jours précédents, il avait plu plus tôt, mais le soleil était là, et il dominait le monde en soufflant dessus. Un souffle fort, chaud, et changeant du souffle porté les jours précédents. On pourrait aussi dire que, les jours précédents, notre si précieuse planète était moins disposée à accepter la chaleur du souffle du soleil.
Après tout, c'est la période de l'année durant laquelle elle prend ses distances avec le soleil, et comme dans une relation toxique, revient vers le soleil à l'issu de cette période, quelle tristesse.
Le garçon n'avait pas vraiment envie de sortir plus tard, il préférait rester chez lui à travailler.
En ce moment d'ailleurs, il travaille les défenses contre les forces du mal. Ne se cantonnant qu'à la théorie. La pratique étant réservé à la période suivant l'accouchement d'Élisabeth. Elle ne devrait d'ailleurs plus vraiment tarder à accoucher. Redose préfère éviter d'y penser. À la grossesse d'Élisabeth, à lui-même, à sa famille. Malheureusement, tout est là pour le lieu rappeler. Il ne peut que témoigner de lui-même, de sa camarade, et des membres de sa famille qu'il voit dans son frère Elizabeth, sa conjointe, et ceux qu'il voit de temps en temps comme son frère Charlie ou sa tante Bean.
Peu importe au final, ce qu'il pense quand il n'a rien à faire. Tant qu'il y'aura des choses à faire, Redose n'aura aucun sujet auquel penser. Sa rigueur à se dévouer uniquement à ce qu'il doit faire est sans doute la plus belle grâce qu'il puisse se faire.
Il écrivait alors, sur son manuscrit, quelques théories sur l'influence du sens de l'ouïe. Plus précisément, les meilleures manières d'employer le sortilège de mutisme et le sortilège de bourdonnement, les meilleures cibles aussi, enfin, ce qui est relatif à l'usage de ces sortilèges.
Ainsi que des ébauches de sortilèges, comme un sortilège d'écho ou un sortilège de son.
Assez fatigué, et ne pouvant faire totale abstraction de la situation de sa camarade, Redose fit tomber son stylo au sol. Il travaillait près d'une fenêtre ouverte donc il y'avait des odeurs, assez agréables, mais qu'il ne connaissait pas. Il n'y avait pas vraiment prêter attention, pensant que ce n'est rien du haut de sa fatigue. Et ce alors même que l'odeur s'intensifiait.
Le garçon n'y avait pas prêté attention, il se pencha de sa chaise pour ramasser son stylo, et le stylo en main se redressa.
Les yeux fixés sur son manuscrit, il désirait fournir un travail impressionnant, pour obtenir un travail optimal, il ne devrait pas être distrait. Mais le doute quant à la provenance de l'odeur est bien plus distrayant que de connaître l'origine de l'odeur.
En se tournant, un cerf élaphe, pas très crédible, pas très cohérent. Le garçon fatigué, pensa d'abord "quel bête magique" avant de penser "je suis en train de rêver ou d'halluciner". Ni l'un ni l'autre, un cerf élaphe se tenait à la fenêtre, reniflant. Le garçon, à seulement un mètre du cerf, peut-être même moins, n'a pas craint un seul instant l'animal.
Ce dernier ne pouvant passer la fenêtre en raison de ses imposants bois qui n'apparaissaient pas complètement. Et surtout, il y'avait quelque chose de si doux dans le regard du cerf. Une innocence, une naïveté, que l'on ne pourrait qualifier par d'autres mots qu'excquis, délicieux.
Face à l'ancien gryffon, un objet de fascination et de tendresse, un regard qui ne le juge pas, qui n'a que faire des problèmes du monde, qui se soucie de sa vie sans vraiment se préoccuper des moldus et des sorciers, de la guerre, de la haine. Alors même que ces problèmes le concerne directement.
Redose aimerait sincèrement avoir le même recul, la même noblesse d'esprit que ce cerf. Que la nature a fait profondément naïf et innocent. Si Redose pouvait avoir le même état d'esprit, il brouterait sans doute de l'herbe. Mais il n'aurait plus ces peurs, il n'aurait plus non plus à ces sujets de préoccupations, et d'anxieté.
C'était en définitive, un moment magique, terriblement magique, voir les yeux noirs du cerf, son regard puissant et... Tellement doux... Se plonger dans le sien. C'est un événement qui vaut son pesant d'or et Redose n'est pas prêt de débourser une noise.
Le cerf partait, et Redose qui pourtant travaillait, resta bloqué sur la fenêtre pendant au moins une trentaine de minutes malgré les demandes de son frère de travailler. Mais il arrive un moment où celui qui admire l'esprit du cerf pour sa naïveté, adopte sans même s'en rendre compte, l'esprit de l'arbre qui reste inerte.
Éventuellement, le fantasme finit par passer.
Redose retourne au monde réel, après avoir profondément ancré dans son esprit ces photos et vidéos du cerf élaphe. C'était la première fois qu'il en voyait un d'aussi près, il en aurait sans doute vu un d'aussi près si il avait été un meilleur tireur à l'arc.
Heureuse soit la proie d'un prédateur stagiaire.
Reducio

5 ème année RP - Disponible
Renvoyé définitivement de Poudlard
Si on a un rp à commencer, relancez moi parce que j'oublie haha