Une trêve intérieure
OS / Salle sensorielle
Gabryel avait toujours trouvé refuge dans le silence, mais en suivant les conseils de Monsieur Kyros, ce qu’il découvrit en franchissant le seuil de la salle sensorielle était différent. Il déposa ses chaussures dans le petit panier tressé, posa sa cape au porte-manteau, puis s’engagea pieds nus sur le chemin de galets. Les lumières qui dansaient au plafond s’adoucirent à mesure qu’il avançait, comme si la pièce elle-même l’invitait à relâcher toutes les tensions acumulées.
Il hésita un instant dans le choix des différents espaces proposés, mais son regard s’attarda sur le coin végétal, à droite. L’herbe fraîche sous ses pieds lui donna l’impression de sortir d’un hiver trop long, et les coussins au sol semblaient attendre qu’il s’y installe. Entre deux petits arbres qui formaient un coin intime, il trouva l’endroit parfait pour s’asseoir. La musique douce se mêlait au parfum des plantes, et créait une bulle où le monde extérieur n’avait plus de prise. Fils de la magie naturelle, ce décor semblait fait pour lui.
Il se souvenait encore de Monsieur O’Barden, l’arbitre de duels sorciers, qu’il avait un jour entendu prononcer une phrase qui signifiait, dans les grandes lignes, que le calme intérieur valait mieux qu’une baguette bien dégainée. Ce souvenir prenait aujourd’hui tout son sens.
De son sac, le Gryffon sortit un vieux volume écorné des Pensées de Marc Aurèle. Chaque page, qu’il avait déjà dévorées des dizaines de fois, inscrivaient en lui une force nouvelle. Le philosophe lui rappelait que la paix ne dépendait pas des événements, mais de sa propre manière de les accueillir. Ici, entouré de verdure et de lumière douce, ces mots résonnaient avec une intensité toute particulière.
L’Écossais se sentit apaisé. Ses colères, ses doutes, même ses blessures semblaient se dissoudre dans cette atmosphère. La salle, avec ses enchantements, lui offrait un refuge, mais c’était dans les phrases simples du livre qu’il retrouvait le chemin vers les profondeurs de son âme. C’était comme si si chaque maxime de l’auteur se transformait en sortilège silencieux, plus puissant que n’importe quel autre sortilège appris en classe. La nature environnante, l’échange de pensées avec un écrivain, et l’harmonie silencience d’un lieu propice à la rélexion constituaient ce qui avaient toujours apaisé le jeune sorcier.
Gabryel avait toujours trouvé refuge dans le silence, mais en suivant les conseils de Monsieur Kyros, ce qu’il découvrit en franchissant le seuil de la salle sensorielle était différent. Il déposa ses chaussures dans le petit panier tressé, posa sa cape au porte-manteau, puis s’engagea pieds nus sur le chemin de galets. Les lumières qui dansaient au plafond s’adoucirent à mesure qu’il avançait, comme si la pièce elle-même l’invitait à relâcher toutes les tensions acumulées.
Il hésita un instant dans le choix des différents espaces proposés, mais son regard s’attarda sur le coin végétal, à droite. L’herbe fraîche sous ses pieds lui donna l’impression de sortir d’un hiver trop long, et les coussins au sol semblaient attendre qu’il s’y installe. Entre deux petits arbres qui formaient un coin intime, il trouva l’endroit parfait pour s’asseoir. La musique douce se mêlait au parfum des plantes, et créait une bulle où le monde extérieur n’avait plus de prise. Fils de la magie naturelle, ce décor semblait fait pour lui.
Il se souvenait encore de Monsieur O’Barden, l’arbitre de duels sorciers, qu’il avait un jour entendu prononcer une phrase qui signifiait, dans les grandes lignes, que le calme intérieur valait mieux qu’une baguette bien dégainée. Ce souvenir prenait aujourd’hui tout son sens.
De son sac, le Gryffon sortit un vieux volume écorné des Pensées de Marc Aurèle. Chaque page, qu’il avait déjà dévorées des dizaines de fois, inscrivaient en lui une force nouvelle. Le philosophe lui rappelait que la paix ne dépendait pas des événements, mais de sa propre manière de les accueillir. Ici, entouré de verdure et de lumière douce, ces mots résonnaient avec une intensité toute particulière.
L’Écossais se sentit apaisé. Ses colères, ses doutes, même ses blessures semblaient se dissoudre dans cette atmosphère. La salle, avec ses enchantements, lui offrait un refuge, mais c’était dans les phrases simples du livre qu’il retrouvait le chemin vers les profondeurs de son âme. C’était comme si si chaque maxime de l’auteur se transformait en sortilège silencieux, plus puissant que n’importe quel autre sortilège appris en classe. La nature environnante, l’échange de pensées avec un écrivain, et l’harmonie silencience d’un lieu propice à la rélexion constituaient ce qui avaient toujours apaisé le jeune sorcier.
Reducio
Défis « Moi, le Magicien ! » :
- Créer un OS dans la salle sensorielle.
- Placer le nom de Niall O'Barden ou de Hyacinthe Kyros dans un RP sous la forme que vous voulez : En rouge
- Décrire dans un RP ce qui apaise votre personnage.
- Faire mention d'un livre autobiographique ou qui aide à réfléchir sur soi : En rouge
- Créer un OS dans la salle sensorielle.
- Placer le nom de Niall O'Barden ou de Hyacinthe Kyros dans un RP sous la forme que vous voulez : En rouge
- Décrire dans un RP ce qui apaise votre personnage.
- Faire mention d'un livre autobiographique ou qui aide à réfléchir sur soi : En rouge
Gabryel Fleurdelys
Sorcier diplômé
Médiateur PFR