Te dire la vérité cette fois...
— Et pis en vrai, vous vous demandez pas comment ça a pu arriver ? Genre c’était à Poudlard ? Parce que si oui, va falloir revoir un peu le côté strict de l’école, hein. Nan mais je sais ce que vous allez dire, vous allez me dire que j’abuse, après tout, j’ai quand même été viré ! Mais viré pour quoi ? Pour avoir emmené des première année dans une salle des trophées ? Franchement, ils avaient pas l’air traumatisés, vous les avez vus ! Je m’arrête pour regarder Tremblay. ‘Fin bon, vous avez pas dû voir grand chose, vous étiez un peu trop occupée.. Je reprends la marche, m’efforçant d’effacer le petit sourire en coin qui venait d’apparaître. Non mais sérieux, Miss, vous pouvez pas l’empêcher de partir ? Allez parler à Montmort, je sais pas, faites quelque chose ! Enfin c’est dégueu franchement ! Un bébé ! Un ! Bébé ! Pourquoi Eli se met toujours dans des plans nuls ? C’est un truc de fille, c’est ça ? T’façon, les filles, c’est comme ça, ça veut de l’attention et dès que ça en a, ça râle. Je m’arrête à nouveau. ‘Fin j’dis pas ça pour vous. Vous, vous êtes pas vraiment une fille. ‘Fin une fille fille, vous voyez ?
J’ai l’impression d’être vidé. Je fixe Tremblay sans rien trouver d’autre à dire. Tout ce que je peux faire, c’est l’observer elle parce que c’est plus facile pour revenir à la réalité.
_____
Au secours, j’ai créé un misogyne.
J’ai l’impression d’être vidé. Je fixe Tremblay sans rien trouver d’autre à dire. Tout ce que je peux faire, c’est l’observer elle parce que c’est plus facile pour revenir à la réalité.
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Au secours, j’ai créé un misogyne.
Fiche PR - 4e année RP
Te dire la vérité cette fois...
Le flot de paroles reprit, toujours aussi chargé de rancœur et de colère, elle même en prenant pour son grade du fait de son statut de professeur et de son inaction perçue face à une situation qui, si elle lisait entre les lignes, semblait bien injuste à cet adolescent et ce par bien des aspects. Quant à la conclusion, elle lui demanda quelques secondes pour se remettre. Qu'elle n'était pas une 'vraie' fille, ce n'était pas la première fois qu'elle l'entendait. Elle même en avait conscience, elle ne réagissait pas selon les idées qu'on avait de ce que pouvait ou devait faire une fille ou une femme. Mais elle en jouait et aimait ça. Tout comme elle aimait cette féminité pure et attendue qui se dégageait de Tara ou de certaines des autres femmes qu'elle avait pu connaître. Pas toute, une partie. Et, elle pourrait le dire aussi, comme elle aimait cette forme de masculinité tendre qu'il avait.
- "Ca va mieux?" Furent ses premiers mots depuis qu'elle l'avait mis en doute sur sa capacité à discuter - et pas juste parler - sans aller évacuer physiquement d'abord. Et quelque part, elle n'avait pas eut tort. Car il avait vidé son sac en marchant, littéralement! "Est-ce que je peux apporter des réponses pour discuter?" Elle avait bien des choses à dire mais elle avait d'abord besoin qu'il confirme qu'il était en mesure de les entendre sans repartir dans un flot ininterrompu de paroles aussi libres - puisqu'il n'y avait pas d'autres choses à faire que de les laisser sortir - que violentes. De son côté, ce n'était pas des questions qui se voulaient être un reproche de ce qu'il venait de faire - même si ça aurait pu et que son phrasé était probablement un peu plus tendu qu'habituellement. Elle voulait vraiment savoir s'il allait mieux et si elle pouvait apporter de la rationalité à tout ça.
- "Ca va mieux?" Furent ses premiers mots depuis qu'elle l'avait mis en doute sur sa capacité à discuter - et pas juste parler - sans aller évacuer physiquement d'abord. Et quelque part, elle n'avait pas eut tort. Car il avait vidé son sac en marchant, littéralement! "Est-ce que je peux apporter des réponses pour discuter?" Elle avait bien des choses à dire mais elle avait d'abord besoin qu'il confirme qu'il était en mesure de les entendre sans repartir dans un flot ininterrompu de paroles aussi libres - puisqu'il n'y avait pas d'autres choses à faire que de les laisser sortir - que violentes. De son côté, ce n'était pas des questions qui se voulaient être un reproche de ce qu'il venait de faire - même si ça aurait pu et que son phrasé était probablement un peu plus tendu qu'habituellement. Elle voulait vraiment savoir s'il allait mieux et si elle pouvait apporter de la rationalité à tout ça.
INKTOBER 2025 - JOUR 30 - VACANT
Modératrice - Professeur de vol depuis le 17/04/2049 - DDM de Gryffondor (du 17/04/2049 au 26/04/2050) - color=#b07d15.
Te dire la vérité cette fois...
Je déglutis à la fin de ma remarque maladroite et constate, avec étonnement, que Tremblay ne la relève pas. Mieux encore, elle me questionne sur mon état. L'étonnement fait place à la réflexion. C'est qu'avec tout ce que je viens de débiter, je n'y ai pas vraiment réfléchi. Est-ce que ça va mieux ? Je hausse les épaules, peut-être plus à moi-même qu'à elle, et me demande rapidement ce que je devrais ressentir si "ça allait mieux", parce que le sujet ne s'est pas volatilisé, donc j'ai envie de lui répondre que non, mais est-ce que ça m'a fait du bien de tout lui balancer ? Oui, sûrement.
Dans chaque prof que j'ai côtoyé, j'ai toujours eu l'impression que chaque parole, chaque commentaire ou remarque avait une arrière pensée, comme si chaque adulte avait toujours un pion d'avance sur moi. Si je répondais telle chose, on savait quoi me dire pour me montrer que j'avais tort. Si j'étais invité à donner mon avis, je ne le donnais finalement qu'à moitié, car on s'arrangeait pour m'orienter vers le "droit chemin". Et la reine des pions d'avance, c'était Valerion. En revanche, Tremblay ne m'a jamais donné cette impression. Peut-être qu'elle en a - et elle en a sûrement -, mais ce que je retiens, c'est qu'elle ne me le fait pas ressentir.
Et là, avec sa question, c'est pareil. Qu'est-ce qu'il se passe si je réponds que non ? Est-ce qu'elle acquiescera et m'invitera à poursuivre ?
Je n'ai pas tellement envie de tester cette hypothèse de toute manière, puisque, bizarrement, son avis, j'ai envie de l'entendre. J'ai envie qu'elle soit de mon côté, égoïstement, et en même temps, je sens qu'elle ne va pas l'être. Je prends une grande inspiration et souris, acceptant que Tremblay ait - encore - gagné cette bataille contre moi.
- Allez-y, je sens qu'on a des choses à retravailler !, répété-je en un petit sourire taquin.
Dans chaque prof que j'ai côtoyé, j'ai toujours eu l'impression que chaque parole, chaque commentaire ou remarque avait une arrière pensée, comme si chaque adulte avait toujours un pion d'avance sur moi. Si je répondais telle chose, on savait quoi me dire pour me montrer que j'avais tort. Si j'étais invité à donner mon avis, je ne le donnais finalement qu'à moitié, car on s'arrangeait pour m'orienter vers le "droit chemin". Et la reine des pions d'avance, c'était Valerion. En revanche, Tremblay ne m'a jamais donné cette impression. Peut-être qu'elle en a - et elle en a sûrement -, mais ce que je retiens, c'est qu'elle ne me le fait pas ressentir.
Et là, avec sa question, c'est pareil. Qu'est-ce qu'il se passe si je réponds que non ? Est-ce qu'elle acquiescera et m'invitera à poursuivre ?
Je n'ai pas tellement envie de tester cette hypothèse de toute manière, puisque, bizarrement, son avis, j'ai envie de l'entendre. J'ai envie qu'elle soit de mon côté, égoïstement, et en même temps, je sens qu'elle ne va pas l'être. Je prends une grande inspiration et souris, acceptant que Tremblay ait - encore - gagné cette bataille contre moi.
- Allez-y, je sens qu'on a des choses à retravailler !, répété-je en un petit sourire taquin.
Fiche PR - 4e année RP
Te dire la vérité cette fois...
Difficile de ne pas sourire alors que le jeune lui renvoyait sa formulation. Mais si elle s'en amusa et qu'il l'avait certainement vu, elle redevint rapidement sérieuse. Mine de rien, la situation et la discussion l'étaient toutes les deux. La châtain inspira donc lentement, chercha à se souvenir de l'ensemble des points soulevés par le brun, et commença à formuler les réponses qu'elle avait.
- "Ce dont j'ai l'impression, c'est que vous êtes en colère contre énormément de monde, dont votre amie, parce qu'il vous manque des éléments et aussi parce que votre amie doit partir, non? Du moins, je crois que c'est ça. Et rien ne dit qu'avec ce que je pourrais dire, vous soyez moins en colère. Mais peut-être que tout ça paraîtra moins... obscure." Dit-elle d'abord, pour valider qu'il avait le droit de toujours être en colère après tout ce qu'elle pourrait lui apporter. Qu'il le soit n'était d'ailleurs pas le problème principal, c'était plutôt ce qu'il en avait fait. "Et je suis d'accord avec vous sur le fait que lui lancer ce sort n'était pas la meilleure des idées, surtout si vous ne vouliez pas." C'était aussi pour ça qu'elle avait insisté sur sa colère qui existait à juste titre.
- "Miss Willis n'est pas renvoyée. Le fait est que sa grossesse conjuguée à d'autre soucis de santé vont rendre sa scolarité difficile en internat. Elle est donc prise en charge à l'extérieur de l'école mais en lien avec Poudlard pour pouvoir continuer à apprendre à son rythme, sans se fatiguer inutilement. Je ne peux rien y faire pour changer ça." Expliqua-t-elle pour remettre des mots justes sur pourquoi la Poufsouffle devait quitter l'école quelques jours plus tard. Et elle n'allait certainement pas aller à l'encontre d'une décision de la direction dont elle ne doutait pas de la réflexion sur le sujet. C'était une chose suffisamment complexe pour que ça n'ait pas été acté à la légère.
Maintenant il y avait tout le reste à aborder. Comment? "Quant à comment c'est arrivé. J'ai eu quatorze ans avant vous. Et si ce n'était pas ce genre de chose pas vraiment autorisées par le règlement de mon école que j'avais en tête, je me souviens que lorsque mes amis et moi avions une idée de bêtise en tête, on était très inventif pour réussir à aller au bout. Que Poudlard ait l'air plus strict que Tawaneer ne change pas vraiment ce genre de comportement, vous ne croyez pas?" Oui, elle faisait référence aussi aux bêtise du gamin qui était actuellement en train de l'écouter. "Même si dans le cas d'Elisabeth Willis et Redose Omniak, on parle plutôt de quelque chose qui a été fait à un moment et dans un lieu non approprié plus que d'une bêtise. Si ça a effectivement eut lieu ici." Poursuivit-elle, au risque de semer un peu de confusion. A vrai dire, elle n'était même pas capable de dire si ça avait effectivement eut lieu au collège, elle n'avait pas de détails particulier lui permettant de le conclure. Ca pourrait avoir été pendant les vacances d'hiver ou bien une sortie à Pré-au-Lard.
Elle inspira puis expira doucement, pour chercher quoi dire ensuite. De quoi avait-il parler? Ah oui, la vraie fille qui veut un bébé. Raison qui poussait sa camarade à partir. "Sur pourquoi Elisabeth poursuit cette grossesse il faudra le lui demander. Même si elle est jeune et que ça peut nous sembler illogique, peut-être que c'est un choix de sa part ou de leur part à tous les deux. Et il est aussi possible qu'au moment où elle l'ait découverte ça ait été trop tard pour l'interrompre. Il y a des lois qui ne permettent pas de faire comme on le souhaite." Chercha-t-elle à lui expliquer sans pouvoir lui dire quelque chose de plus précis. "Je ne peux que faire des suppositions, il vous faudra lui demander si vous souhaitez la réponse exacte."
Il lui semblait que sur la question de ce qui entourait la victime du chauvefuries, elle avait bel et bien parlé de tout. Il restait deux choses. Une qui lui revenait bien, le 'fille fille' et quelque chose qui lui échappait. Lukas avait dit beaucoup, sans interruption. Si ça avait été volontaire, c'était aussi un risque d'omettre certaines choses. Exactement ce qu'il se passait. Tant pis, elle lui demanderait, tout simplement. "Maintenant, j'aimerais qu'on revienne sur le fait que je ne suis pas une 'fille fille'. Être une 'fille fille', ça ne veut rien dire. Pas plus qu'être un 'garçon garçon'. Je sais qu'il y a ce qu'on imagine sur un genre ou l'autre. On appelle ça des clichés. Mais personne n'est jamais à cent pour cent l'ensemble des clichés de son groupe, qu'on parle de genre, de religion, d'origine sociale ou encore de maisons de Poudlard. Réduire quelqu'un aux clichés d'un groupe auquel il appartient, ça peut être blessant. Et si j'avais eu vingt ans de moins, ça m'aurait mis dans une colère noire d'entendre un truc pareil. Et il est possible que vous auriez reçu un sort, ou plus vraisemblablement un coup de pied mal placé." Elle aurait donc été aussi impulsive et violente que lui. Pourtant à l'époque, elle n'était pas une 'fille fille' non plus. Mais à treize ans, c'était important pour elle d'être une fille. Parce qu'elle n'était pas un garçon. Plus tard elle avait compris que la question était plus compliqué que ça, mais c'était encore un autre sujet.
Voilà! Elle avait fait le tour. Quoiqu'il fallait qu'elle s'en assure. "J'ai essayé de dire tout ce que je savais sur ce que vous avez dit. Mais j'en ai certainement oublié. Vous en avez gros sur le coeur. Alors n'hésitez pas à me redire certaines choses." Lui dit-elle en conclusion. Pas tout à fait. "Calmement si possible. Je sais que vous êtes en colère, mais on est là pour discuter avant tout." Ce n'était pas du reproche ou une mise en garde qu'on entendait dans sa voix. Plutôt sa confiance en lui. Il en était capable, elle y croyait.
- "Ce dont j'ai l'impression, c'est que vous êtes en colère contre énormément de monde, dont votre amie, parce qu'il vous manque des éléments et aussi parce que votre amie doit partir, non? Du moins, je crois que c'est ça. Et rien ne dit qu'avec ce que je pourrais dire, vous soyez moins en colère. Mais peut-être que tout ça paraîtra moins... obscure." Dit-elle d'abord, pour valider qu'il avait le droit de toujours être en colère après tout ce qu'elle pourrait lui apporter. Qu'il le soit n'était d'ailleurs pas le problème principal, c'était plutôt ce qu'il en avait fait. "Et je suis d'accord avec vous sur le fait que lui lancer ce sort n'était pas la meilleure des idées, surtout si vous ne vouliez pas." C'était aussi pour ça qu'elle avait insisté sur sa colère qui existait à juste titre.
- "Miss Willis n'est pas renvoyée. Le fait est que sa grossesse conjuguée à d'autre soucis de santé vont rendre sa scolarité difficile en internat. Elle est donc prise en charge à l'extérieur de l'école mais en lien avec Poudlard pour pouvoir continuer à apprendre à son rythme, sans se fatiguer inutilement. Je ne peux rien y faire pour changer ça." Expliqua-t-elle pour remettre des mots justes sur pourquoi la Poufsouffle devait quitter l'école quelques jours plus tard. Et elle n'allait certainement pas aller à l'encontre d'une décision de la direction dont elle ne doutait pas de la réflexion sur le sujet. C'était une chose suffisamment complexe pour que ça n'ait pas été acté à la légère.
Maintenant il y avait tout le reste à aborder. Comment? "Quant à comment c'est arrivé. J'ai eu quatorze ans avant vous. Et si ce n'était pas ce genre de chose pas vraiment autorisées par le règlement de mon école que j'avais en tête, je me souviens que lorsque mes amis et moi avions une idée de bêtise en tête, on était très inventif pour réussir à aller au bout. Que Poudlard ait l'air plus strict que Tawaneer ne change pas vraiment ce genre de comportement, vous ne croyez pas?" Oui, elle faisait référence aussi aux bêtise du gamin qui était actuellement en train de l'écouter. "Même si dans le cas d'Elisabeth Willis et Redose Omniak, on parle plutôt de quelque chose qui a été fait à un moment et dans un lieu non approprié plus que d'une bêtise. Si ça a effectivement eut lieu ici." Poursuivit-elle, au risque de semer un peu de confusion. A vrai dire, elle n'était même pas capable de dire si ça avait effectivement eut lieu au collège, elle n'avait pas de détails particulier lui permettant de le conclure. Ca pourrait avoir été pendant les vacances d'hiver ou bien une sortie à Pré-au-Lard.
Elle inspira puis expira doucement, pour chercher quoi dire ensuite. De quoi avait-il parler? Ah oui, la vraie fille qui veut un bébé. Raison qui poussait sa camarade à partir. "Sur pourquoi Elisabeth poursuit cette grossesse il faudra le lui demander. Même si elle est jeune et que ça peut nous sembler illogique, peut-être que c'est un choix de sa part ou de leur part à tous les deux. Et il est aussi possible qu'au moment où elle l'ait découverte ça ait été trop tard pour l'interrompre. Il y a des lois qui ne permettent pas de faire comme on le souhaite." Chercha-t-elle à lui expliquer sans pouvoir lui dire quelque chose de plus précis. "Je ne peux que faire des suppositions, il vous faudra lui demander si vous souhaitez la réponse exacte."
Il lui semblait que sur la question de ce qui entourait la victime du chauvefuries, elle avait bel et bien parlé de tout. Il restait deux choses. Une qui lui revenait bien, le 'fille fille' et quelque chose qui lui échappait. Lukas avait dit beaucoup, sans interruption. Si ça avait été volontaire, c'était aussi un risque d'omettre certaines choses. Exactement ce qu'il se passait. Tant pis, elle lui demanderait, tout simplement. "Maintenant, j'aimerais qu'on revienne sur le fait que je ne suis pas une 'fille fille'. Être une 'fille fille', ça ne veut rien dire. Pas plus qu'être un 'garçon garçon'. Je sais qu'il y a ce qu'on imagine sur un genre ou l'autre. On appelle ça des clichés. Mais personne n'est jamais à cent pour cent l'ensemble des clichés de son groupe, qu'on parle de genre, de religion, d'origine sociale ou encore de maisons de Poudlard. Réduire quelqu'un aux clichés d'un groupe auquel il appartient, ça peut être blessant. Et si j'avais eu vingt ans de moins, ça m'aurait mis dans une colère noire d'entendre un truc pareil. Et il est possible que vous auriez reçu un sort, ou plus vraisemblablement un coup de pied mal placé." Elle aurait donc été aussi impulsive et violente que lui. Pourtant à l'époque, elle n'était pas une 'fille fille' non plus. Mais à treize ans, c'était important pour elle d'être une fille. Parce qu'elle n'était pas un garçon. Plus tard elle avait compris que la question était plus compliqué que ça, mais c'était encore un autre sujet.
Voilà! Elle avait fait le tour. Quoiqu'il fallait qu'elle s'en assure. "J'ai essayé de dire tout ce que je savais sur ce que vous avez dit. Mais j'en ai certainement oublié. Vous en avez gros sur le coeur. Alors n'hésitez pas à me redire certaines choses." Lui dit-elle en conclusion. Pas tout à fait. "Calmement si possible. Je sais que vous êtes en colère, mais on est là pour discuter avant tout." Ce n'était pas du reproche ou une mise en garde qu'on entendait dans sa voix. Plutôt sa confiance en lui. Il en était capable, elle y croyait.
Modératrice - Professeur de vol depuis le 17/04/2049 - DDM de Gryffondor (du 17/04/2049 au 26/04/2050) - color=#b07d15.
Te dire la vérité cette fois...
Son petit sourire fait effet miroir sur mon visage, et le mien s'agrandit. Je sens mes épaules se relâcher, jusqu'à ce qu'elle prenne la parole. C'est une chose que je ressente la colère dont elle parle, c'en est une autre qu'elle la reconnaisse et qu'elle me l'associe si facilement. Je sais Tremblay à l'écoute de ce que je lui dis, mais bizarrement, sa déduction si parfaite me fait perdre mon sourire. Peut-être aurais-je préféré qu'aucune information n'ait été retenue jusque là, qu'elle ne me comprenne pas comme elle le fait aujourd'hui, qu'elle n'ait jamais pris de temps pour moi ; parce que si elle lit si bien en moi, alors cela veut dire que plus rien ne m'appartient et que les fils de la marionnette se sont tissés jusqu'à ses doigts. Et il ne me reste plus rien pour les couper. Il est évident qu'il est déjà trop tard.
Elle a beau me comprendre, me présenter l'analyse la plus juste, je ne sens pas le jugement. Mes sourcils se froncent, parlent sûrement pour moi alors qu'aucun mot n'accepte de sortir et je la laisse parler. Je ne sais pas si elle comprend que je valide ses paroles, que je la laisse poursuivre, bien trop curieux du chemin qu'elle prend. Et le silence qui m'envahit n'a pas envie d'être rompu.
L'explication donnée sur le départ de ma meilleure amie me donne l'impression étrange que ma langue va disparaître. La honte, la gêne, la peine traversent mon esprit et mon regard part aussitôt vers le château, toujours sans aucun mot. Elle n'est plus là, évidemment, mais j'ai l'impression d'y laisser une excuse inaudible, surtout lorsque Tremblay termine par dire qu'elle ne peut rien pour ajouter ça. Je retiens de toutes mes forces les émotions qui me parcourent, qui me poussent à vouloir pleurer, à me laisser tomber par terre comme si le monde entier venait de s'écrouler sur moi. Mais je ne dis rien, ne fais rien, encore, parce que je ne peux pas. Qu'est-ce qu'on dirait de moi si je m'effondrais dans le parc aux côtés de Tremblay ?
S'il y a sûrement une chose qui me fait tenir, c'est son honnêteté. Cette prof a cette facilité sidérante à toujours me donner les versions les plus sincères qu'elle ait à m'offrir. Elle aurait pu bifurquer, couper le sujet après les premiers éléments présentés, ou même me dire que tout ça ne me regardait pas, mais non, elle continue et a l'air de tout m'offrir comme si j'étais n'importe quel adulte tout à fait capable de comprendre. Et tout d'un coup, un léger sourire réapparait sur le coin de mes lèvres. Discret, doux et furtif, mais il avait bien existé. Comme un remerciement qu'aucun mot, encore, ne pouvait donner.
Et puis même si la parole m'avait été rendue, je me la serais ôtée à nouveau tant le prochain discours de Tremblay me donne envie de m'enterrer sous terre, à dix mètres de la surface. Ce n'est pas tant par la leçon qu'elle me donne, mais par le quiproquo qui s'en dégage. Et à mesure qu'elle avance dans sa fausse menace, mon corps entier s'impose pour se défendre. J'ai à peine le temps d'entendre sa demande de dire les choses calmement que je me lance.
— Mais Miss, je voulais pas dire que vous étiez pas une fille ! Ni que vous étiez un gars ! Nan, c'était parce que j'étais gêné de dire que vous étiez une.. une femme, commencé-je en me grattant l'arrière de la tête gêné. Du coup, je voulais dire que vous étiez pas une fille qui râle tout le temps, parce que vous êtes une adulte. Voilà, en fait, c'est ça que j'aurais dû dire... Pardon..
Je laisse un petit temps de pause, puis reprends.
— Par contre, pour Eli... Je prends une grande inspiration. Vous savez si elle reviendra à Poudlard après ? Elle peut le faire adopter son... Enfin, vous voyez ? Attendez.. Vous voulez pas d'enfant, vous ? Vous pourriez pas lui adopter ? Vous seriez une super maman !
Je ne sais pas si mon compliment est dû à la gêne immense vécue plus tôt ou s'il est totalement déconnecté de tout intérêt, mais je sais qu'au fond, si elle était ma mère... Naaaah. Je chasse l'idée d'un coup de main virtuel.
Elle a beau me comprendre, me présenter l'analyse la plus juste, je ne sens pas le jugement. Mes sourcils se froncent, parlent sûrement pour moi alors qu'aucun mot n'accepte de sortir et je la laisse parler. Je ne sais pas si elle comprend que je valide ses paroles, que je la laisse poursuivre, bien trop curieux du chemin qu'elle prend. Et le silence qui m'envahit n'a pas envie d'être rompu.
L'explication donnée sur le départ de ma meilleure amie me donne l'impression étrange que ma langue va disparaître. La honte, la gêne, la peine traversent mon esprit et mon regard part aussitôt vers le château, toujours sans aucun mot. Elle n'est plus là, évidemment, mais j'ai l'impression d'y laisser une excuse inaudible, surtout lorsque Tremblay termine par dire qu'elle ne peut rien pour ajouter ça. Je retiens de toutes mes forces les émotions qui me parcourent, qui me poussent à vouloir pleurer, à me laisser tomber par terre comme si le monde entier venait de s'écrouler sur moi. Mais je ne dis rien, ne fais rien, encore, parce que je ne peux pas. Qu'est-ce qu'on dirait de moi si je m'effondrais dans le parc aux côtés de Tremblay ?
S'il y a sûrement une chose qui me fait tenir, c'est son honnêteté. Cette prof a cette facilité sidérante à toujours me donner les versions les plus sincères qu'elle ait à m'offrir. Elle aurait pu bifurquer, couper le sujet après les premiers éléments présentés, ou même me dire que tout ça ne me regardait pas, mais non, elle continue et a l'air de tout m'offrir comme si j'étais n'importe quel adulte tout à fait capable de comprendre. Et tout d'un coup, un léger sourire réapparait sur le coin de mes lèvres. Discret, doux et furtif, mais il avait bien existé. Comme un remerciement qu'aucun mot, encore, ne pouvait donner.
Et puis même si la parole m'avait été rendue, je me la serais ôtée à nouveau tant le prochain discours de Tremblay me donne envie de m'enterrer sous terre, à dix mètres de la surface. Ce n'est pas tant par la leçon qu'elle me donne, mais par le quiproquo qui s'en dégage. Et à mesure qu'elle avance dans sa fausse menace, mon corps entier s'impose pour se défendre. J'ai à peine le temps d'entendre sa demande de dire les choses calmement que je me lance.
— Mais Miss, je voulais pas dire que vous étiez pas une fille ! Ni que vous étiez un gars ! Nan, c'était parce que j'étais gêné de dire que vous étiez une.. une femme, commencé-je en me grattant l'arrière de la tête gêné. Du coup, je voulais dire que vous étiez pas une fille qui râle tout le temps, parce que vous êtes une adulte. Voilà, en fait, c'est ça que j'aurais dû dire... Pardon..
Je laisse un petit temps de pause, puis reprends.
— Par contre, pour Eli... Je prends une grande inspiration. Vous savez si elle reviendra à Poudlard après ? Elle peut le faire adopter son... Enfin, vous voyez ? Attendez.. Vous voulez pas d'enfant, vous ? Vous pourriez pas lui adopter ? Vous seriez une super maman !
Je ne sais pas si mon compliment est dû à la gêne immense vécue plus tôt ou s'il est totalement déconnecté de tout intérêt, mais je sais qu'au fond, si elle était ma mère... Naaaah. Je chasse l'idée d'un coup de main virtuel.
Fiche PR - 4e année RP
Te dire la vérité cette fois...
Lukas réfléchissait à ce qu'elle était en train de dire. Peut-être qu'il pensait qu'elle était une autre adulte qui lui faisait une sorte de leçon. Ou pas. La québécoise espérait que non, parce qu'elle avait essayé de poser les choses le plus clairement possible tant quand il s'agissait de lui et de cette colère qu'il n'avait pas réussi à canaliser que de la situation qui l'avait provoquée. Mais elle avait fait au mieux, reproduisant plus ou moins consciemment la manière dont elle avait été élevée et qui lui avait permis de traverser l'adolescence sans opposition explosive avec ses parents. Oh il y en avait eut. Tous les parents étaient forcément nuls à un moment ou un autre quand on avait entre quatorze et dix-sept ans. Mais elle avait toujours compris le sens de ce qui ne lui était pas autorisé et on lui avait toujours reconnu le droit de ne pas être d'accord... sans pour autant que la règle ne change. Alors forcément ça avait été plus doux dans leur relation. Ce qui n'avait pas empêcher la châtain de subir la galère émotionnelle de cette période où tout était plus intense... à tous les points de vue.
Alors oui, elle espérait que la transposition de cette expérience en étant du côté adulte de la barrière était réussit. Et que derrière le sourire du brun, puis ce visage introspectif et de nouveau cette détente étaient de bons signes. Il ne restait qu'à savoir ce qui allait en ressortir. Et pour tout avouer, elle s'attendait à tout... Presque tout. Rebondir sur cette histoire de fille par exemple, elle s'en doutait et lui tira une appréciation satisfaite au milieu du silence qu'il laissait planer. Dans le fond il avait compris, simplement essayer de faire attention à la manière dont on disait les choses même si... et bien même si ce qu'il avait dit avait un fond de vérité. Plus qu'un fond même, mais ça, elle le lui dirait plus tard.
Parce que le plus important dans cette discussion était bien ce qui arrivait à la jeune Poufsouffle. Et malheureusement elle n'avait pas beaucoup de réponses à lui donner. Encore moins celles qu'il espérait. "Je n'en sais rien Lukas. Je ne sais pas ce qu'elle choisira." La québécoise aurait pu épiloguer sur les options à disposition de la future maman et elle le ferait très certainement à un moment donné mais il y avait eut la suite. "Quant à moi..." elle resta songeuse. La question des enfants revenait parfois dans les discussions, après tout elle avait l'âge d'en vouloir et de chercher à en avoir. Mais jusque là le désir de maternité n'avait pas fait beaucoup des siennes la concernant. "Peut-être un jour. Et peut-être que j'adopterai, ou que j'aurais un enfant naturellement. Mais ce n'est pas prévu pour tout de suite." Ajouta-t-elle avant de faire un trait d'humour, qui permettait généralement - avec des adultes - de couper la discussion. "Et puis j'ai déjà quelques enfants à m'occuper. Par exemple, il y a un jeune brun qui se met facilement dans des situations impossible avec son copain. Je ne serais pas étonnée de devoir un jour réutiliser mon filet pour les rattraper après une cascade sur un balai." Oui elle parlait de lui et de son ami Elijah Cooper. Ces deux là faisait la paire avec leurs idées loufoques qui passaient facilement la ligne de ce qui était possible. Alors elle servit un sourire amusé au Poufsouffle et puis reprit son sérieux pour le remercier, sans vraiment le dire.
- "J'espère que c'est vrai." Elle fit une petite pause le temps de trouver comment dire la suite. "Que je serais une bonne maman le jour où je souhaiterai en être une." Parce que ce qu'elle ne disait pas, c'était que depuis qu'elle connaissait Dominic, même si elle ne se sentait pas prête à faire ce saut dans le vide, elle envisageait la possibilité. Pourquoi? Elle n'en savait rien. Parce que c'était un homme et que ça facilitait la survenue de ce genre d'avenir peut-être. Mais il n'était pas le premier homme avec qui elle était en relation. Ni même le premier avec qui c'était sérieux. Mais il dégageait et il se dégageait de leur relation quelque chose d'autre, qu'elle ne savait pas expliquer.
Alors oui, elle espérait que la transposition de cette expérience en étant du côté adulte de la barrière était réussit. Et que derrière le sourire du brun, puis ce visage introspectif et de nouveau cette détente étaient de bons signes. Il ne restait qu'à savoir ce qui allait en ressortir. Et pour tout avouer, elle s'attendait à tout... Presque tout. Rebondir sur cette histoire de fille par exemple, elle s'en doutait et lui tira une appréciation satisfaite au milieu du silence qu'il laissait planer. Dans le fond il avait compris, simplement essayer de faire attention à la manière dont on disait les choses même si... et bien même si ce qu'il avait dit avait un fond de vérité. Plus qu'un fond même, mais ça, elle le lui dirait plus tard.
Parce que le plus important dans cette discussion était bien ce qui arrivait à la jeune Poufsouffle. Et malheureusement elle n'avait pas beaucoup de réponses à lui donner. Encore moins celles qu'il espérait. "Je n'en sais rien Lukas. Je ne sais pas ce qu'elle choisira." La québécoise aurait pu épiloguer sur les options à disposition de la future maman et elle le ferait très certainement à un moment donné mais il y avait eut la suite. "Quant à moi..." elle resta songeuse. La question des enfants revenait parfois dans les discussions, après tout elle avait l'âge d'en vouloir et de chercher à en avoir. Mais jusque là le désir de maternité n'avait pas fait beaucoup des siennes la concernant. "Peut-être un jour. Et peut-être que j'adopterai, ou que j'aurais un enfant naturellement. Mais ce n'est pas prévu pour tout de suite." Ajouta-t-elle avant de faire un trait d'humour, qui permettait généralement - avec des adultes - de couper la discussion. "Et puis j'ai déjà quelques enfants à m'occuper. Par exemple, il y a un jeune brun qui se met facilement dans des situations impossible avec son copain. Je ne serais pas étonnée de devoir un jour réutiliser mon filet pour les rattraper après une cascade sur un balai." Oui elle parlait de lui et de son ami Elijah Cooper. Ces deux là faisait la paire avec leurs idées loufoques qui passaient facilement la ligne de ce qui était possible. Alors elle servit un sourire amusé au Poufsouffle et puis reprit son sérieux pour le remercier, sans vraiment le dire.
- "J'espère que c'est vrai." Elle fit une petite pause le temps de trouver comment dire la suite. "Que je serais une bonne maman le jour où je souhaiterai en être une." Parce que ce qu'elle ne disait pas, c'était que depuis qu'elle connaissait Dominic, même si elle ne se sentait pas prête à faire ce saut dans le vide, elle envisageait la possibilité. Pourquoi? Elle n'en savait rien. Parce que c'était un homme et que ça facilitait la survenue de ce genre d'avenir peut-être. Mais il n'était pas le premier homme avec qui elle était en relation. Ni même le premier avec qui c'était sérieux. Mais il dégageait et il se dégageait de leur relation quelque chose d'autre, qu'elle ne savait pas expliquer.
Modératrice - Professeur de vol depuis le 17/04/2049 - DDM de Gryffondor (du 17/04/2049 au 26/04/2050) - color=#b07d15.
Te dire la vérité cette fois...
J'aime pas quand Tremblay ne sait pas. Je voudrais qu'elle ait une réponse à tout et une réponse qui m'arrange. Je voudrais qu'elle me dise : "Bien sûr que je sais, Eli fera ci, Eli fera ça", et pas un "je n'en sais rien". Ma langue claque sur mon palais, mais je n'y ajoute aucun mot. C'est déjà assez dur comme ça de ne rien dire, elle pourra supporter cette réaction. Je quitte mon regard du ciel pour revenir à elle, au moment où c'est d'elle dont elle va parler. Je l'observe réfléchir et à nouveau, sa réflexion sauve mon agacement. Elle l'apaise. Elle l'apaise tellement que mon sourire amusé est sincère lorsque je comprends que je suis ce brun dont elle parle.
— Il était vachement cool, votre filet !, je réponds aussitôt, tant l'euphorie du moment revient.
Dans nos sourires, j'ai l'impression d'y voir la complicité d'un secret qui n'en est pourtant pas un. Tout le monde a su pour ce filet, tout le monde a su ce que nous avions fait, mais je ne sais pas.. J'aime à croire qu'il y a plus dans nos sourires, même si je ne sais pas encore très bien ce que c'est. Ou peut-être qu'il n'y a rien, mais j'aime m'y accrocher, je crois.
Je laisse son dernier commentaire s'envoler dans notre balade dans le parc. Le silence apaise les dernières pensées énervées qu'il me restait et je me demande encore : est-ce qu'elle savait ce qu'elle faisait Tremblay, quand elle m'a demandé de marcher un peu ? Est-ce qu'elle savait que je finirais par sourire et puis rire à ses côtés ? Comment fait-elle pour maitriser si bien les diversions ? Il y a encore cinq minutes, je fixais le ciel, agacé de son absence de réponse, et me voilà à sourire, oubliant ce pourquoi même je suis là.
Et puisque la phase prise de conscience arrive..
— Vous allez me punir ?, demandé-je en nous stoppant net, ma main sur son bras.
— Il était vachement cool, votre filet !, je réponds aussitôt, tant l'euphorie du moment revient.
Dans nos sourires, j'ai l'impression d'y voir la complicité d'un secret qui n'en est pourtant pas un. Tout le monde a su pour ce filet, tout le monde a su ce que nous avions fait, mais je ne sais pas.. J'aime à croire qu'il y a plus dans nos sourires, même si je ne sais pas encore très bien ce que c'est. Ou peut-être qu'il n'y a rien, mais j'aime m'y accrocher, je crois.
Je laisse son dernier commentaire s'envoler dans notre balade dans le parc. Le silence apaise les dernières pensées énervées qu'il me restait et je me demande encore : est-ce qu'elle savait ce qu'elle faisait Tremblay, quand elle m'a demandé de marcher un peu ? Est-ce qu'elle savait que je finirais par sourire et puis rire à ses côtés ? Comment fait-elle pour maitriser si bien les diversions ? Il y a encore cinq minutes, je fixais le ciel, agacé de son absence de réponse, et me voilà à sourire, oubliant ce pourquoi même je suis là.
Et puisque la phase prise de conscience arrive..
— Vous allez me punir ?, demandé-je en nous stoppant net, ma main sur son bras.
Fiche PR - 4e année RP
Te dire la vérité cette fois...
- "Merci, mais j'avoue que si je n'ai pas besoin de l'utiliser en dehors de sa fonction pendant les cours c'est encore mieux." Les sourires sur les deux visages étaient complices. Si elle ne pouvait pas franchement cautionner la sortie nocturne et le bizutage, le souvenir pouvait se transformer en quelque chose dont on riait plutôt qu'autre chose. Et puis apparemment, la leçon de tout cet épisode portait doucement ses fruits sous cette tignasse.
Quant à la suite de cette discussion, elle amenait beaucoup de réflexion. Car Maxine aussi avait matière à penser alors que le sujet de la maternité avait été posé là, sur l'herbe. Lukasl'avait soulevé avec toute la délicatesse d'un gamin de quatorze ans, quoique certainement de manière plus bienveillante que certains adultes. Après tout il l'avait présenté comme quelqu'un qu'il voyait remplir correctement un rôle de mère et non pas comme quelqu'un qui se devait absolument de l'être. Et puis même s'il avait été maladroit, ça se pardonnait bien plus facilement à un jeune qu'un adulte. Il avait encore le temps d'apprendre. Et elle de se poser encore la question de ce qu'elle avait envie.
Mais pas dans l'immédiat. Malgré toute l'affection qu'elle avait pour ce jeune là, plus importante que pour tous les autres de ce collège, ce n'était pas avec lui qu'elle allait s'ouvrir là dessus. Encore moins quand il ramenait au cœur de la conversation tout le nœud de la situation. La question de la sanction. Ses yeux tombèrent sur sa main et le point de contact qu'il avait fait entre eux. Puis elle revint vers son visage. "Ca me paraît difficile de laisser ce genre de comportement passer sans rien dire." Posa-t-elle tranquillement, sans chercher à rompre le contact physique.
- "Normalement je devrais en référer à Mister Khan et la sanction pourrait être assez conséquente." Puisqu'il s'agissait d'une violence physique et que le brin n'en était pas à sa première fois. "Mais à la place je vous propose deux choses. De me faire une recherche sur les soins à apporter à une personnes blessées, physiquement ou par des sorts. Et d'aller spontanément à l'infirmerie proposer de l'aide pour préparer des potions de soins." Elle leva un sourcil et demanda. "Ca me paraît être un marché honnête. Et il le sera encore plus avec des excuses à votre amie. De vive voix ou par écrit. Car je crois qu'elle a eut très mal." Et elle ne parlait pas que de plaies.
Quant à la suite de cette discussion, elle amenait beaucoup de réflexion. Car Maxine aussi avait matière à penser alors que le sujet de la maternité avait été posé là, sur l'herbe. Lukasl'avait soulevé avec toute la délicatesse d'un gamin de quatorze ans, quoique certainement de manière plus bienveillante que certains adultes. Après tout il l'avait présenté comme quelqu'un qu'il voyait remplir correctement un rôle de mère et non pas comme quelqu'un qui se devait absolument de l'être. Et puis même s'il avait été maladroit, ça se pardonnait bien plus facilement à un jeune qu'un adulte. Il avait encore le temps d'apprendre. Et elle de se poser encore la question de ce qu'elle avait envie.
Mais pas dans l'immédiat. Malgré toute l'affection qu'elle avait pour ce jeune là, plus importante que pour tous les autres de ce collège, ce n'était pas avec lui qu'elle allait s'ouvrir là dessus. Encore moins quand il ramenait au cœur de la conversation tout le nœud de la situation. La question de la sanction. Ses yeux tombèrent sur sa main et le point de contact qu'il avait fait entre eux. Puis elle revint vers son visage. "Ca me paraît difficile de laisser ce genre de comportement passer sans rien dire." Posa-t-elle tranquillement, sans chercher à rompre le contact physique.
- "Normalement je devrais en référer à Mister Khan et la sanction pourrait être assez conséquente." Puisqu'il s'agissait d'une violence physique et que le brin n'en était pas à sa première fois. "Mais à la place je vous propose deux choses. De me faire une recherche sur les soins à apporter à une personnes blessées, physiquement ou par des sorts. Et d'aller spontanément à l'infirmerie proposer de l'aide pour préparer des potions de soins." Elle leva un sourcil et demanda. "Ca me paraît être un marché honnête. Et il le sera encore plus avec des excuses à votre amie. De vive voix ou par écrit. Car je crois qu'elle a eut très mal." Et elle ne parlait pas que de plaies.
Modératrice - Professeur de vol depuis le 17/04/2049 - DDM de Gryffondor (du 17/04/2049 au 26/04/2050) - color=#b07d15.
Te dire la vérité cette fois...
Je crois que tout s’est enchainé rapidement. Autant ma main n’était pas posée sur son bras pour forcer quoi que ce soit, elle était simplement un réflexe, une alerte et un automatisme de toucher ce qui rassure ; autant lorsque j’entends que mon comportement ne sera pas oublié, ma main se retire aussitôt. Me voilà pris dans son filet et c’est moi qui m’y suis engouffré.
Elle commence par mentionner Khan et mon visage dépité a envie de crier à l’injustice. Une injustice que seule moi peux voir, mais elle est bien là. Khan en plus. Elle pouvait pas choisir pire que… Ah y a une suite ? Mes sourcils se relèvent d’un coup. Deux choses ? J’écoute !
Je soupire franchement. Je me retiens même pas. Parce que faire une recherche sur les soins, ça m’ennuie déjà. Ou peut-être que je pourrais demander à Narcisse de me la faire. Lui, il kiffe ces trucs-là. Ouais, ça me paraît être un bon plan. Et pour l’infirmerie, bon… Je hausse les épaules, mais ok, ça me va. C’est plus tellement spontané si c’est elle qui me demande de le faire, mais on va essayer de trouver de la spontanéité en moi. Quant aux excuses..
— D’accord, déclaré-je en fourrant mes mains dans les poches. Mais je crois que l’infirmier, il m’aime pas trop. Comment je fais s’il veut pas que je l’aide ? Je lui montre mes notes de potions ?
Elle commence par mentionner Khan et mon visage dépité a envie de crier à l’injustice. Une injustice que seule moi peux voir, mais elle est bien là. Khan en plus. Elle pouvait pas choisir pire que… Ah y a une suite ? Mes sourcils se relèvent d’un coup. Deux choses ? J’écoute !
Je soupire franchement. Je me retiens même pas. Parce que faire une recherche sur les soins, ça m’ennuie déjà. Ou peut-être que je pourrais demander à Narcisse de me la faire. Lui, il kiffe ces trucs-là. Ouais, ça me paraît être un bon plan. Et pour l’infirmerie, bon… Je hausse les épaules, mais ok, ça me va. C’est plus tellement spontané si c’est elle qui me demande de le faire, mais on va essayer de trouver de la spontanéité en moi. Quant aux excuses..
— D’accord, déclaré-je en fourrant mes mains dans les poches. Mais je crois que l’infirmier, il m’aime pas trop. Comment je fais s’il veut pas que je l’aide ? Je lui montre mes notes de potions ?
Fiche PR - 4e année RP
Te dire la vérité cette fois...
Le visage du jeune Lukas était passé par bien des expressions et des couleurs alors qu'elle lui annonçait qu'elle ne pouvait pas fermer les yeux ainsi que ce qu'elle aurait dû faire puis ce qu'elle lui proposait comme compromis. Même s'il risquait de ne pas forcément le voir comme une forme de faveur ou plutôt, de confiance qu'elle lui faisait. Le soupir était, à son sens, un signe que ça ne lui plaisait pas vraiment. Mais avait-il le choix? Pas vraiment. Que se passerait-il s'il protestait? Elle n'en savait rien. Pour tout avouer, la canadienne espérait vraiment qu'il ne le ferait pas. Parce que l'acceptation serait bien plus simple que le conflit. Mais dans tous les cas elle se montrerait plus têtue... Le tout serait de rester calme mais ferme. Un sport à part entière, elle l'avait appris depuis le temps!
Alors qu'il acceptait, quoiqu'avec une attitude qui semblait dire que c'était de bon gré mal gré, elle acquiesça. Et lorsqu'il opposa le fait que son cousin ne l'appréciait pas elle prit le temps de réfléchir à quoi dire qui serait vrai. "Il est possible qu'il se montre méfiant s'il a une mauvaise impression c'est vrai. Même si je pense qu'il est du genre à laisser une chance." Dit-elle avec sincérité. "Si vraiment il refuse, revenez me voir, je verrais par quoi on remplacera cette partie de la réparation." Conclua-t-elle en utilisant plus que sciemment le mot réparation. Parce que ce n'était pas qu'une punition, loin de là.
Possiblement un dernier ou avant-dernier post dans ce RP!
Alors qu'il acceptait, quoiqu'avec une attitude qui semblait dire que c'était de bon gré mal gré, elle acquiesça. Et lorsqu'il opposa le fait que son cousin ne l'appréciait pas elle prit le temps de réfléchir à quoi dire qui serait vrai. "Il est possible qu'il se montre méfiant s'il a une mauvaise impression c'est vrai. Même si je pense qu'il est du genre à laisser une chance." Dit-elle avec sincérité. "Si vraiment il refuse, revenez me voir, je verrais par quoi on remplacera cette partie de la réparation." Conclua-t-elle en utilisant plus que sciemment le mot réparation. Parce que ce n'était pas qu'une punition, loin de là.
Possiblement un dernier ou avant-dernier post dans ce RP!
Modératrice - Professeur de vol depuis le 17/04/2049 - DDM de Gryffondor (du 17/04/2049 au 26/04/2050) - color=#b07d15.