La bière c’est comme si c’était mon frère
Un rire, à gorge déployée, c’était tout ce que pouvait offrir Elfie face aux paroles de l’inconnu… qu’il était stupide chacune de ses paroles étaient incohérente. Finalement il collait parfaitement à l’ambiance de la soirée et malgré son apparence il était tout aussi dérangé que les autres écossais qui se dandinait encore sur des musiques traditionnelles. Le seul point commun que les deux pouvait avoir c’était bien leur état peu respectable du moment mais ça, la blonde n’en avait aucunement conscience tant qu’elle se disait lucide, elle l’était il n’y avait rien d’autres à dire. Mais lui il avait bien faux sur toute la ligne et n’avait rien comprit aux semblant d’explications qu’elle avait tenté de lui donner. Si elle était une parjure? Évidemment mais cela n’avait rien d’important, elle l’était comme chaque personne qui foulait cette terre ce qui changeait seulement c’était les intentions. Mais l’ancienne gryffondor n’était prête à débattre avec ce moldu de suite surtout quand elle le vit se servir directement à la bouteille alors qu’elle se l’était refusé quelques secondes plus tôt.
Alors que d’un geste vif elle lui attrapa sa récompense des mains, dans un même temps elle poussa son verre encore remplit vers lui. « Non mais ho, c’est ma récompense et si j’ai pas bu direc’ dedans c’était par politesse. » sans attendre une quelconque réponse elle exécuta le même mouvement que l’homme, boire une grande gorgée de ce liquide bien plus plaisant que la bière alors déjà consommée. « Ah ça c’est du bon, bien que je préfère celui qu’on fait par chez moi. » Elle parlait évidemment du whisky pur feu et quand elle s’exprimait sur la qualité, rien à voir avec le goût, elle appréciait surtout la dureté que lui offrait l’alcool sorcier. Enfin bref pour en revenir aux sujets, il était tant de lui faire comprendre son point de vue. « Pfff, évidemment que j’en suis une, comme toi tu l’es et comme tous ses zigotos le sont. » elle avait tourné sa tête en direction de la foule enivré par la bière et la musique. « Personne n’est honorable au point de lui faire confiance, le mensonge est un art et pour savoir si une personne est bonne ou mauvaise tout dépend de comment elle l’utilise. Et toi t’es un imbécile. » Le rapport? Il n’y en avait aucun, c’était tout ce qui lui était venue à l’esprit pour finaliser son monologue aussi rapide que sa descente. Une vérité pour une vérité, le débat était clos.
Quand à la sécurité et à son imprudence… qu’il pouvait être ignorant. Si il se sentait en insécurité à cette table, pourquoi restait-il donc là à l’enquiquiner? Il n’y avait rien de cohérent et elle n’était pas en danger. Elle savait se défendre, alcool ou non, si elle devait taire ses vérités par peur, c’est bien qu’elle touchait des points sensibles et en retour elle était certaine de ses capacités. Bien que l’homme à vu d’œil devait faire quelques centimètres de plus qu’elle, il ne paraissait pas très baraqué et vu son état ses mouvements devait être ralenti un maximum et avec son entraînement avec Honor ainsi que ses réflexes dignes d’une attrapeuse elle était confiante quant à sa capacité à se sécurisé seule si il le fallait. Et avec une gorgée supplémentaire, sa langue ne semblait pas vouloir le cacher. « Concernant la sécurité c’est à toi d’en juger et moi je te dis que je pourrais t’exploser en deux secondes si je le désirais, même avec deux bouteilles de plus! » Ce n’était aucunement un défi, c’était sa vérité en réponse à l’attaque personnelle qu’elle avait jugé sortir de sa bouche.
Alors que d’un geste vif elle lui attrapa sa récompense des mains, dans un même temps elle poussa son verre encore remplit vers lui. « Non mais ho, c’est ma récompense et si j’ai pas bu direc’ dedans c’était par politesse. » sans attendre une quelconque réponse elle exécuta le même mouvement que l’homme, boire une grande gorgée de ce liquide bien plus plaisant que la bière alors déjà consommée. « Ah ça c’est du bon, bien que je préfère celui qu’on fait par chez moi. » Elle parlait évidemment du whisky pur feu et quand elle s’exprimait sur la qualité, rien à voir avec le goût, elle appréciait surtout la dureté que lui offrait l’alcool sorcier. Enfin bref pour en revenir aux sujets, il était tant de lui faire comprendre son point de vue. « Pfff, évidemment que j’en suis une, comme toi tu l’es et comme tous ses zigotos le sont. » elle avait tourné sa tête en direction de la foule enivré par la bière et la musique. « Personne n’est honorable au point de lui faire confiance, le mensonge est un art et pour savoir si une personne est bonne ou mauvaise tout dépend de comment elle l’utilise. Et toi t’es un imbécile. » Le rapport? Il n’y en avait aucun, c’était tout ce qui lui était venue à l’esprit pour finaliser son monologue aussi rapide que sa descente. Une vérité pour une vérité, le débat était clos.
Quand à la sécurité et à son imprudence… qu’il pouvait être ignorant. Si il se sentait en insécurité à cette table, pourquoi restait-il donc là à l’enquiquiner? Il n’y avait rien de cohérent et elle n’était pas en danger. Elle savait se défendre, alcool ou non, si elle devait taire ses vérités par peur, c’est bien qu’elle touchait des points sensibles et en retour elle était certaine de ses capacités. Bien que l’homme à vu d’œil devait faire quelques centimètres de plus qu’elle, il ne paraissait pas très baraqué et vu son état ses mouvements devait être ralenti un maximum et avec son entraînement avec Honor ainsi que ses réflexes dignes d’une attrapeuse elle était confiante quant à sa capacité à se sécurisé seule si il le fallait. Et avec une gorgée supplémentaire, sa langue ne semblait pas vouloir le cacher. « Concernant la sécurité c’est à toi d’en juger et moi je te dis que je pourrais t’exploser en deux secondes si je le désirais, même avec deux bouteilles de plus! » Ce n’était aucunement un défi, c’était sa vérité en réponse à l’attaque personnelle qu’elle avait jugé sortir de sa bouche.
Employée au manoir Joyce, Promo 42
Je déteste ceux qui volent ma solitude sans m’offrir de vraie compagnie.
La bière c’est comme si c’était mon frère
Thomas la laissa lui arracher sa bouteille des mains dans un ricanement. Il leva les mains derrière la tête en signe d’apaisement. Elle avait du feu, pour sûr. Quand bien même il aurait été sobre, il serait resté là, à l’observer se détruire toute seule comme une grande fille. Regardez là… boire à même le goulot comme une parfaite petite écossaise… pitoyable moldue. Heureusement, Thomas était là. Qu’elle boive ! Qu’elle s’enivre jusqu’à vomir ses tripes sur la table ! Thomas serait là. Thomas se moquerait. Et Thomas veillerait à ce qu’elle finisse sa nuit sans encombre.
Cependant, si il fallait attendre sans boire… il allait vite s’agacer.
Thomas ne l’écoutait plus. Il faisait comme, bien sûr, car il était un homme bien éduqué, mais préférait tendre la main au dessus de sa tête pour alpaguer le tenancier de ce bar miteux.
Et puis, franchement ? Écouter les pérégrinations d’une jeune fille alcoolisée ? Non, merci.
Cependant, il lui jeta un regard lorsqu’elle le nomma imbécile. Il souffla un rire, sa main se portant sur sa poitrine. « Très honnêtement, je me demande qui est la véritable imbécile entre nous deux… eh, c’est peut-être toi ? » Imbécile, lui ? Est-ce qu’elle s’était bien regardé, ou bien ses yeux baignaient-ils déjà dans l’alcool ? Où qu’ils soient, ils n’étaient plus en face des trous, comme disent les Moldus. Eux et leurs expressions…
Enfin, Thomas réussi à attirer l’attention du tenancier. « Une autre bouteille, je vous prie. Merci. »
Il glissa ses bras derrière sa nuque en regardant sa camarade du soir, un sourire félin découvrant ses dents alors qu’il l’écoutait tenir des propos agressifs et violents à son encontre. Bien sûr, petite Moldue… Thomas n’aurait qu’à lui balayer une jambe pour qu’elle s’effondre au sol. Ce qu’il ne ferait pas. Surtout pas. Thomas n’était point belliqueux… avec les poings, tout du moins. Avec sa baguette, les choses étaient bien différentes. Thomas Sangblanc ! Héritier de la branche principale de la grande famille Sangblanc ! Diplômé de la Grande Ecole de l’Art du Duel, par deux fois ! Ancien Manteau Noir du Deuxième Corps de l’Armée Noire ! Professeur d’infiltration et d’investigation magique ! Et… pilier de bar.
Thomas récupéra la bouteille qui lui fut amené. Il paya l’homme, puis leva son whisky bien haut, son regard rivé dans celui de la jeune femme.
« Je souhaite porter un toast en ton honneur, ma grande ! A toi ! Et à ta présomption absolument charmante ! Puisses-tu être capable réitérer tes propos dans deux bouteilles ! Que tu te paieras. Il ne faut pas exagérer. »
Cependant, si il fallait attendre sans boire… il allait vite s’agacer.
Thomas ne l’écoutait plus. Il faisait comme, bien sûr, car il était un homme bien éduqué, mais préférait tendre la main au dessus de sa tête pour alpaguer le tenancier de ce bar miteux.
Et puis, franchement ? Écouter les pérégrinations d’une jeune fille alcoolisée ? Non, merci.
Cependant, il lui jeta un regard lorsqu’elle le nomma imbécile. Il souffla un rire, sa main se portant sur sa poitrine. « Très honnêtement, je me demande qui est la véritable imbécile entre nous deux… eh, c’est peut-être toi ? » Imbécile, lui ? Est-ce qu’elle s’était bien regardé, ou bien ses yeux baignaient-ils déjà dans l’alcool ? Où qu’ils soient, ils n’étaient plus en face des trous, comme disent les Moldus. Eux et leurs expressions…
Enfin, Thomas réussi à attirer l’attention du tenancier. « Une autre bouteille, je vous prie. Merci. »
Il glissa ses bras derrière sa nuque en regardant sa camarade du soir, un sourire félin découvrant ses dents alors qu’il l’écoutait tenir des propos agressifs et violents à son encontre. Bien sûr, petite Moldue… Thomas n’aurait qu’à lui balayer une jambe pour qu’elle s’effondre au sol. Ce qu’il ne ferait pas. Surtout pas. Thomas n’était point belliqueux… avec les poings, tout du moins. Avec sa baguette, les choses étaient bien différentes. Thomas Sangblanc ! Héritier de la branche principale de la grande famille Sangblanc ! Diplômé de la Grande Ecole de l’Art du Duel, par deux fois ! Ancien Manteau Noir du Deuxième Corps de l’Armée Noire ! Professeur d’infiltration et d’investigation magique ! Et… pilier de bar.
Thomas récupéra la bouteille qui lui fut amené. Il paya l’homme, puis leva son whisky bien haut, son regard rivé dans celui de la jeune femme.
« Je souhaite porter un toast en ton honneur, ma grande ! A toi ! Et à ta présomption absolument charmante ! Puisses-tu être capable réitérer tes propos dans deux bouteilles ! Que tu te paieras. Il ne faut pas exagérer. »
Avatar dessiné par ma merveilleuse Élicia Caldin
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 1ère année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 1ère année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050
La bière c’est comme si c’était mon frère
Qu’il était pathétique… en simple réponse à ses paroles ridicules et sans intérêt, Elfie se laissa glousser, non pas d’amusement mais bien de moqueries. L’alcool déjà engloutit jusqu’à présent ne faisait pas bon ménage avec son caractère habituelle. Au quotidien elle lui aurait certainement répondu avec un poings bien placé dans le menton ou un coup de baguette magique le repoussant bien loin de sa morale du jour. Se laisser aller sans penser à sa vie en dehors de cette auberge miteuse. Lui, cet inconnu méprisable n’avait rien en commun avec l’endroit, il était même surprenant qu’il soit arrivé volontairement dans cet endroit qu’il jugeait ouvertement, comme si il était impossible de passer une bonne soirée avec ces gens qui n’avaient pour seul défaut de se retrouver pour partager de la joie autour de danses et de boissons traditionnelle. Qu’il était pathétique.
Gardant la bouteille gagnée après son défi hautement relevé, il était hors de question qu’elle partage son butin et quand il décida de se commander une autre bouteille pour lui tout seul, la blonde se décida à récupérer son verre qu’elle lui avait tendu. Soit, si c’était chacun pour soi, elle n’allait tout de même pas lui offrir une goutte de plus, surtout si elles étaient gratuites. Si il manquait d’honneur, l’ancienne gryffondor n’avair aucun problème à lui rappeler et puis avec ses propos, elle considérait qu’elle avait tout les droits possibles. Elle en était certaine dans la situation c’était bien lui l’imbécile et sans hésitation.
D’un regard de pitié, elle passait de ses yeux à la foule encore en mouvement autour des deux compères involontaires, elle hésitait fortement entre rejoindre ces gens qui avaient l’air de n’avoir aucun problème, à les suivre jusqu’à la fin de soirée sans penser à rien d’autres ou continuer de faire face à la stupidité en attendant de voir ce que pouvait donner cette discussion en jouant sur la curiosité. Non pas qu’elle avait envie d’en savoir plus sur l’inconnu, elle n’en avait rien à faire mais il semblait déjà bien loin ce soir et comme un défi elle se délectait en espérant le voir tomber comme une mouche devant ses yeux.
Après un silence bien accompagnée par plusieurs gorgées, il était temps de lui répondre, non sans mal pour garder un semblant de sérieux. « Quelle noblesse d’âme! Tu sais flatter une dame comme on étrangle un compliment. » Elle ne se prenait pas comme une dame et chaque compliment elle le prenait comme une attaque, ainsi pour quiconque la connaissant il n’y avait aucune cohérence dans ses propos, mais peu lui importait, il avait ce qu’il méritait après tout. « Porter un toast à ma présomption, c’est un peu comme célébrer ta clairvoyance. » Sans apporter plus d’intérêt sur ses propres propos, Elfie s’était levée rester assise encore plus longtemps n’avait rien de bien amusant, si il critiquait ses gens, il allait devoir répondre de ses actes. « Bien comme personne supérieur à ses gens, il est tant de montrer de quoi tu es capable. Je te suis sur le style de danse que tu préfères, le premier faux pas entraîne la défaite. Près à te ridiculiser? » Ce n’était qu’un jeu de plus pour passer le temps et surtout renouer avec l’ambiance festive du lieu.
Gardant la bouteille gagnée après son défi hautement relevé, il était hors de question qu’elle partage son butin et quand il décida de se commander une autre bouteille pour lui tout seul, la blonde se décida à récupérer son verre qu’elle lui avait tendu. Soit, si c’était chacun pour soi, elle n’allait tout de même pas lui offrir une goutte de plus, surtout si elles étaient gratuites. Si il manquait d’honneur, l’ancienne gryffondor n’avair aucun problème à lui rappeler et puis avec ses propos, elle considérait qu’elle avait tout les droits possibles. Elle en était certaine dans la situation c’était bien lui l’imbécile et sans hésitation.
D’un regard de pitié, elle passait de ses yeux à la foule encore en mouvement autour des deux compères involontaires, elle hésitait fortement entre rejoindre ces gens qui avaient l’air de n’avoir aucun problème, à les suivre jusqu’à la fin de soirée sans penser à rien d’autres ou continuer de faire face à la stupidité en attendant de voir ce que pouvait donner cette discussion en jouant sur la curiosité. Non pas qu’elle avait envie d’en savoir plus sur l’inconnu, elle n’en avait rien à faire mais il semblait déjà bien loin ce soir et comme un défi elle se délectait en espérant le voir tomber comme une mouche devant ses yeux.
Après un silence bien accompagnée par plusieurs gorgées, il était temps de lui répondre, non sans mal pour garder un semblant de sérieux. « Quelle noblesse d’âme! Tu sais flatter une dame comme on étrangle un compliment. » Elle ne se prenait pas comme une dame et chaque compliment elle le prenait comme une attaque, ainsi pour quiconque la connaissant il n’y avait aucune cohérence dans ses propos, mais peu lui importait, il avait ce qu’il méritait après tout. « Porter un toast à ma présomption, c’est un peu comme célébrer ta clairvoyance. » Sans apporter plus d’intérêt sur ses propres propos, Elfie s’était levée rester assise encore plus longtemps n’avait rien de bien amusant, si il critiquait ses gens, il allait devoir répondre de ses actes. « Bien comme personne supérieur à ses gens, il est tant de montrer de quoi tu es capable. Je te suis sur le style de danse que tu préfères, le premier faux pas entraîne la défaite. Près à te ridiculiser? » Ce n’était qu’un jeu de plus pour passer le temps et surtout renouer avec l’ambiance festive du lieu.
Employée au manoir Joyce, Promo 42
Je déteste ceux qui volent ma solitude sans m’offrir de vraie compagnie.
La bière c’est comme si c’était mon frère
Elle avait du mordant ! C’était quelque chose qui plaisait à Thomas. Qui lui plaisait beaucoup. Il aimait que face à lui, il y ai du répondant. Sinon, à quoi bon, échanger ? A quoi bon parler avec une énième idiote dépourvue d’éloquence acérée ? Bon, parler d’éloquence en pensant à celle la était peut-être un tantinet exagéré. Disons qu’elle savait répondre.
Bien sûr, évidemment, sans surprise ! Thomas songea à Morgan et sa langue acerbe, à son éloquence à elle, qu’elle maîtrisait si bien, à sa langue aiguisée, aux sourires étonnés qu’elle savait si bien lui arracher.
Ah… Morgan…
Non, non Thomas. Pas Morgan. Pas maintenant. Certainement pas maintenant.
Thomas laissa éclore un ricanement. « Comme si tu étais une dame… » souffla t-il dans un sourire goguenard. Il se laissa aller dans sa chaise, sa bouteille suspendu entre ses doigts. Thomas ne la quittait plus des yeux, excité à l’idée de voir les prémices de ce qu’on appelle le verre de trop. Quoi que, elle avait sans nul doute déjà dépassé ce stade. Thomas ? Thomas avait bel et bien un verre de trop depuis… quelques temps.
Son sourire narquois se figea sur ses lèvres lorsqu’elle proposa… une danse ? Il haussa un sourcil en guidant le goulot de sa bouteille jusqu’à ses lèvres pour en boire une gorgée, ses yeux dardés sur l’autre. Danser ? L’avait-elle bien observé ? Merlin, n’avait-elle pas convenu que Thomas n’avait rien à faire ici, qu’il était plutôt habitué aux danses mondaines et aux coupes de champagne ? Habitué, bien sûr qu’il l’était ! Les bals faisaient parties de sa vie, autant que les bulles de Dom Pérignon. Mais les danses frénétiques dans des bars miteux ? Si elle savait. Si elle savait combien de nuits il avait pu passer à danser avec des inconnus, à boire jusqu’à vomir, ses cheveux maintenus par la poigne d’un Chris tout aussi nauséeux que lui mais pas moins hilare. Se ridiculiser ? Le ridicule atteint ceux qui se soucient de leur image. Thomas sait la sienne hermétique à tout sentiment.
Thomas posa sa bouteille sur la table d’un geste peut-être un peu trop brusque, mais l’alcool pardonne ce genre de chose. Il se redressa, contourna la table, et tendit ses longs doigts blancs à la jeune femme. « Il m’est d’avis que ce genre de chanson se prête à un rock… qu’en dis-tu ? »
Bien sûr, évidemment, sans surprise ! Thomas songea à Morgan et sa langue acerbe, à son éloquence à elle, qu’elle maîtrisait si bien, à sa langue aiguisée, aux sourires étonnés qu’elle savait si bien lui arracher.
Ah… Morgan…
Non, non Thomas. Pas Morgan. Pas maintenant. Certainement pas maintenant.
Thomas laissa éclore un ricanement. « Comme si tu étais une dame… » souffla t-il dans un sourire goguenard. Il se laissa aller dans sa chaise, sa bouteille suspendu entre ses doigts. Thomas ne la quittait plus des yeux, excité à l’idée de voir les prémices de ce qu’on appelle le verre de trop. Quoi que, elle avait sans nul doute déjà dépassé ce stade. Thomas ? Thomas avait bel et bien un verre de trop depuis… quelques temps.
Son sourire narquois se figea sur ses lèvres lorsqu’elle proposa… une danse ? Il haussa un sourcil en guidant le goulot de sa bouteille jusqu’à ses lèvres pour en boire une gorgée, ses yeux dardés sur l’autre. Danser ? L’avait-elle bien observé ? Merlin, n’avait-elle pas convenu que Thomas n’avait rien à faire ici, qu’il était plutôt habitué aux danses mondaines et aux coupes de champagne ? Habitué, bien sûr qu’il l’était ! Les bals faisaient parties de sa vie, autant que les bulles de Dom Pérignon. Mais les danses frénétiques dans des bars miteux ? Si elle savait. Si elle savait combien de nuits il avait pu passer à danser avec des inconnus, à boire jusqu’à vomir, ses cheveux maintenus par la poigne d’un Chris tout aussi nauséeux que lui mais pas moins hilare. Se ridiculiser ? Le ridicule atteint ceux qui se soucient de leur image. Thomas sait la sienne hermétique à tout sentiment.
Thomas posa sa bouteille sur la table d’un geste peut-être un peu trop brusque, mais l’alcool pardonne ce genre de chose. Il se redressa, contourna la table, et tendit ses longs doigts blancs à la jeune femme. « Il m’est d’avis que ce genre de chanson se prête à un rock… qu’en dis-tu ? »
Avatar dessiné par ma merveilleuse Élicia Caldin
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 1ère année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 1ère année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050
La bière c’est comme si c’était mon frère
Une dame... Évidemment qu'elle n'était pas une dame et l'affirmation que présentait l'inconnu n'était pas ce qui l'énervait le plus. Non, Elfie était dérangée par le ton qu'il prenait, parce qu'ils ne se connaissaient pas et qu'il osait arborer un visage et des paroles trop hautaine pour une simple discussion, peu importe si ce qui sortait d'entre ses lèvres était réel ou non. Maintenant, garder la discussion ou retourner danser au milieu de ses stupides farfadets moldus, la blonde avait trouvé une bien meilleure activité, bien plus amusante. Lorsque sa fierté était touché, il fallait réagir et actuellement c'était le cas, ainsi quand l'homme accepta sa proposition, un sourire apparut sur son visage, un sourire provocateur et presser de pouvoir changer la situation. Il ne la prenait pas au sérieux, bien maintenant c'était son cardio qui allait devoir répondre de ses paroles, ainsi que l'image qu'il présentait, il était temps de voir lequels des deux était le plus pitoyable.
La jeune adulte se hâta de se lever, bon peut-être un peu trop vite ce qui lui valut un léger étourdissement, mais après un pas en arrière pour se stabiliser, elle était prête à se jeter dans la foule au bras de cet imbécile. Et à regarder son état, Elfie pouvait avoir ses chances, il fallait dire que les deux étaient sur la même longueur d'onde, à voir la difficulté qu'il avait à se lever en étant obligé de prendre appuis sur la table. Qu'il vienne donc. Une fois les deux debout, l'ancienne gryffondor se positionna très naturellement à ses côtés, lorsqu'il fit de même, elle put facilement remarquer qu'il n'était pas tactile, tant mieux elle ne l'était pas non plus et si elle n'était pas obligé de faire l'effort de se rapprocher plus qu'elle ne le devait, elle avait bien plus de liberté pour se concentrer sur ses pas.
Elle le regardait dans les yeux, son regard n'avait rien d'amicale ou d'amusé, concentrée et pressée de voir ce qu'il avait dans le ventre, elle espérait au moins une bonne compétition, même si elle était à sens unique et sur ce point, elle ne risquait pas d'être déçue. Malgré les quelques pas malheureux de travers de son partenaire du jours, certainement du à l'alcool, elle avait pu observer ses premiers mouvements et il était certain qu'il était bon danseur. Ainsi sa première vision sur ce qu'il pouvait être en dehors de ce bar miteux restait possible, un homme avec une éducation certaine qui avait été élevé un peu trop haut à son goût au vue de sa prétention évidente. Et si le monsieur appartenait à un monde où la danse faisait partie d'une éducation sérieuse, le défi était bien plus intéressant, ainsi bien qu'Elfie n'était pas en confiance totale, elle était bien obligée de viser plus haut, à coup de provocation.
"J'ai bien remarqué que ce genre d'endroit ne t'étais pas familier avant que tu sortes de ton cocon familial, enfin si tu as réussi à t'en échapper..." De son côté il avait forcément remarqué que l'employée des Joyce n'affichait pas non plus son plein potentiel, son éducation bien enterré au fond de son être, ses heures d'entraînements strictes pour ne faire aucun faux pas, il s'était tout les deux dévoiler, ainsi il fallait viser plus haut. "Mais tes quelques faux pas m'agaces, ainsi je te propose de pimenter un peu les choses. Le premier qui s'échappe de la ligne de conduite habituelle, paie la bouteille à l'autre, on va voir qui est le plus pitoyable." Elle parlait sans réfléchir, bien que pour l'instant ses pieds n'avaient pas commis d'imprudence, elle était au même niveau que l'homme et il était fort possible qu'elle lâche plus tôt que ce qu'elle voudrait montrer.
La jeune adulte se hâta de se lever, bon peut-être un peu trop vite ce qui lui valut un léger étourdissement, mais après un pas en arrière pour se stabiliser, elle était prête à se jeter dans la foule au bras de cet imbécile. Et à regarder son état, Elfie pouvait avoir ses chances, il fallait dire que les deux étaient sur la même longueur d'onde, à voir la difficulté qu'il avait à se lever en étant obligé de prendre appuis sur la table. Qu'il vienne donc. Une fois les deux debout, l'ancienne gryffondor se positionna très naturellement à ses côtés, lorsqu'il fit de même, elle put facilement remarquer qu'il n'était pas tactile, tant mieux elle ne l'était pas non plus et si elle n'était pas obligé de faire l'effort de se rapprocher plus qu'elle ne le devait, elle avait bien plus de liberté pour se concentrer sur ses pas.
Elle le regardait dans les yeux, son regard n'avait rien d'amicale ou d'amusé, concentrée et pressée de voir ce qu'il avait dans le ventre, elle espérait au moins une bonne compétition, même si elle était à sens unique et sur ce point, elle ne risquait pas d'être déçue. Malgré les quelques pas malheureux de travers de son partenaire du jours, certainement du à l'alcool, elle avait pu observer ses premiers mouvements et il était certain qu'il était bon danseur. Ainsi sa première vision sur ce qu'il pouvait être en dehors de ce bar miteux restait possible, un homme avec une éducation certaine qui avait été élevé un peu trop haut à son goût au vue de sa prétention évidente. Et si le monsieur appartenait à un monde où la danse faisait partie d'une éducation sérieuse, le défi était bien plus intéressant, ainsi bien qu'Elfie n'était pas en confiance totale, elle était bien obligée de viser plus haut, à coup de provocation.
"J'ai bien remarqué que ce genre d'endroit ne t'étais pas familier avant que tu sortes de ton cocon familial, enfin si tu as réussi à t'en échapper..." De son côté il avait forcément remarqué que l'employée des Joyce n'affichait pas non plus son plein potentiel, son éducation bien enterré au fond de son être, ses heures d'entraînements strictes pour ne faire aucun faux pas, il s'était tout les deux dévoiler, ainsi il fallait viser plus haut. "Mais tes quelques faux pas m'agaces, ainsi je te propose de pimenter un peu les choses. Le premier qui s'échappe de la ligne de conduite habituelle, paie la bouteille à l'autre, on va voir qui est le plus pitoyable." Elle parlait sans réfléchir, bien que pour l'instant ses pieds n'avaient pas commis d'imprudence, elle était au même niveau que l'homme et il était fort possible qu'elle lâche plus tôt que ce qu'elle voudrait montrer.
Employée au manoir Joyce, Promo 42
Je déteste ceux qui volent ma solitude sans m’offrir de vraie compagnie.
La bière c’est comme si c’était mon frère
Thomas était un bon danseur. Pas par appréciation de la danse, mais par nécessité. Quel illustre héritier ferait-il si il ne brillait pas en toutes circonstances ? Il avait apprit entre les mains de sa mère, puis s’était perfectionner entre celles des grandes dames et plus négligeables qui avaient un jour croisé son chemin sur un sol de marbre éclatant ou un parquet satiné.
Cette nuit, nulle grande dame à son bras, pas de marbre piétiné. Seulement une pauvrette porté sur la boisson et des planches de bois collantes sous ses chaussures. Mais une danse était une danse, n’est-ce pas ? Qu’importe la compagnie, qu’importe le sol, compte l’héritier alcoolisé pressé de voir la jeune femme se ridiculiser.
Ses gestes étaient prudents, ses pas étaient contrôlés… autant que faire se peut. Ce soir, comme tout les autres soirs, Thomas avait bien trop bu pour danser le rock. Si la jeune femme avait été un Christopher, tout aurait été plus simple, et n’aurait jamais craint d’avoir un geste déplacé ou un mouvement trop brusque. Avec celle ci ? Prête à fondre sur lui en quête d’une faille dans son armure ? Thomas restait prudent. Par jeu, naturellement. Pas par réelle frayeur que cette moldue puisse l’atteindre d’une quelconque façons que ce soit.
Thomas s’étonna d’entendre cette dernière capable d’utiliser à nouveau sa bouche pour parler. Ne devrait-elle pas être concentrée sur chacun de ses pas ? Sur la mouvance frénétique de son corps sur la piste de danse ? Non, bien sûr… la jeune femme avait une maîtrise de son corps qui inspirait un respect naturel, pour autant de pitié : elle devait être habituée aux effets de l’alcool.
Fort heureusement, lui-même avait cette vilaine habitude.
« Ne t’y trompe pas : je suis tout à fait habitué à ce genre de pub », répondit-il en attrapant son regard. Il dégaina un sourire moqueur qu’il usa pour appuyer ses prochains mots. Encore un défi ? Décidément, sa compagnie de la nuit -en tout bien tout honneur, bien évidemment- avait décidé de voir l’un d’entre eux ivre mort. « Nous avons tout les deux déjà échappé à notre ligne de conduite habituelle, du moins j’ose le croire. » Son regard glissa le long du corps de la jeune femme avec amusement avant de revenir à son visage. « Mais soit. »
Thomas pivota brusquement sur la gauche dans un pas de danse un poil risqué. Son sourire ? Il n’avait point faiblit.
Cette nuit, nulle grande dame à son bras, pas de marbre piétiné. Seulement une pauvrette porté sur la boisson et des planches de bois collantes sous ses chaussures. Mais une danse était une danse, n’est-ce pas ? Qu’importe la compagnie, qu’importe le sol, compte l’héritier alcoolisé pressé de voir la jeune femme se ridiculiser.
Ses gestes étaient prudents, ses pas étaient contrôlés… autant que faire se peut. Ce soir, comme tout les autres soirs, Thomas avait bien trop bu pour danser le rock. Si la jeune femme avait été un Christopher, tout aurait été plus simple, et n’aurait jamais craint d’avoir un geste déplacé ou un mouvement trop brusque. Avec celle ci ? Prête à fondre sur lui en quête d’une faille dans son armure ? Thomas restait prudent. Par jeu, naturellement. Pas par réelle frayeur que cette moldue puisse l’atteindre d’une quelconque façons que ce soit.
Thomas s’étonna d’entendre cette dernière capable d’utiliser à nouveau sa bouche pour parler. Ne devrait-elle pas être concentrée sur chacun de ses pas ? Sur la mouvance frénétique de son corps sur la piste de danse ? Non, bien sûr… la jeune femme avait une maîtrise de son corps qui inspirait un respect naturel, pour autant de pitié : elle devait être habituée aux effets de l’alcool.
Fort heureusement, lui-même avait cette vilaine habitude.
« Ne t’y trompe pas : je suis tout à fait habitué à ce genre de pub », répondit-il en attrapant son regard. Il dégaina un sourire moqueur qu’il usa pour appuyer ses prochains mots. Encore un défi ? Décidément, sa compagnie de la nuit -en tout bien tout honneur, bien évidemment- avait décidé de voir l’un d’entre eux ivre mort. « Nous avons tout les deux déjà échappé à notre ligne de conduite habituelle, du moins j’ose le croire. » Son regard glissa le long du corps de la jeune femme avec amusement avant de revenir à son visage. « Mais soit. »
Thomas pivota brusquement sur la gauche dans un pas de danse un poil risqué. Son sourire ? Il n’avait point faiblit.
Avatar dessiné par ma merveilleuse Élicia Caldin
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 1ère année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 1ère année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050
La bière c’est comme si c’était mon frère
Malgré sa carrure qui laissait penser à quelques problèmes de motricité, bien que concentrée sur ses pas, c’est tout naturellement qu’Elfie laissait son corps réagir. Il suivait chacun des pas de l’inconnu dans une fluidité certaine, en effet, avec ses heures d’entraînement dans les mains de sa mère pour être capable de tenir n’importe qu’elle danse de salon ou de bal et malgré son peu d’engouement à la pratique, son corps avait finit par intégrer chaque mouvement nécessaire lui accordant ainsi une aisance particulière mêlée évidemment à ses réflexes rapides d’attrapeuses. Bien qu’elle pouvait paraître étrangement gracieuse quand elle s’y donnait, dans ce pub miteux elle ne s’y donnait pas à fond, c’était bien inutile et c’était un effort qu’elle préférait délaisser pour avoir encore la possibilité de parler et de penser à autres choses qu’à ses pas.
L’inconnu semblait également pouvoir impressionner sur les parquets, enfin ce n’était que spéculations. Dans ce lieu, il ne semblait ne pas être à cent pour cent également, laissant ainsi un léger goût amer pour la blonde qui avait lancer ce défi pour le tester. Mais peu importe. Cela lui suffisait et sans être certaine de ce qu’elle jugeait de lui, il ne semblait pas si insupportable qu’au début. Elle ne le considérait pas plus qu’un alcoolique notoire, qu’un rebelle de la bourgeoisie, mais c’était sans importance, il ne cherchait pas à la convaincre, à lui faire la morale, à chercher dans sa vie privée. Non toutes discussions restaient en surface, dans le respect de l’intimité, avec la même importance que ce qu’elle pouvait porter chez les autres et bien que cela pouvait en déranger certains, c’était tout ce qu’il fallait à la blonde. Un semblant de socialisation, le temps d’une nuit pour oublier toutes ruminations mais sans faire face à ce qu’elle détestait chez les autres, et bien que l’inconnu ne soit pas vraiment fun, il respectait ses attentes minimes pour ce soir.
Toujours à ses bras, suivants ses mouvements sans jamais empiéter sur son espace elle ne pu empêcher un sourire suite à ses paroles. « Habitué hein? J’ai donc affaire aux rebelles de la haute. À moins que vous ne veniez prendre l’expérience de ce que vous avez jamais eu à vivre? De l’amusement sans jugement, sans paraître mmh, vous me semblez bien loin de tout cela… » En effet, elle sentait dans son regard le jugement qu’il lui portait, qu’il portait à cet endroit peu luxueux aux rires dépravés de ses occupants, mais pourtant il était bien là, à son bras à danser sur ses musiques interprétés par des amateurs tout aussi amochés que les autres… Il était rempli de contradictions, mais tant qu’il ne cherchait pas à tenter de percer celle d’Elfie, elle n’avait aucune raison de faire pareille. Si il y avait bien une raison pour qu’elle puisse s’intéresser ne serait qu’un minimum sur les intentions d’autrui, c’était seulement quand sa méfiance prenait le dessus et non par simple curiosité.
Presque déconcentrée par ses dernières paroles, en vérifiant que ses pas restaient dans la vérité sans aller de travers, elle faillit être déséquilibrée par le changement de direction de l’homme. Heureusement, avec ses entraînement que lui infligeait Honor, son corps suivit en se rattrapant non sans mal et bien qu’aucun pas ne s’était échappé de la ligne de conduite recherchée, l’homme avait bien du sentir sa frayeur de perdre le défi là dessus, et pu observer le changement sur son visage, passer de sourire provocateur à neutre, regard baissé sur ses pieds. Il l’avait eu pour cette fois mais cela n’avait pas été suffisant, en plus avec l’alcool que les deux avaient ingurgités, la blonde n’était pas certaine de pouvoir tenir à d’autres surprises de la sorte. Mais cela lui était égal, et visiblement, l’inconnu ne semblait pas être dans son élément, peu heureux à l’idée de pouvoir repartir avec une bouteille gratuite… et Elfie n’était pas présente pour s’ennuyer face à un homme qui ne se donnait pas à fond. « J’ai bien vu que vous ne me laissez pas la chance de voir votre plein potentiel… le défi est donc peu équitable. Si vous préférez continuer la beuverie sans passer par la danse, autant rejoindre nos chaises, avec chacun sa bouteille. Ou alors nous continuons mais à un rythme légèrement plus accéléré, ce n’est pas que j’ai soif mais j’ai peur de m’ennuyer voyez vous? »
Simple provocation, évidemment, et dans tous les cas elle y gagnait quelque chose. Soit ils partaient se rassoir avec une nouvelle bouteille entre les mains finissant ainsi le supplice de la danse et du contact physique, soit ils continuaient de manière plus amusante ou les faux risquaient d’arriver rapidement et ou Elfie donnerait tout pour gagner sa bouteille et dans le cas où elle perdrait, aussi mauvaise perdante qu’elle pouvait l’être, elle ne repartirait pas vaincu pour autant. La danse serait terminée pour finir de la même manière, autour d’une bouteille.
L’inconnu semblait également pouvoir impressionner sur les parquets, enfin ce n’était que spéculations. Dans ce lieu, il ne semblait ne pas être à cent pour cent également, laissant ainsi un léger goût amer pour la blonde qui avait lancer ce défi pour le tester. Mais peu importe. Cela lui suffisait et sans être certaine de ce qu’elle jugeait de lui, il ne semblait pas si insupportable qu’au début. Elle ne le considérait pas plus qu’un alcoolique notoire, qu’un rebelle de la bourgeoisie, mais c’était sans importance, il ne cherchait pas à la convaincre, à lui faire la morale, à chercher dans sa vie privée. Non toutes discussions restaient en surface, dans le respect de l’intimité, avec la même importance que ce qu’elle pouvait porter chez les autres et bien que cela pouvait en déranger certains, c’était tout ce qu’il fallait à la blonde. Un semblant de socialisation, le temps d’une nuit pour oublier toutes ruminations mais sans faire face à ce qu’elle détestait chez les autres, et bien que l’inconnu ne soit pas vraiment fun, il respectait ses attentes minimes pour ce soir.
Toujours à ses bras, suivants ses mouvements sans jamais empiéter sur son espace elle ne pu empêcher un sourire suite à ses paroles. « Habitué hein? J’ai donc affaire aux rebelles de la haute. À moins que vous ne veniez prendre l’expérience de ce que vous avez jamais eu à vivre? De l’amusement sans jugement, sans paraître mmh, vous me semblez bien loin de tout cela… » En effet, elle sentait dans son regard le jugement qu’il lui portait, qu’il portait à cet endroit peu luxueux aux rires dépravés de ses occupants, mais pourtant il était bien là, à son bras à danser sur ses musiques interprétés par des amateurs tout aussi amochés que les autres… Il était rempli de contradictions, mais tant qu’il ne cherchait pas à tenter de percer celle d’Elfie, elle n’avait aucune raison de faire pareille. Si il y avait bien une raison pour qu’elle puisse s’intéresser ne serait qu’un minimum sur les intentions d’autrui, c’était seulement quand sa méfiance prenait le dessus et non par simple curiosité.
Presque déconcentrée par ses dernières paroles, en vérifiant que ses pas restaient dans la vérité sans aller de travers, elle faillit être déséquilibrée par le changement de direction de l’homme. Heureusement, avec ses entraînement que lui infligeait Honor, son corps suivit en se rattrapant non sans mal et bien qu’aucun pas ne s’était échappé de la ligne de conduite recherchée, l’homme avait bien du sentir sa frayeur de perdre le défi là dessus, et pu observer le changement sur son visage, passer de sourire provocateur à neutre, regard baissé sur ses pieds. Il l’avait eu pour cette fois mais cela n’avait pas été suffisant, en plus avec l’alcool que les deux avaient ingurgités, la blonde n’était pas certaine de pouvoir tenir à d’autres surprises de la sorte. Mais cela lui était égal, et visiblement, l’inconnu ne semblait pas être dans son élément, peu heureux à l’idée de pouvoir repartir avec une bouteille gratuite… et Elfie n’était pas présente pour s’ennuyer face à un homme qui ne se donnait pas à fond. « J’ai bien vu que vous ne me laissez pas la chance de voir votre plein potentiel… le défi est donc peu équitable. Si vous préférez continuer la beuverie sans passer par la danse, autant rejoindre nos chaises, avec chacun sa bouteille. Ou alors nous continuons mais à un rythme légèrement plus accéléré, ce n’est pas que j’ai soif mais j’ai peur de m’ennuyer voyez vous? »
Simple provocation, évidemment, et dans tous les cas elle y gagnait quelque chose. Soit ils partaient se rassoir avec une nouvelle bouteille entre les mains finissant ainsi le supplice de la danse et du contact physique, soit ils continuaient de manière plus amusante ou les faux risquaient d’arriver rapidement et ou Elfie donnerait tout pour gagner sa bouteille et dans le cas où elle perdrait, aussi mauvaise perdante qu’elle pouvait l’être, elle ne repartirait pas vaincu pour autant. La danse serait terminée pour finir de la même manière, autour d’une bouteille.
Employée au manoir Joyce, Promo 42
Je déteste ceux qui volent ma solitude sans m’offrir de vraie compagnie.
La bière c’est comme si c’était mon frère
La demoiselle tenait drôlement bien sur ses deux jambes. Cette vison procura à Thomas plus de plaisir que de la voir se ratatiner sur le sol miteux et, sans nul doute, collant. Il a avait l’humour moqueur, bien sûr, et même un peu plus lorsqu’il était régit par l’alcool… mais il n’éprouvait pas grand bonheur à rire de ce genre de situation.
Aussi raffermit-il sa prise sur la jeune femme. Néanmoins, Thomas continuait à sourire, observant les nouvelles expressions faciales (ou plutôt leur absence) dans une œillade amusée.
« Tu crains de t’ennuyer ? » répéta le sorcier dans un haussement de sourcil. Son sourire se fit plus aiguisé, tirant sa pommette un peu plus haut. « Et moi qui m’amuse comme un farfadet… tu es vexante. » Thomas s’éloigna d’elle dans un pas de danse, l’entraîna à tourner, avant de la récupérer. S’amusait-il vraiment ? Peut-être bien. Il avait prit l’habitude de jouer avec les limites de son propre corps et voyait en cela une distraction à son goût. Ce soir, il n’était certes pas bien frais, mais ne se considérait pas comme ivre mort. Alors… s’amusait-il, lui ? Danser avec une inconnue dans un bar, cela ressemblait assez à ce qu’il avait l’habitude de faire.
Merde, quel minable. Une violente répulsion pour lui même prit Thomas aux tripes. Il expulsa un ricanement en baissant les yeux sur leurs pieds. Il ne devrait pas être ici, à noyer son chagrin -à moins qu’il ne s’agisse de son désespéré amour.
Thomas s’écarta de sa compagne du soir, non sans la lâcher cependant. Il tourna la tête vers la table qu’ils avaient abandonnés pour se jeter dans cette misérable danse. Ce défi ne l’amusait pas, finalement. Il libéra une main pour la passer dans ses boucles blanches. Il les froissa un peu de gauche à droite, pour finalement les tirer en arrière. « J’ai fait beaucoup de faux pas, ce soir. T’as mérité ta bouteille. Whiksy ? Vin ? Je n’ai plus envie de danser pour le moment… de plus, tu danses très mal. » Il lui jeta un regard en biais, amusé.
Aussi raffermit-il sa prise sur la jeune femme. Néanmoins, Thomas continuait à sourire, observant les nouvelles expressions faciales (ou plutôt leur absence) dans une œillade amusée.
« Tu crains de t’ennuyer ? » répéta le sorcier dans un haussement de sourcil. Son sourire se fit plus aiguisé, tirant sa pommette un peu plus haut. « Et moi qui m’amuse comme un farfadet… tu es vexante. » Thomas s’éloigna d’elle dans un pas de danse, l’entraîna à tourner, avant de la récupérer. S’amusait-il vraiment ? Peut-être bien. Il avait prit l’habitude de jouer avec les limites de son propre corps et voyait en cela une distraction à son goût. Ce soir, il n’était certes pas bien frais, mais ne se considérait pas comme ivre mort. Alors… s’amusait-il, lui ? Danser avec une inconnue dans un bar, cela ressemblait assez à ce qu’il avait l’habitude de faire.
Merde, quel minable. Une violente répulsion pour lui même prit Thomas aux tripes. Il expulsa un ricanement en baissant les yeux sur leurs pieds. Il ne devrait pas être ici, à noyer son chagrin -à moins qu’il ne s’agisse de son désespéré amour.
Thomas s’écarta de sa compagne du soir, non sans la lâcher cependant. Il tourna la tête vers la table qu’ils avaient abandonnés pour se jeter dans cette misérable danse. Ce défi ne l’amusait pas, finalement. Il libéra une main pour la passer dans ses boucles blanches. Il les froissa un peu de gauche à droite, pour finalement les tirer en arrière. « J’ai fait beaucoup de faux pas, ce soir. T’as mérité ta bouteille. Whiksy ? Vin ? Je n’ai plus envie de danser pour le moment… de plus, tu danses très mal. » Il lui jeta un regard en biais, amusé.
Avatar dessiné par ma merveilleuse Élicia Caldin
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 1ère année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 1ère année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050
La bière c’est comme si c’était mon frère
"Vexante?"
Sans un mot de plus pour le moment, Elfie se laissait faire dans les bras de ce moldu. Elle l'avait peut-être été, il n'y avait rien de choquant à cela, par ses paroles maladroite et souvent trop honnête, ce n'était pas la première personne qu'elle arrivait à vexer d'une manière qu'elle n'avait pas prévue. En effet avec autant d'alcool dans le sang, elle n'était plus très lucide pour réflechir à ses paroles en utilisant les bons mots et c'était peut-être pour le mieux, en lui faisant savoir, l'inconnu laissait une porte ouverte qui pouvait avoir du mal à se refermer, de sa langue acérée naturellement, elle pouvait, sans le vouloir mais avec la satisfaction de le faire faire passer des messages peu aimable. Et maintenant qu'il l'avait mise sur le chemin, elle était obligée de l'emprunter, sans se soucier des conséquences. "Vexé pour si peu? C'est malheureux... Pour rectifier je suis difficile à satisfaire et quand un défi est lancé et accepté, c'est bien plus amusant de voir l'adrénaline montée quand tout le monde se la joue à fond et si finalement vous avez réussi à vous amusez en me montrant si peu de vos capacités, c'est bien décevant." Sans une parole de plus, le mot passé, la blonde continuait à danser en essayant de suivre chacun des pas entamés par son partenaire du jour. Elle pouvait l'être, vexante, parce qu'en vérité, bien qu'elle ne connaissait que trop peu la signification de ses émotions, l'objectif de sa venue ici avait été remplit, oublier le taff l'histoire d'un instant, oublier ses échecs, rester dans le déni d'un avenir sans réussite et il lui avait offert. Il valait mieux qu'elle soit déçu de la performance d'un partenaire de danse qu'en rumination sans pause, c'était finalement une pensée bien moins insupportable que toute la haine qu'elle avait au quotidien pour tous et pour rien.
Se voyant écarté du corps de l'inconnu, l'ancienne gryffondor avait compris, il abandonnait, il allait coupé court au défi qu'il avait pourtant accepté pfff... Qu'il était pathétique, c'était bien le mot, il n'y avait aucun intérêt d'aller au bout avec un mec comme lui, comme si une bouteille gagné d'une telle manière avait ne serait-ce qu'un peu d’intérêt. Bien plus agacée que vexée, Elfie le suivit jusqu'à la table pour s'affaler sur sa chaise, balançant son attitude à l'inverse de ce qu'elle avait pu montrer sur sa la piste de danse. Dans un autre contexte, la seule réponse qu'elle aurait pu donner à cet incapable c'était bien un verre dans sa tronche qui semblait si parfaite. Une petite cicatrice sur sa joue rajouterait un peu plus d’intérêt à son physique... Enfin de toute manière cela n'intéressait pas la blonde qui laissait ses talons taper contre le sol en attente de réaction. Elle contenait son agacement à la pique de l'homme qu'elle savait avoir été dites simplement pour la provoquer. Si elle s'y prenait totalement, elle lui laissait au minimum cette victoire et au vu de celle qu'il lui avait laissé tout à l'heure, il ne méritait rien de plus.
L'employée de manoir était bien peu qualifiée en décryptage d'émotions, sachant qu'elle n'arrivait pas à analyser les siennes, mais soit l'homme était un menteur soit il s'était passé quelque chose, il ne pouvait pas s'être amusé comme un farfadet pour finir sur un discours pareil, et ça même le plus nul en la compétence si il en existait un en dessous d'Elfie pouvait le remarquer. "J'ai rien mérité du tout, vous étiez aussi à fond que sobre... Et vu la situation, désolée de vous faire vous rendre compte que je suivais simplement vos pas qui comme vous l'avez si facilement avoué faux!." Sans hésiter, après sa réponse plus sincère que provocante, elle commanda une bouteille de whisky à ses frais. "Le vin c'est pas assez fort pour vous mon coco, et me décevez pas, une bouteille payée c'est une bouteille vidée! Vos manières vous oblige à nous servir ou le goulot vous suffira?" Il était évident qu'à présent, le seul défi encore en vigueur était le dernier qui tiendrait encore debout.
Sans un mot de plus pour le moment, Elfie se laissait faire dans les bras de ce moldu. Elle l'avait peut-être été, il n'y avait rien de choquant à cela, par ses paroles maladroite et souvent trop honnête, ce n'était pas la première personne qu'elle arrivait à vexer d'une manière qu'elle n'avait pas prévue. En effet avec autant d'alcool dans le sang, elle n'était plus très lucide pour réflechir à ses paroles en utilisant les bons mots et c'était peut-être pour le mieux, en lui faisant savoir, l'inconnu laissait une porte ouverte qui pouvait avoir du mal à se refermer, de sa langue acérée naturellement, elle pouvait, sans le vouloir mais avec la satisfaction de le faire faire passer des messages peu aimable. Et maintenant qu'il l'avait mise sur le chemin, elle était obligée de l'emprunter, sans se soucier des conséquences. "Vexé pour si peu? C'est malheureux... Pour rectifier je suis difficile à satisfaire et quand un défi est lancé et accepté, c'est bien plus amusant de voir l'adrénaline montée quand tout le monde se la joue à fond et si finalement vous avez réussi à vous amusez en me montrant si peu de vos capacités, c'est bien décevant." Sans une parole de plus, le mot passé, la blonde continuait à danser en essayant de suivre chacun des pas entamés par son partenaire du jour. Elle pouvait l'être, vexante, parce qu'en vérité, bien qu'elle ne connaissait que trop peu la signification de ses émotions, l'objectif de sa venue ici avait été remplit, oublier le taff l'histoire d'un instant, oublier ses échecs, rester dans le déni d'un avenir sans réussite et il lui avait offert. Il valait mieux qu'elle soit déçu de la performance d'un partenaire de danse qu'en rumination sans pause, c'était finalement une pensée bien moins insupportable que toute la haine qu'elle avait au quotidien pour tous et pour rien.
Se voyant écarté du corps de l'inconnu, l'ancienne gryffondor avait compris, il abandonnait, il allait coupé court au défi qu'il avait pourtant accepté pfff... Qu'il était pathétique, c'était bien le mot, il n'y avait aucun intérêt d'aller au bout avec un mec comme lui, comme si une bouteille gagné d'une telle manière avait ne serait-ce qu'un peu d’intérêt. Bien plus agacée que vexée, Elfie le suivit jusqu'à la table pour s'affaler sur sa chaise, balançant son attitude à l'inverse de ce qu'elle avait pu montrer sur sa la piste de danse. Dans un autre contexte, la seule réponse qu'elle aurait pu donner à cet incapable c'était bien un verre dans sa tronche qui semblait si parfaite. Une petite cicatrice sur sa joue rajouterait un peu plus d’intérêt à son physique... Enfin de toute manière cela n'intéressait pas la blonde qui laissait ses talons taper contre le sol en attente de réaction. Elle contenait son agacement à la pique de l'homme qu'elle savait avoir été dites simplement pour la provoquer. Si elle s'y prenait totalement, elle lui laissait au minimum cette victoire et au vu de celle qu'il lui avait laissé tout à l'heure, il ne méritait rien de plus.
L'employée de manoir était bien peu qualifiée en décryptage d'émotions, sachant qu'elle n'arrivait pas à analyser les siennes, mais soit l'homme était un menteur soit il s'était passé quelque chose, il ne pouvait pas s'être amusé comme un farfadet pour finir sur un discours pareil, et ça même le plus nul en la compétence si il en existait un en dessous d'Elfie pouvait le remarquer. "J'ai rien mérité du tout, vous étiez aussi à fond que sobre... Et vu la situation, désolée de vous faire vous rendre compte que je suivais simplement vos pas qui comme vous l'avez si facilement avoué faux!." Sans hésiter, après sa réponse plus sincère que provocante, elle commanda une bouteille de whisky à ses frais. "Le vin c'est pas assez fort pour vous mon coco, et me décevez pas, une bouteille payée c'est une bouteille vidée! Vos manières vous oblige à nous servir ou le goulot vous suffira?" Il était évident qu'à présent, le seul défi encore en vigueur était le dernier qui tiendrait encore debout.
Employée au manoir Joyce, Promo 42
Je déteste ceux qui volent ma solitude sans m’offrir de vraie compagnie.
La bière c’est comme si c’était mon frère
Une irlandaise. Cette moldue était forcément irlandaise. Sinon, comment parviendrait-elle à continuer à se mouvoir et à parler sans difficulté ? Irlandaise, ou bien Galloise. Ah, comme ma Morgan…
Thomas l’écoutait parler, parler, parler encore, un sourire en coin animant son visage. Décevant, disait-elle. Thomas était décevant. Circée, si elle n’avait pas été un danger pour elle même, sans doute aurait-il déjà mis les voiles pour lui donner raison. Non, il était ici pour une toute autre chose : la volonté d’oublier sa misérable condition de chevalier en armure cabossée.
Une fois de retour à la table qu’ils avaient désertés pour se lancer dans un défi que Thomas n’était plus bien sûr de comprendre, il s’installa, avec bien plus de classe et de retenue que sa compagnie du soir. Il l’observa s’affaler sur sa chaise dans une œillade moqueuse. Risible petite chose… Elle exsudait l’agacement. Thomas le voyait bien : il avait longtemps été payé pour lire les visages et les attitudes. Il était même très bon à cela. Pourquoi s’évertuer à apprendre la légilimancie alors qu’il n’y avait qu’à observer son environnement et ses contemporains ? Cette jeune femme, par exemple. Son goût prononcé pour les défis pouvaient laisser supposer un tempérament de feu ou, et c’était plutôt l’avis de Thomas, des attraits sportifs. Pourquoi penchait-il plutôt pour cette éventualité ? Son physique. Elle était aussi musclé que Thomas, sans doute plus. Thomas ne s’y connaissait nullement en sport moldu, mais il savait reconnaître un corps entraîné. Ensuite : l’alcool. Une sportive ne boit pas, ou peu. Thomas envisageait une carrière sportive avortée, faute d’argent, de talent ou de temps. Cela expliquerait son comportement acariâtre et son envie de s’amuser. Quoi que, ce dernier point pouvait éventuellement reposer sur un train de vie si rude qu’il ne laissait nul place à la festivité. Ce qui expliquerait sa présence ici, ce soir, sans ami aucun.
En résumé, il s’agissait d’une pauvrette esseulée noyant sa vie dans la joie éphémère de l’alcool et de l’adrénaline. Comme lui. Alors, Thomas ne la jugerait pas trop durement.
Le terme mon coco lui fit lever un sourcil. Il se rencogna dans sa chaise, ses bras se croisant derrière sa nuque pour observer la jeune femme, souriant comme un chat face à une souris récalcitrante.
« Mon coco… », répéta t-il pour répondre à tout cela. Il fit claquer sa langue contre ses dents en oscillant la tête de droite à gauche. « Le vin, c’est le vin, ma grande - tu vois ? Moi aussi je peux être condescendante. Il n’est pas conçu pour se mettre la tête à l’envers mais pour déguster. » Thomas considéra le bar d’un ample regard. « Quoi qu’ici, il doit plutôt faire office de rince-gosier. » Ses yeux gris se plantèrent à nouveau sur la jeune femme. Il bascula en avant pour venir déposer ses coudes sur la table. Et, sur ses bras qu’il croisa, il y posa son menton. « Mes manières te conseillent de ralentir sur la boisson avant de finir dans tes régurgitations. Ne compte pas sur moi pour te tenir les cheveux. »
Thomas l’écoutait parler, parler, parler encore, un sourire en coin animant son visage. Décevant, disait-elle. Thomas était décevant. Circée, si elle n’avait pas été un danger pour elle même, sans doute aurait-il déjà mis les voiles pour lui donner raison. Non, il était ici pour une toute autre chose : la volonté d’oublier sa misérable condition de chevalier en armure cabossée.
Une fois de retour à la table qu’ils avaient désertés pour se lancer dans un défi que Thomas n’était plus bien sûr de comprendre, il s’installa, avec bien plus de classe et de retenue que sa compagnie du soir. Il l’observa s’affaler sur sa chaise dans une œillade moqueuse. Risible petite chose… Elle exsudait l’agacement. Thomas le voyait bien : il avait longtemps été payé pour lire les visages et les attitudes. Il était même très bon à cela. Pourquoi s’évertuer à apprendre la légilimancie alors qu’il n’y avait qu’à observer son environnement et ses contemporains ? Cette jeune femme, par exemple. Son goût prononcé pour les défis pouvaient laisser supposer un tempérament de feu ou, et c’était plutôt l’avis de Thomas, des attraits sportifs. Pourquoi penchait-il plutôt pour cette éventualité ? Son physique. Elle était aussi musclé que Thomas, sans doute plus. Thomas ne s’y connaissait nullement en sport moldu, mais il savait reconnaître un corps entraîné. Ensuite : l’alcool. Une sportive ne boit pas, ou peu. Thomas envisageait une carrière sportive avortée, faute d’argent, de talent ou de temps. Cela expliquerait son comportement acariâtre et son envie de s’amuser. Quoi que, ce dernier point pouvait éventuellement reposer sur un train de vie si rude qu’il ne laissait nul place à la festivité. Ce qui expliquerait sa présence ici, ce soir, sans ami aucun.
En résumé, il s’agissait d’une pauvrette esseulée noyant sa vie dans la joie éphémère de l’alcool et de l’adrénaline. Comme lui. Alors, Thomas ne la jugerait pas trop durement.
Le terme mon coco lui fit lever un sourcil. Il se rencogna dans sa chaise, ses bras se croisant derrière sa nuque pour observer la jeune femme, souriant comme un chat face à une souris récalcitrante.
« Mon coco… », répéta t-il pour répondre à tout cela. Il fit claquer sa langue contre ses dents en oscillant la tête de droite à gauche. « Le vin, c’est le vin, ma grande - tu vois ? Moi aussi je peux être condescendante. Il n’est pas conçu pour se mettre la tête à l’envers mais pour déguster. » Thomas considéra le bar d’un ample regard. « Quoi qu’ici, il doit plutôt faire office de rince-gosier. » Ses yeux gris se plantèrent à nouveau sur la jeune femme. Il bascula en avant pour venir déposer ses coudes sur la table. Et, sur ses bras qu’il croisa, il y posa son menton. « Mes manières te conseillent de ralentir sur la boisson avant de finir dans tes régurgitations. Ne compte pas sur moi pour te tenir les cheveux. »
Avatar dessiné par ma merveilleuse Élicia Caldin
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 1ère année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 1ère année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050