Cheville cassée et cœur déchiré
Avec @Heather McInn
Le vendredi 30 avril 2050
Vers 17h30
Le vendredi 30 avril 2050
Vers 17h30
Anais claudiquait dans les couloirs. Elle voulait rejoindre l’infirmerie. Sa cheville droite était rouge et gonflée, tout comme ses yeux. La douleur la faisait serrer les dents, autant la physique que la morale.
La lionne s’était rendue le matin même à la volière pour regarder si sa famille lui avait répondu. Elle écrivait régulièrement pour prendre des nouvelles et en donner. Comme chaque mois environ, elle avait envoyé une lettre à son plus jeune frère, William. Les deux n’avaient pas une bonne relation mais Anais faisait tout pour qu’elle s’améliore. Habituellement, son frère se contentait de quelques phrases, un peu inutiles, pour signifier qu’il allait bien. Mais dans sa dernière lettre, Anais s’était désolée que leur relation ait mal tourné. Elle lui avait dit comme ça la peinait. La réponse qu’elle avait reçu était très violente. Will lui disait qu’il n’en avait rien à faire d’elle, qu’elle était une intruse pour lui. Il lui disait qu’elle était la petite dernière qui n’aurait jamais dû arriver. Qu’être une sorcière était comme avoir une grosse verrue sur le nez, repoussant.
La jeune lionne avait déjà échangé des lettres pas très agréables à lire avec son frère mais à chaque fois, elle repensait aux bons moments qu’ils passaient ensembles, et se sentais vidée de toute joie.
Le comble a été, ce jour là, qu’elle s’était cassé la cheville en retournant à sa salle commune. Elle courrait et avait la vue brouillée par les larmes. Elle ne savais pas trop comment mais elle s’était encoublée et sa cheville avait émis un gros craquement. Anaïs se retrouvait maintenant, à 17h30, a essayer péniblement d’atteindre l’infirmerie.
Enfin, elle vit la porte. Mais avant de l’atteindre, la lettre tomba par terre. La griffonne réussi tant bien que mal à la récupéré et la relut. Le flot de larmes refit son apparition et Anais se laissa tomber le long d’un mur, juste devant l’infirmerie. Sa cheville n’avait plus la moindre importance, seul son cœur déchiré comptait.
Dernière modification par Anais Hairwood le 23 nov. 2025, 16:44, modifié 1 fois.
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Cheville cassée et cœur déchiré
Je m’étais réveillée nébuleuse. Un léger bourdonnement se faisait entendre dans mes oreilles, et je commençais à avoir de maux de têtes. Je me rendis pourtant en cours de Métamorphose et d’Histoire de la Magie.
La douleur s’intensifia- sourde et persistante- durant ma dernière heure de la matinée. Je grimaçai au moindre bruit trop fort et il me sembla grogner lorsqu’un camarade éternua trop fort. Me concentrer devient difficile, et c’est en fermant en partie les yeux que je finis la matinée.
Il était hors de question que j’aille manger dans la Grande Salle qui pendant les repas devenait un capharnaüm géant de bruits pour ne pas dire de hurlements. Je me dirigeai vers les dortoirs. Je n’avais pas cours cet après-midi et je pense qu’une sieste me ferait le plus grand bien.
Je montai les étages d’un pas lent et traînant, donnai le mot de passe, montait l’escalier qui menait à mon lit et m’écroulait avec la grâce d’une otarie sur mon lit, dérangeant au passage mon magnifique félin blanc.
« -Duilich Stoirm ».
Je m’écoulais dans un sommeil sans rêves. Je me réveillai au bout de ce qui me sembla 5 minutes, mais en réalité mes minutes s’étaient transformées en heure. Il était 17H25. Je m’étirai et sentis que la migraine avait diminué mais était toujours présente. Je n’avais plus le choix, il fallait que j’aille à l’infirmerie.
Je lissai rapidement mon uniforme qui s’était froissé et sortit de l’antre des griffons. Je descendis les étages jusqu’à voir une petite silhouette blonde qui claudiquait surement dans la même direction que moi.
Oubliant, la douleur je me précipitai vers elle.
« -Hé, attends, je vais t’aider ».
Alors que je me mis à son côté, je vis son regard bleuté ruisselant de larmes.
« -O mo ghràidh, dè tha dol ? »
Je pris un mouchoir et le lui tendis.
311
Gaélique écossais :
- Duilich Stoirm = désolée Stoirm
- O mo ghràidh, dè tha dol ? = Oh ma douce, que se passe-t-il ?
@Anais Hairwood
La douleur s’intensifia- sourde et persistante- durant ma dernière heure de la matinée. Je grimaçai au moindre bruit trop fort et il me sembla grogner lorsqu’un camarade éternua trop fort. Me concentrer devient difficile, et c’est en fermant en partie les yeux que je finis la matinée.
Il était hors de question que j’aille manger dans la Grande Salle qui pendant les repas devenait un capharnaüm géant de bruits pour ne pas dire de hurlements. Je me dirigeai vers les dortoirs. Je n’avais pas cours cet après-midi et je pense qu’une sieste me ferait le plus grand bien.
Je montai les étages d’un pas lent et traînant, donnai le mot de passe, montait l’escalier qui menait à mon lit et m’écroulait avec la grâce d’une otarie sur mon lit, dérangeant au passage mon magnifique félin blanc.
« -Duilich Stoirm ».
Je m’écoulais dans un sommeil sans rêves. Je me réveillai au bout de ce qui me sembla 5 minutes, mais en réalité mes minutes s’étaient transformées en heure. Il était 17H25. Je m’étirai et sentis que la migraine avait diminué mais était toujours présente. Je n’avais plus le choix, il fallait que j’aille à l’infirmerie.
Je lissai rapidement mon uniforme qui s’était froissé et sortit de l’antre des griffons. Je descendis les étages jusqu’à voir une petite silhouette blonde qui claudiquait surement dans la même direction que moi.
Oubliant, la douleur je me précipitai vers elle.
« -Hé, attends, je vais t’aider ».
Alors que je me mis à son côté, je vis son regard bleuté ruisselant de larmes.
« -O mo ghràidh, dè tha dol ? »
Je pris un mouchoir et le lui tendis.
311
Gaélique écossais :
- Duilich Stoirm = désolée Stoirm
- O mo ghràidh, dè tha dol ? = Oh ma douce, que se passe-t-il ?
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Lorsque vous lui ouvrez la porte la magie est partout
Cheville cassée et cœur déchiré
Anais attendit un petit moment que le flot de larme se tarisse. Ensuite, elle se releva et continua de claudiquer jusqu’à la porte de l’infirmerie. Avant de pouvoirs faire deux mètres, elle entendit une voix derrière elle :
- Hé, attends ! Je vais d’aider !
Anais ne se retourna pas. Elle était perdue dans ses pensées. Elle repensait à toute son enfance qui fut si joyeuse. La complicité qui la liai a William était si grande que personne n’aurait pu penser qu’elle aurait pu être rompue. Leurs jeux, leurs rigolades, leurs batailles de boules de neige… tant de bons souvenirs. Puis le changement. Will avait eu 7 ans. Il avait attendu avec impatience sa déclaration de magie. Il était devenu de plus en plus irritant. Anais le rassurait, lui disait qu’elle allait arriver. Il ne l’a remerciait même pas pour son soutien. Ce n’était plus le même Will. Et le jour où Anais a déclaré sa magie, tous c’est brisé. Il l’avait d’abord regardé avec de grands yeux. Puis la fureur avait envahit son regard autrefois si doux. Il avait regardé sa sœur comme si c’était un extraterrestre. Puis il avait murmuré « toi » en boucle. Anais avait voulu le prendre dans ses bras mais il l’avait repoussée. Il avait hurlé « toi » et avait failli la frapper. Puis il était parti dans a chambre, c’était fini !
Trop de souvenir remontait, Anais ne savait plus où elle en était. La lettre dans sa main, la fille qui lui parlait…Elle sentit une fureur l’envahir, ne sachant pas trop pourquoi. Elle prit la lettre à deux mains sans remarque que la fille qui lui avait adressé la parole était à côté qu’elle, et déchira le morceau de papier. Elle poussa un cri rageur et prit sauvagement le mouchoir qui lui était tendu. Elle le déchira également. La blonde voulut avancer vers un mur mais la douleur dans sa cheville l’arrêta et la calma momentanément. Elle se tourna vers la fille.
- Je..je… je suis désolée je ne t’avais pas vu. Tu disais quelque chose ?
La griffonne se pencha pour ramasser les deux morceaux de la lettre. Immédiatement, les larmes réapparurent et Anais tenta de les faire disparaître. Mais elle n’y arrivait pas. Alors elle se retourna vers la jeune fille qui l’a soutenait et lui dit, la voix entrecoupée de sanglots :
- C’est mon frère. Il…il m’a écrit… mais pas des choses gentilles !
Et dans le vouloir, elle tomba dans les bras de la Gryffondor.
@Heather McInn
- Hé, attends ! Je vais d’aider !
Anais ne se retourna pas. Elle était perdue dans ses pensées. Elle repensait à toute son enfance qui fut si joyeuse. La complicité qui la liai a William était si grande que personne n’aurait pu penser qu’elle aurait pu être rompue. Leurs jeux, leurs rigolades, leurs batailles de boules de neige… tant de bons souvenirs. Puis le changement. Will avait eu 7 ans. Il avait attendu avec impatience sa déclaration de magie. Il était devenu de plus en plus irritant. Anais le rassurait, lui disait qu’elle allait arriver. Il ne l’a remerciait même pas pour son soutien. Ce n’était plus le même Will. Et le jour où Anais a déclaré sa magie, tous c’est brisé. Il l’avait d’abord regardé avec de grands yeux. Puis la fureur avait envahit son regard autrefois si doux. Il avait regardé sa sœur comme si c’était un extraterrestre. Puis il avait murmuré « toi » en boucle. Anais avait voulu le prendre dans ses bras mais il l’avait repoussée. Il avait hurlé « toi » et avait failli la frapper. Puis il était parti dans a chambre, c’était fini !
Trop de souvenir remontait, Anais ne savait plus où elle en était. La lettre dans sa main, la fille qui lui parlait…Elle sentit une fureur l’envahir, ne sachant pas trop pourquoi. Elle prit la lettre à deux mains sans remarque que la fille qui lui avait adressé la parole était à côté qu’elle, et déchira le morceau de papier. Elle poussa un cri rageur et prit sauvagement le mouchoir qui lui était tendu. Elle le déchira également. La blonde voulut avancer vers un mur mais la douleur dans sa cheville l’arrêta et la calma momentanément. Elle se tourna vers la fille.
- Je..je… je suis désolée je ne t’avais pas vu. Tu disais quelque chose ?
La griffonne se pencha pour ramasser les deux morceaux de la lettre. Immédiatement, les larmes réapparurent et Anais tenta de les faire disparaître. Mais elle n’y arrivait pas. Alors elle se retourna vers la jeune fille qui l’a soutenait et lui dit, la voix entrecoupée de sanglots :
- C’est mon frère. Il…il m’a écrit… mais pas des choses gentilles !
Et dans le vouloir, elle tomba dans les bras de la Gryffondor.
@Heather McInn
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Cheville cassée et cœur déchiré
La jeune griffonne -car oui il s’agissait bien d’une de mes camarades de première année- sembla être transportée dans son monde de peine et de chagrin. Je ne suis pas certaine qu’elle remarqua ma présence bien que je me tienne à son côté.
En effet, elle déchira la lettre qu’elle tenait dans ses mains dans un geste rageur, poussa un cri à effrayer une gorgone, puis arracha de mes mains le mouchoir que je lui tendis qu’elle déchira en plusieurs morceaux.
Pour le moment, je ne pouvais rien faire. Juste être là quand elle reprendrait conscience avec la réalité. Je sus la raison de sa peine : son frère. Je la comprenais tellement. Je me renvoyais en début d’année (*). J’avais reçu une lettre de mon frère, enfin un mot : « Heather, Tu as choisi ton camp. Je ne veux plus entendre parler de toi, ni même te parler. Sois heureuse parmi tes sorciers » ; et mon monde avait basculé.
Je me rappelle mettre enfermée dans une salle de classe, une douleur assourdissante avait déferlé dans ma poitrine, mon monde s’était écoulé et était devenu froid et terne. J’avais eu un moment d’absence comme la lionne en face de moi. Je n’avais pas déchiré la lettre non, j’avais hurlé ma peine, ma rage, ma frustration. Et pour tenter de les évacuer, j’avais jeté contre le mur de la salle tout ce qui était à la portée de ma main. C’était notre préfète Alyssa qui m’avait trouvé et qui m’avait aidé.
Une période sombre, dont je n’aimais pas me rappeler tant elle me faisait encore souffrir. La jeune fille blonde recommença à avancer, mais la douleur à sa cheville lui fit reprendre ses esprits.
« - Tu as besoin d’aide ? »
292
@Anais Hairwood
En effet, elle déchira la lettre qu’elle tenait dans ses mains dans un geste rageur, poussa un cri à effrayer une gorgone, puis arracha de mes mains le mouchoir que je lui tendis qu’elle déchira en plusieurs morceaux.
Pour le moment, je ne pouvais rien faire. Juste être là quand elle reprendrait conscience avec la réalité. Je sus la raison de sa peine : son frère. Je la comprenais tellement. Je me renvoyais en début d’année (*). J’avais reçu une lettre de mon frère, enfin un mot : « Heather, Tu as choisi ton camp. Je ne veux plus entendre parler de toi, ni même te parler. Sois heureuse parmi tes sorciers » ; et mon monde avait basculé.
Je me rappelle mettre enfermée dans une salle de classe, une douleur assourdissante avait déferlé dans ma poitrine, mon monde s’était écoulé et était devenu froid et terne. J’avais eu un moment d’absence comme la lionne en face de moi. Je n’avais pas déchiré la lettre non, j’avais hurlé ma peine, ma rage, ma frustration. Et pour tenter de les évacuer, j’avais jeté contre le mur de la salle tout ce qui était à la portée de ma main. C’était notre préfète Alyssa qui m’avait trouvé et qui m’avait aidé.
Une période sombre, dont je n’aimais pas me rappeler tant elle me faisait encore souffrir. La jeune fille blonde recommença à avancer, mais la douleur à sa cheville lui fit reprendre ses esprits.
« - Tu as besoin d’aide ? »
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Lorsque vous lui ouvrez la porte la magie est partout
Cheville cassée et cœur déchiré
La douleur dans sa cheville fit l’effet d’une douche glacée sur Anais. Immédiatement elle se clama et prit conscience de la présence de la griffonne à côté d’elle qui lui demandait si elle avait besoin d’aide. Muette, la blonde ne fut qu’acquiescer. Elle ramassa la lettre et recommença à pleurer. Elle se trouvait stupide mais la rage et la tristesse avaient pris le dessus. Son frère adoré était rempli de rancune et Anais en faisait les frais. La jeune fille était sure que leur parents n’avaient aucune idée de ce qu’il se passait entre eux. Ils donnaient toujours le change lors des repas de famille.
Anaïs se tourna vers la gentille âme qui lui avait proposé son aide :
- Merci, fut le seul chuchotement qu’elle parvînt à dire. Elle avait l’impression que sa camarade la comprenait et elle tenta de lui faire comprendre son désespoir en lui jetant un regard rempli de tristesse. Elle ne l’a connaissait pas mais en ce moment aurait tout donné pour lui déballer son sac. Et c’est ce qu’elle tenta de faire :
- M..mon frère… il..il est jaloux de..de moi. Il n’a pas..pas de p..p..pouvoirs magiques.
De dire cette petite phrase lui fit un bien fou et elle respira profondément durant quelques secondes pour se calmer avant de continuer. Les larmes avaient cessé mais Anais savait qu’elle pouvait revenir à tout moment.
- Il m ‘en veut depuis que j’ai eu ma première d..d..déclaration de magie. Petit à petit, il a refusé de me parler. Il est triste de ne pas avoir de pouvoirs.
La blonde rangea les morceaux de lettres dans sa poche et récupéra les bout de mouchoirs par terre. Elle les montra à sa camarade avec un petit sourire d’excuse sur le visage.
- Désolée, je n’ai pas fait exprès.
Elle mit également les bout dans sa poche et reposa sa cheville cassée par terre. Elle grimaça de douleur et se rappela la proposition de sa camarade.
- Tu pourrais m’aider ? Je crois que je me suis cassée la cheville tout à l’heure.
Anais s’appuya sur sa camarade et tenta de poser sa cheville blessée. Elle y mis le moins de poids possible et fit deux trois pas. Puis elle se rappela brusquement son excès de fureur et les larmes revinrent. Elle s’essuya les yeux du bout des manches et renifla. Elle savait qu’elle pouvait à tout moment éclater en sanglots ou repartir en furie.
@Heather McInn 406 mots
Anaïs se tourna vers la gentille âme qui lui avait proposé son aide :
- Merci, fut le seul chuchotement qu’elle parvînt à dire. Elle avait l’impression que sa camarade la comprenait et elle tenta de lui faire comprendre son désespoir en lui jetant un regard rempli de tristesse. Elle ne l’a connaissait pas mais en ce moment aurait tout donné pour lui déballer son sac. Et c’est ce qu’elle tenta de faire :
- M..mon frère… il..il est jaloux de..de moi. Il n’a pas..pas de p..p..pouvoirs magiques.
De dire cette petite phrase lui fit un bien fou et elle respira profondément durant quelques secondes pour se calmer avant de continuer. Les larmes avaient cessé mais Anais savait qu’elle pouvait revenir à tout moment.
- Il m ‘en veut depuis que j’ai eu ma première d..d..déclaration de magie. Petit à petit, il a refusé de me parler. Il est triste de ne pas avoir de pouvoirs.
La blonde rangea les morceaux de lettres dans sa poche et récupéra les bout de mouchoirs par terre. Elle les montra à sa camarade avec un petit sourire d’excuse sur le visage.
- Désolée, je n’ai pas fait exprès.
Elle mit également les bout dans sa poche et reposa sa cheville cassée par terre. Elle grimaça de douleur et se rappela la proposition de sa camarade.
- Tu pourrais m’aider ? Je crois que je me suis cassée la cheville tout à l’heure.
Anais s’appuya sur sa camarade et tenta de poser sa cheville blessée. Elle y mis le moins de poids possible et fit deux trois pas. Puis elle se rappela brusquement son excès de fureur et les larmes revinrent. Elle s’essuya les yeux du bout des manches et renifla. Elle savait qu’elle pouvait à tout moment éclater en sanglots ou repartir en furie.
@Heather McInn 406 mots
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Cheville cassée et cœur déchiré
Les larmes perlèrent de nouveau aux coins de ses yeux bleus qui avaient viré légèrement au vert. Je lui proposai mon bras afin qu’elle puisse s’appuyer dessus. Je regardai rapidement sa cheville mais comme ne put voir l‘ampleur de la blessure.
Elle me regarda de son petit regard triste, et j’eus voulu lui faire un gros câlin pour la réconforter. Mais je me retiens. Je n’étais pas certaine qu’elle apprécie le geste. Ainsi son frère n’avait pas de pouvoir, et il jalousait. C’était un peu différent de ma situation. Duncan n’en avait pas, mais il n’en voulait pas. Il détestait tout ce qui se rapportait de près ou de loin au monde magique et m’en voulait d’être à Poudlard alors que j’aurai pu vivre à Portree, auprès de lui, nos parents et ma famille.
Je soupirai, même si la situation était quelque peu différente, je comprenais la jeune griffonne. La perte d’un être cher, se demander ce qu’on pouvait faire pour changer la situation combien même nous n’étions pas responsables de ce que nous étions.
Elle demoiselle grimaça alors que nous faisions quelques pas. Le chemin pour aller à l’infirmerie était encore un peu long. Sans lui demander la permission, je pris son bras que je mis autour de mon cou et mis ma main sur sa hanche, pour qu’elle puisse s’appuyer plus lourdement sur moi.
« -Tu n’as pas à t’excuser, ne t’inquiète pas. A dire vrai, je te comprends tout à fait. J’ai été dans le même situation que toi au début de cette année. Au moins toi, tu as juste déchiré une lettre et un mouchoir, tu n’as pas jeté quoi que se soit de cassable contre un mur » fis-je en riant très légèrement.
Nous avançâmes de quelques pas avant que je ne reprenne la parole.
« -Tu sais, je suis sûre que ton frère t’aime quoi qu’il te dise et quoi qu’il fasse. Il t’a écrit de vilains mots parce qu’il ne sait pas comment réagir face à sa frustration ».
336
@Anais Hairwooddésolée pour le délai
Elle me regarda de son petit regard triste, et j’eus voulu lui faire un gros câlin pour la réconforter. Mais je me retiens. Je n’étais pas certaine qu’elle apprécie le geste. Ainsi son frère n’avait pas de pouvoir, et il jalousait. C’était un peu différent de ma situation. Duncan n’en avait pas, mais il n’en voulait pas. Il détestait tout ce qui se rapportait de près ou de loin au monde magique et m’en voulait d’être à Poudlard alors que j’aurai pu vivre à Portree, auprès de lui, nos parents et ma famille.
Je soupirai, même si la situation était quelque peu différente, je comprenais la jeune griffonne. La perte d’un être cher, se demander ce qu’on pouvait faire pour changer la situation combien même nous n’étions pas responsables de ce que nous étions.
Elle demoiselle grimaça alors que nous faisions quelques pas. Le chemin pour aller à l’infirmerie était encore un peu long. Sans lui demander la permission, je pris son bras que je mis autour de mon cou et mis ma main sur sa hanche, pour qu’elle puisse s’appuyer plus lourdement sur moi.
« -Tu n’as pas à t’excuser, ne t’inquiète pas. A dire vrai, je te comprends tout à fait. J’ai été dans le même situation que toi au début de cette année. Au moins toi, tu as juste déchiré une lettre et un mouchoir, tu n’as pas jeté quoi que se soit de cassable contre un mur » fis-je en riant très légèrement.
Nous avançâmes de quelques pas avant que je ne reprenne la parole.
« -Tu sais, je suis sûre que ton frère t’aime quoi qu’il te dise et quoi qu’il fasse. Il t’a écrit de vilains mots parce qu’il ne sait pas comment réagir face à sa frustration ».
336
@Anais Hairwooddésolée pour le délai
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Lorsque vous lui ouvrez la porte la magie est partout
Cheville cassée et cœur déchiré
La brune lui tendit son bras pour l’aider à marcher. Anais l’accepta et la remercia d’un regard. Elle sonda les yeux de sa camarade et y lut une envie de la réconforter. Alors, sans attendre, la blonde lui tomba dans les bras et lui fit un gros câlin. Elle resta quelques secondes puis s’écarta et elles continuèrent à marcher. Anais grimaçait à chaque pas, malgré le soutien de la griffonne, sa cheville la faisait horriblement souffrir. La brune dit le remarquer car elle passa le bras de la blonde autour de son cou et lui permit de plus s’appuyer contre elle.
Elle lui expliqua ensuite qu’elle la comprenait, qu’elle avait été dans le même cas au début de l’année. Mais que elle n’avait pas seulement déchirer une lettre mais aussi jeter tout les objets qui était à sa portée contre le mur. Anais eut un petit rire, elle ne s’imaginait pas du tout cette fille qui l’aidait en train de jeter des objets contre un mur. Elle lui dit ensuite que son frère devait l’aimer, malgré le fait qu’il lui écrive des choses affreuses.
- Je ne sais pas exactement comment il me considère. souffla Anais. Pour lui, je suis une inconnue. Il m’a dit que je ne faisais pas parti de sa famille lu sieurs fois déjà. Mais moi je l’aime quand même. C’est mon frère.
Ces trois mots expliquaient tout pour Anais. C’était la raison pour laquelle elle continuait de lui écrire. C’était son frère. Sa famille, son sang. Elle ne voulait pas l’exposer à la fureur de leur parents en leur racontant tout alors elle se contait de subir la jalousie de son frère.
- Je ne sais pas pourquoi il est à ce pont furieux contre moi. J’imagine que c’est parce que je suis plus petite que lui et indirectement plus forte comme je suis une sorcière. Mais je ne comprends pas.
Anais renifla à nouveau. Ses yeux s’était embués à ces mots. Son incompréhension face à la réaction de son frère la frustrait beaucoup. Elle n’aimait pas ne pas savoir et c’était exactement ce qui arrivait. Elle regarda un petit coup sa camarade qui l’avait aidée.
- En tout cas, merci de m’aider.
Elle hésita durant trois pas puis lui demanda d’une voix douce :
- Et toi, il s’est passé quoi avec ton frère ? Quelque chose de semblable ?
@Heather McInn pas de soucis prend ton temps 396 mots
Elle lui expliqua ensuite qu’elle la comprenait, qu’elle avait été dans le même cas au début de l’année. Mais que elle n’avait pas seulement déchirer une lettre mais aussi jeter tout les objets qui était à sa portée contre le mur. Anais eut un petit rire, elle ne s’imaginait pas du tout cette fille qui l’aidait en train de jeter des objets contre un mur. Elle lui dit ensuite que son frère devait l’aimer, malgré le fait qu’il lui écrive des choses affreuses.
- Je ne sais pas exactement comment il me considère. souffla Anais. Pour lui, je suis une inconnue. Il m’a dit que je ne faisais pas parti de sa famille lu sieurs fois déjà. Mais moi je l’aime quand même. C’est mon frère.
Ces trois mots expliquaient tout pour Anais. C’était la raison pour laquelle elle continuait de lui écrire. C’était son frère. Sa famille, son sang. Elle ne voulait pas l’exposer à la fureur de leur parents en leur racontant tout alors elle se contait de subir la jalousie de son frère.
- Je ne sais pas pourquoi il est à ce pont furieux contre moi. J’imagine que c’est parce que je suis plus petite que lui et indirectement plus forte comme je suis une sorcière. Mais je ne comprends pas.
Anais renifla à nouveau. Ses yeux s’était embués à ces mots. Son incompréhension face à la réaction de son frère la frustrait beaucoup. Elle n’aimait pas ne pas savoir et c’était exactement ce qui arrivait. Elle regarda un petit coup sa camarade qui l’avait aidée.
- En tout cas, merci de m’aider.
Elle hésita durant trois pas puis lui demanda d’une voix douce :
- Et toi, il s’est passé quoi avec ton frère ? Quelque chose de semblable ?
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Cheville cassée et cœur déchiré
La petite griffonne toute blonde me tomba dans les bras, me stupéfiant sur l’instant. Mais je ne pus que lui rendre son câlin. Ma mère me disait toujours qu’un gros câlin pouvait toujours chasser les gros chagrins du moment qu’il était donné avec sincérité et tendresse. Alors je la serrai fort, essayant par ce geste de lui montrer toute ma sympathie, et en faisant toutefois attention à ne pas trop la brusquer vu le mal de cheville qu’elle avait. Elle est tellement mimi. Elle me faisait penser un petit chaton. Je lui frottais le dos, espérant lui faire comprendre par ce geste que la situation allait s’améliorer. Du moins, je l’espérai.
Nous reprîmes doucement notre route vers l’infirmerie. Je faisais de mon mieux pour la soutenir, mais la boiterie s’accentua quelque peu.
Alors qu’elle reprenait la parole, je ne pus que la comprendre. Moi aussi, Duncan m’avait balancé à la figure ce genre de monstruosité. Pas avec les mêmes mots mais avec la même attention, celle de blesser. Je trouvais cela tellement impressionnant cette capacité : même les personnes les plus douces pouvaient utiliser les mots tels des aiguilles qui transperçaient et blessaient. Elles restaient incruster dans notre peau, et les mots ne cessaient de tourner en boucle.
Je secouai légèrement la tête pour chasser les mots insidieux que Duncan m’avait envoyé en début d’année. C’était fini. Nous nous étions réconciliés depuis. Je reportai mon attention sur la lionne.
« -Je t’en prie, c’est normal. Je ne pouvais pas décemment te laisser dans ce couloir alors que tu as du mal à marcher. »
Je lui souris pour lui montrer ma sincérité. Cela ne me dérangeait absolument pas de l’aider. Alors que mon regard brun regardait ces yeux bleu-vert, elle sembla hésiter à reprendre la parole. Je l’encourageai d’un regard et me crispai légèrement en entendant sa question.
« -Un peu près oui. Je suis issue d’une famille moldue. Je suis très très proche de mon petit frère qui a deux ans de moins que moi. On est tellement proche qu’on peut se comprendre d’un simple regard sans qu’on ait besoin de prononcer une parole. Alors quand je suis rentrée à Poudlard, la séparation a été un peu brutale. Et puis il a commencé par s’éloigner et détester le nouveau monde dans lequel j’évoluais. Il me reprochait d’avoir changée. En début d’année, il m’a écrit une petite phrase me disant que j’avais choisi mon camp et qu’il ne voulait plus me parler. Ça a été une période très dure pour moi ».
Je pensais que c’était derrière moi mais j’en souffrais encore. La preuve mon cœur se serra en repensant aux mots de Duncan.
444
@Anais Hairwood
Nous reprîmes doucement notre route vers l’infirmerie. Je faisais de mon mieux pour la soutenir, mais la boiterie s’accentua quelque peu.
Alors qu’elle reprenait la parole, je ne pus que la comprendre. Moi aussi, Duncan m’avait balancé à la figure ce genre de monstruosité. Pas avec les mêmes mots mais avec la même attention, celle de blesser. Je trouvais cela tellement impressionnant cette capacité : même les personnes les plus douces pouvaient utiliser les mots tels des aiguilles qui transperçaient et blessaient. Elles restaient incruster dans notre peau, et les mots ne cessaient de tourner en boucle.
Je secouai légèrement la tête pour chasser les mots insidieux que Duncan m’avait envoyé en début d’année. C’était fini. Nous nous étions réconciliés depuis. Je reportai mon attention sur la lionne.
« -Je t’en prie, c’est normal. Je ne pouvais pas décemment te laisser dans ce couloir alors que tu as du mal à marcher. »
Je lui souris pour lui montrer ma sincérité. Cela ne me dérangeait absolument pas de l’aider. Alors que mon regard brun regardait ces yeux bleu-vert, elle sembla hésiter à reprendre la parole. Je l’encourageai d’un regard et me crispai légèrement en entendant sa question.
« -Un peu près oui. Je suis issue d’une famille moldue. Je suis très très proche de mon petit frère qui a deux ans de moins que moi. On est tellement proche qu’on peut se comprendre d’un simple regard sans qu’on ait besoin de prononcer une parole. Alors quand je suis rentrée à Poudlard, la séparation a été un peu brutale. Et puis il a commencé par s’éloigner et détester le nouveau monde dans lequel j’évoluais. Il me reprochait d’avoir changée. En début d’année, il m’a écrit une petite phrase me disant que j’avais choisi mon camp et qu’il ne voulait plus me parler. Ça a été une période très dure pour moi ».
Je pensais que c’était derrière moi mais j’en souffrais encore. La preuve mon cœur se serra en repensant aux mots de Duncan.
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@Anais Hairwood
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Lorsque vous lui ouvrez la porte la magie est partout