L'étoffe d'un préfet
Vendredi 4 novembre 2050
Récréation du matin
Récréation du matin
C'était le mot qu'Elijah Cooper, élève de quatrième année à Poufsouffle, avait reçu un peu plus tôt pendant son cours de vol. L'heure de la récréation était arrivée et sur le lieu du rendez-vous, le regard inquisiteur de Sigmund ne se détachait pas de la silhouette de son élève.« !! Retrouve-moi !! dans les toilettes des garçons ... du quatrième étage . .. à la récré . SIGMUND CHARLESTON »
Adossé contre un des murs, le nouveau directeur de Poufsouffle tenait dans la main un bien qui s'était raréfié la semaine précédente — avant heureusement un retour à la normale. Il posa le rouleau de papier toilette sur le rebord du lavabo le plus proche et sonda Elijah du regard.
« Sais-tu pourquoi je t'ai amené dans les toilettes aujourd'hui, mon garçon ? »
C'était évident, mais il souhaitait l'entendre de la bouche de l'intéressé. Aujourd'hui, Elijah Cooper apprendrait une leçon de son mentor et désormais directeur. Il était temps que ce garçon grandisse et prenne conscience de l'impact de ses actes (surtout sur les plus jeunes qui ne savaient pas faire usage d'un Recurvite et encore moins d'un Tergeo).
De ce qu'il avait compris, le vol des draps était du fait de son complice, Lukas Sharp. Le petit batteur en herbe tout grincheux. Ce dernier aurait sa propre leçon, en temps et en heure.
Il aurait été mentir de prétendre que Sigmund ne se servait pas de ces deux-là pour se faire bien voir de la direction de l'école. Oui, le petit incident n'avait rien de gravissime, d'ailleurs la crise du papier toilette n'avait été que de courte durée et des draps neufs étaient déjà arrivés dans les dortoirs. Mais fraîchement de retour à son ancien poste de directeur de maison, le grand et sage moustachu avait besoin de faire comprendre à Sarah et Jae qu'ils avaient eu raison de lui faire confiance. Qu'il ferait les choses correctement, pour le bien de Poufsouffle.
Il allait être ferme mais surtout audacieux dans le choix de ses punitions. Il ne lui serait pas reproché d'être trop laxiste : désormais, il serait intransigeant. Et accessoirement, promis, il n'installerait plus de jeux dangereux dans la salle commune de Poufsouffle.
« Il est temps de prendre tes responsabilités, mon petit gars, » ajouta le grand homme avec un air grave.
Code couleur : #783f04 - Autre personnage : Enid Wathen
L'étoffe d'un préfet
Pour être honnête, Elijah se demandait vraiment de quoi il retournait avec ce petit mot du Professeur Charleston. Il aimait beaucoup l'homme, malgré sa bizarrerie évidente, mais tout de même, de là à lui donner rendez-vous dans des toilettes, c'était un peu abusé. Mais cela le rendait curieux, alors il s'y rendit rapidement, un peu déçu de ne pas passer la récré avec ses copains.
- B'jour M'sieur ! Pourquoi vous... mais il ne termina pas sa phrase.
A peine entré, il vit que le professeur Charleston avait l'air moins souriant qu'habituellement. Et en le voyant poser un rouleau de papier toilette sur le lavabo, Elijah eut peur de comprendre pourquoi. Il eut le bon goût de lui adresser une drôle de grimace gênée, presque désolée - mais pas tout à fait. Il haussa légèrement les épaules, perdant toute trace de sourire lorsqu'il lui demanda s'il savait pourquoi il lui avait demandé de venir là. Il avait une légère idée, mais ne l'assumait pas tellement.
Et au mot responsabilité, il baissa carrément la tête, ses bouclettes attristées s'affaissant subitement sous le poids de sa casquette.
- M'sieur si c'est pour le coup du PQ j'vous jure j'recommencerai pas hein, prononça-t-il finalement avant de relever la tête vers l'adulte.
- C'était pas fait pour embêter les gens, j'en avais juste besoin pour les costumes ! J'ai pas pensé que ça serait un problème, c'était juste une idée comme ça, avoua-t-il en tentant un petit sourire d'une innocence absolument incontestable.
- Vous allez pas m'faire récurer les chiottes, hein M'sieur ? demanda-t-il finalement.
- B'jour M'sieur ! Pourquoi vous... mais il ne termina pas sa phrase.
A peine entré, il vit que le professeur Charleston avait l'air moins souriant qu'habituellement. Et en le voyant poser un rouleau de papier toilette sur le lavabo, Elijah eut peur de comprendre pourquoi. Il eut le bon goût de lui adresser une drôle de grimace gênée, presque désolée - mais pas tout à fait. Il haussa légèrement les épaules, perdant toute trace de sourire lorsqu'il lui demanda s'il savait pourquoi il lui avait demandé de venir là. Il avait une légère idée, mais ne l'assumait pas tellement.
Et au mot responsabilité, il baissa carrément la tête, ses bouclettes attristées s'affaissant subitement sous le poids de sa casquette.
- M'sieur si c'est pour le coup du PQ j'vous jure j'recommencerai pas hein, prononça-t-il finalement avant de relever la tête vers l'adulte.
- C'était pas fait pour embêter les gens, j'en avais juste besoin pour les costumes ! J'ai pas pensé que ça serait un problème, c'était juste une idée comme ça, avoua-t-il en tentant un petit sourire d'une innocence absolument incontestable.
- Vous allez pas m'faire récurer les chiottes, hein M'sieur ? demanda-t-il finalement.
4e année RP - Fiche PR - Préfet inRP depuis le 04/11/2050
Reelijah 4ever - Prince des Flammes - Préfubbies soleil
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L'étoffe d'un préfet
Des explications sur le vol massif de papier toilette. Bien sûr qu'il en avait, Elijah dénichait toujours le bon mot pour expliquer ses actes. Et Sigmund se laissait toujours prendre dans ses sourires et son regard honnête. Il était difficile d'en vouloir à un gamin comme Elijah. Ce gosse débordait de bonne volonté et d'une joie de vivre à laquelle le directeur de Poufsouffle ne pouvait rester insensible.
Non, il n'était pas question de récurer les toilettes. Son plan était, il s'en excusait, bien plus retors que cela.
« Je sais, loupiot. » dit-il avant de concéder, d'un mouvement de moustache approbateur, « c'était de très beaux costumes. »
Il observa un instant le garçon, son regard inquiet, ses bouclettes cachées sous sa casquette qu'il paraissait ne jamais quitter.
« Un jour, » débuta-t-il avec un sourire qui pointait à nouveau doucement sous sa moustache, « un garçon de Poufsouffle m'a dit que j'étais l'homme de la situation. Car j'incarnais celui qui était capable de comprendre les autres et de subvenir à leurs besoins. Que j'avais en moi ce qu'il fallait pour les guider. Et parfois les remettre sur le bon chemin. » Il avait grandement interprété à sa sauce les mots qu'on lui avait dit. Mais ça lui paraissait naturel, comment pouvait-il se tromper, après tout ?
« Je vais t'expliquer quelque chose de très important aujourd'hui, Elijah. Une leçon dont il faudra que tu te souviennes. »
Quittant le mur contre lequel il était adossé, le directeur de Poufsouffle s'approcha de son étudiant. D'un geste de la main, il pointa l'un des miroirs des toilettes des garçons.
« Là, approche-toi du miroir. Je veux que tu regardes ton reflet dans la glace et que tu me dises ce que tu vois. »
Non, il n'était pas question de récurer les toilettes. Son plan était, il s'en excusait, bien plus retors que cela.
« Je sais, loupiot. » dit-il avant de concéder, d'un mouvement de moustache approbateur, « c'était de très beaux costumes. »
Il observa un instant le garçon, son regard inquiet, ses bouclettes cachées sous sa casquette qu'il paraissait ne jamais quitter.
« Un jour, » débuta-t-il avec un sourire qui pointait à nouveau doucement sous sa moustache, « un garçon de Poufsouffle m'a dit que j'étais l'homme de la situation. Car j'incarnais celui qui était capable de comprendre les autres et de subvenir à leurs besoins. Que j'avais en moi ce qu'il fallait pour les guider. Et parfois les remettre sur le bon chemin. » Il avait grandement interprété à sa sauce les mots qu'on lui avait dit. Mais ça lui paraissait naturel, comment pouvait-il se tromper, après tout ?
« Je vais t'expliquer quelque chose de très important aujourd'hui, Elijah. Une leçon dont il faudra que tu te souviennes. »
Quittant le mur contre lequel il était adossé, le directeur de Poufsouffle s'approcha de son étudiant. D'un geste de la main, il pointa l'un des miroirs des toilettes des garçons.
« Là, approche-toi du miroir. Je veux que tu regardes ton reflet dans la glace et que tu me dises ce que tu vois. »
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Elijah se redressa un peu plus lorsque l'homme admit que ses costumes étaient très beaux. Il faut dire qu'il était plutôt fier de l'atelier mis en place avec Lukas pour Halloween. Alors, effectivement, ils n'auraient pas dû voler le matériel, mais ils avaient simplement fait au plus simple et au plus rapide. Et un tout petit peu aussi au plus amusant. Mais c'était en toute bonne foi !
- Ah merci M'sieur, j'suis content que ça vous ait plu !
Un sourire se dessina de nouveau sur les lèvres de l'adolescent lorsque son professeur reprit les mots qu'il avait eus à son égard l'année précédente, lorsqu'il lui avait réclamé une planche. Mais voilà, la suite du discours, il ne se souvenait pas tellement de l'avoir prononcé. Il sentit un rire monter, de son ventre jusqu'à sa gorge, et manqua de s'étouffer en le retenant, finit par faire semblant de tousser, poing devant la bouche, le temps de se reprendre.
Très sérieusement - autant qu'il le pouvait en tous cas -, il hocha la tête de haut en bas pour confirmer tout cela, sans comprendre un seul instant où l'autre voulait en venir. Il était cependant assez éveillé pour savoir que, lorsqu'on était accusé d'une bêtise, il valait mieux hocher la tête sagement. Il eut tout de même une légère grimace à la mention d'une leçon. Il pensait pouvoir s'en passer.
Mais il obéit, allant devant le miroir désigné par son directeur de maison, pour se regarder lui-même droit dans les yeux. Un exercice qu'il n'aimait pas beaucoup. Parce qu'il ressemblait de plus en plus à son père, et qu'il ne pouvait le nier. Son propre reflet ne faisait que lui renvoyer une douleur lancinante qu'il cachait à longueur de journée derrière ses sourires. Il prit d'ailleurs soin d'en arborer un, une fois de plus.
- J'vois un super beau gosse avec une casquette trop stylée ! s'exclama-t-il avec un sourire confiant, alors qu'au fond, il n'en menait pas si large. Il se détourna d'ailleurs bien rapidement du miroir. Mais pourquoi vous m'demandez ça ? Vous voyez quoi, vous, quand vous vous regardez dans un miroir ? demanda-t-il, désireux de noyer le poisson comme il savait si bien le faire.
- Ah merci M'sieur, j'suis content que ça vous ait plu !
Un sourire se dessina de nouveau sur les lèvres de l'adolescent lorsque son professeur reprit les mots qu'il avait eus à son égard l'année précédente, lorsqu'il lui avait réclamé une planche. Mais voilà, la suite du discours, il ne se souvenait pas tellement de l'avoir prononcé. Il sentit un rire monter, de son ventre jusqu'à sa gorge, et manqua de s'étouffer en le retenant, finit par faire semblant de tousser, poing devant la bouche, le temps de se reprendre.
Très sérieusement - autant qu'il le pouvait en tous cas -, il hocha la tête de haut en bas pour confirmer tout cela, sans comprendre un seul instant où l'autre voulait en venir. Il était cependant assez éveillé pour savoir que, lorsqu'on était accusé d'une bêtise, il valait mieux hocher la tête sagement. Il eut tout de même une légère grimace à la mention d'une leçon. Il pensait pouvoir s'en passer.
Mais il obéit, allant devant le miroir désigné par son directeur de maison, pour se regarder lui-même droit dans les yeux. Un exercice qu'il n'aimait pas beaucoup. Parce qu'il ressemblait de plus en plus à son père, et qu'il ne pouvait le nier. Son propre reflet ne faisait que lui renvoyer une douleur lancinante qu'il cachait à longueur de journée derrière ses sourires. Il prit d'ailleurs soin d'en arborer un, une fois de plus.
- J'vois un super beau gosse avec une casquette trop stylée ! s'exclama-t-il avec un sourire confiant, alors qu'au fond, il n'en menait pas si large. Il se détourna d'ailleurs bien rapidement du miroir. Mais pourquoi vous m'demandez ça ? Vous voyez quoi, vous, quand vous vous regardez dans un miroir ? demanda-t-il, désireux de noyer le poisson comme il savait si bien le faire.
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Reelijah 4ever - Prince des Flammes - Préfubbies soleil
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Sigmund eut un sourire satisfait alors qu'Elijah, à la demande de son professeur, s'approchait du miroir pour contempler son reflet. Cet enfant allait comprendre ce que son enseignant souhaitait lui inculquer. Le message passait d'abord par une compréhension de soi. Pour cela, le lieu avait été choisi avec soin : c'était ici que le garçon avait pour la dernière fois fait une bêtise. Invité sur les lieux de son méfait, Elijah était sans doute plus propice à comprendre son erreur et à en tirer une leçon. Quand il aurait compris, il aurait la réalisation que le directeur de Poufsouffle attendait de lui : celle qu'il pouvait être vu, et compris sans avoir besoin de recourir à des infractions au règlement de l'école. Qu'il pouvait exister, être apprécié, pleinement considéré tout en rentrant dans le droit chemin. Qu'il était déjà un parfait petit garçon, car il l'était aux yeux de Sigmund, et que bientôt, il serait un homme.
Sauf que pour le moment, ce qu'Elijah voyait, c'était un super beau gosse avec une casquette trop stylée. Il n'avait fondamentalement pas tort. Mais ce n'était pas le message que Sigmund souhaitait lui transmettre. Tout comme Sigmund n'était, pour aujourd'hui, pas l'acteur principal de cet échange. Ce que le moustachu voyait pour lui-même au sein du miroir n'avait ici aucune importance.
« Je vois un homme, » répondit-il toutefois. à la question de l'adolescent. Pour un autre, cela aurait pu être une information aussi anodine qu'annoncer être brun, ou avoir un certain âge. Pour Sigmund, c'était toutefois lourd de sens. Devenir un homme était un long cheminement qu'il était fier d'avoir accompli. C'était une façon d'être et de se comporter au quotidien. C'était être exemplaire et avoir conscience de ses responsabilités. Être fort, mais se permettre d'être aussi vulnérable, et accepter pleinement ce que l'on ressent au fond de soi.
« Tu es un garçon intelligent et tu as beaucoup de belles qualités, mon petit bonhomme. Je suis content que ce miroir te renvoie l'image d'un... super beau gosse. Mais je sais qu'il y a autre chose que tu ne dis pas tout haut. » Il le sentait, au fond de ses tripes. Car Sigmund avait l'impression de lire en Elijah comme dans un livre ouvert.
Il se plaça derrière l'adolescent et doucement, il attrapa la visière de sa casquette. Lentement, car Elijah devait suivre ce mouvement du regard et comprendre toute sa symbolique, Sigmund retourna sa casquette pour la mettre à l'endroit. Puis, il l'aplatit d'un geste franc de la main pour bien l'enfoncer sur son crâne. « Et maintenant, loupiot. Que vois-tu, dis-moi ?! » Sa voix en tremblait presque. Et Sigmund lui, se sentait immensément fier de ce qu'ils étaient en train d'accomplir ce jour-là. Elijah ressortirait de ces toilettes en personne changée.
Sauf que pour le moment, ce qu'Elijah voyait, c'était un super beau gosse avec une casquette trop stylée. Il n'avait fondamentalement pas tort. Mais ce n'était pas le message que Sigmund souhaitait lui transmettre. Tout comme Sigmund n'était, pour aujourd'hui, pas l'acteur principal de cet échange. Ce que le moustachu voyait pour lui-même au sein du miroir n'avait ici aucune importance.
« Je vois un homme, » répondit-il toutefois. à la question de l'adolescent. Pour un autre, cela aurait pu être une information aussi anodine qu'annoncer être brun, ou avoir un certain âge. Pour Sigmund, c'était toutefois lourd de sens. Devenir un homme était un long cheminement qu'il était fier d'avoir accompli. C'était une façon d'être et de se comporter au quotidien. C'était être exemplaire et avoir conscience de ses responsabilités. Être fort, mais se permettre d'être aussi vulnérable, et accepter pleinement ce que l'on ressent au fond de soi.
« Tu es un garçon intelligent et tu as beaucoup de belles qualités, mon petit bonhomme. Je suis content que ce miroir te renvoie l'image d'un... super beau gosse. Mais je sais qu'il y a autre chose que tu ne dis pas tout haut. » Il le sentait, au fond de ses tripes. Car Sigmund avait l'impression de lire en Elijah comme dans un livre ouvert.
Il se plaça derrière l'adolescent et doucement, il attrapa la visière de sa casquette. Lentement, car Elijah devait suivre ce mouvement du regard et comprendre toute sa symbolique, Sigmund retourna sa casquette pour la mettre à l'endroit. Puis, il l'aplatit d'un geste franc de la main pour bien l'enfoncer sur son crâne. « Et maintenant, loupiot. Que vois-tu, dis-moi ?! » Sa voix en tremblait presque. Et Sigmund lui, se sentait immensément fier de ce qu'ils étaient en train d'accomplir ce jour-là. Elijah ressortirait de ces toilettes en personne changée.
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Elijah fut quelque peu déçu de la réponse de son directeur de maison concernant ce que lui-même voyait dans un miroir. Un homme, juste un homme. Ce n'était pas grand chose. Et clairement pas assez aux yeux de l'adolescent. Il manquait pour cela quelques détail. Comme "un homme super cool avec une bête de moustache". Là, c'était quelque chose. Mais juste un homme, ça manquait clairement d'épique. Il eut une grimace un peu déçue, avant de retrouver son sourire aux compliments de l'homme.
Il aimait entendre qu'il était intelligent. Ce n'était pas quelque chose qu'on lui disait souvent. Probablement parce qu'il avait tendance à agir avant de réfléchir. Il fallait dire qu'il avait tendance à bien trop cogiter dès lors qu'il s'y mettait, et n'aimait pas beaucoup cela. Tout finissait par tourner en boucle sous son crâne, pour finalement le bloquer complètement. Alors agir sans réfléchir, c'était le meilleur moyen d'éviter l'immobilisme qu'il détestait tant. Il était bien plus facile de se cacher au milieu du chaos qu'au milieu du calme.
Alors oui, il avait des qualités. Il avait aussi plein de défauts, et en était parfaitement conscient. Il n'aimait simplement pas que d'autres les vissent. Alors quand Monsieur Charleston lui dit qu'il cachait quelque chose, il se mordit légèrement les lèvres, un peu mal à l'aise, mais garda le silence, obstinément, ne répondant que par un haussement d'épaules.
Ses yeux s'écarquillèrent cependant d'horreur en constatant que le moustachu lui mettait sa casquette à l'endroit. Pourquoi faisait-il ça ? Il avait bien compris qu'il avait fait une bêtise avec le papier toilette, mais tout de même, mettre sa casquette à l'endroit, c'était un peu disproportionné !
Il se regarda tout de même dans le miroir, désireux de ne pas le fâcher.
- Ben... J'suis vachement moins stylé du coup, lâcha-t-il sur un ton un peu boudeur.
En plus, la visière, ça gâchait la vue. Alors il remit sa casquette à l'envers bien vite, et s'éloigna de Monsieur Charleston d'un pas, méfiant, comme par peur qu'il n'y retouchât.
- M'sieur j'comprends rien, vous voulez que j'vois quoi là ? J'aime pas avoir ma casquette à l'endroit. Pis j'aime pas m'regarder dans un miroir comme ça, c'est super chelou !
Il ne comprenait pas, et il n'aimait pas ne pas comprendre. C'était quelque chose qui le frustrait beaucoup, d'autant plus quand il sentait que c'était important pour son interlocuteur. Mais là, il était juste complètement perdu.
Il aimait entendre qu'il était intelligent. Ce n'était pas quelque chose qu'on lui disait souvent. Probablement parce qu'il avait tendance à agir avant de réfléchir. Il fallait dire qu'il avait tendance à bien trop cogiter dès lors qu'il s'y mettait, et n'aimait pas beaucoup cela. Tout finissait par tourner en boucle sous son crâne, pour finalement le bloquer complètement. Alors agir sans réfléchir, c'était le meilleur moyen d'éviter l'immobilisme qu'il détestait tant. Il était bien plus facile de se cacher au milieu du chaos qu'au milieu du calme.
Alors oui, il avait des qualités. Il avait aussi plein de défauts, et en était parfaitement conscient. Il n'aimait simplement pas que d'autres les vissent. Alors quand Monsieur Charleston lui dit qu'il cachait quelque chose, il se mordit légèrement les lèvres, un peu mal à l'aise, mais garda le silence, obstinément, ne répondant que par un haussement d'épaules.
Ses yeux s'écarquillèrent cependant d'horreur en constatant que le moustachu lui mettait sa casquette à l'endroit. Pourquoi faisait-il ça ? Il avait bien compris qu'il avait fait une bêtise avec le papier toilette, mais tout de même, mettre sa casquette à l'endroit, c'était un peu disproportionné !
Il se regarda tout de même dans le miroir, désireux de ne pas le fâcher.
- Ben... J'suis vachement moins stylé du coup, lâcha-t-il sur un ton un peu boudeur.
En plus, la visière, ça gâchait la vue. Alors il remit sa casquette à l'envers bien vite, et s'éloigna de Monsieur Charleston d'un pas, méfiant, comme par peur qu'il n'y retouchât.
- M'sieur j'comprends rien, vous voulez que j'vois quoi là ? J'aime pas avoir ma casquette à l'endroit. Pis j'aime pas m'regarder dans un miroir comme ça, c'est super chelou !
Il ne comprenait pas, et il n'aimait pas ne pas comprendre. C'était quelque chose qui le frustrait beaucoup, d'autant plus quand il sentait que c'était important pour son interlocuteur. Mais là, il était juste complètement perdu.
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Moins stylé ? Merlin, ce n'était pas du tout ce que Sigmund avait envie d'entendre. Mais soit, c'était compréhensible. Elijah avait besoin de temps pour comprendre ce qu'il se passait aujourd'hui dans les toilettes des garçons du quatrième étage. Un tel travail ne se faisait pas en un jour. Le directeur de Poufsouffle lui laisserait tout le temps dont il avait besoin. Pour l'heure, il n'insisterait pas.
« Tu es perdu mon petit, je comprends. Tu excuseras ce vieux moustachu, je n'aurais pas dû changer le sens de ta casquette sans te le demander. C'est la plus belle casquette de Poudlard. » Si la dernière phrase était clairement destinée à rassurer le garçon et à gagner ses faveurs, elle n'en restait pas moins vraie pour Sigmund. Il aimait beaucoup le couvre-chef d'Elijah. Il n'y avait pas beaucoup d'enfants à Poudlard qui portaient autre chose que leur chapeau de sorcier. Ce n'était pas comme s'il y avait un uniforme scolaire à respecter cinq jours sur sept. En somme, la concurrence en terme de port de casquette n'était pas rude mais ça, c'était un autre sujet et l'adulte n'en dirait pas plus.
« Moi, ce que je vois en toi Elijah, c'est que le petit garçon que tu es encore a beaucoup de failles et a peur de décevoir. Sans doute de ne pas être à la hauteur, de ne pas plaire aux autres. C'est peut-être pour ça que tu en fais autant, » et par autant, il entendait : beaucoup de bêtises. L'année scolaire n'avait débuté que deux mois plus tôt et l'adulte avait perdu le compte de tout ce qu'on lui avait rapporté au sujet d'Elijah. (Lequel, ça c'était un mystère...)
« Mais tu n'en as pas besoin. Tu es vu Elijah, je te vois. Et tu es un garçon formidable. Entouré de beaucoup d'amis, tu as plusieurs personnes qui t'aiment et pensent à toi. Tu n'as pas besoin de faire autant de bêtises ! »
« Tu es perdu mon petit, je comprends. Tu excuseras ce vieux moustachu, je n'aurais pas dû changer le sens de ta casquette sans te le demander. C'est la plus belle casquette de Poudlard. » Si la dernière phrase était clairement destinée à rassurer le garçon et à gagner ses faveurs, elle n'en restait pas moins vraie pour Sigmund. Il aimait beaucoup le couvre-chef d'Elijah. Il n'y avait pas beaucoup d'enfants à Poudlard qui portaient autre chose que leur chapeau de sorcier. Ce n'était pas comme s'il y avait un uniforme scolaire à respecter cinq jours sur sept. En somme, la concurrence en terme de port de casquette n'était pas rude mais ça, c'était un autre sujet et l'adulte n'en dirait pas plus.
« Moi, ce que je vois en toi Elijah, c'est que le petit garçon que tu es encore a beaucoup de failles et a peur de décevoir. Sans doute de ne pas être à la hauteur, de ne pas plaire aux autres. C'est peut-être pour ça que tu en fais autant, » et par autant, il entendait : beaucoup de bêtises. L'année scolaire n'avait débuté que deux mois plus tôt et l'adulte avait perdu le compte de tout ce qu'on lui avait rapporté au sujet d'Elijah. (Lequel, ça c'était un mystère...)
« Mais tu n'en as pas besoin. Tu es vu Elijah, je te vois. Et tu es un garçon formidable. Entouré de beaucoup d'amis, tu as plusieurs personnes qui t'aiment et pensent à toi. Tu n'as pas besoin de faire autant de bêtises ! »
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L'adolescent regarda un instant son directeur de maison, comme pour s'assurer qu'il disait là la vérité concernant sa casquette. Il était un peu rassuré, quant au fait qu'il n'y toucherait plus, mais se demandait si c'était vraiment suffisant pour lui faire confiance. Il en vint à la conclusion que Monsieur Charleston était sans doute aussi bizarre que gentil, mais qu'il ne devait pas lui en tenir rigueur : après tout, il venait de s'excuser.
Alors il hocha la tête, mais ne se rapprocha pas pour autant. Il attendit simplement la suite, qui vint assez rapidement. Probablement trop rapidement, d'ailleurs. Parce qu'il s'agissait là d'une vérité qu'il n'était en aucun cas prêt à entendre. Alors il recula encore d'un pas, les sourcils froncés dans un sérieux qu'il n'arborait que très rarement. Il croisa ses bras sur sa poitrine, comme pour s'enfoncer dans une armure boudeuse, et s'assurer de ne surtout pas laisser passer la moindre émotion sur son visage.
Mais voilà, lorsque le sourire et les idioties tombaient, ce dernier rempart qu'il se bâtissait n'avait rien de très solide. Et il suffit à l'homme d'assurer qu'il était vu et aimé pour qu'il volât en éclat. Il eut soudainement envie de hurler à Monsieur Charleston qu'il ne savait pas de quoi il parlait. Que le seul qui comptait vraiment, lui, ne le voyait pas et ne l'aimait plus. Qu'il ne le gronderait plus jamais, et que toutes les bêtises qu'il ferait n'y changeraient probablement rien, mais que, peut-être, s'il en faisait une assez grosse, alors il reviendrait parce qu'il se rendrait compte d'à quel point il lui avait fait mal.
Il avait aussi envie de fondre en larmes, parce qu'il savait, au fond de lui, que ce n'était qu'un espoir enfantin qui resterait à jamais vain. Mais ses lèvres restèrent closes, et ses yeux restèrent secs, tandis qu'il fixait Monsieur Charleston comme s'il le voyait pour la première fois. Son corps tout tendu sous la pression qu'il retenait en permanence, il le regardait comme pour s'assurer que lui, l'aimait au moins un peu.
Et soudain, il s'élança vers son directeur de maison, pour enfouir son visage tout contre lui et serrer ses bras autour, dans un élan de spontanéité digne d'un enfant de cinq ans ayant besoin de réconfort après un chagrin trop gros pour lui. Il avait la gorge bien trop serrée pour répondre quoi que ce fût, mais ce geste en disait bien plus long que n'importe quels mots.
Alors il hocha la tête, mais ne se rapprocha pas pour autant. Il attendit simplement la suite, qui vint assez rapidement. Probablement trop rapidement, d'ailleurs. Parce qu'il s'agissait là d'une vérité qu'il n'était en aucun cas prêt à entendre. Alors il recula encore d'un pas, les sourcils froncés dans un sérieux qu'il n'arborait que très rarement. Il croisa ses bras sur sa poitrine, comme pour s'enfoncer dans une armure boudeuse, et s'assurer de ne surtout pas laisser passer la moindre émotion sur son visage.
Mais voilà, lorsque le sourire et les idioties tombaient, ce dernier rempart qu'il se bâtissait n'avait rien de très solide. Et il suffit à l'homme d'assurer qu'il était vu et aimé pour qu'il volât en éclat. Il eut soudainement envie de hurler à Monsieur Charleston qu'il ne savait pas de quoi il parlait. Que le seul qui comptait vraiment, lui, ne le voyait pas et ne l'aimait plus. Qu'il ne le gronderait plus jamais, et que toutes les bêtises qu'il ferait n'y changeraient probablement rien, mais que, peut-être, s'il en faisait une assez grosse, alors il reviendrait parce qu'il se rendrait compte d'à quel point il lui avait fait mal.
Il avait aussi envie de fondre en larmes, parce qu'il savait, au fond de lui, que ce n'était qu'un espoir enfantin qui resterait à jamais vain. Mais ses lèvres restèrent closes, et ses yeux restèrent secs, tandis qu'il fixait Monsieur Charleston comme s'il le voyait pour la première fois. Son corps tout tendu sous la pression qu'il retenait en permanence, il le regardait comme pour s'assurer que lui, l'aimait au moins un peu.
Et soudain, il s'élança vers son directeur de maison, pour enfouir son visage tout contre lui et serrer ses bras autour, dans un élan de spontanéité digne d'un enfant de cinq ans ayant besoin de réconfort après un chagrin trop gros pour lui. Il avait la gorge bien trop serrée pour répondre quoi que ce fût, mais ce geste en disait bien plus long que n'importe quels mots.
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L'étoffe d'un préfet
Certain d'avoir perçu quelque chose en Elijah et de l'avoir compris, Sigmund avait creusé pour mettre le garçon face à ses propres faiblesses. Le message était passé, peut-être un peu trop, puisque l'adolescent après un instant de silence vint s'écraser contre la poitrine de son directeur de maison. Bien que surpris par ce contact soudain, l'adulte ne se déroba pas. Il laissa Elijah prendre le réconfort dont il avait besoin et se contenta de lui tapoter gentiment le dos, accompagnant son geste de mots supposés l'aider. « Là, mon garçon, c'est bien. Pleure si tu en as besoin. » Son ton était un peu bourru, il n'avait pas l'habitude de réconforter des adolescents. Les chagrins d'un enfant de six ans étaient plus simples à appréhender. Un câlin, un bisou, un bonbon et ça repartait.
Juste sous sa moustache, Sigmund ne voyait que le sommet de la casquette du jeune Poufsouffle. Aussi proche, il serait si simple de juste attraper le bord du couvre-chef et de le tirer discrètement vers l'avant, pour... non, il chassa instantanément cette pensée. Il ne trahirait pas sa confiance, et surtout pas maintenant. Il chassa cette impulsion, secouant avec force sa moustache pour se débarrasser de cette vilaine pensée.
Encore confus et quelque peu dépassé par l'efficacité soudaine de sa super méthode « prise de conscience et responsabilisation sur les lieux du dernier crime », Sigmund en perdait lui-même ses mots. Il choisit alors de ne rien dire, parce qu'il craignait justement d'en avoir déjà trop fait, et qu'il voulait laisser la place à Elijah pour déverser son trop-plein d'émotions sans s'imposer à lui encore une fois. Tout au fond d'une des poches de son sac banane, un insigne de préfet attendait son futur propriétaire...
Juste sous sa moustache, Sigmund ne voyait que le sommet de la casquette du jeune Poufsouffle. Aussi proche, il serait si simple de juste attraper le bord du couvre-chef et de le tirer discrètement vers l'avant, pour... non, il chassa instantanément cette pensée. Il ne trahirait pas sa confiance, et surtout pas maintenant. Il chassa cette impulsion, secouant avec force sa moustache pour se débarrasser de cette vilaine pensée.
Encore confus et quelque peu dépassé par l'efficacité soudaine de sa super méthode « prise de conscience et responsabilisation sur les lieux du dernier crime », Sigmund en perdait lui-même ses mots. Il choisit alors de ne rien dire, parce qu'il craignait justement d'en avoir déjà trop fait, et qu'il voulait laisser la place à Elijah pour déverser son trop-plein d'émotions sans s'imposer à lui encore une fois. Tout au fond d'une des poches de son sac banane, un insigne de préfet attendait son futur propriétaire...
Code couleur : #783f04 - Autre personnage : Enid Wathen
L'étoffe d'un préfet
Narcisse adorait s'imposer des défis tous plus ou moins ridicules, insensés, voire périlleux, en fonction des journées. Cependant, celui d'aujourd'hui avait l'avantage d'être relativement inoffensif, et même Klee ne trouva rien à redire, pour une fois.
"Allez ? Ready ? Go !!"
Le but ? Piquer un sprint le plus rapidement possible, traverser les couloirs, atteindre les toilettes, et faire sa petite commission, puis se laver les mains (ou les pattounes, en fonction de qui arrive le premier) et repartir en cours ! La lutte sera sans merci, ni pitié, ni seconde chance, et Narcisse comptait bien rappeler à sa petite boursouflette qui dominait le champ de course. Enfin, ça, c'était dans sa tête, dans les faits, il était bien trop occupé à l'encourager pour rouler le plus vite possible à ses côtés pour véritablement se soucier de qui gagnerait. Contrairement à Klee, qui elle, se donnait à fond pour écraser son adversaire ! Mort à l'humain faible et lent ! Mais qui trouvait quand même le moyen de la dépasser sans effort, comme l'époque où il ne mesurait qu'un mètre trente lui manquait, elle pouvait alors si aisément...
"Atta ! Stop ! SShh !!"
Puis, sans prévenir, dégainant sa baguette, Narcisse dérapa au détour du couloir, pour brusquement attirer Klee à lui. Son regard venait de se poser sur son ami, Elijah, en train de... de faire un câlin à Monsieur Charleston ?
"Eh, what the fuck ?"
Son ami était particulièrement connu pour être l'une des pires têtes brûlées de cette école en terme de bêtise et de comportement un peu insolite. Alors le voir prendre sans ses bras un adulte, surtout un professeur, même s'il s'agissait du père de cœur de beaucoup d'élèves, il y avait de quoi s'interroger... Ils étaient mignons en plus, câlin collectif ?
Nan... ça ne se ferait carrément pas. Aussi, Klee et lui échangèrent un regard entendu, et se mirent finalement d'accord pour aller faire leur petite commission dans le parc. Ce qui les motiva, par ailleurs, à devoir courir encore plus vite pour rattraper le temps perdu !!
"Allez ? Ready ? Go !!"
Le but ? Piquer un sprint le plus rapidement possible, traverser les couloirs, atteindre les toilettes, et faire sa petite commission, puis se laver les mains (ou les pattounes, en fonction de qui arrive le premier) et repartir en cours ! La lutte sera sans merci, ni pitié, ni seconde chance, et Narcisse comptait bien rappeler à sa petite boursouflette qui dominait le champ de course. Enfin, ça, c'était dans sa tête, dans les faits, il était bien trop occupé à l'encourager pour rouler le plus vite possible à ses côtés pour véritablement se soucier de qui gagnerait. Contrairement à Klee, qui elle, se donnait à fond pour écraser son adversaire ! Mort à l'humain faible et lent ! Mais qui trouvait quand même le moyen de la dépasser sans effort, comme l'époque où il ne mesurait qu'un mètre trente lui manquait, elle pouvait alors si aisément...
"Atta ! Stop ! SShh !!"
Puis, sans prévenir, dégainant sa baguette, Narcisse dérapa au détour du couloir, pour brusquement attirer Klee à lui. Son regard venait de se poser sur son ami, Elijah, en train de... de faire un câlin à Monsieur Charleston ?
"Eh, what the fuck ?"
Son ami était particulièrement connu pour être l'une des pires têtes brûlées de cette école en terme de bêtise et de comportement un peu insolite. Alors le voir prendre sans ses bras un adulte, surtout un professeur, même s'il s'agissait du père de cœur de beaucoup d'élèves, il y avait de quoi s'interroger... Ils étaient mignons en plus, câlin collectif ?
Nan... ça ne se ferait carrément pas. Aussi, Klee et lui échangèrent un regard entendu, et se mirent finalement d'accord pour aller faire leur petite commission dans le parc. Ce qui les motiva, par ailleurs, à devoir courir encore plus vite pour rattraper le temps perdu !!