Tu sais grimper ?
Emporté par une main qui semblait parfaitement savoir où il fallait emmener l’Irlandais, Niall s’était évidemment laissé faire. Le début des lieux semblait familier, le petit chemin qu’elle empruntait aussi, mais la finalité, plus tellement. Cet arbre devant lequel Max s’était arrêtée, il devait bien l’admettre, lui était inconnu. Sa tête venait alors de commencer l’analyse du dit arbre quand la sorcière interrogea le libraire sur ses aptitudes à grimper.
Il s’était imaginé plusieurs scénarios avant de venir à Poudlard pour cet atelier aux côtés de Sigmund. Il avait anticipé un chaos d’enfants rebelles, mais pas une Maxine qui souhaiterait grimper aux arbres. Niall était sérieusement en train de se faire la réflexion qu’il était tombé sur une sorcière bien différente de toutes celles qu’il avait pu côtoyer. Elle avait quelque chose qui attisait sa curiosité et qui souligner le fait qu’il n’avait toujours pas mis fin à leur relation.
— Grimper, oui. Mais…
Niall baissa la tête sur ses vêtements si soigneusement choisis et releva la tête sur la dangerosité d’un arbre près du tissu. Il fallait penser en terme de magie. Il pourrait tout réparer. Et si accroc il y avait, il finirait par oublier. La douleur ne serait que passagère.
Il observa alors Maxine s’élancer comme si elle avait grimpé aux arbres toute sa vie et sourit, amusé. Bon, il n’avait plus tellement le choix maintenant. Il ne pouvait pas se défiler.
— S’il y a des trous dans mes vêtements, c’est toi qui t’en charges, prévint-t-il en attrapant la première branche, puis la deuxième.
Prenant soin à presque chaque centimètre qu’aucune branche ne vienne s’immiscer dans sa veste, Niall montait prudemment. Et enfin arrivé en haut, il ne regarda ni ce qui l’attendait, ni Maxine, mais bien si sa tenue était impeccable.
Il s’était imaginé plusieurs scénarios avant de venir à Poudlard pour cet atelier aux côtés de Sigmund. Il avait anticipé un chaos d’enfants rebelles, mais pas une Maxine qui souhaiterait grimper aux arbres. Niall était sérieusement en train de se faire la réflexion qu’il était tombé sur une sorcière bien différente de toutes celles qu’il avait pu côtoyer. Elle avait quelque chose qui attisait sa curiosité et qui souligner le fait qu’il n’avait toujours pas mis fin à leur relation.
— Grimper, oui. Mais…
Niall baissa la tête sur ses vêtements si soigneusement choisis et releva la tête sur la dangerosité d’un arbre près du tissu. Il fallait penser en terme de magie. Il pourrait tout réparer. Et si accroc il y avait, il finirait par oublier. La douleur ne serait que passagère.
Il observa alors Maxine s’élancer comme si elle avait grimpé aux arbres toute sa vie et sourit, amusé. Bon, il n’avait plus tellement le choix maintenant. Il ne pouvait pas se défiler.
— S’il y a des trous dans mes vêtements, c’est toi qui t’en charges, prévint-t-il en attrapant la première branche, puis la deuxième.
Prenant soin à presque chaque centimètre qu’aucune branche ne vienne s’immiscer dans sa veste, Niall montait prudemment. Et enfin arrivé en haut, il ne regarda ni ce qui l’attendait, ni Maxine, mais bien si sa tenue était impeccable.
Tu sais grimper ?
Niall avait dit mais? Peut-être. Elle avait fait mine de ne pas entendre, préférant retenir le fait qu'il savait escalader un arbre. La trentenaire avait donc entreprit de débuter son ascension et avait les pieds à deux bons mètres du sol lorsqu'il exprima qu'elle devrait s'occuper de ses vêtements. "Ne t'en fais pas pour eux, je m'en occuperai." Avait-elle souffler dans un rire en pivotant sa tête vers le bas et l'arrière pour l'apercevoir. Une affirmation avec un double sens qu'elle n'avait même pas pris la peine de dissimuler. Puis elle reprit une position adéquate pour, et grimpa jusqu'à cette plateforme où elle s'installa, assise en tailleur, pour attendre l'homme qui semblait prendre tout son temps et surtout mille précaution pour ne pas abîmer ses vêtements.
D'ailleurs, quand il arriva, ces derniers furent sa première préoccupation. Pas de la regarder, pas d'analyser l'endroit où il se trouvait. La québécoise le laissa faire, patientant en faisant tout son possible pour ne pas éclater de rire devant tant de matérialisme. Et puis elle n'y tint plus et, sans faire de reproche, elle le taquina toutefois. "Je t'assure que ta veste n'a rien. Ni ton pantalon." Elle fit une pause, fronça les sourcils et ajouta. "Ah moins que..." Elle se positionna accroupi et fit un pas puis tendit la main et s'exclama. "Ah non, juste une toile d'araignée!" Trace qu'elle épousseta sans attendre avant d'inviter le libraire à venir profiter de l'endroit. "Allez viens plutôt." Elle tapota la surface de bois de sa main pour qu'il vienne à ses côtés. Et quand il commença à s'installer, elle même s'allongea pour fixer son regard sur le ciel. C'était l'endroit idéal pour observer la valse des nuages, chercher une logique dans leurs formes duveteuse, parler de tout et de rien, ne plus penser aux élèves...
D'ailleurs, quand il arriva, ces derniers furent sa première préoccupation. Pas de la regarder, pas d'analyser l'endroit où il se trouvait. La québécoise le laissa faire, patientant en faisant tout son possible pour ne pas éclater de rire devant tant de matérialisme. Et puis elle n'y tint plus et, sans faire de reproche, elle le taquina toutefois. "Je t'assure que ta veste n'a rien. Ni ton pantalon." Elle fit une pause, fronça les sourcils et ajouta. "Ah moins que..." Elle se positionna accroupi et fit un pas puis tendit la main et s'exclama. "Ah non, juste une toile d'araignée!" Trace qu'elle épousseta sans attendre avant d'inviter le libraire à venir profiter de l'endroit. "Allez viens plutôt." Elle tapota la surface de bois de sa main pour qu'il vienne à ses côtés. Et quand il commença à s'installer, elle même s'allongea pour fixer son regard sur le ciel. C'était l'endroit idéal pour observer la valse des nuages, chercher une logique dans leurs formes duveteuse, parler de tout et de rien, ne plus penser aux élèves...
Modératrice - Professeur de vol depuis le 17/04/2049 - DDM de Gryffondor (du 17/04/2049 au 26/04/2050) - color=#b07d15.
Tu sais grimper ?
Sans le commentaire de Maxine sur la propreté de ses vêtements, Niall n'aurait sûrement pas relevé la tête. Et pourtant, il l'avait fait lentement, prudemment, comme si la seule parole de la sorcière ne pouvait être suffisante ; il fallait également le vérifier dans son sourire et son regard. Toutefois, l'analyse n'eut pas le temps de se faire puisqu'elle repéra quelque chose ; quelque chose qui fit baisser à nouveau — et à grande vitesse — le regard gris de l'Irlandais vers le lieu désigné. Ses yeux globuleux par une potentielle déchirure trahissaient son angoisse que le pire était arrivé. Parce qu'il avait beau se le répéter : la magie ne réparerait jamais aussi bien ses vêtements que s'ils n'avaient jamais été abimés. Il en était convaincus. C'est comme acheter un vêtement moldu en seconde main, il ne vaudra jamais un neuf, et un vêtement réparé par un sortilège ne vaudra jamais un vêtement tout juste acquis.
Mais ce n'était qu'une légère toile d'araignée que la Canadienne épousseta rapidement. Et il fallait bien admettre qu'elle semblait être passée à autre chose bien plus rapidement que l'Irlandais. Alors tentant d'oublier cette inquiétude, il obéit à la demande traduite par un tapotement sur la plateforme en bois et la rejoignit en s'autorisant, enfin, à observer les alentours. Vu d'ici, le parc semblait bien différent. Il aurait bien aimé, lors de ses années Poudlard, venir se poser ici et lire. Ne rien faire d'autre que lire ou pratiquer sa magie. Niall n'avait pas été le plus solitaire de sa promo, mais il n'aurait pas dit non à un endroit aussi calme et éloigné que celui-ci.
Obligé de tourner la tête lorsqu'il vit Maxine s'allonger, il comprit aussitôt que, s'il suivait tout code social, il devait la suivre dans son mouvement. Or, étonnamment, parmi toutes les activités plus ou moins relatives aux couples qu'il avait pu faire avec la sorcière, celle-ci le dérangeait. Il n'avait pas envie de s'allonger aux côtés de Maxine, le dos contre le bois, le regard perdu dans les nuages. Il n'avait pas envie de penser au moment où son regard devrait tomber sur celui de Maxine, alors que leurs visages seraient si proches. Il l'avait pourtant embrassée, avait sûrement été plus proche d'elle qu'il ne le serait sur cette plateforme, mais tous ces éléments réunis l'empêchaient de le faire.
Les nuages qu'il observait depuis quelques mois appartenaient à un autre regard. Les nuages qu'il observait avait d'autres rêves.
Alors il resta assis, là, à sourire à Maxine, pensant qu'elle prétexterait peut-être une peur d'abimer ses vêtements en s'allongeant, et jeta un œil vers le ciel et ses nuages. Il les observa quelques secondes et par peur de tomber dans un souvenir trop lointain, il revint à la sorcière à ses côtés.
— Pourquoi tu viens ici ? Qu'est-ce que tu cherches qu'un vol sur balai ne peut pas t'offrir ?
Il avait beau y réfléchir, la tranquillité et la hauteur ne pouvaient être des arguments recevables, tant un tour sur balai semblait porter un poids plus lourd dans tout argumentaire.
Mais ce n'était qu'une légère toile d'araignée que la Canadienne épousseta rapidement. Et il fallait bien admettre qu'elle semblait être passée à autre chose bien plus rapidement que l'Irlandais. Alors tentant d'oublier cette inquiétude, il obéit à la demande traduite par un tapotement sur la plateforme en bois et la rejoignit en s'autorisant, enfin, à observer les alentours. Vu d'ici, le parc semblait bien différent. Il aurait bien aimé, lors de ses années Poudlard, venir se poser ici et lire. Ne rien faire d'autre que lire ou pratiquer sa magie. Niall n'avait pas été le plus solitaire de sa promo, mais il n'aurait pas dit non à un endroit aussi calme et éloigné que celui-ci.
Obligé de tourner la tête lorsqu'il vit Maxine s'allonger, il comprit aussitôt que, s'il suivait tout code social, il devait la suivre dans son mouvement. Or, étonnamment, parmi toutes les activités plus ou moins relatives aux couples qu'il avait pu faire avec la sorcière, celle-ci le dérangeait. Il n'avait pas envie de s'allonger aux côtés de Maxine, le dos contre le bois, le regard perdu dans les nuages. Il n'avait pas envie de penser au moment où son regard devrait tomber sur celui de Maxine, alors que leurs visages seraient si proches. Il l'avait pourtant embrassée, avait sûrement été plus proche d'elle qu'il ne le serait sur cette plateforme, mais tous ces éléments réunis l'empêchaient de le faire.
Les nuages qu'il observait depuis quelques mois appartenaient à un autre regard. Les nuages qu'il observait avait d'autres rêves.
Alors il resta assis, là, à sourire à Maxine, pensant qu'elle prétexterait peut-être une peur d'abimer ses vêtements en s'allongeant, et jeta un œil vers le ciel et ses nuages. Il les observa quelques secondes et par peur de tomber dans un souvenir trop lointain, il revint à la sorcière à ses côtés.
— Pourquoi tu viens ici ? Qu'est-ce que tu cherches qu'un vol sur balai ne peut pas t'offrir ?
Il avait beau y réfléchir, la tranquillité et la hauteur ne pouvaient être des arguments recevables, tant un tour sur balai semblait porter un poids plus lourd dans tout argumentaire.
Tu sais grimper ?
Niall l'avait finalement rejointe, s'asseyant à côté d'elle qui venait de s'allonger de tout son long sur le dos afin d'observer un ciel qui comportait bien quelques masses que chacun aimait s'imaginer d'un confort sans pareil mais dans lesquelles elle ne devina aucune forme particulière. Du moins pour le moment. Quant à son compagnon, il resta sur son séant. Et si ça l'intriguait, elle s'abstint de tout commentaire. Elle ne se voyait pas le forcer, elle était trop attentive aux envies réelles de ses partenaires pour chercher à les convaincre de quoique ce soit quand ils disaient non, quelque soit la forme du non. Elle était déçue, elle ne se mentait pas. L'endroit était idéal pour se caler contre lui, sa nuque soutenue par le bras de l'irlandais. Tant pis, à la place elle plaça ses deux mains jointes et poursuivit son observation.
A ses côtés, elle voyait plus ou moins les mouvements du trentenaire, essentiellement de la tête. Il avait regardé vers le haut avant de revenir vers elle. Et comme il restait ainsi, elle finit par tourner légèrement du chef pour que ses iris noisettes captent celles de l'homme au moment même où il posait une question. Que cherchait-elle? Ses pupilles retrouvèrent les nuages alors qu'elle se perdait dans ses pensées, pour trouver comment formuler son besoin. "Quelque chose qui me permet de ralentir." Exprima-t-elle alors doucement avant que les secondes ne se mettent à s'égrainer et qu'elle ressente le besoin d'ajouter. "Je suppose que je peux le dire comme ça." Le brun avait probablement remarquer que, si elle savait profiter du moment présent, elle était plutôt du genre à toujours être dans l'action, qu'elle en soit ou non à l'origine. Prendre le temps de se poser et de ne rien faire - en dehors de dormir - n'était pas facile pour elle. Alors elle aimait ce genre d'endroit pour assouvir ce besoin quand il survenait.
A ses côtés, elle voyait plus ou moins les mouvements du trentenaire, essentiellement de la tête. Il avait regardé vers le haut avant de revenir vers elle. Et comme il restait ainsi, elle finit par tourner légèrement du chef pour que ses iris noisettes captent celles de l'homme au moment même où il posait une question. Que cherchait-elle? Ses pupilles retrouvèrent les nuages alors qu'elle se perdait dans ses pensées, pour trouver comment formuler son besoin. "Quelque chose qui me permet de ralentir." Exprima-t-elle alors doucement avant que les secondes ne se mettent à s'égrainer et qu'elle ressente le besoin d'ajouter. "Je suppose que je peux le dire comme ça." Le brun avait probablement remarquer que, si elle savait profiter du moment présent, elle était plutôt du genre à toujours être dans l'action, qu'elle en soit ou non à l'origine. Prendre le temps de se poser et de ne rien faire - en dehors de dormir - n'était pas facile pour elle. Alors elle aimait ce genre d'endroit pour assouvir ce besoin quand il survenait.
Modératrice - Professeur de vol depuis le 17/04/2049 - DDM de Gryffondor (du 17/04/2049 au 26/04/2050) - color=#b07d15.
Tu sais grimper ?
Les yeux fixés sur ceux de Maxine, il observait sa réflexion qui faisait bouger ses pupilles d'un côté à l'autre. Ralentir, avait-elle répondu. Une réponse à laquelle il ne s'était clairement pas attendu et qui l'interrogea d'autant plus. Depuis qu'il connaissait la sorcière, il lui avait attribuée — peut-être un peu sommairement — des caractéristiques qu'il n'avait jamais remises en question. Ainsi, la professeure de vol ne pouvait, par une logique implacable, avoir besoin de ralentir puisqu'elle représentait la définition même de la vitesse. Alors évidemment, lorsque des contradictions se présentent à lui, Niall se montre curieux.
Respectant ces quelques secondes de silence qu'il reconnaissait comme étant nécessaires à la prolongation d'une réflexion, Niall sourit face à ce partage que la Canadienne venait de lui offrir. Il était bien conscient que dans la balance, et ce depuis le début, il y avait un certain déséquilibre dans leurs échanges. Il ne s'était jamais autorisé à se demander si la sorcière l'avait remarqué — bien que s'il était honnête avec lui-même, il ne voyait pas comment elle aurait pu le louper — et profitait alors des instants où il n'avait pas à se questionner, à partager, à faire une quelconque introspection. Il savait d'ailleurs — et peut-être le savait-elle — que s'il le faisait à sa demande, il prétexterait n'importe quelle excuse pour se retrouver envahi de livres et de commande à la librairie, et qu'il n'en ressortirait qu'une fois que la sorcière aurait cessé toute question trop dérangeante.
Mais à cet instant, c'était bien Maxine qui parlait et se confiait.
— Ralentir ?, répéta-t-il dans l'étonnement.
Il pivota pour être davantage dans l'alignement de la sorcière et creusa.
— J'ignorais que tu en avais besoin. Et ça marche ? Je veux dire, ça te suffit ?
Sa méthode à lui, il l'avait apprise à l'adolescence, partagée par un de ses professeurs. Il n'avait jamais pu en assimiler d'autres tant l'eau avait été salvatrice pour lui. Plonger au plus profond et plus froid pour ralentir tout le système. Cela lui avait pris des années à perfectionner cette technique, à s'obliger à maintenir cette habitude et à l'utiliser seulement en pleine conscience. Car il le savait, foncer dans un lac gelé, tête baissée, était le meilleur moyen de se blesser. Alors aujourd'hui, voyant que même quelqu'un qui aimait la vitesse cherchait parfois à ralentir, il se fit la réflexion que ce point commun finirait par lui servir. Niall ne cherchait pas à ralentir une vitesse physique mais plutôt cérébrale. Peut-être pas pour les bonnes raisons, mais après tout, il ne savait pas non plus si celles de Maxine étaient plus légitimes.
— Et qu'est-ce que tu y cherches ?
L'enchainement de questions pouvait paraitre étonnamment rapide pour le sorcier qui, généralement, laissait du temps à tout interlocuteur pour répondre. Mais voilà, dans ces questions, il espérait une réponse qu'il ne savait pas s'offrir. Une réponse que les réflexions de Maxine amenaient à découvrir.
Respectant ces quelques secondes de silence qu'il reconnaissait comme étant nécessaires à la prolongation d'une réflexion, Niall sourit face à ce partage que la Canadienne venait de lui offrir. Il était bien conscient que dans la balance, et ce depuis le début, il y avait un certain déséquilibre dans leurs échanges. Il ne s'était jamais autorisé à se demander si la sorcière l'avait remarqué — bien que s'il était honnête avec lui-même, il ne voyait pas comment elle aurait pu le louper — et profitait alors des instants où il n'avait pas à se questionner, à partager, à faire une quelconque introspection. Il savait d'ailleurs — et peut-être le savait-elle — que s'il le faisait à sa demande, il prétexterait n'importe quelle excuse pour se retrouver envahi de livres et de commande à la librairie, et qu'il n'en ressortirait qu'une fois que la sorcière aurait cessé toute question trop dérangeante.
Mais à cet instant, c'était bien Maxine qui parlait et se confiait.
— Ralentir ?, répéta-t-il dans l'étonnement.
Il pivota pour être davantage dans l'alignement de la sorcière et creusa.
— J'ignorais que tu en avais besoin. Et ça marche ? Je veux dire, ça te suffit ?
Sa méthode à lui, il l'avait apprise à l'adolescence, partagée par un de ses professeurs. Il n'avait jamais pu en assimiler d'autres tant l'eau avait été salvatrice pour lui. Plonger au plus profond et plus froid pour ralentir tout le système. Cela lui avait pris des années à perfectionner cette technique, à s'obliger à maintenir cette habitude et à l'utiliser seulement en pleine conscience. Car il le savait, foncer dans un lac gelé, tête baissée, était le meilleur moyen de se blesser. Alors aujourd'hui, voyant que même quelqu'un qui aimait la vitesse cherchait parfois à ralentir, il se fit la réflexion que ce point commun finirait par lui servir. Niall ne cherchait pas à ralentir une vitesse physique mais plutôt cérébrale. Peut-être pas pour les bonnes raisons, mais après tout, il ne savait pas non plus si celles de Maxine étaient plus légitimes.
— Et qu'est-ce que tu y cherches ?
L'enchainement de questions pouvait paraitre étonnamment rapide pour le sorcier qui, généralement, laissait du temps à tout interlocuteur pour répondre. Mais voilà, dans ces questions, il espérait une réponse qu'il ne savait pas s'offrir. Une réponse que les réflexions de Maxine amenaient à découvrir.
Tu sais grimper ?
Malgré le questionnement manifeste dans la voix du brun, le fait qu'il change de position ou encore les remarques qui suivirent, Maxine ne bougea pas, laissant ses yeux détailler les nuages dans lesquels elle peinait à voir quoi que ce soit. Elle cogitait peut-être trop, focalisant plus sur son aveu d'ignorance que sur son envie de savoir si elle y trouvait son comptant. Ce qu'il venait de dire était bien une marque qu'après plusieurs mois à se fréquenter, ils ne se connaissaient pas si bien l'un et l'autre. Bien moins qu'avec Dominic ou Tara. Avec Niall elle partageait certaines choses bien sûr mais... surtout des activités qui avaient un certain rythme. Elle en venait à douter de lui avoir dit qu'elle affectionnait lire. Dans des endroits et des positions peu conventionnels, certes mais...
- "Ca te parait à ce point saugrenu que je puisse, parfois, avoir besoin de me poser?" Formula alors la canadienne, la voix pleine d'une certaine distance, sans détourner le regard de ses cibles actuelles. Leurs dessins ne lui parlaient toujours pas. Elle ne s'y concentrait pas assez pour, trop occupée à chercher ce qui lui procurait exactement comme émotion ce constat. Elle n'en était pas vraiment triste, mais ça ne lui plaisait pas pour autant. Sauf qu'elle ne mettait pas la baguette sur le problème, s'il en existait bel et bien un d'ailleurs. C'était peut-être simplement qu'elle réfléchissait trop alors qu'elle l'avait amené là pour justement ne plus le faire.
- "C'est peut-être de ma faute tu me diras. J'ai du mal à m'arrêter. Et on ne fait rien de propice à tous les deux." Poursuivit-elle alors dans sa réflexion avant de laisser planer un silence qui ne dura pas vraiment puisqu'elle se redressa, prenant appui sur ses coudes pour le regarder cette fois-ci dans les yeux. "C'est le seul truc qui fonctionne à peu près quand je suis bloquée en accélération." Une métaphore de ce que la vitesse sur un balais pouvait avoir de grisant comme de dangereux, si on franchissait le point de non retour. "Sinon j'ai toujours un truc à faire ou à penser, sauf que je ne fais rien de bien. Même lire ce n'est pas possible, parce que ça n'arrête pas." Elle plia le poignet en fermant les doigts, sauf son index, pour désigner sa tête. Et rapidement sa main revint plus ou moins à plat sur les planches de bois. A nouveau elle laissa un silence, plus long, s'étirer.
- "Ca m'a pas mal aidé en avril. Après chaque moment ici, j'arrivais à mieux penser." Expliqua-t-elle. Après chaque moment à contempler le ciel - quitte à user de magie pour se protéger des caprices de la météo écossaise au besoin - elle avait pu mieux appréhender ce qu'il ressortait des discussions avec ceux qui avaient bien voulu l'aider à faire un tri.
- "Ca te parait à ce point saugrenu que je puisse, parfois, avoir besoin de me poser?" Formula alors la canadienne, la voix pleine d'une certaine distance, sans détourner le regard de ses cibles actuelles. Leurs dessins ne lui parlaient toujours pas. Elle ne s'y concentrait pas assez pour, trop occupée à chercher ce qui lui procurait exactement comme émotion ce constat. Elle n'en était pas vraiment triste, mais ça ne lui plaisait pas pour autant. Sauf qu'elle ne mettait pas la baguette sur le problème, s'il en existait bel et bien un d'ailleurs. C'était peut-être simplement qu'elle réfléchissait trop alors qu'elle l'avait amené là pour justement ne plus le faire.
- "C'est peut-être de ma faute tu me diras. J'ai du mal à m'arrêter. Et on ne fait rien de propice à tous les deux." Poursuivit-elle alors dans sa réflexion avant de laisser planer un silence qui ne dura pas vraiment puisqu'elle se redressa, prenant appui sur ses coudes pour le regarder cette fois-ci dans les yeux. "C'est le seul truc qui fonctionne à peu près quand je suis bloquée en accélération." Une métaphore de ce que la vitesse sur un balais pouvait avoir de grisant comme de dangereux, si on franchissait le point de non retour. "Sinon j'ai toujours un truc à faire ou à penser, sauf que je ne fais rien de bien. Même lire ce n'est pas possible, parce que ça n'arrête pas." Elle plia le poignet en fermant les doigts, sauf son index, pour désigner sa tête. Et rapidement sa main revint plus ou moins à plat sur les planches de bois. A nouveau elle laissa un silence, plus long, s'étirer.
- "Ca m'a pas mal aidé en avril. Après chaque moment ici, j'arrivais à mieux penser." Expliqua-t-elle. Après chaque moment à contempler le ciel - quitte à user de magie pour se protéger des caprices de la météo écossaise au besoin - elle avait pu mieux appréhender ce qu'il ressortait des discussions avec ceux qui avaient bien voulu l'aider à faire un tri.
Modératrice - Professeur de vol depuis le 17/04/2049 - DDM de Gryffondor (du 17/04/2049 au 26/04/2050) - color=#b07d15.
Tu sais grimper ?
Alerté par la question de Maxine qui semblait reprocher sa réflexion, Niall dut se secouer pour effacer ce visage trop relâché qu’il venait d’adopter. Parfois, il oubliait ; il oubliait qu’il était amant et non ami, que ses questions devaient être organisées et réfléchies, mais surtout, qu’il ne pouvait pas se permettre d’oublier des choses. Saugrenu. Le mot qu’elle venait d’employer avait presque attaqué toute son énergie. Il s’était relâché, espérait entendre quelque chose qui… Il ne savait pas tellement quoi, finalement.
Alerté, il avait fixé Maxine comme si on venait d’ajouter de la couleur à ses traits, comme si jusque là, elle n’était qu’un personnage secondaire. Il l’observait s’exprimer, se confier et comprit alors ce qui avait bloqué dans leur dynamique depuis janvier : il ne l’avait jamais fait. Il ne s’était jamais exprimé comme elle le faisait. Il y avait toujours eu un décalage entre les deux. Niall s’en était toujours sorti par quelques pirouettes, par des questions qu’il retournait vers elle pour jouer l’intéressé — et il l’était —, mais sentir cette différence ne menait qu’à une seule conclusion : rééquilibrer ou terminer la relation.
Il l’observa se redresser en s’appuyant sur ses coudes et ne quitta pas son regard qui s’était posé sur lui. Il restait concentré, présent et pour une fois, écoutait Maxine différemment.
— Je crois que je n’avais pas remarqué tout ça, avoua-t-il à voix basse, en un léger sourire.
Au fond, Niall le savait qu’il n’était pas celui dont Maxine aurait besoin sur le long terme, mais jouer au jeu encore un moment était nécessaire. Pour elle, peut-être, pour lui, surtout. Et tout ce qu’il pouvait faire aujourd’hui — car il n’était clairement prêt à perdre cette relation — était d’être enfin honnête. Alors il se rapprocha de la sorcière et imita sa position, s’allongeant enfin de tout son long à côté d’elle, puis fit basculer sa tête vers Maxine, pour bloquer les deux regards l’un dans l’autre. Une promesse silencieuse, traduite par un sourire, pour montrer qu’il était là, cette fois. Au moins aujourd’hui, dans ce parc.
— Quand j’étais à Poudlard, j’avais le même problème, commença-t-il, luttant contre son esprit qui semblait lui aussi lutter pour que cette confession n’ait pas lieu. J’avais du mal de ralentir là-dedans. Il imita le même signe que la sorcière en s’en amusant. Sauf que moi, ce n’est pas la hauteur qui m’a aidé, mais la profondeur. Et le froid de l’eau. Même s’il savait que Maxine comprendrait rapidement vers où il voulait en venir, il s’empressa d’ajouter les derniers détails de l’histoire. Mon professeur de Défense me poussait d’abord à plonger sans magie, dans le froid, le plus longtemps et le plus loin possible. Puis, il m’a imposé quelques sorts, mais toujours dans l’idée de rester dans l’eau pour gérer toutes ces pensées. L’effort était si intense que j’ai appris à ralentir. Et puis après, avec la magie, j’ai trouvé d’autres méthodes que je préfère maintenant utiliser au froid d’un lac. Mais je pourrais te montrer si tu veux ?
Après tout, elle venait de lui montrer sa technique à elle, il pouvait bien en faire autant.
Alerté, il avait fixé Maxine comme si on venait d’ajouter de la couleur à ses traits, comme si jusque là, elle n’était qu’un personnage secondaire. Il l’observait s’exprimer, se confier et comprit alors ce qui avait bloqué dans leur dynamique depuis janvier : il ne l’avait jamais fait. Il ne s’était jamais exprimé comme elle le faisait. Il y avait toujours eu un décalage entre les deux. Niall s’en était toujours sorti par quelques pirouettes, par des questions qu’il retournait vers elle pour jouer l’intéressé — et il l’était —, mais sentir cette différence ne menait qu’à une seule conclusion : rééquilibrer ou terminer la relation.
Il l’observa se redresser en s’appuyant sur ses coudes et ne quitta pas son regard qui s’était posé sur lui. Il restait concentré, présent et pour une fois, écoutait Maxine différemment.
— Je crois que je n’avais pas remarqué tout ça, avoua-t-il à voix basse, en un léger sourire.
Au fond, Niall le savait qu’il n’était pas celui dont Maxine aurait besoin sur le long terme, mais jouer au jeu encore un moment était nécessaire. Pour elle, peut-être, pour lui, surtout. Et tout ce qu’il pouvait faire aujourd’hui — car il n’était clairement prêt à perdre cette relation — était d’être enfin honnête. Alors il se rapprocha de la sorcière et imita sa position, s’allongeant enfin de tout son long à côté d’elle, puis fit basculer sa tête vers Maxine, pour bloquer les deux regards l’un dans l’autre. Une promesse silencieuse, traduite par un sourire, pour montrer qu’il était là, cette fois. Au moins aujourd’hui, dans ce parc.
— Quand j’étais à Poudlard, j’avais le même problème, commença-t-il, luttant contre son esprit qui semblait lui aussi lutter pour que cette confession n’ait pas lieu. J’avais du mal de ralentir là-dedans. Il imita le même signe que la sorcière en s’en amusant. Sauf que moi, ce n’est pas la hauteur qui m’a aidé, mais la profondeur. Et le froid de l’eau. Même s’il savait que Maxine comprendrait rapidement vers où il voulait en venir, il s’empressa d’ajouter les derniers détails de l’histoire. Mon professeur de Défense me poussait d’abord à plonger sans magie, dans le froid, le plus longtemps et le plus loin possible. Puis, il m’a imposé quelques sorts, mais toujours dans l’idée de rester dans l’eau pour gérer toutes ces pensées. L’effort était si intense que j’ai appris à ralentir. Et puis après, avec la magie, j’ai trouvé d’autres méthodes que je préfère maintenant utiliser au froid d’un lac. Mais je pourrais te montrer si tu veux ?
Après tout, elle venait de lui montrer sa technique à elle, il pouvait bien en faire autant.
Tu sais grimper ?
Il y eut comme un moment de flottement entre les deux trentenaires. Un moment où ils s'étaient observés l'un et l'autre dès lors que la femme s'était redressée et Maxine aurait pu donner des gallions pour savoir ce qui pouvait se tramer sous la chevelure sombre du libraire. Elle voyait bien qu'il semblait comme se refaire le fil de leurs derniers échanges mais elle attendit. Elle fit bien, puisque l'homme finit par lâcher quelques mots qui lui tirèrent un sourire difficilement interprétable. C'était qu'elle était entre deux eaux, avec ce sentiments bizarre qui n'était pas partie mais aussi ce côté plaisant de l'entendre formuler une prise de conscience et même, s'installer lui aussi sur le sol de la plateforme. Leurs regards se verrouillèrent et Niall reprit la parole.
Alors elle écouta, attentivement. Le même problème, ce cerveau qui refusait de se mettre en pause ou tout du moins au ralenti, seul, comme pour beaucoup d'autres. Et donc la nécessité de trouver des parade pour le faire. Mais contrairement à elle, il lui avait fallu faire du sport pour cela, alors que chez elle ça n'aidait pas vraiment puisque justement, c'était un facteur d'activité, du moins à l'époque, c'était probablement un peu différent désormais. Et ce n'était plus dans la même forme d'exercice qu'il trouvait cette quiétude, et il lui proposait de lui montrer. Elle commença par acquiescer silencieusement et prononça quelques mots. "Oui, j'aimerais beaucoup. Merci de proposer." La québécoise put ensuite sourire, plus détendue, sentant la sensation étranger se dissiper, ou du moins s'éloigner. L'atmosphère de ce moment partagé, volé alors que l'irlandais aurait dû quitter Poudlard, prenait une autre saveur. "Et merci de me l'avoir dit." Ajouta-t-elle après plusieurs secondes, dans un souffle qui accentuait son accent dont elle n'avait pas envie de se débarrasser. D'autres questions lui venaient, pour avoir des précisions sur cet état qu'ils partageaient. Mais elle s'abstint, il venait de se confier, plus profondément que ce qu'il avait jamais fait, alors elle ne voulait rien brusquer.
Alors elle écouta, attentivement. Le même problème, ce cerveau qui refusait de se mettre en pause ou tout du moins au ralenti, seul, comme pour beaucoup d'autres. Et donc la nécessité de trouver des parade pour le faire. Mais contrairement à elle, il lui avait fallu faire du sport pour cela, alors que chez elle ça n'aidait pas vraiment puisque justement, c'était un facteur d'activité, du moins à l'époque, c'était probablement un peu différent désormais. Et ce n'était plus dans la même forme d'exercice qu'il trouvait cette quiétude, et il lui proposait de lui montrer. Elle commença par acquiescer silencieusement et prononça quelques mots. "Oui, j'aimerais beaucoup. Merci de proposer." La québécoise put ensuite sourire, plus détendue, sentant la sensation étranger se dissiper, ou du moins s'éloigner. L'atmosphère de ce moment partagé, volé alors que l'irlandais aurait dû quitter Poudlard, prenait une autre saveur. "Et merci de me l'avoir dit." Ajouta-t-elle après plusieurs secondes, dans un souffle qui accentuait son accent dont elle n'avait pas envie de se débarrasser. D'autres questions lui venaient, pour avoir des précisions sur cet état qu'ils partageaient. Mais elle s'abstint, il venait de se confier, plus profondément que ce qu'il avait jamais fait, alors elle ne voulait rien brusquer.
Modératrice - Professeur de vol depuis le 17/04/2049 - DDM de Gryffondor (du 17/04/2049 au 26/04/2050) - color=#b07d15.
Tu sais grimper ?
À sa grande surprise, Maxine avait acquiescé à l’idée de partager l’expérience. Était-ce parce que lui même eut été réticent à l’exercice qu’il s’attendait à ce qu’il en soit de même pour elle ? Lui qui partait toujours du postulat de base que ses réactions et mécanismes les plus élémentaires se devaient d’être copiés chez les autres, il se rendait bien compte qu’avec Maxine, les choses étaient différentes. Maxine avait sa propre identité, elle n’avait pas besoin de se calquer aux images que Niall renvoyait pour savoir qui elle était. Et Niall, s’en rendant peu à peu compte, se laissait de plus en plus être perçu sans tous ces filtres qu’il mettait tant d’énergie à garder intacts.
Même son remerciement l’avait étonné. Il savait bien qu’il n’était pas le sorcier le plus bavard auprès des femmes — sauf si celles-ci avaient un grade qui l’obligeaient à l’être —, mais il ne s’était pas attendu non plus à ce qu’elle l’en remercie. Il s’était presque senti faible d’en sourire, de laisser tomber une garde qu’il n’avait pas prévu d’abandonner à Poudlard. Alors il n’avait pas quitté le regard de la Canadienne durant quelques secondes et était venu déposer un simple baiser sur sa joue. Un de ceux qui remerciaient, qui ancraient le moment dans une temporalité qu’il espérait suffisamment forte pour ne pas l’oublier.
Puis il s’était redressé, fixant le château au loin.
— Je crois que mon temps bonus à Poudlard a expiré, tu ne crois pas ? Je devrais peut-être rentrer ? Tu m’accompagnes ou tu as des choses à faire ?
Il serait certainement resté plus longtemps sur cette planche en bois qui réunissaient désormais leurs deux confessions. Il aurait bien aimé emmener Maxine tester sa méthode à lui, dans un lac qu’il appréciait et qui n’aurait pas tant rebuté la sorcière, mais le temps filait et il savait que sa seule envie ne suffirait pas.
Même son remerciement l’avait étonné. Il savait bien qu’il n’était pas le sorcier le plus bavard auprès des femmes — sauf si celles-ci avaient un grade qui l’obligeaient à l’être —, mais il ne s’était pas attendu non plus à ce qu’elle l’en remercie. Il s’était presque senti faible d’en sourire, de laisser tomber une garde qu’il n’avait pas prévu d’abandonner à Poudlard. Alors il n’avait pas quitté le regard de la Canadienne durant quelques secondes et était venu déposer un simple baiser sur sa joue. Un de ceux qui remerciaient, qui ancraient le moment dans une temporalité qu’il espérait suffisamment forte pour ne pas l’oublier.
Puis il s’était redressé, fixant le château au loin.
— Je crois que mon temps bonus à Poudlard a expiré, tu ne crois pas ? Je devrais peut-être rentrer ? Tu m’accompagnes ou tu as des choses à faire ?
Il serait certainement resté plus longtemps sur cette planche en bois qui réunissaient désormais leurs deux confessions. Il aurait bien aimé emmener Maxine tester sa méthode à lui, dans un lac qu’il appréciait et qui n’aurait pas tant rebuté la sorcière, mais le temps filait et il savait que sa seule envie ne suffirait pas.
Tu sais grimper ?
Le sourire de Niall trouva écho sur son visage. Et lorsqu'il vint déposer ses lèvres sur sa joue, elle ferma simplement les yeux, juste le temps du contact. Quelque chose de simple dont il fallait profiter et qui vint - sans aucune brusquerie - clôturer ce moment de confidence, balayant les questions qu'elle avait encore en suspens. Pas qu'elle les oublierait, mais disons que cela les reportait à une date ultérieure. Ce qui était d'autant plus vrai que l'heure avait tourné, comme le faisait remarquer le libraire désormais redressé.
Maxine fit alors de même et regarda dans la même direction que lui. Quelques tours, leurs sommets, se détachaient au travers du feuillage. Son sourire se transforma en légère grimace, juste quelques secondes. Si elle ne mélangeait pas les genres, elle aurait bien prolongé ce moment. "Tu dois avoir raison." Lui répondit-elle d'abord en revenant vers lui avant de se mettre en position assise, genoux relevés vers sa menue poitrine alors que ses mains prenaient appui sur le bois pour se retrouver en position verticale. Là, elle put en tendre une à l'irlandais, qui n'aurait qu'à la saisir pour pouvoir faire de même. Mais avant qu'il n'ait le temps de le faire elle ajouta. "Je peux te raccompagner." Dans sa voix sonnait plusieurs émotions, l'envie, le besoin, le regret qu'il parte. Alors elle voulait profiter du fait qu'elle avait la possibilité de le faire, même si tout resterait sage, par soucis de préserver sa vie privée. Après tout, le mercredi était une journée peu chargée, encore plus à cette heure. Certes elle devait se rendre au repas mais elle avait largement le temps d'aller jusqu'aux pontons, et même jusqu'au village!
Potentiellement mon dernier post pour ce RP
Maxine fit alors de même et regarda dans la même direction que lui. Quelques tours, leurs sommets, se détachaient au travers du feuillage. Son sourire se transforma en légère grimace, juste quelques secondes. Si elle ne mélangeait pas les genres, elle aurait bien prolongé ce moment. "Tu dois avoir raison." Lui répondit-elle d'abord en revenant vers lui avant de se mettre en position assise, genoux relevés vers sa menue poitrine alors que ses mains prenaient appui sur le bois pour se retrouver en position verticale. Là, elle put en tendre une à l'irlandais, qui n'aurait qu'à la saisir pour pouvoir faire de même. Mais avant qu'il n'ait le temps de le faire elle ajouta. "Je peux te raccompagner." Dans sa voix sonnait plusieurs émotions, l'envie, le besoin, le regret qu'il parte. Alors elle voulait profiter du fait qu'elle avait la possibilité de le faire, même si tout resterait sage, par soucis de préserver sa vie privée. Après tout, le mercredi était une journée peu chargée, encore plus à cette heure. Certes elle devait se rendre au repas mais elle avait largement le temps d'aller jusqu'aux pontons, et même jusqu'au village!
Potentiellement mon dernier post pour ce RP
Modératrice - Professeur de vol depuis le 17/04/2049 - DDM de Gryffondor (du 17/04/2049 au 26/04/2050) - color=#b07d15.