8 défis: 1 graffiti
Aliénor avait reçu quelques jours après la soirée d’intégration, une lettre de Christopher l’informant qu’elle pouvait se rendre avec son binôme de la soirée au bar du Pitiponk afin de réaliser le dessin sur la fresque promis. La jeune fille était ravie, bien entendu, de pouvoir profiter de cette opportunité durement acquise. Mais une fois l’euphorie de la nouvelle passée, la batteuse se rendit bien vite compte qu’elle n’avait aucun moyen de contacter Hjuki. Elle n’avait pas son adresse, même pas son nom de famille, elle ne connaissait finalement rien de son binôme d’un soir… Quelle cruche faisait-elle !
Elle avait presque oublié cette histoire quand, quelques semaines plus tard elle reçut un nouveau hibou. Christopher avait réussi à prendre contact avec Hjuki ! Elle ne savait pas exactement comment et n’en avait que faire. Elle savait juste que maintenant elle pouvait donner rendez-vous à son binôme afin de réaliser cette œuvre d’art. Après quelques échanges ils convinrent d’une date : le dimanche 30 octobre. Parfait vu qu’elle avait prévu de passer une partie de la journée du lendemain avec Colby et de fêter Halloween à Godric’s Hollow.
Elle arriva sur place, ayant transplanné dans une ruelle non loin. Il était 16h28, elle avait donné rendez-vous à Hjuki à 14h30. Le transplannage avait ça de pratique qu’elle était quasiment systématiquement à l’heure. Elle sautilla dans la rue et se planta devant le Pitiponk. Elle rentra dans le bar sans réfléchir, pensant que Hjuki ferait certainement de même. Elle avait bien pensé à informer Christopher de leur venue donc passer lui dire bonjour était la première chose qu’elle ferait.
Passant les portes, un grand sourire sur les lèvres et sa sacoche toujours accrochée à sa ceinture elle prit quelques secondes pour observer les lieux tout en sautillant dans la salle. A cette heure-là il n’y avait presque personne, en même temps, se retrouver au bar à 14h était certainement signe d’un certain mal-être… Mais bon, elle ne voulait pas juger. Elle, elle passait certaines fois à ce genre d’horaires pour venir récupérer des flyers ou des informations pour les prochaines soirées à promouvoir. Elle aimait bien l’atmosphère calme du bar dans ces moments. Comme si le temps était suspendu avant que le monde n’arrive.
Une fois au comptoir elle planta ces deux coudes dans le bois et plongea son menton dans ces mains comme une enfant.
-Salut ! Hjuki est arrivé ? J’ai hâte de laisser mon petit personnage dans tout ce monde.
Son regard posé sur la fresque elle imaginait sans aucun mal un petit joueur de quidditch s’agiter sur son balai. Elle avait hâte de voir ce que Hjuki avait prévu de dessiner lui ? Peut-être n’en avait-il aucune idée ? Dans tous les cas, ça faisait bien longtemps qu’elle n’avait plus dessiné, elle espérait ne pas être trop rouillée. Enfin…C’était pour la postérité !
@Hjúki Anastase et voilà!
@Christopher Hangoover en libre pour toi, n'hésites pas si j'ai dit une bêtise!
Perséphone: Batteuse, reine des Rumeurs
J'ai plus de virilité dans mon petit doigt que toi dans tout ton corps.
Aliénor Delphillia étudiante à l'ISMI
Elle avait presque oublié cette histoire quand, quelques semaines plus tard elle reçut un nouveau hibou. Christopher avait réussi à prendre contact avec Hjuki ! Elle ne savait pas exactement comment et n’en avait que faire. Elle savait juste que maintenant elle pouvait donner rendez-vous à son binôme afin de réaliser cette œuvre d’art. Après quelques échanges ils convinrent d’une date : le dimanche 30 octobre. Parfait vu qu’elle avait prévu de passer une partie de la journée du lendemain avec Colby et de fêter Halloween à Godric’s Hollow.
Elle arriva sur place, ayant transplanné dans une ruelle non loin. Il était 16h28, elle avait donné rendez-vous à Hjuki à 14h30. Le transplannage avait ça de pratique qu’elle était quasiment systématiquement à l’heure. Elle sautilla dans la rue et se planta devant le Pitiponk. Elle rentra dans le bar sans réfléchir, pensant que Hjuki ferait certainement de même. Elle avait bien pensé à informer Christopher de leur venue donc passer lui dire bonjour était la première chose qu’elle ferait.
Passant les portes, un grand sourire sur les lèvres et sa sacoche toujours accrochée à sa ceinture elle prit quelques secondes pour observer les lieux tout en sautillant dans la salle. A cette heure-là il n’y avait presque personne, en même temps, se retrouver au bar à 14h était certainement signe d’un certain mal-être… Mais bon, elle ne voulait pas juger. Elle, elle passait certaines fois à ce genre d’horaires pour venir récupérer des flyers ou des informations pour les prochaines soirées à promouvoir. Elle aimait bien l’atmosphère calme du bar dans ces moments. Comme si le temps était suspendu avant que le monde n’arrive.
Une fois au comptoir elle planta ces deux coudes dans le bois et plongea son menton dans ces mains comme une enfant.
-Salut ! Hjuki est arrivé ? J’ai hâte de laisser mon petit personnage dans tout ce monde.
Son regard posé sur la fresque elle imaginait sans aucun mal un petit joueur de quidditch s’agiter sur son balai. Elle avait hâte de voir ce que Hjuki avait prévu de dessiner lui ? Peut-être n’en avait-il aucune idée ? Dans tous les cas, ça faisait bien longtemps qu’elle n’avait plus dessiné, elle espérait ne pas être trop rouillée. Enfin…C’était pour la postérité !
@Hjúki Anastase et voilà!
@Christopher Hangoover en libre pour toi, n'hésites pas si j'ai dit une bêtise!
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Aliénor Delphillia étudiante à l'ISMI
8 défis: 1 graffiti
Après sa brève incursion au Pitiponk en début de semaine, Hjúki en était ressorti avec la conviction que l’éphémère duo de la soirée se reformerait, sans pour autant s’imaginer qu’ils parviendraient à fixer une date dans les jours suivants. Ce rapide enchaînement lui avait laissé assez peu de temps pour se préparer, n’ayant rien anticipé ou projeté sur la fresque avant que lien avec Ali soit redevenu tangible. Il se souvient avoir ressorti son coffret d’encres colorées, avoir bataillé avec le ruban qui l’enserrait pour les découvrir. Il s’en servait essentiellement pour ses rares correspondances, la teinte choisie faisant partie de son écriture, au même titre que la façon dont il pouvait parfois plier le papyrus. Auparavant, il en imbibait la pointe d’une plume pour produire des tracés s’éloignant des courbures de lettres, ou encore projeter de chaotiques gouttelettes, formant une petite explosion semblable à des confettis sur le support. Le bibliothécaire n’avait pas décidé ce qu’il ferait sur la fresque, conscient que ses mains étaient plus aptes à l’abstraction qu’à la reproduction réaliste. Après avoir rangé ses flacons dans son bureau de Loutry, il avait songé à préparer des pochoirs pour le guider avec les formes. Le tracé de contours bien définis et identifiables ne relevait tellement pas de son domaine qu’il aurait été compliqué de déterminer la solution la plus efficace, du Diffindo ou des ciseaux, pour évider tel ou tel motif. Ses pensées avaient avec tendresse effleuré le visage d’Elizabeth, qui aurait certainement bien mieux su que lui que faire d’un tel espace d’expression. Il s’était alors perdu dans la contemplation des dessins qu’elle lui avait envoyés. Jusqu’à comprendre que quelques jours ou un plus long délai n’y changerait rien. Cette récompense lui faisait l’effet d’un défi, elle lui posait une colle. Il n’a pas cette âme d’artiste que l’on souhaite écouter, qui déborde de choses à partager.
Et pourtant, il veut être capable d’exprimer quelque chose. Peut-être que sur place, il aura les idées plus claires. Quelque chose viendra, se précisera. À sa portée, ça ne peut pas être une image ultraréaliste ou mobilisant des techniques dont il ne connaît ne serait-ce que le nom. Hjúki, malmené par le doute, se raccroche à l’espoir que la présence d’Ali changera la donne. La dernière fois, elle avait révélé un côté plus spontané en lui. Existe-t-il un équivalent à l’écriture automatique, cette approche sans réflexion ni blocage dans les autres médiums artistiques ? Sans doute. Après une matinée de travail à la bibliothèque, à essayer de ne pas se focaliser sur la moindre illustration entrant dans son champ de vision, il avait pris le temps de déjeuner avant de se rendre à Londres. La proximité n’étant pas comparable à celle entre son village et la capitale sorcière, il avait renoncé à voler sur le trajet et s’était résigné à une apparition plus immédiate. Quoique ça aurait pu être l’occasion de tester l’insolite Magicobus. Au retour, plus tard, une autre fois ? il voyait cette option comme une alternative ‘manège’, plus intéressante pour l’expérience que réellement pratique. Comme ces funiculaires moldus chers payés, juste à côté d’une volée de marches pas si compliqué à gravir. N’ayant pas encore éprouvé le besoin d’y avoir recours, Hjúki n’avait toujours pas testé les services du célèbre engin britannique. Ne souhaitant pas accuser une avance excessive, il avait attendu de passer sous la barre des cinq minutes avant l’heure dite pour entrer dans le Pitiponk.
Le seuil passé, le jeune adulte n’a pas à déambuler longtemps à la recherche d’Ali, qui arrive assez vite après lui et dont il reconnaît la Silhouette accoudée au comptoir. Oui, c’est bien elle, constate-t-il, habité d’une étrange fébrilité. Fébrilité vouée à s’estomper quand ils entreront dans le vif, du moins il cherche à s’en convaincre. Une petite Ali, croit-il entendre en s’approchant. Ça pourrait être charmant. Arrivant à son niveau, là où ils sont censés recueillir des directives, voire du matériel, il s’annonce. « Me voilà, je suis ravi de vous voir. Est-ce que nous aurons besoin d’outils spécifiques, des choses à savoir avant se lancer ? » N’ayant pas de trait d’esprit pour alimenter autrement l’échange, il énonce sans réfléchir les premiers questionnements qui lui viennent, afin d’enclencher les rouages.
Et pourtant, il veut être capable d’exprimer quelque chose. Peut-être que sur place, il aura les idées plus claires. Quelque chose viendra, se précisera. À sa portée, ça ne peut pas être une image ultraréaliste ou mobilisant des techniques dont il ne connaît ne serait-ce que le nom. Hjúki, malmené par le doute, se raccroche à l’espoir que la présence d’Ali changera la donne. La dernière fois, elle avait révélé un côté plus spontané en lui. Existe-t-il un équivalent à l’écriture automatique, cette approche sans réflexion ni blocage dans les autres médiums artistiques ? Sans doute. Après une matinée de travail à la bibliothèque, à essayer de ne pas se focaliser sur la moindre illustration entrant dans son champ de vision, il avait pris le temps de déjeuner avant de se rendre à Londres. La proximité n’étant pas comparable à celle entre son village et la capitale sorcière, il avait renoncé à voler sur le trajet et s’était résigné à une apparition plus immédiate. Quoique ça aurait pu être l’occasion de tester l’insolite Magicobus. Au retour, plus tard, une autre fois ? il voyait cette option comme une alternative ‘manège’, plus intéressante pour l’expérience que réellement pratique. Comme ces funiculaires moldus chers payés, juste à côté d’une volée de marches pas si compliqué à gravir. N’ayant pas encore éprouvé le besoin d’y avoir recours, Hjúki n’avait toujours pas testé les services du célèbre engin britannique. Ne souhaitant pas accuser une avance excessive, il avait attendu de passer sous la barre des cinq minutes avant l’heure dite pour entrer dans le Pitiponk.
Le seuil passé, le jeune adulte n’a pas à déambuler longtemps à la recherche d’Ali, qui arrive assez vite après lui et dont il reconnaît la Silhouette accoudée au comptoir. Oui, c’est bien elle, constate-t-il, habité d’une étrange fébrilité. Fébrilité vouée à s’estomper quand ils entreront dans le vif, du moins il cherche à s’en convaincre. Une petite Ali, croit-il entendre en s’approchant. Ça pourrait être charmant. Arrivant à son niveau, là où ils sont censés recueillir des directives, voire du matériel, il s’annonce. « Me voilà, je suis ravi de vous voir. Est-ce que nous aurons besoin d’outils spécifiques, des choses à savoir avant se lancer ? » N’ayant pas de trait d’esprit pour alimenter autrement l’échange, il énonce sans réfléchir les premiers questionnements qui lui viennent, afin d’enclencher les rouages.
8 défis: 1 graffiti
Aliénor se retourne rapidement alors que la voix de son binôme d’un soir arrive à ces oreilles. Un grand sourire s’étire sur ces lèvres et ces mains se posent sur le comptoir ou étaient, quelques secondes auparavant, plantés ces coudes.
-Salut infini, je vois que t’as hâte de t’y mettre !
Ces doigts tapotèrent sur le comptoir alors que son regard se fit plus enfantin. Faire des gribouillis sur les murs, le rêve de tout enfant et aujourd’hui elle avait le droit de le faire dans un bar. Si ça ce n’était pas beau ! Alors que Hjuki demandait s’il y avait besoin de matériel, Aliénor sortit elle de sa sacoche, son matériel de dessin, des crayons gris, son arme de prédilection et un peu de peinture. Elle s’était plus orientée vers l’aquarelle lors de ces dernières années à Poudlard mais elle avait pris un peu de tout. Elle posait délicatement les boites en métal sur le comptoir. Une pour ces crayons, une plus grande pour l’aquarelle, une pour la gouache, une pour ces pinceaux. Comme si elle ne prêtait plus aucune attention à ce qu’il se passait autour d’elle. Et en même temps, ça faisait tellement longtemps… Elle avait juste hâte de peindre à nouveau, de retrouver ce calme et cette sérénité qu’elle trouvait quand elle s’adonnait à cette passion artistique transmise par sa maman. Elle en arrivait presque à ce qu’elle ressentait à la fin d’un bon entrainement, cette impression que le cerveau se vide, que les pensées se rangent d’elles-mêmes et que plus rien n’a vraiment d’importance parce que finalement, elle est en vie et c’est tout ce qui compte. Enfin généralement ça ne dure pas bien longtemps. Mais c’est agréable.
Une fois toutes ces boites posées religieusement devant elle, elle louche dessus un instant avant de les ouvrir une par une en dévoilant le contenu. Son matériel n’était pas professionnel, mais elle y avait investi un peu d’argent quand même. Enfin c’étaient surtout des cadeaux de Noël ou d’anniversaires. Ce matériel avait au moins assez de valeur pour qu’Aliénor en prenne le plus grand soin.
Elle décala légèrement la boite qui contenait ces pinceaux avant de sourire. Elles étaient alignées sur une même ligne, prêtes à être utilisées.
-Moi je suis prête. Le dessin je maitrise, c’est l’animer par magie qui m’est un peu moins familier. Mais on devrait s’en sortir non ?
Elle offrit un grand sourire à infini, comme une enfant qui voudrait immédiatement prendre possession de son jouet. Mais elle ne voulait pas faire de bêtises non plus.
-Euh… Tu dessines toi ? Je peux te prêter du matériel si tu veux !
Elle n’y avait pas vraiment pensé finalement. Peut-être que Hjuki n’était pas vraiment un dessinateur dans l’âme et qu’elle lui avait imposé cette récompense. Oh non, ce n’était vraiment pas son but. Mais elle est souvent absorbée par ces propres envies, surtout quand cela touche à une passion aussi profondément encrée en elle que le dessin. Enfin ce n’était pas grave non plus, au pire elle pourrait dessiner pour lui !
Perséphone: Batteuse, reine des Rumeurs
J'ai plus de virilité dans mon petit doigt que toi dans tout ton corps.
Aliénor Delphillia étudiante à l'ISMI
-Salut infini, je vois que t’as hâte de t’y mettre !
Ces doigts tapotèrent sur le comptoir alors que son regard se fit plus enfantin. Faire des gribouillis sur les murs, le rêve de tout enfant et aujourd’hui elle avait le droit de le faire dans un bar. Si ça ce n’était pas beau ! Alors que Hjuki demandait s’il y avait besoin de matériel, Aliénor sortit elle de sa sacoche, son matériel de dessin, des crayons gris, son arme de prédilection et un peu de peinture. Elle s’était plus orientée vers l’aquarelle lors de ces dernières années à Poudlard mais elle avait pris un peu de tout. Elle posait délicatement les boites en métal sur le comptoir. Une pour ces crayons, une plus grande pour l’aquarelle, une pour la gouache, une pour ces pinceaux. Comme si elle ne prêtait plus aucune attention à ce qu’il se passait autour d’elle. Et en même temps, ça faisait tellement longtemps… Elle avait juste hâte de peindre à nouveau, de retrouver ce calme et cette sérénité qu’elle trouvait quand elle s’adonnait à cette passion artistique transmise par sa maman. Elle en arrivait presque à ce qu’elle ressentait à la fin d’un bon entrainement, cette impression que le cerveau se vide, que les pensées se rangent d’elles-mêmes et que plus rien n’a vraiment d’importance parce que finalement, elle est en vie et c’est tout ce qui compte. Enfin généralement ça ne dure pas bien longtemps. Mais c’est agréable.
Une fois toutes ces boites posées religieusement devant elle, elle louche dessus un instant avant de les ouvrir une par une en dévoilant le contenu. Son matériel n’était pas professionnel, mais elle y avait investi un peu d’argent quand même. Enfin c’étaient surtout des cadeaux de Noël ou d’anniversaires. Ce matériel avait au moins assez de valeur pour qu’Aliénor en prenne le plus grand soin.
Elle décala légèrement la boite qui contenait ces pinceaux avant de sourire. Elles étaient alignées sur une même ligne, prêtes à être utilisées.
-Moi je suis prête. Le dessin je maitrise, c’est l’animer par magie qui m’est un peu moins familier. Mais on devrait s’en sortir non ?
Elle offrit un grand sourire à infini, comme une enfant qui voudrait immédiatement prendre possession de son jouet. Mais elle ne voulait pas faire de bêtises non plus.
-Euh… Tu dessines toi ? Je peux te prêter du matériel si tu veux !
Elle n’y avait pas vraiment pensé finalement. Peut-être que Hjuki n’était pas vraiment un dessinateur dans l’âme et qu’elle lui avait imposé cette récompense. Oh non, ce n’était vraiment pas son but. Mais elle est souvent absorbée par ces propres envies, surtout quand cela touche à une passion aussi profondément encrée en elle que le dessin. Enfin ce n’était pas grave non plus, au pire elle pourrait dessiner pour lui !
Perséphone: Batteuse, reine des Rumeurs
J'ai plus de virilité dans mon petit doigt que toi dans tout ton corps.
Aliénor Delphillia étudiante à l'ISMI
8 défis: 1 graffiti
Avec un étonnement ravi, il contemple l’étalage précis et ordonné de son matériel artistique. Impressionné de voir tant de soin et d’organisation exprimés en quelques gestes. Séduit de voir qu’une même personne peut à la fois savoir s’amuser et prendre des choses avec sérieux. Car il ne peut concevoir qu’elle manipulerait de la même manière des éléments lui important peu. À moins qu’elle ne soit en réalité méticuleuse en toutes matières. Hjúki serait capable de traiter avec moins d’égards un manuel sans intérêt qu’un livre lui étant cher. Il se peut aussi qu’elle soit connaisseuse, qu’elle ait ses habitudes et techniques, pour en avoir autant. Elle n’aurait pas acquis un éventail aussi large de produits neufs uniquement pour cette occasion. Du moins, le bibliothécaire n’avait pas eu l’idée de dévaliser une adresse de loisirs créatifs pour préparer ce jour, partant pour sa part de… pas grand-chose, en termes d’historique artistique. Il ne cherche pas à dissimuler l’impression qu’elle lui fait en laissant une exclamation s’échapper « Waouh ». Il la croit naturellement quand elle affirme maîtriser le dessin. Quant à lui ?
« Je ne m’adonne pas vraiment au dessin. Il m’arrive de jouer avec les couleurs pour produire de l’informel, du suggestif ; pas des figures très claires ou réalistes. »
Les maigres ressources qu’il a apportées sont plutôt fouillis par rapport à celles d’Ali. Quelques pochoirs : certains avec la forme entière évidée, d’autres avec un liséré formant plutôt des contours, d’autres encore en nuages de points plus ou moins denses. Il ne les a pas achetés mais produits, plus ou moins sur modèle, en capturant des formes dans le jardin ou dans le ciel diurne et nocturne. Un criterium à la pointe pas trop dure, qui s’efface sans difficulté. Quelques couleurs, disposées sous la forme de disques secs pouvant rappeler une palette de fards. Manquaient les pinceaux, n’ayant su quelle ‘dureté’ de brosse était adéquate pour appliquer des pigments sur un mur. Heureusement que sa partenaire est encline à prête, et bien mieux équipée que lui. Outre ses expériences avec l’encre et le papyrus ; Hjúki avait été initié par Seán au maquillage. Appliquer des pigments avec des poils très fin et doux, estomper, mélanger des teintes, il n’en était pas incapable. S’il savait dessiner des motifs de papillon sur ses paupières, il trouverait quelque chose. Si ce n’est que quelques centimètres carrés de peau n’étaient pleinement comparables au mastodonte que représentait cette fresque. C’était comme passer de la pochette à la contrebasse.
« C’est gentil, je pourrais avoir besoin de matériel pour appliquer. Est-ce que tu as une idée de ce que tu vas créer ? je ne suis pas totalement fixé, mais je pourrais faire quelque chose dont la texture et les nuances comptent plus que les contours exacts, comme… un nuage, une constellation, une nébuleuse ou même une tâche. L’informe à qui le regard et la conscience attribuent une forme. Peut-être que nos créations pourraient se répondre ? »
« Je ne m’adonne pas vraiment au dessin. Il m’arrive de jouer avec les couleurs pour produire de l’informel, du suggestif ; pas des figures très claires ou réalistes. »
Les maigres ressources qu’il a apportées sont plutôt fouillis par rapport à celles d’Ali. Quelques pochoirs : certains avec la forme entière évidée, d’autres avec un liséré formant plutôt des contours, d’autres encore en nuages de points plus ou moins denses. Il ne les a pas achetés mais produits, plus ou moins sur modèle, en capturant des formes dans le jardin ou dans le ciel diurne et nocturne. Un criterium à la pointe pas trop dure, qui s’efface sans difficulté. Quelques couleurs, disposées sous la forme de disques secs pouvant rappeler une palette de fards. Manquaient les pinceaux, n’ayant su quelle ‘dureté’ de brosse était adéquate pour appliquer des pigments sur un mur. Heureusement que sa partenaire est encline à prête, et bien mieux équipée que lui. Outre ses expériences avec l’encre et le papyrus ; Hjúki avait été initié par Seán au maquillage. Appliquer des pigments avec des poils très fin et doux, estomper, mélanger des teintes, il n’en était pas incapable. S’il savait dessiner des motifs de papillon sur ses paupières, il trouverait quelque chose. Si ce n’est que quelques centimètres carrés de peau n’étaient pleinement comparables au mastodonte que représentait cette fresque. C’était comme passer de la pochette à la contrebasse.
« C’est gentil, je pourrais avoir besoin de matériel pour appliquer. Est-ce que tu as une idée de ce que tu vas créer ? je ne suis pas totalement fixé, mais je pourrais faire quelque chose dont la texture et les nuances comptent plus que les contours exacts, comme… un nuage, une constellation, une nébuleuse ou même une tâche. L’informe à qui le regard et la conscience attribuent une forme. Peut-être que nos créations pourraient se répondre ? »
8 défis: 1 graffiti
Elle doit certainement rougir un peu quand l’exclamation sort de la bouge Hjuki. Quand il s’agit de dessin, elle ne rigole pas, certainement l’influence de sa maman qui lui a toujours appris à faire attention à ces affaires de dessin. Même si aujourd’hui, tout ce matériel à plutôt tendance à rester prendre la poussière dans sa chambre étudiante. Elle lui renvoie malgré tout un sourire et écoute la suite de ces mots. Jouer avec la couleur, voilà qui ferait plaisir à sa maman. Après tout on peint avec son cœur pas avec sa tête ! Elle lui répétait cette phrase dès qu’Aliénor rouspétait de ne pas parvenir à dessiner ce qu’elle voulait, que ce n’était jamais pareil que dans son esprit, qu’elle n’avait pas assez de talent.
-Je pensais faire un joueur de quidditch perché sur son balai. Il pourrait embêter tous ces barbus à chapeau sorcier.
Dit-elle en observant la fresque remplie de personnages en tout genre. Parfois humains, souvent des créatures qui semblent sorties des rêves des plus créatifs d’entre eux. Elle penche la tête, un nuage, non pas trop mais une nébuleuse ? C’est un amas de couleurs plus vives les unes que les autres. Voilà qui formerait un parfait fond pour son joueur de quidditch. Et certainement pour d’autres créatures un peu turbulentes comme cet abranxan qui trottine dans le fond de la fresque.
-Une nébuleuse, ça ferait un joli fond pour la plupart des créatures qui déambule sur le tableau… On pourrait faire un trompe-l’œil ? Un trou dans le mur qui donnerait sur cette nébuleuse. Il faut juste voir si ça rentre dans notre petit espace de création.
Elle coule un regard entendu vers Christopher qui est visiblement à moitié occupé à organiser quelques tables à moitié en train de les écouter. Elle ne demandait pas une place immense sur la frasque, mais une belle nébuleuse dans le coin à droite là, ce serait si joli ! Son petit joueur de quidditch lui prendrait sa place facilement, sur un balai il pourrait voler devant ce trompe-l’œil sans mal. Elle savait bien que Christopher n'était pas facile en affaire, elle ferait avec la place qu'il leur laisserait. Mais si elle pouvait lui faire un peu de charme pour gratter quelques centimètres, pourquoi se priver?
-Comme ça tu pourrais créer sans problème avec la couleur, et je pourrais faire les contours si tu veux ?
Des fissures, des trous, des trompe-l’œil de ce genre elle en avait fait des tas, ce style de dessin entrant parfaitement dans son univers délabré où la nature reprend ces droits. Bon elle était plus à l’aise sur du parchemin à plat que sur une fresque murale, mais elle était certaine de pouvoir rendre quelque chose de potable.
Perséphone: Batteuse, reine des Rumeurs
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Aliénor Delphillia étudiante à l'ISMI
-Je pensais faire un joueur de quidditch perché sur son balai. Il pourrait embêter tous ces barbus à chapeau sorcier.
Dit-elle en observant la fresque remplie de personnages en tout genre. Parfois humains, souvent des créatures qui semblent sorties des rêves des plus créatifs d’entre eux. Elle penche la tête, un nuage, non pas trop mais une nébuleuse ? C’est un amas de couleurs plus vives les unes que les autres. Voilà qui formerait un parfait fond pour son joueur de quidditch. Et certainement pour d’autres créatures un peu turbulentes comme cet abranxan qui trottine dans le fond de la fresque.
-Une nébuleuse, ça ferait un joli fond pour la plupart des créatures qui déambule sur le tableau… On pourrait faire un trompe-l’œil ? Un trou dans le mur qui donnerait sur cette nébuleuse. Il faut juste voir si ça rentre dans notre petit espace de création.
Elle coule un regard entendu vers Christopher qui est visiblement à moitié occupé à organiser quelques tables à moitié en train de les écouter. Elle ne demandait pas une place immense sur la frasque, mais une belle nébuleuse dans le coin à droite là, ce serait si joli ! Son petit joueur de quidditch lui prendrait sa place facilement, sur un balai il pourrait voler devant ce trompe-l’œil sans mal. Elle savait bien que Christopher n'était pas facile en affaire, elle ferait avec la place qu'il leur laisserait. Mais si elle pouvait lui faire un peu de charme pour gratter quelques centimètres, pourquoi se priver?
-Comme ça tu pourrais créer sans problème avec la couleur, et je pourrais faire les contours si tu veux ?
Des fissures, des trous, des trompe-l’œil de ce genre elle en avait fait des tas, ce style de dessin entrant parfaitement dans son univers délabré où la nature reprend ces droits. Bon elle était plus à l’aise sur du parchemin à plat que sur une fresque murale, mais elle était certaine de pouvoir rendre quelque chose de potable.
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8 défis: 1 graffiti
Dimanche 30 octobre
PITIPONK
PITIPONK
Le dimanche après-midi, c'est quitte ou double : soit les clients affluent, désireux de passer un moment en famille ou entre amis au chaud dans une ambiance plus originale que celle du Chaudron Baveur ; soit c'est mort comme un jour d'hiver pluvieux. Aujourd'hui, la météo est clémente : quelques familles se trouvent en salle, des groupes d'amis, quelques solitaires dont une lectrice qui commande des verres au fur et à mesure qu'elle dévore. C'est une belle journée. Pour l'occasion, Christopher a lancé un album d'Unikorn. Il est resté raisonnable sur le son, mais cela ne l'empêche pas de se trémousser en traversant la salle. Là pour nettoyer une table, là pour remettre à sa place un tabouret, par ici pour répondre à une question d'un client et là pour aller embêter Kemby au Pleuroir. Kemby qui l'a d'ailleurs prévenu de l'arrivée de son ambassadrice.
Il les attendait. Ses deux petits gagnants. Ses bons joueurs qui étalent déjà leur matériel sur une table. Christopher passe d'une table à l'autre en leur jetant des petits regards en coin. Il se rapproche pour les écouter, un petit sourire en coin. Au-dessus de lui, au plafond, quelques verres passent paisiblement. Le service est au ralenti à cette heure-là de la journée. Les deux jeunes pourront travailler sans être dérangés et c'est tout ce qu'il désirait : il veut s'assurer qu'ils ne fassent pas n'importe quoi.
C'est pourquoi après avoir jeté un sortilège pour envoyer se ranger deux tabourets, Christopher glisse sa baguette sous la ceinture de son pantalon et s'approche d'Aliénor et de Hjúki avec un grand sourire.
« Pas mal, votre idée, » leur lance-t-il sans même faire semblant qu'il n'a pas écouté leur conversation.
S'ils ont cru à un seul moment avoir la liberté du choix de leur dessin, Christopher leur rappellera rapidement que liberté ils n'ont pas. À moins que leurs choix soient à son goût. Ses yeux passent du grand garçon au visage calme à son ambassadrice qui jure particulièrement avec lui avec ses grands sourires et son caractère enflammé. Christopher n'a jamais vu duo plus mal assorti. C'est certainement pour cela qu'ils ont réussi tant de défis lors de la soirée d'intégration.
« Faites un croquis avant de dessiner sur ma fresque, dit-il en dévoilant ses dents. Je refuse qu'une énième horreur s'y retrouve. Je passerai vérifier avant de vous donner le top pour commencer. Venez, je vais vous montrer l'emplacement. »
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Vous êtes libre de choisir l'endroit, même si ça n'importe pas beaucoup puisque le personnage va bouger.
Lutin en cuir le plus stylé du Pitiponk
« Sa vie professionnelle est une fête qui s'arrête jamais » - LLOYD RIVER
« Sa vie professionnelle est une fête qui s'arrête jamais » - LLOYD RIVER
8 défis: 1 graffiti
L’idée le surprend peu : ce n’est pas seulement que la Quidditch’manie est extrêmement répandue dans le monde magique, il pourrait croire qu’elle le pratique avec plus d’investissement qu’une simple spectatrice arborant parfois le badge de son équipe favorite. D’ailleurs, a-elle déjà en tête l’un des blasons de la Ligue ? Hjúki ne les visualise pas tous aisément. Ayant grandi plus friand de parterre de salle de spectacle que de tribunes de stade, de saison culturelle que de saison sportive, il n’est même pas au fait des étapes exactes qui jalonnent les compétitions. Ce ne doit pas être compliqué, faire s’affronter les différents groupes selon… une logique ou une autre, il suppose que chaque équipe n’est confrontée à toutes les autres, comme à Poudlard où ils ne sont que quatre belligérants ; et compter les points.
Il ne demande pas encore si elle a un poste de prédilection, si elle joue en activité périphérique ou en a fait une voie d’études voire professionnelle. Il pourrait s’intéresser, si elle décide d’en parler, mais c’est pour l’instant plus facile de rester à discuter de leur tâche, soit la fresque actuellement, que de virer dans le terrain incontrôlable de l’échange personnel. Au lieu de ça, il commence à imaginer un malicieux personnage volant se faufiler parmi les autres figures déjà présentes. Est-ce que le choix du modèle de balai dessiné pourrait avoir un impact sur sa vitesse de peinture mobile ? si les portraits de Poudlard peuvent se balader dans les cadres voisins, son joueur sera a priori libre de voguer dans tous les recoins du mur ; et d’autres pourront se glisser devant ou sur la nébuleuse. Le bibliothécaire est plutôt content que sa préférence se soit portée sur ce fond ; ayant perçu un léger penchant pour ladite option en énonçant les possibles.
Ali a à peine posé son interrogation sur la superficie de l’espace qu’ils pourraient occuper que leur aîné et employé du bar surgit sans lui laisser le temps de réfléchir ou répondre pour déjà commenter les premiers éléments mis sur la table, le sujet pour elle et le fond pour lui. De quelles horreurs parle-t-il ? la représentation visuelle, c’est trop subjectif pour décider unanimement de la qualité d’une proposition. Pour des raisons inexplicables, chaque cœur a ses préférences. De l’abstrait au réalisme, de l’émotion crue qui n’est provoquée par la narration mais juste étalée en image saisissante à la reproduction sans défaut d’une chose appartenant à l’imaginaire commun. Il se refuse de regarder la fresque au prisme de la conception qu’il y aurait des ‘horreurs’, comme il dit. Entre le ‘pas mal’ et l’injonction à faire valider leur projet… un cadre existe, mais dans quelle mesure sera-t-il bridant ? « Nous serons bientôt fixés sur l’espace qui n’est alloué, on vous suit » réagit-il, prêt à emboîter le pas suivant son invitation en pensant à la proposition de sa partenaire, vers qui il se tourne. « Un trou, comme si c’était une ouverture donnant vers derrière le mur et l’amas stellaire ? Ce pourrait être d’un bel effet. Tu as déjà vu la Nébuleuse de l’Insecte, vers la constellation du Scorpion ? » Si l’astronomie était obligatoire en première année, tout le monde n’affinait pas ses compétences de manipulation de télescope ou ses connaissances des positions du ciel en poursuivant jusqu’à la fin du cursus. « Sa forme peut évoquer des ailes, elles s’harmoniseraient bien avec le personnage volant. »
Il ne demande pas encore si elle a un poste de prédilection, si elle joue en activité périphérique ou en a fait une voie d’études voire professionnelle. Il pourrait s’intéresser, si elle décide d’en parler, mais c’est pour l’instant plus facile de rester à discuter de leur tâche, soit la fresque actuellement, que de virer dans le terrain incontrôlable de l’échange personnel. Au lieu de ça, il commence à imaginer un malicieux personnage volant se faufiler parmi les autres figures déjà présentes. Est-ce que le choix du modèle de balai dessiné pourrait avoir un impact sur sa vitesse de peinture mobile ? si les portraits de Poudlard peuvent se balader dans les cadres voisins, son joueur sera a priori libre de voguer dans tous les recoins du mur ; et d’autres pourront se glisser devant ou sur la nébuleuse. Le bibliothécaire est plutôt content que sa préférence se soit portée sur ce fond ; ayant perçu un léger penchant pour ladite option en énonçant les possibles.
Ali a à peine posé son interrogation sur la superficie de l’espace qu’ils pourraient occuper que leur aîné et employé du bar surgit sans lui laisser le temps de réfléchir ou répondre pour déjà commenter les premiers éléments mis sur la table, le sujet pour elle et le fond pour lui. De quelles horreurs parle-t-il ? la représentation visuelle, c’est trop subjectif pour décider unanimement de la qualité d’une proposition. Pour des raisons inexplicables, chaque cœur a ses préférences. De l’abstrait au réalisme, de l’émotion crue qui n’est provoquée par la narration mais juste étalée en image saisissante à la reproduction sans défaut d’une chose appartenant à l’imaginaire commun. Il se refuse de regarder la fresque au prisme de la conception qu’il y aurait des ‘horreurs’, comme il dit. Entre le ‘pas mal’ et l’injonction à faire valider leur projet… un cadre existe, mais dans quelle mesure sera-t-il bridant ? « Nous serons bientôt fixés sur l’espace qui n’est alloué, on vous suit » réagit-il, prêt à emboîter le pas suivant son invitation en pensant à la proposition de sa partenaire, vers qui il se tourne. « Un trou, comme si c’était une ouverture donnant vers derrière le mur et l’amas stellaire ? Ce pourrait être d’un bel effet. Tu as déjà vu la Nébuleuse de l’Insecte, vers la constellation du Scorpion ? » Si l’astronomie était obligatoire en première année, tout le monde n’affinait pas ses compétences de manipulation de télescope ou ses connaissances des positions du ciel en poursuivant jusqu’à la fin du cursus. « Sa forme peut évoquer des ailes, elles s’harmoniseraient bien avec le personnage volant. »
8 défis: 1 graffiti
L’intervention de Christopher rassura la jeune fille sur son idée. Tant mieux s’il trouvait ça sympa et puis, au moins elle était maintenant certaine qu’il les écoutait en même temps qu’il essuyait ces verres ou quel que soit son activité actuelle. Elle se pencha rapidement au-dessus de sa sacoche pour en sortir son carnet et attrapa un crayon dans une de ces boites en métal. Un croquis, il en aurait un croquis qu’il ne s’en fasse pas. Il est vrai qu’elle avait plus la dégaine de la sportive sans cervelle que de l’artiste, mais elle lui prouverait aujourd’hui qu’il ne fallait pas se fier à la robe du sorcier.
Elle pencha la tête sur le côté, l’espace était tout à fait correct parfait pour leur petite illusion d’optique. Son regard passa sur Hjuki d’abord perdu comme si elle venait d’être réveillée, puis elle lui sourit en hochant la tête.
-Exactement ! Comme ça tu pourras créer sans problème avec les couleurs sans que la démarcation soit abrupte ou choquante. Ça l’intègrerait bien je trouve.
Alors qu’elle parlait, elle laissait son crayon parcourir son cahier. Sur la feuille blanche commençait doucement à se dessiner les fissures et le trou béant dans lequel serait aperçu la nébuleuse. Elle leva un court instant les yeux vers Hjuki avant de les laisser retomber sur le cahier.
-J’ai arrêté les cours d’astro en troisième année. J’ai bien essayé de suivre quand Mister Neven est arrivé, mais c’était plus pour le dessiner lui que des nébuleuses.
Ah… Doux souvenir que le visage de M.Neven. Qu’elle idée que d’embaucher des professeurs aussi beaux. Mais elle se souvenait aussi de ce moment de gêne ultime quand il l’avait pris à part à la fin du cours comprenant qu’elle n’avait rien à faire là. Il l’avait décidément fait passer par toutes les émotions.
Dans tous les cas, Hjuki avait l’apparence de quelqu’un de goût. Et puis de ce qu’elle en savait, les nébuleuses sont des amas de poussière jolies à quelque chose près. Pleins de couleurs et de reflets, il y aurait donc de quoi utiliser sa gouache !
-Des ailes ? Oh oui ce serait sympa ! Ça rajouterait un petit air de liberté, comme si on pouvait s’évader par le trou ! J’aime bien.
Elle poursuivi son croquis ajoutant quelques zones plus sombres et d’autres plus fine pour donner du volume et du contraste au trou. C’était assez rapide à faire finalement, pas besoin de précision, de ressemblance à quoi que ce soit. Juste une forme encerclée de fissures plus ou moins grandes, assez grand pour que Hjuki puisse y exprimer son art. Même si sur le cahier, c’était assez petit.
-Tu vois un peu comme ça !
Dit-elle à son binôme de soirée en posant son carnet à dessins face à lui, le trou avec simple marqué nébuleuse à l’intérieur. Elle ferait le croquis de son personnage après, d’abord il fallait s’occuper du fond.
-Après le mieux c’est que tu dessine en premier comme ça je pourrais repasser dessus avec du noir pour faire le trou. Ça t’évitera de te brider et de te forcer à être précis sur les bords.
Et puis ce sera plus propre au final, de toute façon c’est comme ça qu’on travaille en peinture, enfin tout ça elle ne le dirait pas, mais ça coulait de source pour elle.
Perséphone: Batteuse, reine des Rumeurs
J'ai plus de virilité dans mon petit doigt que toi dans tout ton corps.
Aliénor Delphillia étudiante à l'ISMI
Elle pencha la tête sur le côté, l’espace était tout à fait correct parfait pour leur petite illusion d’optique. Son regard passa sur Hjuki d’abord perdu comme si elle venait d’être réveillée, puis elle lui sourit en hochant la tête.
-Exactement ! Comme ça tu pourras créer sans problème avec les couleurs sans que la démarcation soit abrupte ou choquante. Ça l’intègrerait bien je trouve.
Alors qu’elle parlait, elle laissait son crayon parcourir son cahier. Sur la feuille blanche commençait doucement à se dessiner les fissures et le trou béant dans lequel serait aperçu la nébuleuse. Elle leva un court instant les yeux vers Hjuki avant de les laisser retomber sur le cahier.
-J’ai arrêté les cours d’astro en troisième année. J’ai bien essayé de suivre quand Mister Neven est arrivé, mais c’était plus pour le dessiner lui que des nébuleuses.
Ah… Doux souvenir que le visage de M.Neven. Qu’elle idée que d’embaucher des professeurs aussi beaux. Mais elle se souvenait aussi de ce moment de gêne ultime quand il l’avait pris à part à la fin du cours comprenant qu’elle n’avait rien à faire là. Il l’avait décidément fait passer par toutes les émotions.
Dans tous les cas, Hjuki avait l’apparence de quelqu’un de goût. Et puis de ce qu’elle en savait, les nébuleuses sont des amas de poussière jolies à quelque chose près. Pleins de couleurs et de reflets, il y aurait donc de quoi utiliser sa gouache !
-Des ailes ? Oh oui ce serait sympa ! Ça rajouterait un petit air de liberté, comme si on pouvait s’évader par le trou ! J’aime bien.
Elle poursuivi son croquis ajoutant quelques zones plus sombres et d’autres plus fine pour donner du volume et du contraste au trou. C’était assez rapide à faire finalement, pas besoin de précision, de ressemblance à quoi que ce soit. Juste une forme encerclée de fissures plus ou moins grandes, assez grand pour que Hjuki puisse y exprimer son art. Même si sur le cahier, c’était assez petit.
-Tu vois un peu comme ça !
Dit-elle à son binôme de soirée en posant son carnet à dessins face à lui, le trou avec simple marqué nébuleuse à l’intérieur. Elle ferait le croquis de son personnage après, d’abord il fallait s’occuper du fond.
-Après le mieux c’est que tu dessine en premier comme ça je pourrais repasser dessus avec du noir pour faire le trou. Ça t’évitera de te brider et de te forcer à être précis sur les bords.
Et puis ce sera plus propre au final, de toute façon c’est comme ça qu’on travaille en peinture, enfin tout ça elle ne le dirait pas, mais ça coulait de source pour elle.
Perséphone: Batteuse, reine des Rumeurs
J'ai plus de virilité dans mon petit doigt que toi dans tout ton corps.
Aliénor Delphillia étudiante à l'ISMI
8 défis: 1 graffiti
La voyant sortir un support vierge pour se lancer dans la production du croquis exigé, les doigts de Hjúki s’enroulent autour de son cher criterium, dont les mines glissent sur le papier comme aucune autre, le même qu’il se trimballe depuis trop d’années pour compter. Alors que les crayons rapetissent au fil des taillages, et que la pointe des plumes s’abime jusqu’à ce que le renouvellement soit impérieux ; c’est le compagnon de tracé le moins faillible qu’il connaisse. S’il ne craignait pas l’effacement, il écrirait ses hiboux au graphite. Il regarde la mine d’Ali danser sur le papier pour donner forme à cette brèche alors qu’elle rappelle, l’air de rien, leur petit écart générationnel en mentionnant le nom d’un professeur qui ne lui dit rien. Neven ? quand a-t-il bien pu arriver, il n’en a pas la moindre idée. Un homme à la plastique avantageuse, s’il comprend le sous-entendu. De vieux souvenirs enfouis, des visages auxquels il n’a pas pensé depuis une petite éternité refont surface, embrouillés derrière une brume épaisse. Heltowni, tantôt à l’astronomie, tantôt à l’histoire ; et bizarrement, bien que plus récent, le suivant est plus compliqué à retrouver. Considérant le ménage qui été avait fait dans sa mémoire de bien des informations liées à son passage à Poudlard, devenues sans importance ou intérêt dans son existence actuelle ; déterrer un nom relève peut-être d’un petit exploit. « Ce devait être après mon départ du château, je crois que le dernier que j’ai connu à ce poste était… Briggs ? » en tout cas, ce n’est pas bien grave si elle n’a pas eu l’occasion d’observer cette forme à travers des lunettes ou un télescope, il en a l’empreinte en pochoir. Il faut juste trouver le bon, ayant apporté un bric-à-brac de formes à défaut d’être venu en ayant fait son choix.
Lorsque le portail est créé dans les grandes lignes, elle lui passe le relai, ce qui est logique considérant la mouvance des figures peintes magiquement : le fond n’est pas vraiment couvert par le sujet, comme dans les portraits moldus. Le bibliothécaire passe en revue ses pochoirs, écartant les nuages, projections d’encre et motifs de plumage pour extraire celui ‘calqué’ sur la Nébuleuse. Ayant prévu le besoin d’ajustement ; il s’est entraîné à produire les enchantements de ratatinage et de gavage. Il aurait préféré concocter une potion et avoir le plaisir de contrôler le format de ses accessoires à la pipette ; mais sa réconciliation trop récente avec cet art magique avait porté un coup à sa réserve d’ingrédients, trop maigre pour se le permettre. S’aidant de la musique d’Elfman qui lui rappelle le conte de Carroll, où la taille se contrôle à coups de gâteau, breuvage ou champignon ; il adapte d’un ‘reducio’ le guide pour qu’il s’insère dans le croquis. Le gabari ne contient pas de grosse cavité, mais est quasiment plein : un liséré reproduit les vagues contours évoquant deux ailes ; mais le plus important réside dans les petits orifices placés en divers endroits au cœur de la forme, qu’il montre à sa partenaire. « La Nébuleuse ressemble à ça, j’ai marqué les points denses d’intensité lumineuse ; ils fonctionneront en points de repères pour développer les contrastes de couleur et de chaleur autour. » Pour illustrer son propos, il place la mine de son criterium dans les trous pour créer des marques dans les bonnes distances par rapport au modèle stellaire. Le pochoir ayant fait son œuvre, il continue sans. Sans crayons de couleur, l’idée n’est pas de produire tout le travail à l’avance, mais de développer un minimum. Il trace en filins des espèces de toiles d’araignées partant de ces points, en formes concentriques de moins en moins serrées, et prenant en compte les interactions avec les autres points par un maillage entrecroisé. « Les couleurs et températures pourront fleurir de ces épicentres… je ne sais pas si c’est clair ? »
Lorsque le portail est créé dans les grandes lignes, elle lui passe le relai, ce qui est logique considérant la mouvance des figures peintes magiquement : le fond n’est pas vraiment couvert par le sujet, comme dans les portraits moldus. Le bibliothécaire passe en revue ses pochoirs, écartant les nuages, projections d’encre et motifs de plumage pour extraire celui ‘calqué’ sur la Nébuleuse. Ayant prévu le besoin d’ajustement ; il s’est entraîné à produire les enchantements de ratatinage et de gavage. Il aurait préféré concocter une potion et avoir le plaisir de contrôler le format de ses accessoires à la pipette ; mais sa réconciliation trop récente avec cet art magique avait porté un coup à sa réserve d’ingrédients, trop maigre pour se le permettre. S’aidant de la musique d’Elfman qui lui rappelle le conte de Carroll, où la taille se contrôle à coups de gâteau, breuvage ou champignon ; il adapte d’un ‘reducio’ le guide pour qu’il s’insère dans le croquis. Le gabari ne contient pas de grosse cavité, mais est quasiment plein : un liséré reproduit les vagues contours évoquant deux ailes ; mais le plus important réside dans les petits orifices placés en divers endroits au cœur de la forme, qu’il montre à sa partenaire. « La Nébuleuse ressemble à ça, j’ai marqué les points denses d’intensité lumineuse ; ils fonctionneront en points de repères pour développer les contrastes de couleur et de chaleur autour. » Pour illustrer son propos, il place la mine de son criterium dans les trous pour créer des marques dans les bonnes distances par rapport au modèle stellaire. Le pochoir ayant fait son œuvre, il continue sans. Sans crayons de couleur, l’idée n’est pas de produire tout le travail à l’avance, mais de développer un minimum. Il trace en filins des espèces de toiles d’araignées partant de ces points, en formes concentriques de moins en moins serrées, et prenant en compte les interactions avec les autres points par un maillage entrecroisé. « Les couleurs et températures pourront fleurir de ces épicentres… je ne sais pas si c’est clair ? »
8 défis: 1 graffiti
Briggs, elle l’avait bien connu lui aussi. Professeur d’astronomie durant ces premières années à Poudlard, jusqu’à ce qu’elle arrêté finalement, donc en seconde année, elle ne savait plus exactement quand est-ce qu’il avait quitté son poste. Enfin de toute façon son intérêt pour l’astronomie n’était pas très grand, mis à part les histoires de étoiles qui étaient sympathiques, mais raconter des histoires on pouvait le faire au coin d’un feu durant une soirée d’hiver. Pas besoin de 7 ans d’observation des étoiles pour ça !
Oh ! Il avait apporté des pochoirs ! En voilà une bonne idée. Aliénor observa l’homme faire et le dessin se révéler sous ces yeux. La forme pouvait en effet faire penser à des ailes, fines et étendues qui se diffusaient dans le noir jusqu’à disparaitre en lambeaux de lumières. Enfin c’est ce qu’elle imaginait avec le dessin sommaire.
Elle releva la tête vers Hjuki, un grand sourire sur les lèvres.
-En tous cas j’aime bien, ça à l’air très joli. Pour ce qui est des couleurs et de l’harmonie tu partirais sur quoi ?
Elle étendit le bras pour attraper la longue boite qui contenait sa gouache et l’ouvra pour en dévoiler toute la palette de couleurs qu’elle contenait. Il y avait de tout, des couleurs le plus classiques à certaines un peu plus travaillées. Beaucoup de teintes sombres et néons, peu de teintes pastels même si elle en possédait quelques-unes, mais il y avait toujours du blanc dans ses tubes donc pas de problème.
-C’est de la peinture moldue, je ne sais pas si c’est le mieux, a vrai dire je ne me suis jamais intéressé à la peinture magique, mais j’en ai vu faire à Casadelspiritu, ils pouvaient enchanter pendant ou après leur œuvre.
Elle observa le bout de fresque qu’ils pouvaient recouvrir et réfléchit une seconde.
-Je verrais bien des couleurs assez franches pour que ce soit visible d’en bas et contraster avec le trou qui sera réalisé en noir. Mais je laisse ton esprit artistique parler si tu veux piocher dans mon matériel je t’en prie, juste ne vide pas un tube, je duplique la peinture après pour le reremplir mais il m’en faut quand même un fond. Tu valides avec Chris ?
Elle sourit à Hjuki avant de reprendre son carnet pour faire un croquis de son joueur de quidditch. D’habitude elle se contentait de silhouettes ou alors de mettre beaucoup de mouvement mais cette fois elle voilait lui donner une expression, un air sympathique. Elle dessina un batteur en pleine action, de Poufsouffle bien entendu pour ne pas renier sa maison. Un sourire victorieux sur le visage, puis elle le croqua de dos, de profil et de face. Elle devait le voir sous presque tous les angles si elle voulait qu’il bouge sans trop de problème sur la fresque. C’était donc une étape importante dans laquelle elle se plongea en oubliant presque les sons autour d’elle.
Perséphone: Batteuse, reine des Rumeurs
J'ai plus de virilité dans mon petit doigt que toi dans tout ton corps.
Aliénor Delphillia étudiante à l'ISMI
Oh ! Il avait apporté des pochoirs ! En voilà une bonne idée. Aliénor observa l’homme faire et le dessin se révéler sous ces yeux. La forme pouvait en effet faire penser à des ailes, fines et étendues qui se diffusaient dans le noir jusqu’à disparaitre en lambeaux de lumières. Enfin c’est ce qu’elle imaginait avec le dessin sommaire.
Elle releva la tête vers Hjuki, un grand sourire sur les lèvres.
-En tous cas j’aime bien, ça à l’air très joli. Pour ce qui est des couleurs et de l’harmonie tu partirais sur quoi ?
Elle étendit le bras pour attraper la longue boite qui contenait sa gouache et l’ouvra pour en dévoiler toute la palette de couleurs qu’elle contenait. Il y avait de tout, des couleurs le plus classiques à certaines un peu plus travaillées. Beaucoup de teintes sombres et néons, peu de teintes pastels même si elle en possédait quelques-unes, mais il y avait toujours du blanc dans ses tubes donc pas de problème.
-C’est de la peinture moldue, je ne sais pas si c’est le mieux, a vrai dire je ne me suis jamais intéressé à la peinture magique, mais j’en ai vu faire à Casadelspiritu, ils pouvaient enchanter pendant ou après leur œuvre.
Elle observa le bout de fresque qu’ils pouvaient recouvrir et réfléchit une seconde.
-Je verrais bien des couleurs assez franches pour que ce soit visible d’en bas et contraster avec le trou qui sera réalisé en noir. Mais je laisse ton esprit artistique parler si tu veux piocher dans mon matériel je t’en prie, juste ne vide pas un tube, je duplique la peinture après pour le reremplir mais il m’en faut quand même un fond. Tu valides avec Chris ?
Elle sourit à Hjuki avant de reprendre son carnet pour faire un croquis de son joueur de quidditch. D’habitude elle se contentait de silhouettes ou alors de mettre beaucoup de mouvement mais cette fois elle voilait lui donner une expression, un air sympathique. Elle dessina un batteur en pleine action, de Poufsouffle bien entendu pour ne pas renier sa maison. Un sourire victorieux sur le visage, puis elle le croqua de dos, de profil et de face. Elle devait le voir sous presque tous les angles si elle voulait qu’il bouge sans trop de problème sur la fresque. C’était donc une étape importante dans laquelle elle se plongea en oubliant presque les sons autour d’elle.
Perséphone: Batteuse, reine des Rumeurs
J'ai plus de virilité dans mon petit doigt que toi dans tout ton corps.
Aliénor Delphillia étudiante à l'ISMI
