Comment ça mon cœur bat ?
Probablement l'un des derniers jours de l'année où il fait relativement bon. Et encore, "bon" pour les autres, c'est des fois déjà "froid" pour moi. Tout dépend des circonstances. Mais, toujours est-il qu'il fait encore suffisamment chaud pour que je sois avec seulement mon pull jaune pastel sur les épaules. Assis à coté de Simon au bord de la fontaine, je fredonne un air sans queue ni tête. Je détaille la cour du regard : l'horloge, le cloître, les élèves... Je ferme les yeux, et laisse aller ma tête contre la margelle derrière nous. La proximité avec mon ami m'apaise. D'un coup, je repense à ce qui s'est passé dans le repaire de Miss Pinehead il y a un mois, avec Basile, le frère de Simon. Je me tourne vers lui.Samedi 8 octobre 2050
Dans l'après-midi
Avec @Simon Stewart
-"Dis... T'as revu Basile depuis la bibliothèque ?"
Ca me fait penser qu'il va peut-être falloir que je révise un petit peu certains trucs moi. Je me demande où est Basile, justement. Je n'aimerais pas vraiment le voir débarquer ici soudainement. J'ai comme l'impression qu'à chaque fois qu'ils se voient, les deux frères finissent par se disputer. Majoritairement parce que Basile est un imbécile avec trop de fierté pour reconnaitre ses torts. Du moins, c'est l'image qu'il me renvoie. Pas quelque chose de très glorieux en fin de compte. Il m'énerve. Tout ça parce que sa copine -enfin, son ex copine du coup- l'a quitté.
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236 mots
Dis-moi si je dois changer quelque chose !
Dernière modification par Elam Thomais le 1 déc. 2025, 19:08, modifié 1 fois.
anglais : #fcff35 ✦ arabe : #a74255
et le p'tit pou de Dorian Peachey - P'tite pelote de coton - Capt'ain Obvious de la CIS - Elou - Adelaidem admiror ; dea est - P'tit saloupiaud - Leprechaun - Douceur d'Adélaïde
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Comment ça mon cœur bat ?
Reducio
Identité du/des PNJ (Prénom, Nom) : Basile Stewart
Lien avec le PJ : Grand frère
Lien dans le répertoire : PORTOLIEN
Ce RP aura-t-il un impact sur mon PJ ? non
Si "oui", impact envisagé :
Si "non", impact envisagé sur l'autre PJ : Approfondir la rencontre de Basile et Elam et donner un peu de contexte au RP dans lequel Elam comprendra qu'il est amoureux de Simon...
Tranquillement assis au bord de la fontaine, profitant des tout derniers jours de beau temps de l'année (et encore, un beau temps qui était assez approximatif), Simon contemplait le soleil qui brillait haut dans le ciel d'une faible lueur en compagnie de son meilleur ami, Elam. Habillé d'un short large qui lui descendait en dessous des genoux et d'un léger gilet bleu marine à capuche, le blaireautin se sentait tranquille, apaisé, près de son ami, comme s'il était enfermé dans une bulle de protection en sa compagnie.
Il passa sa main dans l'eau tiède. C'était agréable. Elle était propre et le glouglou qu'elle produisait lui rappelait de bons souvenirs de vacances. Tout était calme, apaisé, mais pas silencieux pour autant. On pouvait entendre le chant des oisillons, les rires et les discussions des élèves à proximité, mais tout paraissait silencieux car ces sons étaient lointains. Enfin, plus ou moins. Mais pas directement proches de Simon, en tout cas. Elam coupa ce faux silence en demandant à son ami s'il avait revu son grand frère depuis l'épisode de la bibliothèque. Simon ouvrit la bouche pour répondre mais s'arrêta net : une silhouette d'un bon mètre soixante-quinze, aux cheveux dorés comme le soleil, venait de sortir du château pour prendre l'air. Basile.
– Bah tiens, dit Simon en présentant ce dernier d'un rapide coup de menton. Quand on parle du loup... Enfin non, sinon je l'avais pas revu jusqu'à maintenant. Il m'énerve mais bon, j'avoue que j'ai vraiment poussé le bouchon l'autre jour... moi-même, j'arrive à me rendre compte que je suis pas comme ça d'habitude. Je me demandais, tu m'as vraiment reconnu à la bibli ? Je crois que ça devait être le stress de la rentrée, tout ça, parce-que c'était vraiment pas moi..., avoua Simon, perplexe.
296 mots
@Elam Thomais
C'est bon ? On se le tente en speed ce RP ?
@Elam Thomais
C'est bon ? On se le tente en speed ce RP ?
Nouveau compte : Eliott Faulkner
Comment ça mon cœur bat ?
Un rayon de soleil passe sur mon visage, m'arrachant un gémissement de plaisir. C'est juste assez chaud, c'est parfait. Je savoure la sensation, avant que le rayon ne disparaisse. Je rouvre les yeux, et mon regard tombe sur le short de mon ami. Je frissonne. Ca me donne froid. Alors qu'il est encore pas au-dessus des genoux. Mais c'est déjà pas assez long pour moi au mois d'octobre.
Simon agite son menton en direction de son frère. Quand on parle du loup, en effet. J'attends que son frère nous ait vu pour montrer les dents. Je ne l'aime pas, et je ne me priverais pas de le lui faire savoir. C'est le plus grand goujat que j'ai jamais rencontré. Bon, en même temps, avec le peu de points de comparaison que j'ai... Je suis sûrement pas très objectif. Mais bon, il est méchant avec Simon et j'aime pas ça. J'espère que ça lui a fait les pieds de se faire virer de la bibliothèque pendant un mois. Pas lui ? Je le regarde, perplexe.
-"Tu trouves ? Je sais pas... D'accord, t'as parlé un peu fort, et t'as peut-être un peu provoqué Basile -et encore- mais franchement, rien de bizarre m'a frappé. Mais quoi que ce soit, c'est plausible que ce soit à cause du stress de la rentrée que ça t'arrive."
L'envie de lui faire un câlin me submerge. Ca marche toujours les câlins après tout pour aller mieux. Mais peut-être qu'il n'en a pas envie. Basile nous regarde toujours. Enfin, je sais pas si c'est le cas, mais on est clairement dans son champ de vision. Je lui montre à nouveau les dents. Si c'est à cause de lui que mon ami est comme ça...
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287 mots
@Simon Stewart
Simon agite son menton en direction de son frère. Quand on parle du loup, en effet. J'attends que son frère nous ait vu pour montrer les dents. Je ne l'aime pas, et je ne me priverais pas de le lui faire savoir. C'est le plus grand goujat que j'ai jamais rencontré. Bon, en même temps, avec le peu de points de comparaison que j'ai... Je suis sûrement pas très objectif. Mais bon, il est méchant avec Simon et j'aime pas ça. J'espère que ça lui a fait les pieds de se faire virer de la bibliothèque pendant un mois. Pas lui ? Je le regarde, perplexe.
-"Tu trouves ? Je sais pas... D'accord, t'as parlé un peu fort, et t'as peut-être un peu provoqué Basile -et encore- mais franchement, rien de bizarre m'a frappé. Mais quoi que ce soit, c'est plausible que ce soit à cause du stress de la rentrée que ça t'arrive."
L'envie de lui faire un câlin me submerge. Ca marche toujours les câlins après tout pour aller mieux. Mais peut-être qu'il n'en a pas envie. Basile nous regarde toujours. Enfin, je sais pas si c'est le cas, mais on est clairement dans son champ de vision. Je lui montre à nouveau les dents. Si c'est à cause de lui que mon ami est comme ça...
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287 mots
@Simon Stewart
anglais : #fcff35 ✦ arabe : #a74255
et le p'tit pou de Dorian Peachey - P'tite pelote de coton - Capt'ain Obvious de la CIS - Elou - Adelaidem admiror ; dea est - P'tit saloupiaud - Leprechaun - Douceur d'Adélaïde
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Comment ça mon cœur bat ?
Non, d'après Elam, rien n'avait semblé étrange dans le comportement de Simon. Peut-être après tout, le point de vue personnel n'est pas toujours le meilleur... Surtout pour le dernier des Stewart qui s'inquiétait toujours de tout, et qui, bien sûr, n'était autre que Simon.
C'était très étrange : Basile s'approchait de la fontaine, et plus particulièrement de son petit frère. Lui qui le méprisait, l'évitait tant d'habitude, il décidait d'aller vers lui pour une fois ? Bizarre... Et le pire, c'est que cela ne faisait qu'amplifier le malaise de Simon.
– Je crois qu'il vient vers nous, articula-t-il entre ses dents. Je me demande bien ce qu'il me veut.
Arrivé à leur proximité, le Serpentard lança :
– Simon, j'ai reçu une beuglante des parents. Tu y as vraiment échappé de justesse, t'as eu de la chance. Enfin, t'as compris de quoi je parlais bien sûr ? De la bibli, tout ça ? Bref, je me suis fait tuer par les parents – surtout papa mais t'as compris. Et ils m'ont même menacé qu'au prochaine avertissement, ils me retireraient mon autorisation de sortie à Pré-au-Lard ! En gros, t'as eu de la chance pour cette fois. Mais la prochaine fois, tu vas voir.
Alors qu'il s'apprêtait à tourner les talons, c'est seulement à ce moment qu'il aperçut Elam.
– Et toi ! ajouta-t-il. J'ai pas oublié ton petit sourire... toi aussi c'était juste un coup de bol, y'avait Pinehead. La prochaine fois, je te ferai rien bien sûr. Mais je ferai en sorte que Simon paye tout ça cash.
Et sans ajouter un mot, il tourna les talons rejoindre ses amis. Assis non loin des deuxièmes années, sur le sol à l'ombre d'un arbre, ils les guettaient en rigolant, presque comme s'ils les surveillaient. Simon n'osait pas faire le moindre mouvement.
– T'inquiète, susurra Simon à son ami sans tourner les yeux vers lui. Il va rien faire du tout et même s'il ose, j'enverrai tout de suite une lettre à mes parents. Ce sera le deuxième avertissement. Au prochain, ils seraient carrément prêts à le retirer de l'école.
C'était très étrange : Basile s'approchait de la fontaine, et plus particulièrement de son petit frère. Lui qui le méprisait, l'évitait tant d'habitude, il décidait d'aller vers lui pour une fois ? Bizarre... Et le pire, c'est que cela ne faisait qu'amplifier le malaise de Simon.
– Je crois qu'il vient vers nous, articula-t-il entre ses dents. Je me demande bien ce qu'il me veut.
Arrivé à leur proximité, le Serpentard lança :
– Simon, j'ai reçu une beuglante des parents. Tu y as vraiment échappé de justesse, t'as eu de la chance. Enfin, t'as compris de quoi je parlais bien sûr ? De la bibli, tout ça ? Bref, je me suis fait tuer par les parents – surtout papa mais t'as compris. Et ils m'ont même menacé qu'au prochaine avertissement, ils me retireraient mon autorisation de sortie à Pré-au-Lard ! En gros, t'as eu de la chance pour cette fois. Mais la prochaine fois, tu vas voir.
Alors qu'il s'apprêtait à tourner les talons, c'est seulement à ce moment qu'il aperçut Elam.
– Et toi ! ajouta-t-il. J'ai pas oublié ton petit sourire... toi aussi c'était juste un coup de bol, y'avait Pinehead. La prochaine fois, je te ferai rien bien sûr. Mais je ferai en sorte que Simon paye tout ça cash.
Et sans ajouter un mot, il tourna les talons rejoindre ses amis. Assis non loin des deuxièmes années, sur le sol à l'ombre d'un arbre, ils les guettaient en rigolant, presque comme s'ils les surveillaient. Simon n'osait pas faire le moindre mouvement.
– T'inquiète, susurra Simon à son ami sans tourner les yeux vers lui. Il va rien faire du tout et même s'il ose, j'enverrai tout de suite une lettre à mes parents. Ce sera le deuxième avertissement. Au prochain, ils seraient carrément prêts à le retirer de l'école.
349 mots
@Elam Thomais
Hésite pas si t'as envie qu'Elam l'interpelle pour se défendre, ce sera ensuite que Basile pourra... pas de spoil, tu sais de quoi je parle
@Elam Thomais
Hésite pas si t'as envie qu'Elam l'interpelle pour se défendre, ce sera ensuite que Basile pourra... pas de spoil, tu sais de quoi je parle
Nouveau compte : Eliott Faulkner
Comment ça mon cœur bat ?
Le frère de Simon s'approche de nous. L'an dernier, ça m'aurait probablement paralysé. Aujourd'hui, j'ai juste envie de l'énerver. Peut-être parce que Simon est là. Pourtant, je ne fais rien. Du moins, rien dans l'immédiat. Il me donnera peut-être une meilleure occasion après. Pour faire bonne mesure, je montre quand même les dents. Je ne feule pas, mais ça serait très drôle si je le faisais. Mais, on reste poli et courtois, et se comporter comme un animal, c'est pas très courtois.
-"On va vite le savoir." Je murmure à l'oreille de mon ami.
Au fur et à mesure que Basile s'énerve sur Simon, un sourire se dessine sur mon visage. Bien fait pour lui, il n'avait qu'à pas se comporter comme ça. Pour une fois, je suis d'accord avec la bibliothécaire, et il mérite sa punition. Ensuite, il s'attaque à moi. Mon sourire fond un petit peu. En revanche, ce que j'entends en dernier ne me plait pas du tout. Je rêve, ou il vient de me menacer en menaçant Simon de représailles ? Et ensuite, il tourne les talons pour rejoindre ses amis. Je plisse les yeux dans leur direction, et ne regarde même pas Simon quand je lui réponds.
-"Ohlaaaa, mais c'est que je m'en contrefiche mon chéri." Puis, je m'adresse à Basile, une main posée sur mon genou dans une attitude provocatrice, mon visage barré d'un sourire tout aussi provocateur. "Dis donc, Monsieur le "BG" Je mime les guillemets de mes doigts. "Pour me menacer en utilisant ton frère, tu vaux vraiment pas grand chose. T'as peur que je te fasse du mal ? C'est ça ?"
L'envie de lui adresser un geste obscène me prend. Je me retiens, histoire de ne pas aggraver mon cas. Sa réaction promet d'être mémorable. Et s'il continue comme ça, il n'a pas fini d'entendre parler de moi, je le jure.
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311 mots
@Simon Stewart
-"On va vite le savoir." Je murmure à l'oreille de mon ami.
Au fur et à mesure que Basile s'énerve sur Simon, un sourire se dessine sur mon visage. Bien fait pour lui, il n'avait qu'à pas se comporter comme ça. Pour une fois, je suis d'accord avec la bibliothécaire, et il mérite sa punition. Ensuite, il s'attaque à moi. Mon sourire fond un petit peu. En revanche, ce que j'entends en dernier ne me plait pas du tout. Je rêve, ou il vient de me menacer en menaçant Simon de représailles ? Et ensuite, il tourne les talons pour rejoindre ses amis. Je plisse les yeux dans leur direction, et ne regarde même pas Simon quand je lui réponds.
-"Ohlaaaa, mais c'est que je m'en contrefiche mon chéri." Puis, je m'adresse à Basile, une main posée sur mon genou dans une attitude provocatrice, mon visage barré d'un sourire tout aussi provocateur. "Dis donc, Monsieur le "BG" Je mime les guillemets de mes doigts. "Pour me menacer en utilisant ton frère, tu vaux vraiment pas grand chose. T'as peur que je te fasse du mal ? C'est ça ?"
L'envie de lui adresser un geste obscène me prend. Je me retiens, histoire de ne pas aggraver mon cas. Sa réaction promet d'être mémorable. Et s'il continue comme ça, il n'a pas fini d'entendre parler de moi, je le jure.
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311 mots
@Simon Stewart
anglais : #fcff35 ✦ arabe : #a74255
et le p'tit pou de Dorian Peachey - P'tite pelote de coton - Capt'ain Obvious de la CIS - Elou - Adelaidem admiror ; dea est - P'tit saloupiaud - Leprechaun - Douceur d'Adélaïde
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Comment ça mon cœur bat ?
Simon vit la bouche d'Elam s'ouvrir et puis...
Ça n'allait pas du tout. Peut-être ne se rendait-il pas compte ? Alors que son ami venait de terminer sa phrase par un mot d'arabe, ou peut-être bien deux – le petit brun ne connaissait que trop rien à cette langue –, Simon marmonna dans sa barbe :
– Oh mince... Oh mon Dieu... Par la barbe de Merlin, ça va pas le faire, du tout du tout du tout... Elam non vraiment, pitié arrête, supplia-t-il à voix basse, mais son ami faisait mine de ne rien entendre et continuait son discours.
Oh non. Ça dégénérait complètement, Simon ne pouvait pas laisser son ami comme ça, en roue libre. Il voulut se cacher les yeux avec ses mains, histoire de au moins, ne pas avoir le visuel de la scène, mais ne voulait pas paraitre faible devant son grand frère, il paierait encore plus de moqueries pour ça.
Elam se lâchait complètement. Pendant qu'il parlait, Basile le fixait droit dans les yeux, avec ce regard qui disait tout de lui, celui qui prévenait qu'il laisserait à sa victime son petit plaisir mais qu'il avait son idée derrière la tête. Elam lâcha sa dernière phrase : « C'est ça ? » ; puis un blanc. Une seconde. Une seule simple petite seconde qui parut une éternité. En l'espace d'une seule seconde, on pouvait deviner que cette simple seconde serait le court instant de calme avant la tempête.
Et toute personne qui aurait pensé ça n'aurait pas eu tort. Basile se leva et marcha vers Elam à vive allure.
– TOI, gronda-t-il si fort que Simon crut que la Terre elle-même en tremblait.
Le Serpentard arriva à proximité d'Elam et se posta devant lui, sans le quitter des yeux : il le fixait du regard le plus noir, le plus terrible qu'on pouvait imaginer.
– TOI, répéta-t-il sur un ton encore plus insistant, presque exagéré, son index pointé sur le nez d'Elam, à deux doigts de le frôler. Je t'avais prévenu. Tu t'amuses à jouer à la meilleure insulte avec un gars qui fait deux fois ta taille... moi, souffla-t-il. Et encore t'as de a chance, je vais rien te faire et si tu veux des explications c'est tout simple je peux rien te faire, sans avoir de problèmes. Avec Simon, c'est un peu plus simple puisque c'est mon frère, ajouta-t-il dans sa barbe, pour lui-même seulement, suffisamment peu fort pour que personne ne l'entende.
Simon se leva précipitamment, comme s'il allait se précipiter sur son frère pour le mettre à terre. Pendant un instant, sans y réfléchir, il avait eu le soupçon de pensée qui lui disait qu'il pouvait aller l'attraper et le jeter au sol. Mais bien sûr, avec sa silhouette maigrelette et ses un mètre trente-sept, il ne risquait pas de faire grand-chose. Il n'eut même pas le réflexe de se rasseoir et resta donc planté là, debout pour rien. Basile tourna le dos à Elam sans ajouter un mot et marcha d'un pas lourd mais rapide vers ses amis...
À la grande surprise de Simon, il s'arrêta devant lui, qui était toujours debout, tout raide. Le pauvre petit n'était pas d'humeur à répliquer et ne réagit pas. Soudain, le Serpentard lui attrapa le gilet par derrière et le poussa de toutes ses forces en direction d'Elam. Le geste était d'une violence extrême. Au moment où les jambes de Simon aurait cessé de le porter pour qu'il tombe au sol, il arrive juste devant Elam... ou plutôt sur Elam.
Son crâne heurta celui de son ami et tomba sur son visage, sa bouche pile sur la sienne. Simon se sentait incapable de faire quoi que ce soit. Elam... Qu'est-ce que tu as fait ?..., pensa-t-il.
Ça n'allait pas du tout. Peut-être ne se rendait-il pas compte ? Alors que son ami venait de terminer sa phrase par un mot d'arabe, ou peut-être bien deux – le petit brun ne connaissait que trop rien à cette langue –, Simon marmonna dans sa barbe :
– Oh mince... Oh mon Dieu... Par la barbe de Merlin, ça va pas le faire, du tout du tout du tout... Elam non vraiment, pitié arrête, supplia-t-il à voix basse, mais son ami faisait mine de ne rien entendre et continuait son discours.
Oh non. Ça dégénérait complètement, Simon ne pouvait pas laisser son ami comme ça, en roue libre. Il voulut se cacher les yeux avec ses mains, histoire de au moins, ne pas avoir le visuel de la scène, mais ne voulait pas paraitre faible devant son grand frère, il paierait encore plus de moqueries pour ça.
Elam se lâchait complètement. Pendant qu'il parlait, Basile le fixait droit dans les yeux, avec ce regard qui disait tout de lui, celui qui prévenait qu'il laisserait à sa victime son petit plaisir mais qu'il avait son idée derrière la tête. Elam lâcha sa dernière phrase : « C'est ça ? » ; puis un blanc. Une seconde. Une seule simple petite seconde qui parut une éternité. En l'espace d'une seule seconde, on pouvait deviner que cette simple seconde serait le court instant de calme avant la tempête.
Et toute personne qui aurait pensé ça n'aurait pas eu tort. Basile se leva et marcha vers Elam à vive allure.
– TOI, gronda-t-il si fort que Simon crut que la Terre elle-même en tremblait.
Le Serpentard arriva à proximité d'Elam et se posta devant lui, sans le quitter des yeux : il le fixait du regard le plus noir, le plus terrible qu'on pouvait imaginer.
– TOI, répéta-t-il sur un ton encore plus insistant, presque exagéré, son index pointé sur le nez d'Elam, à deux doigts de le frôler. Je t'avais prévenu. Tu t'amuses à jouer à la meilleure insulte avec un gars qui fait deux fois ta taille... moi, souffla-t-il. Et encore t'as de a chance, je vais rien te faire et si tu veux des explications c'est tout simple je peux rien te faire, sans avoir de problèmes. Avec Simon, c'est un peu plus simple puisque c'est mon frère, ajouta-t-il dans sa barbe, pour lui-même seulement, suffisamment peu fort pour que personne ne l'entende.
Simon se leva précipitamment, comme s'il allait se précipiter sur son frère pour le mettre à terre. Pendant un instant, sans y réfléchir, il avait eu le soupçon de pensée qui lui disait qu'il pouvait aller l'attraper et le jeter au sol. Mais bien sûr, avec sa silhouette maigrelette et ses un mètre trente-sept, il ne risquait pas de faire grand-chose. Il n'eut même pas le réflexe de se rasseoir et resta donc planté là, debout pour rien. Basile tourna le dos à Elam sans ajouter un mot et marcha d'un pas lourd mais rapide vers ses amis...
À la grande surprise de Simon, il s'arrêta devant lui, qui était toujours debout, tout raide. Le pauvre petit n'était pas d'humeur à répliquer et ne réagit pas. Soudain, le Serpentard lui attrapa le gilet par derrière et le poussa de toutes ses forces en direction d'Elam. Le geste était d'une violence extrême. Au moment où les jambes de Simon aurait cessé de le porter pour qu'il tombe au sol, il arrive juste devant Elam... ou plutôt sur Elam.
Son crâne heurta celui de son ami et tomba sur son visage, sa bouche pile sur la sienne. Simon se sentait incapable de faire quoi que ce soit. Elam... Qu'est-ce que tu as fait ?..., pensa-t-il.
624 mots (disons que... j'étais inspiré
)
Les actions d'Elam ont étés vues avec le joueur.
C'est bon ? N'hésite pas à décrire un peu plus le moment où Simon tombe sur Elam.
EDIT : Oubli de mention, j'ai prévenu Elam par hibou
Les actions d'Elam ont étés vues avec le joueur.
C'est bon ? N'hésite pas à décrire un peu plus le moment où Simon tombe sur Elam.
EDIT : Oubli de mention, j'ai prévenu Elam par hibou
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Comment ça mon cœur bat ?
Simon tente de m'arrêter. De m'empêcher d'en dire plus. Et il a raison. Je sais que j'aurais même pas dû l'ouvrir. Mais, c'était juste trop tentant. Et puis, il a pas à être méchant comme ça avec son petit frère, qui ne lui a jamais rien fait. Il baragouine un truc... en français ? Je crois... Bref, je l'ignore royalement. J'ai envie d'énerver son frère. Une petite seconde. Une riquiqui seconde de rien du tout, durant laquelle ni lui, ni Simon ne parlons. On se dévisage en chiens de faïence.
Puis, Basile revient. Vite. En colère. En hurlant contre moi. Il commence à me faire peur. Techniquement, je suis acculé, puisqu'adossé contre un mur. Je ne le montre pas. Je me contente de lui sourire insolemment. Il ne verra rien de mon état d'esprit. Et puis, quelque part, la présence de Simon me donne une belle dose de courage. Son index. Son sale index, pointé sur moi. J'ai envie de le mordre. D'abord, je lui réponds insolemment.
-"Et donc ? T'es plus grand, super. J'en ai rien à faire, grand boulet. T'es vraiment pathétique à user de ton frère comme un moyen de pression sur ses amis, tout parce qu'ils ont osé élever la voix contre toi."
J'appui bien sur le pathétique, avant de donner un coup de dents... Dans le vide. Il est déjà parti, et son doigt avec lui. Dommage. Simon se lève. Comme s'il pouvait faire quelque chose de physique à son frère. C'était juste un mouvement motivé par l'impulsivité. Pas très utile du coup. Il reste planté là, et son frère s'arrête devant lui. Là, je saurais pas dire si le temps s'est arrêté, ralenti ou accéléré. Basile attrape Simon par son gilet, et le repousse violemment vers moi. Je le vois se rapprocher de moi, et je parviens même à discerner le moment où ses jambes lâchent sous son poids.
Il me tombe dessus. Cette fois, j'assiste à un ralenti. Mes yeux s'écarquillent alors que j'anticipe plus ou moins la trajectoire que va suivre mon ami : sa tête va venir cogner la mienne. Sauf que, truc que j'ai pas anticipé du tout : ses lèvres. Ses lèvres... viennent toucher les miennes. Il m'embrasse. Il me... ses lèvres... les miennes... il... Je rougis. Violemment. Très violemment. J'arrive plus à réfléchir. Il a... un gout... de sucré... Mon cœur... il va plus vite... Il va TROP vite. Je comprends pas. Ca... je... le sucre... lui... ma bouche... moi... la sienne... Tout est trop proche l'un de l'autre. C'est... pas normal... C'est mon ami... pourquoi ? Pourquoi j'ai envie que ça dure ? Nan. Nan, ça devrait pas arriver. Mon cœur bat... Trop vite... Et puis... y a les papillons aussi... Enfin, je crois. Ca me fait... ça me fait une drôle de sensation... dans le ventre... Comme des chatouilles... C'est pas désagréable... Mais c'est mon ami... Je devrais pas aimer ça... Ou bien ? J'ai le droit... d'aimer ? C'est pas bizarre ? C'est mon ami... Et puis... C'est mon premier baiser... Basile... Basile m'a volé mon premier baiser... Indirectement, mais quand même. Je l'imaginais pas... pas comme ça... Pas devant autant de monde... pas dans ces circonstances... pas comme ça... pas maintenant... pas ici...
Une larme roule sur ma joue. Point d'ancrage, au milieu de ce cafouillis de... de moi. Je ne suis plus que mes lèvres, mon ventre et mon cerveau... et tout dysfonctionne. Alors, cette trace d'humide, sur ma joue... elle me ramène dans la Cour... Devant Basile... et les autres... J'ai l'impression de tout entendre... La fontaine, Basile, les élèves dans le cloître. Pas comme ça... pas ici... pas maintenant. C'est trop tôt. Une deuxième larme. Une troisième. Tristesse ? Joie ? Qui sait...
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622 mots
@Simon Stewart j'ai fait du mieux que j'ai pu
Puis, Basile revient. Vite. En colère. En hurlant contre moi. Il commence à me faire peur. Techniquement, je suis acculé, puisqu'adossé contre un mur. Je ne le montre pas. Je me contente de lui sourire insolemment. Il ne verra rien de mon état d'esprit. Et puis, quelque part, la présence de Simon me donne une belle dose de courage. Son index. Son sale index, pointé sur moi. J'ai envie de le mordre. D'abord, je lui réponds insolemment.
-"Et donc ? T'es plus grand, super. J'en ai rien à faire, grand boulet. T'es vraiment pathétique à user de ton frère comme un moyen de pression sur ses amis, tout parce qu'ils ont osé élever la voix contre toi."
J'appui bien sur le pathétique, avant de donner un coup de dents... Dans le vide. Il est déjà parti, et son doigt avec lui. Dommage. Simon se lève. Comme s'il pouvait faire quelque chose de physique à son frère. C'était juste un mouvement motivé par l'impulsivité. Pas très utile du coup. Il reste planté là, et son frère s'arrête devant lui. Là, je saurais pas dire si le temps s'est arrêté, ralenti ou accéléré. Basile attrape Simon par son gilet, et le repousse violemment vers moi. Je le vois se rapprocher de moi, et je parviens même à discerner le moment où ses jambes lâchent sous son poids.
Il me tombe dessus. Cette fois, j'assiste à un ralenti. Mes yeux s'écarquillent alors que j'anticipe plus ou moins la trajectoire que va suivre mon ami : sa tête va venir cogner la mienne. Sauf que, truc que j'ai pas anticipé du tout : ses lèvres. Ses lèvres... viennent toucher les miennes. Il m'embrasse. Il me... ses lèvres... les miennes... il... Je rougis. Violemment. Très violemment. J'arrive plus à réfléchir. Il a... un gout... de sucré... Mon cœur... il va plus vite... Il va TROP vite. Je comprends pas. Ca... je... le sucre... lui... ma bouche... moi... la sienne... Tout est trop proche l'un de l'autre. C'est... pas normal... C'est mon ami... pourquoi ? Pourquoi j'ai envie que ça dure ? Nan. Nan, ça devrait pas arriver. Mon cœur bat... Trop vite... Et puis... y a les papillons aussi... Enfin, je crois. Ca me fait... ça me fait une drôle de sensation... dans le ventre... Comme des chatouilles... C'est pas désagréable... Mais c'est mon ami... Je devrais pas aimer ça... Ou bien ? J'ai le droit... d'aimer ? C'est pas bizarre ? C'est mon ami... Et puis... C'est mon premier baiser... Basile... Basile m'a volé mon premier baiser... Indirectement, mais quand même. Je l'imaginais pas... pas comme ça... Pas devant autant de monde... pas dans ces circonstances... pas comme ça... pas maintenant... pas ici...
Une larme roule sur ma joue. Point d'ancrage, au milieu de ce cafouillis de... de moi. Je ne suis plus que mes lèvres, mon ventre et mon cerveau... et tout dysfonctionne. Alors, cette trace d'humide, sur ma joue... elle me ramène dans la Cour... Devant Basile... et les autres... J'ai l'impression de tout entendre... La fontaine, Basile, les élèves dans le cloître. Pas comme ça... pas ici... pas maintenant. C'est trop tôt. Une deuxième larme. Une troisième. Tristesse ? Joie ? Qui sait...
_____________
622 mots
@Simon Stewart j'ai fait du mieux que j'ai pu
anglais : #fcff35 ✦ arabe : #a74255
et le p'tit pou de Dorian Peachey - P'tite pelote de coton - Capt'ain Obvious de la CIS - Elou - Adelaidem admiror ; dea est - P'tit saloupiaud - Leprechaun - Douceur d'Adélaïde
et le p'tit pou de Dorian Peachey - P'tite pelote de coton - Capt'ain Obvious de la CIS - Elou - Adelaidem admiror ; dea est - P'tit saloupiaud - Leprechaun - Douceur d'Adélaïde
Comment ça mon cœur bat ?
La situation déraillait complètement ! Alors que Simon se demandait si le visuel de sa future forme (après extermination de Basile) serait plus proche d'un blob ou d'une flaque de boursouflet mais quoi qu'il arrive, ce ne serait pas beau à voir. Soudain, il se sentit tomber, violemment catapulté, ses lèvres effleurant - non, touchant celle de... voire même...
Elam. Simon, perdu dans ses pensées, ayant déconnecté un instant de l'instant présent, avait loupé un épisode : Basile l'avait poussé, sur Elam. Mais le plan de la situation s'était écroulé, le temps s'était arrêté et les bouches d'Elam et Simon étaient tombées l'une dans l'autre.
Non... Pas ici... Pas comme ça... Il n'a pas le droit... Je vais... le dire à Papa et Maman et puis... Sans réfléchir, sans se rendre compte de ce qu'il était en train de faire, Simon poussa violemment son ami. Il ne voulait pas faire ça, mais il n'acceptait pas de subir ça, d'embrasser son meilleur ami alors qu'il ne ressent que de l'amitié pour lui, rien de plus... Il fondit en larmes et s'enfuit en courant du mieux qu'il pouvait, vers l'intérieur du château. Il allait retourner dans son dortoir et attendre la fin de sa septième année pour pouvoir quitter l'école et s'enfermer chez lui pour toujours.
Peu importe le Poudlard Express. Peu importe Noël qui, ma foi, approchait lentement mais, sûrement. Peu importe les cours, peu importe sa scolarité. Peu importe ses amis. Le balireautin était encore si fragile, il ne pourrait supporter les moqueries qui s'en suivraient. Au moment où il allait passer la porte, il entendit son frère lui crier au loin « Eh moustique alors, ça t'a plu ? ». Simon se retourna une dernière fois, voir comment il avait abandonné la scène : Basile rigolait avec ses amis, Elam restait planté là, l'air perdu, il semblait ne pas comprendre.
Après un court instant d'observation, Simon repartit en courant de plus belle, montant les étages dans l'espoir d'atteindre son dortoir sans encombre.
Elam. Simon, perdu dans ses pensées, ayant déconnecté un instant de l'instant présent, avait loupé un épisode : Basile l'avait poussé, sur Elam. Mais le plan de la situation s'était écroulé, le temps s'était arrêté et les bouches d'Elam et Simon étaient tombées l'une dans l'autre.
Non... Pas ici... Pas comme ça... Il n'a pas le droit... Je vais... le dire à Papa et Maman et puis... Sans réfléchir, sans se rendre compte de ce qu'il était en train de faire, Simon poussa violemment son ami. Il ne voulait pas faire ça, mais il n'acceptait pas de subir ça, d'embrasser son meilleur ami alors qu'il ne ressent que de l'amitié pour lui, rien de plus... Il fondit en larmes et s'enfuit en courant du mieux qu'il pouvait, vers l'intérieur du château. Il allait retourner dans son dortoir et attendre la fin de sa septième année pour pouvoir quitter l'école et s'enfermer chez lui pour toujours.
Peu importe le Poudlard Express. Peu importe Noël qui, ma foi, approchait lentement mais, sûrement. Peu importe les cours, peu importe sa scolarité. Peu importe ses amis. Le balireautin était encore si fragile, il ne pourrait supporter les moqueries qui s'en suivraient. Au moment où il allait passer la porte, il entendit son frère lui crier au loin « Eh moustique alors, ça t'a plu ? ». Simon se retourna une dernière fois, voir comment il avait abandonné la scène : Basile rigolait avec ses amis, Elam restait planté là, l'air perdu, il semblait ne pas comprendre.
Après un court instant d'observation, Simon repartit en courant de plus belle, montant les étages dans l'espoir d'atteindre son dortoir sans encombre.
337 mots
@Elam Thomais
Voilà ! Je sais que ce RP te tiens à cœur alors j'y ai répondu en priorité
Et DÉSOLÉ DÉSOLÉ DÉSOLÉÉÉÉ pour le retard
@Elam Thomais
Voilà ! Je sais que ce RP te tiens à cœur alors j'y ai répondu en priorité
Et DÉSOLÉ DÉSOLÉ DÉSOLÉÉÉÉ pour le retard
Nouveau compte : Eliott Faulkner
Comment ça mon cœur bat ?
Ce RP devient libre.
[RÉPERTOIRE DES RPGs LIBRES]
Mais (car oui, il y a toujours un mais) - on pose les bases, les règles, les fondations si vous voulez, pour que ce RP puisse devenir libre sans problème ni confusion.
CONTEXTE* : Basile, le grand frère de Simon [PNJ RÉFÉRENCÉ], s'énerve contre Simon et Elam suite à une petite dispute à la bibliothèque Elam réplique, et Basile finit par s'emporter un peu, beaucoup, au point de pousser très violemment Simon sur Elam, et sans, le vouloir, leurs bouches tombent l'une sur l'autre et les deux amis s'embrassent involontairement. Simon, extrêmement gêné par la situation, repousse Elam violemment (sans le vouloir) et s'enfuit en larmes.
* Pour participer à ce RP, vous devez bien entendu lire les posts précédents, mais ce court résumé vous servira à vous retrouver si vous avez besoin d'une information plus rapidement/facilement.
N'OUBLIEZ PAS ! Attention, Simon est parti, vous ne pouvez donc pas faire interagir votre personnage avec lui (sauf s'il l'arrête juste après qu'il soit entré dans le château... mais pour ce genre de situation, je préfère qu'on s'arrange par hibou avant). Elam, en revanche est toujours bien présent, il est resté planté là, il a oublié de réagir tellement il était choqué de la situation. Vous pouvez donc interagir avec lui.
Si vous décidez de participer à ce RP, merci de mentionner Elam & moi à chaque fin de post.
Et aussi...
Vous avez le droit de passer sans interagir avec l'un de nos PJs, seulement pour décrire les pensées de vos personnages face à cette situation, ou bien de passer à plusieurs pour en parler en groupe, bref, vous n'êtes pas dans l'obligation de faire entrer vos personnages en contact avec mon PJ ou celui d'Elam.
Vous pouvez dès à présent rédiger vos posts à la suite de ce message.
Et on a plus qu'à vous souhaiter un bon RP et/ou une bonne lecture ! Merci de votre attention
Reducio@Elam Thomais : Tu me dis s'il y a quelque chose à ajouter/modifier, j'ai fait de mon mieux en mettant tout ce qui me passait par la tête
Dernière modification par Simon Stewart le 2 janv. 2026, 19:41, modifié 1 fois.
Nouveau compte : Eliott Faulkner
Comment ça mon cœur bat ?
Je marchais en lisant dans la cour quand un léger vacarme attira mon attention, des voix résonnaient beaucoup plus fortes qu'à l'habitude.
Je ne m’attendais à rien de particulier mais en tournant un angle, je vis deux élèves de ma maison… Simon et Elam si c'était bien leur noms ? Je les avais croisés deux, trois fois mais n'avait jamais vraiment eu d’interaction avec eux. Pourtant, ce que je vis me figea sur place.
Simon venait de tomber… sur Elam. Et leurs lèvres se touchèrent, accidentellement, mais clairement, très clairement.
Doux Jésus.
Mon cœur battit plus vite, mon souffle se coupa, je ne savais pas comment réagir. C’était à la fois surprenant, gênant, et complètement inattendu surtout que de ce que j'avais vu dans les couloirs, c'était des amis proches... Je reculai instinctivement derrière une arche, les mains crispées sur mes manches. Je me sentais comme un voyeur, coupable de regarder, mais incapable de détourner le regard.
Je sentis mes joues chauffer, un mélange d’embarras et de curiosité. Les autres élèves semblaient trop loin pour remarquer la scène, mais moi, je voyais tout, entre le choc sur le visage d'Elam et les larmes de Simon. Je n’avais jamais été témoin d’un moment aussi étrange et soudainement intime entre des camarades. Et pourtant… je ne pouvais pas détourner le regard.
Quand Simon s’enfuit en courant, Elam resta immobile, figé, visiblement perdu. Je me redressai doucement, essayant de reprendre mes esprits, mes mains tremblant légèrement.
Je restai quelques secondes derrière mon arche puis un sentiment de culpabilité m’envahis.
Aurais-tu aimé que quelqu'un te vois de cette manière ? Non.
Je me dirigeai doucement vers Elam en déclarant d'une voix timide et bégayante :
- Euh... coucou Elam, si c'est bien ton nom ? Je... J'ai tout vu... Mais t'inquiète je ne dirai rien hein ! Pardon d'avoir observer la scène aussi... Je ne voulais pas... Enfin bref je ne dirai rien et je suis désolée pour toi, j'espère que ça ira bien !
Je repris mon souffle en sentant mes joues à nouveau s'empourprer.
@Elam Thomais @Simon Stewart
Je ne m’attendais à rien de particulier mais en tournant un angle, je vis deux élèves de ma maison… Simon et Elam si c'était bien leur noms ? Je les avais croisés deux, trois fois mais n'avait jamais vraiment eu d’interaction avec eux. Pourtant, ce que je vis me figea sur place.
Simon venait de tomber… sur Elam. Et leurs lèvres se touchèrent, accidentellement, mais clairement, très clairement.
Doux Jésus.
Mon cœur battit plus vite, mon souffle se coupa, je ne savais pas comment réagir. C’était à la fois surprenant, gênant, et complètement inattendu surtout que de ce que j'avais vu dans les couloirs, c'était des amis proches... Je reculai instinctivement derrière une arche, les mains crispées sur mes manches. Je me sentais comme un voyeur, coupable de regarder, mais incapable de détourner le regard.
Je sentis mes joues chauffer, un mélange d’embarras et de curiosité. Les autres élèves semblaient trop loin pour remarquer la scène, mais moi, je voyais tout, entre le choc sur le visage d'Elam et les larmes de Simon. Je n’avais jamais été témoin d’un moment aussi étrange et soudainement intime entre des camarades. Et pourtant… je ne pouvais pas détourner le regard.
Quand Simon s’enfuit en courant, Elam resta immobile, figé, visiblement perdu. Je me redressai doucement, essayant de reprendre mes esprits, mes mains tremblant légèrement.
Je restai quelques secondes derrière mon arche puis un sentiment de culpabilité m’envahis.
Aurais-tu aimé que quelqu'un te vois de cette manière ? Non.
Je me dirigeai doucement vers Elam en déclarant d'une voix timide et bégayante :
- Euh... coucou Elam, si c'est bien ton nom ? Je... J'ai tout vu... Mais t'inquiète je ne dirai rien hein ! Pardon d'avoir observer la scène aussi... Je ne voulais pas... Enfin bref je ne dirai rien et je suis désolée pour toi, j'espère que ça ira bien !
Je repris mon souffle en sentant mes joues à nouveau s'empourprer.
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@Elam Thomais @Simon Stewart