Espoir en classe, espoir en pot !
Sigmund n'avait jamais été très doué au jeu des devinettes. La plupart du temps, la logique lui échappait. Alors, quand il se trouvait face à une adolescente qui lui parlait en énigmes, le professeur se trouvait naturellement en difficulté. Au combien même il était à l'écoute de ses élèves, et qu'il se trouvait toujours disponible pour les aider et les guider, il restait l'obstacle de la compréhension du premier problème.
Il ne pouvait pas brusquer Lylas pour autant. Alors, il se prêtait au jeu des devinettes, même s'il était bien en peine pour recoller les quelques informations entre elles.
À sa connaissance, son élève ne rencontrait pas de difficultés à Poudlard actuellement. Du moins, rien n'avait été remonté en salle des professeurs, et pourtant l'enseignant de botanique était à l'affût des potins. Bien sûr, l'équipe pédagogique n'était pas omnisciente : il allait sans dire que beaucoup d'informations leur échappait. Peut-être, pour autant, que le problème de Lylas concernait plutôt sa situation familiale. C'était un terrain sur lequel le botaniste se trouvait plutôt ignorant.
Malgré tout, il y avait bien une chose sur laquelle il pouvait aider Lylas. La rassurer en rétablissant une vérité, dissiper un doute qu'elle ne devrait même pas avoir.
« Ma grande, quiconque te connait un tant soit peu ne pourra t'affirmer qu'au grand jamais, tu es une personne dont on peut avoir honte ou être déçu. Tu es une fantastique jeune fille pleine de qualités et de talent. Ne laisse personne remettre ceci en question, d'accord ? »
Il ne pouvait pas brusquer Lylas pour autant. Alors, il se prêtait au jeu des devinettes, même s'il était bien en peine pour recoller les quelques informations entre elles.
À sa connaissance, son élève ne rencontrait pas de difficultés à Poudlard actuellement. Du moins, rien n'avait été remonté en salle des professeurs, et pourtant l'enseignant de botanique était à l'affût des potins. Bien sûr, l'équipe pédagogique n'était pas omnisciente : il allait sans dire que beaucoup d'informations leur échappait. Peut-être, pour autant, que le problème de Lylas concernait plutôt sa situation familiale. C'était un terrain sur lequel le botaniste se trouvait plutôt ignorant.
Malgré tout, il y avait bien une chose sur laquelle il pouvait aider Lylas. La rassurer en rétablissant une vérité, dissiper un doute qu'elle ne devrait même pas avoir.
« Ma grande, quiconque te connait un tant soit peu ne pourra t'affirmer qu'au grand jamais, tu es une personne dont on peut avoir honte ou être déçu. Tu es une fantastique jeune fille pleine de qualités et de talent. Ne laisse personne remettre ceci en question, d'accord ? »
Code couleur : #783f04 - Autre personnage : Enid Wathen
Espoir en classe, espoir en pot !
Douter. De tout. Tout le temps. C'était tellement épuisant. Chaque doute amenait avec lui des questions. Ces dernières tournaient en boucle dans l'esprit de Lylas. À toute heure du jour et de la nuit. Seule face à ses doutes et ses questions, l'anglaise s'évertuait à garder la tête haute. Ne jamais flancher. Les apparences avant tout. C'était certainement un cercle vicieux, mais que voulez-vous, ne pas décevoir Talya restait, quoi qu'elle dise, son vœu le plus cher.
Les mots de Mister Charleston allèrent directement s'ancrer au fond de l'âme de Lylas. Dans cet endroit apaisant, qu'elle ne retrouvait que rarement. Dans cette petite boule de lumière qui ne cessait de briller face à la noirceur de ses doutes. Peut-être l'avez-vous déjà aperçu, du moins, si vous avez été assez attentif. Cette petite étincelle, cet éclat de lumière, qui parfois, se glisse au fond de son regard et repart aussi vite qu'une étoile filante.
Pourtant, Lylas avait du mal à croire en ces mots. Lui n'était pas présent ce jour-là. Il n'avait pas vu le regard de sa mère. Il n'avait pas vécu à sa place les sept dernières années. Alors comment pouvait-il savoir qu'elle était à la hauteur ?
Ne pas remettre cela en question. Encore une tâche pesante à accomplir. Encore quelqu'un à ne pas décevoir. Une pression supplémentaire sur les frêles épaules de la sixième année.
" Je ne vous décevrai pas, c'est promis. "
Comment allait-elle réussir ? Que faire pour combattre ses doutes ? Lylas pensa d'abord à un refuge, mais elle travaillait déjà là-dessus avec l'infirmier. Alors, si ce n'était pas un refuge, il lui fallait un élément matériel qui l'apaiserait et lui rappellerait qu'il y avait de l'espoir. Qu'elle ne devait pas douter ni d'elle, ni des paroles de son professeur.
Par Merlin, pourquoi n'y avait-elle pas pensé plus tôt ? Elle avait trouvé ce qui lui permettrait de se souvenir qu'elle n'était pas vouée à décevoir tout le monde. Elle savait ce qui lui permettrait de garder un peu d'espoir en elle. Une plante. Cela lui rappellerait sa grand-mère et les moments de jardinage passé ensemble, mais également cette discussion et la promesse qu'elle venait de faire à son professeur. En plus qui de mieux que Mister Charleston pour la conseiller en matière de flore ?
" Dites Monsieur, connaîtriez-vous la plante qui symbolise l'espoir ? J'aimerais la faire pousser dans les serres si possible, afin de me souvenir de notre discussion. "
Les mots de Mister Charleston allèrent directement s'ancrer au fond de l'âme de Lylas. Dans cet endroit apaisant, qu'elle ne retrouvait que rarement. Dans cette petite boule de lumière qui ne cessait de briller face à la noirceur de ses doutes. Peut-être l'avez-vous déjà aperçu, du moins, si vous avez été assez attentif. Cette petite étincelle, cet éclat de lumière, qui parfois, se glisse au fond de son regard et repart aussi vite qu'une étoile filante.
Pourtant, Lylas avait du mal à croire en ces mots. Lui n'était pas présent ce jour-là. Il n'avait pas vu le regard de sa mère. Il n'avait pas vécu à sa place les sept dernières années. Alors comment pouvait-il savoir qu'elle était à la hauteur ?
Ne pas remettre cela en question. Encore une tâche pesante à accomplir. Encore quelqu'un à ne pas décevoir. Une pression supplémentaire sur les frêles épaules de la sixième année.
" Je ne vous décevrai pas, c'est promis. "
Comment allait-elle réussir ? Que faire pour combattre ses doutes ? Lylas pensa d'abord à un refuge, mais elle travaillait déjà là-dessus avec l'infirmier. Alors, si ce n'était pas un refuge, il lui fallait un élément matériel qui l'apaiserait et lui rappellerait qu'il y avait de l'espoir. Qu'elle ne devait pas douter ni d'elle, ni des paroles de son professeur.
Par Merlin, pourquoi n'y avait-elle pas pensé plus tôt ? Elle avait trouvé ce qui lui permettrait de se souvenir qu'elle n'était pas vouée à décevoir tout le monde. Elle savait ce qui lui permettrait de garder un peu d'espoir en elle. Une plante. Cela lui rappellerait sa grand-mère et les moments de jardinage passé ensemble, mais également cette discussion et la promesse qu'elle venait de faire à son professeur. En plus qui de mieux que Mister Charleston pour la conseiller en matière de flore ?
" Dites Monsieur, connaîtriez-vous la plante qui symbolise l'espoir ? J'aimerais la faire pousser dans les serres si possible, afin de me souvenir de notre discussion. "
@Sigmund Charleston
Espoir en classe, espoir en pot !
Tu es une personne qui ne déçoit jamais. C'était ce qu'il lui avait dit. Pourtant, elle lui promettait maintenant qu'elle ne le décevrait pas, lui. Lui qui voulait tant l'aider. Et pourtant, Lylas restait imperméable à une partie de son message. Sans doute enfermée encore dans les pensées négatives qui l'avait amenée ce jour à se confier, à demi-mots, à son enseignant.
Ne souhaitant pas la brusquer, il acquiesça simplement.
Il lui laissa un peu de temps. Elle semblait encore en proie à des questionnements qui lui échappaient, à lui qui n'était pas Legilimens. Elle lui en avait dit si peu et pourtant, il était évident que quelque chose de profond la troublait.
Puis enfin, elle lui adressa une requête. Quelque chose de tangible, qu'il pouvait comprendre. Un problème simple à résoudre, pour un homme simple. Y voyant enfin une solution après ces longues minutes à se torturer l'esprit pour savoir comment apporter son aide à Lylas, il s'y engouffra avec soulagement.
« C'est une bonne idée. Il y en a plusieurs... Le perce-neige, par exemple. Le tournesol, aussi, la jacinthe. Ou encore l'iris... Le perce-neige t'irait bien, sans doute. C'est une plante capable de fleurir et s'épanouir même dans le froid, à travers la neige. C'est la bonne période pour en planter... j'en ai peut-être même quelques bulbes en stock, si ça t'intéresse. »
Ne souhaitant pas la brusquer, il acquiesça simplement.
Il lui laissa un peu de temps. Elle semblait encore en proie à des questionnements qui lui échappaient, à lui qui n'était pas Legilimens. Elle lui en avait dit si peu et pourtant, il était évident que quelque chose de profond la troublait.
Puis enfin, elle lui adressa une requête. Quelque chose de tangible, qu'il pouvait comprendre. Un problème simple à résoudre, pour un homme simple. Y voyant enfin une solution après ces longues minutes à se torturer l'esprit pour savoir comment apporter son aide à Lylas, il s'y engouffra avec soulagement.
« C'est une bonne idée. Il y en a plusieurs... Le perce-neige, par exemple. Le tournesol, aussi, la jacinthe. Ou encore l'iris... Le perce-neige t'irait bien, sans doute. C'est une plante capable de fleurir et s'épanouir même dans le froid, à travers la neige. C'est la bonne période pour en planter... j'en ai peut-être même quelques bulbes en stock, si ça t'intéresse. »
Code couleur : #783f04 - Autre personnage : Enid Wathen
Espoir en classe, espoir en pot !
Tous les espoirs de Lylas reposaient dans cette question. Si son professeur ne lui offrait pas de réponse, alors elle savait le combat perdu d'avance. Elle avait vraiment besoin d'une chose qui lui rappellerait que le monde n'était pas si noir, et qu'elle n'était pas une ratée. Du moins, pas aux yeux de tout le monde. Puisqu'aujourd'hui, il y avait au moins deux personnes qui croyaient en elle et la soutenaient : Auriana et Mister Charleston.
Alors, quand l’adulte face à elle prit la parole, une partie du poids que Lylas portait sur ses épaules s’envola. Il avait une réponse. Il allait pouvoir l’aider. Il lui offrait même du choix. Pour qu’elle se sente bien, en accord avec la plante dont il était question. Mentalement, Lylas nota toutes les possibilités : tournesol, iris, jacinthe… Certaines de ses plantes poussaient dans le jardin d’Auriana. Mais ce fut le perce-neige qui retint son attention.
Sûrement, parce que c’est sur celle-ci que le professeur s’attarda, ou peut-être parce qu’il la relia directement à la gryffone. Quoi qu’il en soit, la description qu’il lui fit de cette plante lui plaisait. S’épanouir dans le froid, dans un environnement compliqué voire hostile. Cela parlait à Lylas, d’une certaine manière cette fleur était également symbole de courage et il s’agit d’une qualité qui ne devrait jamais faire défaut à une rouge et or.
" Le perce-neige, dites-vous ? C’est une belle fleur… Si cela ne vous dérange pas, ce sera avec plaisir que j’en planterai dans les serres. "
Ces fleurs étaient vraiment belles. Blanches et pures, Lylas se souvenait, avoir un jour observé, en compagnie d’Auriana, des tableaux les mettant en valeur. Ravie d’avoir trouvé une solution à l’un de ses problèmes du moment, la gryffone adressa un large sourire à son professeur.
" Je ne vais pas abuser de votre temps plus longtemps. Je vous ferai parvenir, en guise de remerciement, des pâtisseries maisons. Passez une agréable journée. "
Lylas ramassa ses affaires d’un coup de baguette et non sans un dernier regard en direction de Mister Charleston, elle prit la direction de la volière. Il lui restait quelques instants avant son prochain cours et elle devait absolument écrire à sa grand-mère pour qu’elle lui envoie les fameuses pâtisseries.
Alors, quand l’adulte face à elle prit la parole, une partie du poids que Lylas portait sur ses épaules s’envola. Il avait une réponse. Il allait pouvoir l’aider. Il lui offrait même du choix. Pour qu’elle se sente bien, en accord avec la plante dont il était question. Mentalement, Lylas nota toutes les possibilités : tournesol, iris, jacinthe… Certaines de ses plantes poussaient dans le jardin d’Auriana. Mais ce fut le perce-neige qui retint son attention.
Sûrement, parce que c’est sur celle-ci que le professeur s’attarda, ou peut-être parce qu’il la relia directement à la gryffone. Quoi qu’il en soit, la description qu’il lui fit de cette plante lui plaisait. S’épanouir dans le froid, dans un environnement compliqué voire hostile. Cela parlait à Lylas, d’une certaine manière cette fleur était également symbole de courage et il s’agit d’une qualité qui ne devrait jamais faire défaut à une rouge et or.
" Le perce-neige, dites-vous ? C’est une belle fleur… Si cela ne vous dérange pas, ce sera avec plaisir que j’en planterai dans les serres. "
Ces fleurs étaient vraiment belles. Blanches et pures, Lylas se souvenait, avoir un jour observé, en compagnie d’Auriana, des tableaux les mettant en valeur. Ravie d’avoir trouvé une solution à l’un de ses problèmes du moment, la gryffone adressa un large sourire à son professeur.
" Je ne vais pas abuser de votre temps plus longtemps. Je vous ferai parvenir, en guise de remerciement, des pâtisseries maisons. Passez une agréable journée. "
Lylas ramassa ses affaires d’un coup de baguette et non sans un dernier regard en direction de Mister Charleston, elle prit la direction de la volière. Il lui restait quelques instants avant son prochain cours et elle devait absolument écrire à sa grand-mère pour qu’elle lui envoie les fameuses pâtisseries.
@Sigmund Charleston, c'est une fin pour moi.
Merci d'avoir aidé ma petite Lylas.
J'espère avoir l'occasion de réécrire à vos côtés.
Merci d'avoir aidé ma petite Lylas.
J'espère avoir l'occasion de réécrire à vos côtés.