Eclats de vie
Aneurin avait rarement été aussi stressé avant un rendez-vous. Surtout avant un rendez-vous avec un "simple" moldu. Sauf que ce n'était pas "simple" moldu justement, ou du moins, pas n'importe lequel des moldus: non, c'était Antonio, le frère de Magdaléna. Entre son souhait de contruire quelque chose de sérieux avec la potionniste et le fait que, de toutes façons, l'Espagnol était aussi le petit-fils d'Edern, il ne pouvait pas et ne voulait pas se dérober à une rencontre en bonne et due forme.
Essayant de réfréner un soupir, il quitta son canapé pour se diriger vers le miroir de son entrée dans une ultime tentative de discipliner ses cheveux rebelles. En vain, bien-sûr. *Tant pis*, pensa-t-il. *Magda va arriver...*. Ils avaient convenu de se voir avant l'entrevue à laquelle l'Irlandais irait seul, ce dernier souhaitant accorder ses violons avec ceux de la jeune femme. Il avait besoin de savoir ce qu'Antonio savait déjà et ce qu'il ne devait surtout pas savoir: même si il ne risquait pas de briser le secret magique, il restait bon nombre de sujets qui pouvaient être vus comme "à risque", au premier rang desquels se trouvait l'amour de Magdaléna pour les ingrédients issus du marché parallèle. Le regard planté dans celui de son reflet, il réalisa: *En dehors du danger, ça ferait tâche vu qu'il est avocat... Forcément qu'il l'est.*
Affichant maintenant le sourire en coin qui le caractérisait tant, le roux n'eut que quelques instants à attendre avant t'entendre la cloche de l'entrée. Réajustant une dernière fois sa tenue, il descendit les quelques marches qui le séparait de l'entrée.
268

Essayant de réfréner un soupir, il quitta son canapé pour se diriger vers le miroir de son entrée dans une ultime tentative de discipliner ses cheveux rebelles. En vain, bien-sûr. *Tant pis*, pensa-t-il. *Magda va arriver...*. Ils avaient convenu de se voir avant l'entrevue à laquelle l'Irlandais irait seul, ce dernier souhaitant accorder ses violons avec ceux de la jeune femme. Il avait besoin de savoir ce qu'Antonio savait déjà et ce qu'il ne devait surtout pas savoir: même si il ne risquait pas de briser le secret magique, il restait bon nombre de sujets qui pouvaient être vus comme "à risque", au premier rang desquels se trouvait l'amour de Magdaléna pour les ingrédients issus du marché parallèle. Le regard planté dans celui de son reflet, il réalisa: *En dehors du danger, ça ferait tâche vu qu'il est avocat... Forcément qu'il l'est.*
Affichant maintenant le sourire en coin qui le caractérisait tant, le roux n'eut que quelques instants à attendre avant t'entendre la cloche de l'entrée. Réajustant une dernière fois sa tenue, il descendit les quelques marches qui le séparait de l'entrée.
268

Miroir - Thème à la folie
Mots soulignés pour le Inktober des profs
Mots soulignés pour le Inktober des profs
Eclats de vie
« Tu peux fermer la fenêtre, s’il-te-plaît ? J’ai un peu froid… » Cette phrase revenait souvent aux lèvres de Magdaléna, que ce soit à destination de ses collègues, famille, amis ou même élèves. A la différence près qu’elle usait alors du vouvoiement pour ces derniers…
Elle n’y pouvait rien. Elle avait souvent froid. Rien d’étonnant pour une Espagnole placée sous le ciel écossais. Mais cette Espagnole-là avait également du sang écossais dans les veines : on aurait pu croire que… Eh bien, non ! L’héritage des McLean ne se manifestait pas de ce côté-là et, même après plusieurs années d’enseignement à Poudlard, la jeune femme n’arrivait pas à se faire aux mois froids, humides ou venteux, ce qui représentait une bonne part de l’année !
Bien-sûr, elle n’était pas soudainement devenue frileuse en arrivant au château. Non, à Beauxbâtons déjà, elle avait sa technique pour prévenir le moindre frisson : elle empilait les couches de vêtements. Oui, oui ! Des couches, comme les oignons, et comme les Moldus ! Certes avec les années et la pratique elle avait appris à agrémenter cette manie d’un ou deux sortilèges mais cette habitude avait fait beaucoup rire ses camarades de Nyx, dont l’une l’avait croqué sous l’aspect d’un de ces bulbes, réputés pour prédire les rigueurs de l’hiver.

Le résultat était particulier, mais la potionniste n’en avait pas pris ombrage, bien au contraire. Au moins, il était de notoriété publique qu’elle ne plaisantait pas avec ça et elle n’avait « presque » plus besoin de dire sa phrase fétiche !
257
Elle n’y pouvait rien. Elle avait souvent froid. Rien d’étonnant pour une Espagnole placée sous le ciel écossais. Mais cette Espagnole-là avait également du sang écossais dans les veines : on aurait pu croire que… Eh bien, non ! L’héritage des McLean ne se manifestait pas de ce côté-là et, même après plusieurs années d’enseignement à Poudlard, la jeune femme n’arrivait pas à se faire aux mois froids, humides ou venteux, ce qui représentait une bonne part de l’année !
Bien-sûr, elle n’était pas soudainement devenue frileuse en arrivant au château. Non, à Beauxbâtons déjà, elle avait sa technique pour prévenir le moindre frisson : elle empilait les couches de vêtements. Oui, oui ! Des couches, comme les oignons, et comme les Moldus ! Certes avec les années et la pratique elle avait appris à agrémenter cette manie d’un ou deux sortilèges mais cette habitude avait fait beaucoup rire ses camarades de Nyx, dont l’une l’avait croqué sous l’aspect d’un de ces bulbes, réputés pour prédire les rigueurs de l’hiver.

Le résultat était particulier, mais la potionniste n’en avait pas pris ombrage, bien au contraire. Au moins, il était de notoriété publique qu’elle ne plaisantait pas avec ça et elle n’avait « presque » plus besoin de dire sa phrase fétiche !
257
Mots soulignés pour le Inktober des profs
Eclats de vie
« Que penses-tu de celui-ci ? Il est plutôt lumineux. Deux chambres, une belle pièce à vivre. Troisi… non deuxième étage », énuméra Magdaléna en désignant l’annonce d’un appartement à louer à Edimbourg. « Il est sur… Canongate ! Dans la vieille ville du coup je crois… Oui, c’est là », précisa-t-elle en pointant un endroit sur la carte.
« Hum, mouais. Un peu à l’écart quand même non ? Tu veux pas… Celui-ci plutôt ? », demanda Aneurin en choisissant une autre annonce. « En plus, J’ai vu qu’il y avait une sorte de musée du whisky pas loin… Ca me tente bien ! »
« Castlehill ?! Tu vois un peu haut là. C’est plus du tout la même gamme de prix. Et accessoirement, c’est pour louer. Longtemps. On ne va pas camper dans ton musée : c'est pas un projet de week-end ! En plus, je ne suis même pas sûre que tu apprécies à sa juste valeur le whisky moldu ! » Son avis fut accueilli par une grimace des plus matures de la part de l’Irlandais, elle ajouta donc : « Promis, aux prochaines vacances, on ira visiter la ville ET le musée. Mais je me demande vraiment pourquoi j’ai besoin de ton avis pour l’appart. Après tout, c’est mon frère que je recevrais là-bas. Chez nous, ça sera surtout Godric’s. »
Le dire avait toujours un petit goût d’irréel pour la jeune femme. D’ici quelques mois, elle aurait rendu son appartement à Londres et, une fois qu’ils auraient trouvé leur bonheur, ils emménageront ensemble dans la capitale sorcière. Toutefois, la brune n’était pas totalement sereine car son compagnon n’avait toujours pas prévenu sa fille de leur projet. La deuxième année allait apprendre qu’elle allait vivre une partie de son temps avec sa professeure de potions et Magda voulait savoir comment son père allait lui dire.
« C’est parce que tu m’aimes ça… », lui murmura-t-il penché à côté d’elle sur la carte.
« Oui, c’est ça… Et tu en profites », sourit-elle. Puis un peu plus grave, elle osa : « Aneurin, tu as pu parler un peu à Ciara ? »
La posture du jeune homme parla avant lui et la potionniste savait que la réponse n’allait pas être totalement celle attendue : « Pas encore. Mais j’y pense tu sais. Mais l’annoncer dans une lettre, impossible. Il faudra donc attendre les vacances de fin d’année de toute façon. Mais à part lui dire sur le quai de la gare, entre « alors ce premier semestre, ma puce » et « il y aura du christmas pudding au réveillon », je n’ai pas eu d’idée lumineuse. Tu vois : je suis plutôt sur un plan du type squelettique là… », annonça-t-il sur un ton qui se voulait léger. « Mais elle sait ce que tu représentes pour moi, Léna. Elle le sait, et elle est loin d’être idiote. »
« Tu trouveras le bon moment, et les bons mots », lui assura-t-elle en se lovant dans ses bras. « J’en suis certaine. »
510

« Hum, mouais. Un peu à l’écart quand même non ? Tu veux pas… Celui-ci plutôt ? », demanda Aneurin en choisissant une autre annonce. « En plus, J’ai vu qu’il y avait une sorte de musée du whisky pas loin… Ca me tente bien ! »
« Castlehill ?! Tu vois un peu haut là. C’est plus du tout la même gamme de prix. Et accessoirement, c’est pour louer. Longtemps. On ne va pas camper dans ton musée : c'est pas un projet de week-end ! En plus, je ne suis même pas sûre que tu apprécies à sa juste valeur le whisky moldu ! » Son avis fut accueilli par une grimace des plus matures de la part de l’Irlandais, elle ajouta donc : « Promis, aux prochaines vacances, on ira visiter la ville ET le musée. Mais je me demande vraiment pourquoi j’ai besoin de ton avis pour l’appart. Après tout, c’est mon frère que je recevrais là-bas. Chez nous, ça sera surtout Godric’s. »
Le dire avait toujours un petit goût d’irréel pour la jeune femme. D’ici quelques mois, elle aurait rendu son appartement à Londres et, une fois qu’ils auraient trouvé leur bonheur, ils emménageront ensemble dans la capitale sorcière. Toutefois, la brune n’était pas totalement sereine car son compagnon n’avait toujours pas prévenu sa fille de leur projet. La deuxième année allait apprendre qu’elle allait vivre une partie de son temps avec sa professeure de potions et Magda voulait savoir comment son père allait lui dire.
« C’est parce que tu m’aimes ça… », lui murmura-t-il penché à côté d’elle sur la carte.
« Oui, c’est ça… Et tu en profites », sourit-elle. Puis un peu plus grave, elle osa : « Aneurin, tu as pu parler un peu à Ciara ? »
La posture du jeune homme parla avant lui et la potionniste savait que la réponse n’allait pas être totalement celle attendue : « Pas encore. Mais j’y pense tu sais. Mais l’annoncer dans une lettre, impossible. Il faudra donc attendre les vacances de fin d’année de toute façon. Mais à part lui dire sur le quai de la gare, entre « alors ce premier semestre, ma puce » et « il y aura du christmas pudding au réveillon », je n’ai pas eu d’idée lumineuse. Tu vois : je suis plutôt sur un plan du type squelettique là… », annonça-t-il sur un ton qui se voulait léger. « Mais elle sait ce que tu représentes pour moi, Léna. Elle le sait, et elle est loin d’être idiote. »
« Tu trouveras le bon moment, et les bons mots », lui assura-t-elle en se lovant dans ses bras. « J’en suis certaine. »
510

Mots soulignés pour le Inktober des profs
Eclats de vie
Crac !
« Ouh, plus de monde que je ne le pensais. Mais tu as vu ? Personne nous regarde ! », releva Aneurin, manifestement fier de lui.
« Tant mieux… Enfin, je crois… », murmura Magdaléna, un peu effarée par le nombre de moldus agglutinés près d’eux. « Tu peux m’expliquer… ? Où sommes-nous ? Et, par Merlin, qu’est-ce qu’il t’a pris de nous faire transplaner si près de moldus ?? »
Lorsqu’elle avait accepté que l’Irlandais se charge de leur soirée du 14 juillet, Fête Nationale en France, elle avait naïvement pensé à un repas en tête-à-tête dans un charmant restaurant, avant un petit feu d’artifice. Quelque chose de simple, mais efficace. En tout cas, à aucun moment, elle n’avait imaginé se retrouver sur une aire de repos surpeuplée de familles.
« C’est toi qui m’as parlé de cet endroit, Léna ! Mais si, tu disais même que c’était de magnifiques Périculum ici ! Que tu l’avais vu une fois et que tu avais trouvé ça plus joli qu’à Paris ! Et il paraît qu’on le voit super bien d’ici ! », expliqua le roux avec un grand sourire. Pendant qu’Aneurin plaidait sa cause, Magdaléna, elle, se creusait la tête. Elle n’avait jamais effleuré le sujet des aires d’autoroute avec son compagnon, ni même des routes tout court d’ailleurs, donc partir de ce point ne mènerait à rien. Il fallait partir des Périculums, autrement dit des feux d’artifice. Ces jeux de lumière étaient encore prisés des moldus, même si ces derniers les mariaient souvent avec des drones maintenant.
La potionniste en avait vu plusieurs, principalement lorsqu’elle était encore à Beauxbâtons et, parmi eux, la silhouette d’une citadelle rougie s’imposa à son esprit.
« …Carcassonne », murmura-t-elle avant de se tourner vers l’Irlandais. « C’est ça ? Carcassonne ? On est sur le… la… »
« Sur l’aire de Belvédère, oui. Enfin. On m’a dit que ça s’appelait comme ça… », confirma le jeune homme, soulagé d’avoir touché dans le mil avec cette surprise. Car il était évident que la sorcière regardait maintenant d’un autre œil ces moldus et cherchait visiblement un endroit où s’installer confortablement. « Par là, Léna », la guida-t-il en direction d’un coin étrangement épargné par la foule. « Je ne suis pas sûr que tu souhaites savoir… », plaisanta-t-il lorsque Magdaléna lui jeta un regard éloquent.
Et, effectivement, alors qu’explosaient les premières fusées, elle décida simplement de profiter de l’instant présent sans plus se poser de questions.
« Ouh, plus de monde que je ne le pensais. Mais tu as vu ? Personne nous regarde ! », releva Aneurin, manifestement fier de lui.
« Tant mieux… Enfin, je crois… », murmura Magdaléna, un peu effarée par le nombre de moldus agglutinés près d’eux. « Tu peux m’expliquer… ? Où sommes-nous ? Et, par Merlin, qu’est-ce qu’il t’a pris de nous faire transplaner si près de moldus ?? »
Lorsqu’elle avait accepté que l’Irlandais se charge de leur soirée du 14 juillet, Fête Nationale en France, elle avait naïvement pensé à un repas en tête-à-tête dans un charmant restaurant, avant un petit feu d’artifice. Quelque chose de simple, mais efficace. En tout cas, à aucun moment, elle n’avait imaginé se retrouver sur une aire de repos surpeuplée de familles.
« C’est toi qui m’as parlé de cet endroit, Léna ! Mais si, tu disais même que c’était de magnifiques Périculum ici ! Que tu l’avais vu une fois et que tu avais trouvé ça plus joli qu’à Paris ! Et il paraît qu’on le voit super bien d’ici ! », expliqua le roux avec un grand sourire. Pendant qu’Aneurin plaidait sa cause, Magdaléna, elle, se creusait la tête. Elle n’avait jamais effleuré le sujet des aires d’autoroute avec son compagnon, ni même des routes tout court d’ailleurs, donc partir de ce point ne mènerait à rien. Il fallait partir des Périculums, autrement dit des feux d’artifice. Ces jeux de lumière étaient encore prisés des moldus, même si ces derniers les mariaient souvent avec des drones maintenant.
La potionniste en avait vu plusieurs, principalement lorsqu’elle était encore à Beauxbâtons et, parmi eux, la silhouette d’une citadelle rougie s’imposa à son esprit.
« …Carcassonne », murmura-t-elle avant de se tourner vers l’Irlandais. « C’est ça ? Carcassonne ? On est sur le… la… »
« Sur l’aire de Belvédère, oui. Enfin. On m’a dit que ça s’appelait comme ça… », confirma le jeune homme, soulagé d’avoir touché dans le mil avec cette surprise. Car il était évident que la sorcière regardait maintenant d’un autre œil ces moldus et cherchait visiblement un endroit où s’installer confortablement. « Par là, Léna », la guida-t-il en direction d’un coin étrangement épargné par la foule. « Je ne suis pas sûr que tu souhaites savoir… », plaisanta-t-il lorsque Magdaléna lui jeta un regard éloquent.
Et, effectivement, alors qu’explosaient les premières fusées, elle décida simplement de profiter de l’instant présent sans plus se poser de questions.
Thème à la folie - Periculum
Eclats de vie
Avril 2051
« Aïe », grimaça la jeune femme en essayant de s’étirer. Elle venait de se réveiller mais les conséquences de sa session de la veille se faisait encore sentir. Elle avait littéralement mal partout au point de redécouvrir certains de ses muscles.
Depuis quelques mois la potionniste avait décidé de reprendre sérieusement les entraînements et avait trouvé en Aneurin un partenaire adéquat. Mais impossible de prendre place dans leur propre logement, trop petit pour contenir une salle d’entraînement aux duels digne de ce nom. Ils auraient pu aller aux Loges d’Hécate, après tout la brune y avait fait un entraînement au mois de décembre dernier, mais c’était moins pratique, moins souple au niveau organisation. Alors Magdaléna avait sollicité ses grands-parents qui furent bien trop heureux de lui ouvrir à nouveau les portes de leur spacieuse demeure à Godric’s Hollow. Quelques aménagements et un salon fut rapidement réaménagé pour un usage plus sportif.
« Aïe », dit encore la jeune femme plus fort. « Pas de doute, je suis bel et bien… rouillée. » Un simple constat mais qui ne l’arrangeait pas du tout.
« Tout va bien ? », demanda une voix depuis la pièce voisine. « Café ? »
« Oui, merci. Sac aussi ». Son sac avec potions et onguents anti-douleur : ce qu’il fallait pour la remettre sur pieds en somme.
Lorsque l’Irlandais les lui apporta, la brune prit le temps d’avaler une fiole avant de prendre le temps de savourer l’amertume du café, laissant échapper un soupir de soulagement.
« J’en ai avalé une tout à l’heure aussi. Il n’y a pas que toi qui à un peu de mal à suivre le rythme… », releva Aneurin. « Un espoir que ça te fasse lever un peu le pied… Ou pas si j’en crois ce regard… ».
Cette dernière phrase fut récompensée par un grand sourire qui aurait pu passer pour innocent vu de l’extérieur, mais qui contenait bien un défi pour qui savait le lire.
330
Thème à la folie - Limite