Le poids des évènements
Mercredi 05 octobre 2050
Bureau du psycomage
Bureau du psycomage
Alice ne se sentait pas bien, non parce qu'elle était malade, à cause de certains jours où elle avait dû tout prendre sur elle pour ne pas craquer. Savoir que la planète allait mal était un poids considérable sur ses épaules. Elle venait juste de savoir que sa mère avait une leucémie et cela l'avait achevé. Alors, la Serpentard se dirigeait vers le bureau du psycomage car elle savait qu'il y avait une salle sensorielle qui permettait de se reposer physiquement et mentalement. Dans la salle d'attente, Alice s'assit dans le siège en osier. Même si il était moins confortable que l'autre, elle l'aimait bien. Elle sortit un livre d'un genre science-fiction de sa poche. Elle l'ouvrir et commença à lire quelques phrases à l'endroit où elle avait placé précédemment le marque-page. L'autrice de ce livre racontait si bien les changements climatiques qu'elle sentait une sourde anxiété remuait au fond de sa poitrine. Elle s'empressa alors de tirer sur ses cheveux pour la faire retomber.
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Une fois que Mr Kyros lui ait autorisé l'accès à la salle sensorielle et ouvert. Alice marcha d'un pas timide jusqu'à la porte. C'était la première fois qu'elle venait. Elle n'y était même pas aller en première année. Une fois dans la salle, elle referma la porte et dénoua ses chaussures qui ne la quittait plus, celle sur laquelle toutes ses amies moldues avaient écrit un petit mot en apprenant qu'elle n'allait pas dans le même collège qu'elles. Puis elle déposa sa cape et son chapeau sur le porte-manteau accroché à cet endroit. Pieds nus, elle se dirigea sur le chemin de galet. Ceux ci lui chatouillaient la plante des pieds mais elle ne s'empleignit pas. Elle fit quelques pas sur le côté et se retrouve les pieds dans l'eau. L'eau permettait à Alice de se reposer et se relaxer quand son anxiété débordée. Cependant, en apercevant un panneau indiquant qu'elle ne pouvait pas mettre la tête sous la cascade, elle renonça à son idée.
Alice n'allait pas non plus dans le côté désert. Même si elle supportait très bien le froid, elle n'arrivait pas à supporter le chaud. Il ne lui laissait plus qu'une option, la partie nature. Elle s'y dirigea, sentant les herbes sur ses pieds mouillés. Puis elle s'allongea par terre, la tête sur un coussin, le corps dans l'herbe et dirigea son regard sur le plafond ou plutôt les arbres qui la surplombaient. Elle y resta un moment les yeux ouverts puis les ferma, plongeant dans les souvenirs de son passé. Elle se revit en plein apprentissage des langues que sa mère avait décidé de lui apprendre. Elle ressentit ses émotions quand elle apprit qu'elle était sorcière. Elle se remémora toutes les petites anecdotes de son enfance dans un monde dépourvue de magie qui passait des énormes fou-rires avec ses amies au gros chagrins qu'elle avait éprouvé.
Alice avait du s'assoupir un instant car, quand elle ouvrit les yeux, elle se retrouva recroquevillée. Pensant que la séance était terminé, elle se leva. Elle fit quelques pas pour se retrouver à nouveau sur le chemin de galet mais elle voulait une nouvelle fois touchait l'eau. Ses pieds rentrèrent en contact du liquide et ses orteils se détendirent. Elle alla jusqu’à l'endroit remplie de sable, le mit dans sa main et le laissa filer entre ses doigts. Puis elle revient sur le chemin et se dirigea vers la porte. Elle essuya ses pieds avec une serviette mise à disposition et remit ses chaussures, enfila sa cape et déposa son chapeau sur sa tête. Elle actionna la poignée de la porte et jeta un regard sur la salle. Elle aperçut ses empreintes de pieds disparaitre tout doucement grâce à la chaleur ambiante. Alice jeta un dernier gout d’œil à la salle sensorielle et sortit.
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Alice reposa le stylo à côté de l'Empath'O'Scope. Elle avait fait le bon choix. Un jour, sûrement, elle craquerait et plus personne, même pas elle, pourra la relever. Il faut soigner les blessures petit à petit, pas d'un coup et c'est ce qu'elle a demander au psychomage. La leucémie de sa mère lui fait peur, elle sait que, un jour peut-être bientôt, la maladie lui prendra sa mère. Et Alice veut être préparer ça, pouvoir surmonter la mort, la vaincre. Pas au sens de devenir immortelle, mais de savoir que la mort est une bénédiction, le repos éternel après les combats qu'on veut mener. Après être rester un peu plus d'une demi-heure toute seule, Alice voulait parler à des personnes de son âge, savoir que des gens la soutiendrait jusqu'au bout. Elle devait aussi écrire à ses parents pour leur annonçait qu'elle ferait face à la nouvelle et qu'elle leur en voulait pas d'avoir cacher cette terrible maladie.
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797 mots
Les mots en italique sont pour l'animation : Moi, le Magicien
797 mots
Les mots en italique sont pour l'animation : Moi, le Magicien
ALICE GRANT / SERPENTARD / DEUXIÈME ANNÉE
Couleur parole Rp : vert forêt (#3C612F) Présence : normale, la nuit je suis là
Stalkeuse Suprême - Maîtresse des Parchemins
Couleur parole Rp : vert forêt (#3C612F) Présence : normale, la nuit je suis là
Stalkeuse Suprême - Maîtresse des Parchemins