La vérité aux milles couleurs

La tirade de Noémie la tira de son rêve éveillée. Alice sursauta et regarda avec fermeté son amie. Ne comprenait-elle pas ? Alice sentit sa colère se réveillait au fond d'elle, remontait dans tout son corps. Ne comprenait-elle pas ? Alice ferma la bouche et pinçant ses lèvres comme pour empêcher les mots blessants qui allait en sortir. Ne comprenait-elle pas ? Alice ferma ses poings, serrant de plus en plus jusqu'à que ses phalanges deviennent blanches. Ne comprenait-elle pas ? Alice détourna la tête, ne voulant regarder Noémie. Ne comprenait-elle pas ? Alice souffla un grand coup pour expulser sa colère. Ne comprennait-elle pas ? Alice dessera ses poings et regarda de nouveau Noémie. Son amie ne l'a comprenait pas. Alors, elle prit la décision de lui expliquer calmement. La jeune fille prit la parole et, d'une voix douce, dit :

" - Tu ne comprends pas, Noémie. J'ai besoin de temps. De temps pour accepter que les professeurs puissent m' aider. De plus, ils ne comprennent rien aux problèmes des enfants. Pour eux, un harcèlement peut se résoudre avec seulement une mise en garde. Mais ils voient rien !!! Des qu'ils auront le dos tourné, ça recommencera. Plus fort parce que l'agresseur sera en colère face à l'agressé car, pour que les professeurs le sachent, celui l'aurait dit. Tu as compris ? Je ne veux pas le dire, du moins pour l'instant, sinon les conséquences seront encore plus grave. Et si... si elle se mettait à mettre des coups ? Je ne supporterai pas. Je te le dis, les professeurs ne comprennent pas les problèmes des adolescents mais les adolescents, oui. Tu as compris ce qui n'allait pas chez moi, je peux faire pareil pour toi. Tu peux te confier à moi. Je ne suis pas un professeur. Dis-le-moi. "

Pendant qu'elle parlait, Alice avait de nouveau attraper les poignets de Noémie mais cette fois avec plus de douceurs. Elle espérait que son amie la comprendrait et elle espérait que Noémie lui ai accordé sa confiance. Alice savait que ce moment là changeait la relation qu'elle avait toujours eut avec Noémie. Avant, elle aimait bien la brune et la considérait comme une bonne amie. Maintenant, il était un peu trop tôt pour décrire les sentiments qui lui affluaient au cœur. Ceux-ci étaient teintés de reconnaissance, confiance, admiration... Un mélange de sentiments généreux. Cependant un doute persistait dans son esprit. Noémie allait-elle se confier à elle comme elle l'avait fait ? Alice savait que si son amie ne se confier pas, cela ne changera pas dans la relations qu'elles devraient reconstruire. Mais, cela laissera sûrement un goût amer.

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439 mots
@Noémie Da Cruz
Noémie, sache que la colère qu'a eut Alice dans le premier paragraphe n'ait presque pas visible par Noémie. Pourquoi ? Parce que quand ces colères la prends, elle fait tous pour se maîtriser et pour que ses interlocuteur, donc là Noémie, ne voit pas sa colère. Tu as compris ?

ALICE GRANT / SERPENTARD / DEUXIÈME ANNÉE
Couleur parole Rp : vert forêt (#3C612F) Présence : en absence à partir du 9 août
Stalkeuse Suprême - Maîtresse des Parchemins

La vérité aux milles couleurs
Alice à cet air bizarre tout à coup. Et puis Noémie n'y comprend rien. Parce qu'elle ne peut pas, elle ne peut pas voir que ça ne va pas. Alice détourne les yeux, souffle, respire fort et baisse le regard.

Noémie cherche, attrape ses cheveux et les tires parce que tout à coup elle ressent le mal être et c'est tellement envahissant ! Elle tire et en arrache, elle fait de son mieux pour contenir ses pleurs qui menacent de sortir de sous ses paupières. Elle pense à tout ce qu'elle n'aurait pas dû dire parce que ça a du blesser Alice. La jeune vipère se rend compte que ça ne va pas ! Elle réalise l'ampleur de ses mots.

Et puis tout à coup, de nouveaux Alice ouvre sa bouche et prend une mini inspiration pour cette immense phrase. Et ça lui fait un effet de claque, d'ouragan, de tempête qui déracine tout.

« Tu ne comprends pas, Noémie. J'ai besoin de temps. De temps pour accepter que les professeurs puissent m' aider. De plus, ils ne comprennent rien aux problèmes des enfants. Pour eux, un harcèlement peut se résoudre avec seulement une mise en garde. Mais ils voient rien !!! Des qu'ils auront le dos tourné, ça recommencera. Plus fort parce que l'agresseur sera en colère face à l'agressé car, pour que les professeurs le sachent, celui l'aurait dit. Tu as compris ? Je ne veux pas le dire, du moins pour l'instant, sinon les conséquences seront encore plus grave. Et si... si elle se mettait à mettre des coups ? Je ne supporterai pas. Je te le dis, les professeurs ne comprennent pas les problèmes des adolescents mais les adolescents, oui. Tu as compris ce qui n'allait pas chez moi, je peux faire pareil pour toi. Tu peux te confier à moi. Je ne suis pas un professeur. Dis-le-moi. »

...

...

Noémie reste muette à entendre ça, rien ne va, dans cette discussion tout part en live et il faut que Noémie se ressaisisse.
Comment faire pour se faire pardonner au près de Alice, cette jeune fille assise devant elle.
Noémie se redresse, accroupie elle sort un nouveau bonbon de sa poche et se l'enfonce dans la bouche. Puis elle ré enfile ses mitaines bleues.

Noémie se racle alors la gorge et ouvre la bouche... Non, qu'est ce que je dois dire ?

Alice la regarde encore : toujours et encore. Ses yeux bleus la transperce de parts et d'autres.

« Mmmh... Alice ? J'ai compris, j'ai compris. Tu ne veux pas et je le comprends. Pardon.

Et non, ne t'inquiète pas, tout va bien.
»

Noémie regarde Alice et se dit intérieurement : mais qu'est ce que je raconte franchement ? C'est vraiment n'importe quoi. Ça ne va pas et je mens tous les jours de ma vie, quelle honte de mentir alors que... Enfin bon, en soi ça va. Alice le croira comme tous les autres et comme d'hab !

@ Alice Grant


Voilà Alice !

504 mots

signé #fa40d6 (poétique et lourd de sens)

La vérité aux milles couleurs
Le geste de Noémie, celui de se tirer les cheveux, ne choqua pas Alice au moment où il se déroulait. Elle était entrain d'essayer de calmer sa colère intérieure qui lui chuchotant à voix basse de ne pas faire confiance à son amie. Mais la jeune fille ne l'écoutait pas car elle savait que Nous savait gardé les secrets. Après avoir craché ses mots venimeux, elle baissa la tête, les larmes recommençait à couler. Elle n'avait pas voulu dire ça de cette manière, elle voulait expliquer à Noémie l'explication de son refus. Quand son amie prit la parole, Alice sentit son cœur, sa gorge, tous ses muscles se relachaient. Noémie la pardonnent pour ce qu'elle avait dit. La jeune fille soupira de soulagement, entrepris une nouvelle fois de retirer ses lunettes, s'essuyer les yeux et de les remettre. Elle plongea ses yeux dans ceux de son amie et dit :

- "Merci. Merci que tu comprennes. Je te fais la promesse que si un jour ça empire j'irai voir une professeur. Et, aussi... Je suis désolée d'avoir dit ça, je voulais te l'expliquer calmement. Je crois que j'ai des problèmes avec mes émotions... Au fait, tu sais ? Là, quand tu as tiré tes cheveux pour laisser la douleur t'enivrer, je fais la même choses quand je suis trop anxieuse ou paniqué."

Alice avait dit la dernière phrase sur un ton enjoué en espérant que Noémie ne s'attarde pas sur ce qu'elle avait dit avant. Le moment où sa colère se devoiler était clos. Elle pense qu'elle ne pourrait plus supporter une nouvelle conversation sur ça. Elle espéra donc sur Noémie avec son choix de faire une croix sur cette partie. Alice jeta un coup d'œil à sa montre, il était l'heure où elle mangeait habituellement. Et elle commençait à avoir faim avec toutes ses émotions qui creusent le ventre. Mais ce n'était pas le moment de penser à ça. Alice ne voulait pas abandonner Noémie pour satisfaire un besoin futile de son estomac. Elle pouvait bien se passer de manger comme elle le faisait chaque matin. Une nouvelle question s'imposait à son esprit, comment faire comprendre qu'elle pouvait continuer leur discussion autour d'une table de la Grande Salle. Elle annonça donc en rougissant :

- "L'incident est clos. Je peux te faire un câlin ? Et après on va manger."

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391 mots
@Noémie Da Cruz
Est-ce que ça te va comme ça ?

ALICE GRANT / SERPENTARD / DEUXIÈME ANNÉE
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Stalkeuse Suprême - Maîtresse des Parchemins

La vérité aux milles couleurs
Noémie sentait Alice tendue comme une corde, elle paraissait si mal que Noémie en eut envie de vomir.
Quel horreur ! La jeune fille ne sentait vraiment pas bien, elle serra ses poignets, en proie a de mauvais souvenirs. Elle avait froid aux doigts, elle avait faim et sommeil en plus de tout ça... Quelle horreur ! Elle avait blessé Alice alors que ce n'était même pas son intention ; juste parce que Noémie n'avait pas su s'exprimer !

Pourtant, contre toute attente, la jeune Alice parut se ressaisir et elle planta ses doux yeux dans ceux de Noémie qui, honteuse n'aurait su quoi dire à sa place. Quelle honte franchement d'être aussi incompétente en matière de réconfort. Quand elle, elle se sentait mal, d'autres avaient été là pour elle mais Noémie ne savait rendre la pareille. Quelle honte de ne pas avoir les mots pour rassurer quelqu'un quand il en a besoin... Noémie se serra les poignets de nouveau ; pour se souvenir que rien n'est vraiment facile dans la vie. Quelque chose ne tournait pas rond ou quoi dans sa tête ? Quelle chose n'allait pas ?

Noémie releva le regard avec un soupçon d'espoir dans le regard et planta, elle aussi, ses yeux dans ceux d'Alice. Parce qu'elle avait besoin d'un réconfort elle aussi. Elle avait besoin d'amitié surtout non ? Alice saurait lui en donner a coup sûr. Alors Noémie eut ce courage de relever ses yeux et de croire en Alice. A son âge, a douze ans, vouloir croire en quelqu'un est quelque chose de si logique et évident !

Alice et ses yeux bleus la regardaient doucement et cette dernière lui dit :
« Merci. Merci que tu comprennes. Je te fais la promesse que si un jour ça empire j'irai voir une professeur. Et, aussi... Je suis désolée d'avoir dit ça, je voulais te l'expliquer calmement. Je crois que j'ai des problèmes avec mes émotions... Au fait, tu sais ? Là, quand tu as tiré tes cheveux pour laisser la douleur t'enivrer, je fais la même chose quand je suis trop anxieuse ou paniquée.»

Noémie en fut abasourdie, quelle changement d'ambiance tout a coup ! Alice s'exprimait si clairement, elle avouait avoir du mal avec ses émotions mais l'inverse aurait été plutôt plausible enfaite, quelle chance de pouvoir parler de ce qu'on ressent si facilement... Peut être que pour Alice ça ne lui revient pas comme ça, peut être que pour elle c'est beaucoup plus difficile mais vu de l'extérieur ça parrait si simple ! Noémie en fut vraiment abasourdie mais elle se redressa et sourit. Comme si sa vie en dépendait. C'est vrai que les sourires sont importants dans la vie non ?

Alors Noémie sourit et inspira en proie à une envie de parler ou de s'excuser encore... Mais bon, Alice rougit et la coupa :

« L'incident est clos. Je peux te faire un câlin ? Et après on va manger. »

Noémie rougit a son tour, c'est vrai que son ventre gargouillerait bientôt et qu'il commençait a faire froid surtout ! Mais par contre, le câlin lui posait un doute : quelle importance ? Ça lui ferait du bien. Elle se pencha vers cette nouvelle amie et la serra contre elle. En lui envoyant toute l'amitié et le soutien possible. Des papillons sortirent de son ventre et ses épaules s'allègèrent tout à coup.

« Allez Alice, on va manger. » dit Noémie en s'écartant précipitamment et en se levant brusquement.

@ Alice Grant | 585 mots

signé #fa40d6 (poétique et lourd de sens)

La vérité aux milles couleurs
Alice ferma les yeux un instant. Elle avait remercier Noémie la seconde d'avant, elle avait alors fermer les yeux en attendant... Attendant quoi ? Une parole ? Un sourire ? Elle ne savait pas, elle attendait quelque chose mais elle ne savait quoi. Ce que Noémie lui cachait ? La jeune fille avait remarqué ses troubles quand elle s'approchait dangereusement de ce secret. Non... Alice, en fait, ne voulait pas savoir pour les rumeurs mais pour aider Noémie. Mais elle respecterait son choix. Car évidemment, son amie ne lui avait pas vraiment forcé à avouer qu'elle était harcelé, c'était ce que Alice voulait au début. Se confier... À un enfant qui la comprenait, pas à un adulte qui s'empresserai de régler le problème avec une retenue.

Alice observait Noémie, la tête à demi penché. Toujours, elle serait belle même après avoir frôlé la mort. Ses longs cheveux bruns et ses yeux chocolats rappelait quelqu'un à la jeune fille. Peut-être qu'elles s'étaient rencontrer dans une vie intérieure ? Elle retient difficilement son sourire, quelle idée stupide. Même si elle avait hâte de commencer un cours de Divination, Alice ne croyait pas aux réincarnations. Elle chassa l'idée de son esprit qui laissa place à une autre toute aussi stupide. Noémie l'aimait elle assez pour lui faire un câlin ? Alice, malgré elle, mit en preuve l'amitié de Noémie. Elle rougit puis demanda à son amie si elles pouvait se faire un câlin. Noémie rougit, ne dit pas un mot et la prit dans ses bras. Alice la serra d'une étreinte fraternelle. Elle ferma les yeux un instant. Quand elle sentit que Noémie voulait arrêter, elle s'écartant docilement et lui sourit.

Noémie se releva et Alice fit de même. L'instant magique qu'elles avaient passées sur le lac était clos, il était temps de passer à autre chose. Et cette autre chose consistait à manger, besoin que tous être humain ne pouvait ignorer. Elle avait des troubles alimentaires, ça Alice le savait, mais elle ne refuserais presque jamais un encas après une journée riche en émotion. Elle préférait plutôt sauter le petit-déjeuner car elle le considérait pas nécessaire. Se remplir le ventre avec des sucres ne servait strictement à rien pour un effort de longue durée, autant ne rien manger. Noémie parla avec un entrain qui semblait feint mais Alice n'en prit pas compte. Elle le mettait sur le coup de l'émotion alors elle marcha à côté de son amie, sa confidente, sa sœur de cœur. Il était temps, elle avait enfin un lien consistant avec les habitants de Poudlard. Avant, il n'y avait rien, qui de vagues connaissances. Maintenant, il y avait Noémie, sa meilleure amie.
Fin du Rp
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452 mots
@Noémie Da Cruz

ALICE GRANT / SERPENTARD / DEUXIÈME ANNÉE
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