Au son d'un spectacle de rue
Crystal déambulait dans Godric's Hollow, le cœur léger. Elle avait entendu dire qu'un spectacle de rue allait avoir lieu, et elle ne voulait pas rater ça. La jeune fille suivait donc les quelques passants qui pointaient le bout de leur nez, intéressée par l'idée d'un spectacle de rue d'acrobaties. La Serpentarde reconnut parmi les sorciers quelques visages, qu'elle avait sans doute déjà croisé dans un des innombrables couloirs de Poudlard. La jeune fille se connaissait assez bien pour savoir qu'elle n'avait pas retenu leur nom, et qu'il était vain d'essayer de s'en rappeler. Cela ne l'empecha pas de les dévisager, se demandant la raison de leur présence ici. Crystal reporta son attention sur le spectacle qui allait commencer. Ses parents étaient quelque part par la, ni trop loin, ni trop près. Mais elle n'avait pour l'instant pas envie de penser à eux. La jeune fille tenta tant bien que mal de rediriger ses pensées vers les acrobaties qui allaient commencer d'un instant à l'autre, même si ses pensées étaient pour l'instant accaparées par le souvenir de la dernière fois qu'elle s'était trouvée en ces lieux. C'était en septembre, un mardi si ses souvenirs étaient bons. La jeune fille avait rencontré une femme qui lui avait semblé colérique et agressive. Cette pensée était sans doute due à l'échange glacial qui avait suivi, même si Crystal se plaisait à penser que tout était de la faute de la sorcière qui l'avait si méchamment agressé. Même si une petite voix lui rappelait sans cesse qu'elle était la seule fautive, la Serpentarde avait décidé de se convaincre que l'autre y était pour quelque chose aussi. Crystal ferait son possible pour éviter de la croiser, si par malheur, la femme s'y trouvait encore. Même si de ce qu'elle avait pu voir, Bristyle, car c'était son nom, comme elle avait pu le voir suite à une enquête pour comprendre qui était cette femme mystérieuse, lui avait semblé assez éloignée de tout ce qui était jouissif ou apportait de la bonne humeur. Oui, avec un peu de chance, elle ne serait pas là. Reportant son attention sur le spectacle qui commençait, Crystal admira, seule dans sa bulle, les acrobaties toutes plus spectaculaires les unes que les autres. Elle aurait aimé s'élancer elle aussi, pour devenir acrobate, ne serais ce que l'espace d'une heure. Mais elle était spectatrice. C'était d'ailleurs ce que la jeune Écossaise aimait dans les spectacles de rue : ils étaient vivants, et permettaient de se replonger dans des souvenirs, pour mieux apprécier encore le moment magique et les cabrioles toutes plus risquées les unes que les autres qu'ils offraient.
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Ex-Préfète de Serpentard (29/04/25 au 12/11/25) - Au revoir, ce n'est qu'un au revoir !
Au son d'un spectacle de rue
Diarmuid et Domhall revenait d'un entrainement commun à la salle de duel. Le cadet restait - et de loin - meilleur que son frère mais l'aîné avait eut la satisfaction d'être beaucoup moins acculé. C'était un début et en réalité il n'avait pas pour ambition de le surpasser. Il l'avait eut, fusse un temps, ou il était toujours piqué dans son orgueil quand on lui faisait remarqué que le plus jeune de trois ans faisait mieux que lui. Et d'ailleurs c'était bien le but de leurs parents, il le savait maintenant. Une bonne partie de l'éducation qu'ils avaient reçue avait consisté à les formater dans un idéal de longues lignées sorcières, autant dire de Sang-Pur mais sans l'être à ce moment là. Car désormais ils l'étaient. Les raisons n'étaient pas aussi limpides que certaines pourraient le croire mais ça les arrangeaient bien.
- "Il y avait quelque chose de prévu en ville?" Demanda-t-il à Dom alors qu'ils arrivaient dans une rue où de nombreux sorciers et sorcières étaient agglutinés. Les enfants courraient plus ou moins comme ils le pouvaient entre les jambes des adultes et plusieurs d'entre eux étaient attrapés par leurs parents pour revenir auprès d'eux parce que 'ça allait commencé'. "Il faut croire oui. Mais je ne sais pas quoi, je n'ai pas fait attention." Il fallait dire qu'ils vivaient à Aigilhorn pour l'un - un village semi sorcier irlandais très calme - et à Brislean pour l'autre. Une rue irlandaise purement sorcière qu'on pouvait plus ou moins comparer à Pré-au-Lard, mais en ville et avec un niveau de vie moyen plus important.
Curieux, car on ne refaisait pas deux anciens Serdaigle - même si le pédiatromage avait en réalité refusé mordicus d'aller à Gryffondor - face à ce qui s'apparentait à une énigme, les deux frères slalomèrent entre les personnes qui s'éloignait de ce qui semblait être le cœur de l'attraction. Il purent s'arrêter à quelques mètres, derrière trois rangées de têtes environ, et ainsi découvrir qu'il y avait là une troupe d'acrobates qui évoluait pour le plaisir des yeux. "C'est impressionnant." Commenta le plus vieux qui, si il savait danser, n'avait clairement pas autant de souplesse ni d'équilibre lorsqu'il s'agissait d'évoluer sur les mains.
La foule se mobilisa, laissant un peu plus d'espace. Apparemment, certains cherchaient avant tout à quitter les lieux, certainement pour aller à un rendez-vous quelconque. Cela permis aux deux irlandais de s'approcher encore et donc de pouvoir encore mieux apprécier les figures proposées. Subjugué par l'apport de magie qui venait d'être assuré par l'une des deux personnes présentent au bord de la 'piste' et qui venait sublimer la pyramide qui venait d'être réalisée, Diarmuid sursauta quand son cadet posa sa main sur son avant-bras. "Regarde les enfants." Il avait repéré une ligne de petits assis à même le sol en face de leur position, dont les yeux pétillaient comme jamais. L'aîné ne put s'empêcher d'avoir un sourire attendri. "Ils s'en souviendront un moment." Commenta-t-il alors avant que tous deux ne reportent leur attention sur le spectacle.
PNJ:
Domhall O'Belt
Duellistes sucrés (ou membres de la team sucre), n'hésitez pas à interagir avec Diarmuid et Domhall!
- "Il y avait quelque chose de prévu en ville?" Demanda-t-il à Dom alors qu'ils arrivaient dans une rue où de nombreux sorciers et sorcières étaient agglutinés. Les enfants courraient plus ou moins comme ils le pouvaient entre les jambes des adultes et plusieurs d'entre eux étaient attrapés par leurs parents pour revenir auprès d'eux parce que 'ça allait commencé'. "Il faut croire oui. Mais je ne sais pas quoi, je n'ai pas fait attention." Il fallait dire qu'ils vivaient à Aigilhorn pour l'un - un village semi sorcier irlandais très calme - et à Brislean pour l'autre. Une rue irlandaise purement sorcière qu'on pouvait plus ou moins comparer à Pré-au-Lard, mais en ville et avec un niveau de vie moyen plus important.
Curieux, car on ne refaisait pas deux anciens Serdaigle - même si le pédiatromage avait en réalité refusé mordicus d'aller à Gryffondor - face à ce qui s'apparentait à une énigme, les deux frères slalomèrent entre les personnes qui s'éloignait de ce qui semblait être le cœur de l'attraction. Il purent s'arrêter à quelques mètres, derrière trois rangées de têtes environ, et ainsi découvrir qu'il y avait là une troupe d'acrobates qui évoluait pour le plaisir des yeux. "C'est impressionnant." Commenta le plus vieux qui, si il savait danser, n'avait clairement pas autant de souplesse ni d'équilibre lorsqu'il s'agissait d'évoluer sur les mains.
La foule se mobilisa, laissant un peu plus d'espace. Apparemment, certains cherchaient avant tout à quitter les lieux, certainement pour aller à un rendez-vous quelconque. Cela permis aux deux irlandais de s'approcher encore et donc de pouvoir encore mieux apprécier les figures proposées. Subjugué par l'apport de magie qui venait d'être assuré par l'une des deux personnes présentent au bord de la 'piste' et qui venait sublimer la pyramide qui venait d'être réalisée, Diarmuid sursauta quand son cadet posa sa main sur son avant-bras. "Regarde les enfants." Il avait repéré une ligne de petits assis à même le sol en face de leur position, dont les yeux pétillaient comme jamais. L'aîné ne put s'empêcher d'avoir un sourire attendri. "Ils s'en souviendront un moment." Commenta-t-il alors avant que tous deux ne reportent leur attention sur le spectacle.
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Au son d'un spectacle de rue
Les pavés glissent sous mes pas à cause de la pluie qui est tombée plus tôt. Concentrée sur mes chaussures, je ne regarde pas ce qui m'entoure. Godric's Hollow est bruyante, aujourd'hui. Ses rues sont comblées, les touristes affluent, les familles en quête d'une activité pour occuper les enfants, les habitants qui sortent pour voir autre chose que les murs de leur appartement. Si je garde les yeux baissés, c'est pour ne pas glisser mais aussi parce que tout ce monde me déplaît et que je préfère autant regarder quelque chose qui ne me dérange pas— à savoir mes chaussures.
Oswald marche tout près de moi. Ses longues jambes le font marcher vite mais je n'ai aucun mal à le suivre. Parfois, il ralentit malgré tout pour m'empêcher d'allonger le pas. Alors il se tourne vers moi et me sourit, mais ne dit pas grand chose. S'il peut se montrer extrêmement bavard à certains moments, à d'autre il est capable de garder un silence respectueux. Notre balade dans Godric's Hollow aurait souffert de trop de bavardages, je crois qu'il en a parfaitement conscience. Ou alors lui aussi a mal à la tête. Ce genre de mal de tête qui tonne contre les tempes, qui floute les yeux, qui fait que l'on a du mal à se concentrer sur ce qui se passe autour de nous.
C'est un mal de tête qui est né de l'alcool, c'est pour ça qu'il fait mal. Je ne me souviens pas de grand chose, de hier soir. Je sais seulement que je me suis réveillée sur le canapé d'Oswald et qu'il m'a encouragé à beaucoup boire aujourd'hui. Je n'avais pas besoin qu'il me le dise, mon mal de tête m'avait déjà donné l'ordre de le faire. Alors j'ai bu, je me suis reposée puis quand le jeune homme a dit : « Et si on allait se balader ? Je ne sais pas toi mais moi j'en peux plus de rester enfermer. Je crois que ça ferait du bien à nos têtes de sortir un peu, tu crois pas ? », je n'ai pas refusé. Parce qu'il avait sans doute raison. Parce que je n'avais pas envie de rentrer chez Narym. Parce que j'ai l'impression que j'ai toujours besoin d'une excellente raison pour faire ce genre de choses, sortir marcher dans la rue avec quelqu'un que je ne déteste pas, mais ce matin je n'avais pas la moindre envie ni la moindre force de me fabriquer une explication qui ne m'aurait pas donné honte. Alors me voilà à marcher dans les rues de la capitale sorcière et à subir les nombreux passant.
Nous tournons au coins d'une rue quand Oswald a un hoquet de stupeur. Il s'immobilise au beau milieu de la rue, les yeux écarquillés, un grand sourire sur les lèvres. Il tend le bras en avant, comme un enfant, doigt tendu.
« Regarde, Aelle ! »
Je regarde devant moi et aperçois à l'autre bout de la rue un attroupement. Des sorciers de tout âge et de tout genre assemblés ensemble pour ce qui me semble être la chose la plus ennuyante, la plus barbante, la plus inutile du monde : un spectacle de rue.
« Et alors ?
— Et alors ?! éructe Oswald. Il a l'air trop génial, ce spectacle ! J'en avais entendu parler je ne sais plus où... À la radio, peut-être ? Peu importe, en tout cas j'ai entendu de supers critiques. J'avais complètement oublié que c'était aujourd'hui ! [/color]
— Génial..., » marmonné-je sur le ton de celle qui n'a pas la moindre envie d'être ici.
Déjà, je fais mine de m'éloigner, mais à ma plus grande surprise Johnson abat sa main sur mon épaule pour m'empêcher de m'en aller. L'instant suivant, il l'enlève et lève les deux bras autour de sa tête avec une grimace.
« Pardon, pardon, c'était un réflexe ! »
Je le fusille du regard.
« Euh... Tu veux pas qu'on y aille ? »
Toujours levés autour de sa tête, ses doigts se mettent à pointer le spectacle de rue.
« Non.
— Mais pourquoi je te demande, en fait ? s'amuse Oswald en secouant la tête. Moi j'y vais et tu as intérêt de venir parce que je te rappelle que j'ai proposé de nous offrir une tasse de thé au café du rosier et tu ne voudrais pas manquer ça, hein ?
— J'en veux pas de ta tasse de thé, répliqué-je un peu méchamment parce que les tasses de thé c'est quelque chose que je veux partager avec Kristen et avec personne d'autre.
Il lève les yeux au ciel, secoue un peu la tête et m'offre un regard d'une tendresse incompréhensible.
« Excuse-moi, j'avais oublié que tu avais une dent contre le thé, en ce moment. Pas de thé, alors, mais n'importe quoi d'autre. De toute façon, je n'ai pas envie de marchander, seulement celle d'aller voir ce spectacle. Si tu veux attends moi ici, je reviens vite ! »
Sur ses mots, après m'avoir gratifié d'un dernier sourire, le sourire le moins rancunier de l'univers, il se détourne et s'éloigne vers l'attroupement. Je soupire profondément et baisse les yeux sur mes chaussures. Mon mal de tête cogne toujours contre mes tempes. J'ai la bouche pâteuse et l'envie de vomir. Je me sens tellement fatiguée que j'ai l'impression que si je fermais les paupières je pourrais m'endormir sur les pavés. Et aussi, je n'ai rien à faire d'autre de la journée. Et c'est vrai que j'avais envie de passer encore un moment avec Johnson. Alors sur ces pensées un peu honteuse, je pousse encore un soupir, un énième, et avance vers l'attroupement jusqu'à me retrouver à côté de Johnson qui a trouvé une place parfaite pour avoir une vue de choix sur l'espace qui s'est ouvert au milieu des passants pour le spectacle.
Il sursaute en me sentant près de lui, mais me lance aussitôt un sourire aussi grand qu'une comète.
« Ah bah t'es venue, finalement ! Ça me fait plaisir ! Alors tu vois, le spectacle, j'ai entendu dire à la radio que... »
Et il se met à me raconter tout ce qu'il sait à propos de ce spectacle, tout ce qu'il a entendu à son propos, du nom des artistes au style de ce qu'ils vont nous présenter. Bientôt, je ne l'écoute plus. D'ailleurs, je pense qu'il en a conscience et qu'il se parle surtout à lui-même. Je laisse mon regard se perdre sur les passants qui nous entourent, j'aperçois beaucoup d'enfants au regard ébloui. Mais si j'observe les silhouettes, par habitude je ne regarde pas les visages, si bien que je serais bien incapable de le reconnaître si l'infirmier de mon ancienne école se trouvait à côté de moi ou si cette petite fille insupportable rencontrée il y a une éternité croisait mon regard. Quelques minutes plus tard, le spectacle commence, les rires fusent, les cris s'échappent de la bouche des passants et je me laisse bercer par tous ces sons qui appartiennent à un monde qui n'est pas le mien. Parfois, mes yeux se lèvent vers le ciel et j'aperçois entre les deux rangées de bâtiments qui s'élèvent loin au-dessus des pavés mouillés un petit morceau du ciel, avec ses nuages qui laissent passer à intervalle irrégulier les rayons d'un soleil timide qui caressent la peau de mes paupières baissées.
Oswald marche tout près de moi. Ses longues jambes le font marcher vite mais je n'ai aucun mal à le suivre. Parfois, il ralentit malgré tout pour m'empêcher d'allonger le pas. Alors il se tourne vers moi et me sourit, mais ne dit pas grand chose. S'il peut se montrer extrêmement bavard à certains moments, à d'autre il est capable de garder un silence respectueux. Notre balade dans Godric's Hollow aurait souffert de trop de bavardages, je crois qu'il en a parfaitement conscience. Ou alors lui aussi a mal à la tête. Ce genre de mal de tête qui tonne contre les tempes, qui floute les yeux, qui fait que l'on a du mal à se concentrer sur ce qui se passe autour de nous.
C'est un mal de tête qui est né de l'alcool, c'est pour ça qu'il fait mal. Je ne me souviens pas de grand chose, de hier soir. Je sais seulement que je me suis réveillée sur le canapé d'Oswald et qu'il m'a encouragé à beaucoup boire aujourd'hui. Je n'avais pas besoin qu'il me le dise, mon mal de tête m'avait déjà donné l'ordre de le faire. Alors j'ai bu, je me suis reposée puis quand le jeune homme a dit : « Et si on allait se balader ? Je ne sais pas toi mais moi j'en peux plus de rester enfermer. Je crois que ça ferait du bien à nos têtes de sortir un peu, tu crois pas ? », je n'ai pas refusé. Parce qu'il avait sans doute raison. Parce que je n'avais pas envie de rentrer chez Narym. Parce que j'ai l'impression que j'ai toujours besoin d'une excellente raison pour faire ce genre de choses, sortir marcher dans la rue avec quelqu'un que je ne déteste pas, mais ce matin je n'avais pas la moindre envie ni la moindre force de me fabriquer une explication qui ne m'aurait pas donné honte. Alors me voilà à marcher dans les rues de la capitale sorcière et à subir les nombreux passant.
Nous tournons au coins d'une rue quand Oswald a un hoquet de stupeur. Il s'immobilise au beau milieu de la rue, les yeux écarquillés, un grand sourire sur les lèvres. Il tend le bras en avant, comme un enfant, doigt tendu.
« Regarde, Aelle ! »
Je regarde devant moi et aperçois à l'autre bout de la rue un attroupement. Des sorciers de tout âge et de tout genre assemblés ensemble pour ce qui me semble être la chose la plus ennuyante, la plus barbante, la plus inutile du monde : un spectacle de rue.
« Et alors ?
— Et alors ?! éructe Oswald. Il a l'air trop génial, ce spectacle ! J'en avais entendu parler je ne sais plus où... À la radio, peut-être ? Peu importe, en tout cas j'ai entendu de supers critiques. J'avais complètement oublié que c'était aujourd'hui ! [/color]
— Génial..., » marmonné-je sur le ton de celle qui n'a pas la moindre envie d'être ici.
Déjà, je fais mine de m'éloigner, mais à ma plus grande surprise Johnson abat sa main sur mon épaule pour m'empêcher de m'en aller. L'instant suivant, il l'enlève et lève les deux bras autour de sa tête avec une grimace.
« Pardon, pardon, c'était un réflexe ! »
Je le fusille du regard.
« Euh... Tu veux pas qu'on y aille ? »
Toujours levés autour de sa tête, ses doigts se mettent à pointer le spectacle de rue.
« Non.
— Mais pourquoi je te demande, en fait ? s'amuse Oswald en secouant la tête. Moi j'y vais et tu as intérêt de venir parce que je te rappelle que j'ai proposé de nous offrir une tasse de thé au café du rosier et tu ne voudrais pas manquer ça, hein ?
— J'en veux pas de ta tasse de thé, répliqué-je un peu méchamment parce que les tasses de thé c'est quelque chose que je veux partager avec Kristen et avec personne d'autre.
Il lève les yeux au ciel, secoue un peu la tête et m'offre un regard d'une tendresse incompréhensible.
« Excuse-moi, j'avais oublié que tu avais une dent contre le thé, en ce moment. Pas de thé, alors, mais n'importe quoi d'autre. De toute façon, je n'ai pas envie de marchander, seulement celle d'aller voir ce spectacle. Si tu veux attends moi ici, je reviens vite ! »
Sur ses mots, après m'avoir gratifié d'un dernier sourire, le sourire le moins rancunier de l'univers, il se détourne et s'éloigne vers l'attroupement. Je soupire profondément et baisse les yeux sur mes chaussures. Mon mal de tête cogne toujours contre mes tempes. J'ai la bouche pâteuse et l'envie de vomir. Je me sens tellement fatiguée que j'ai l'impression que si je fermais les paupières je pourrais m'endormir sur les pavés. Et aussi, je n'ai rien à faire d'autre de la journée. Et c'est vrai que j'avais envie de passer encore un moment avec Johnson. Alors sur ces pensées un peu honteuse, je pousse encore un soupir, un énième, et avance vers l'attroupement jusqu'à me retrouver à côté de Johnson qui a trouvé une place parfaite pour avoir une vue de choix sur l'espace qui s'est ouvert au milieu des passants pour le spectacle.
Il sursaute en me sentant près de lui, mais me lance aussitôt un sourire aussi grand qu'une comète.
« Ah bah t'es venue, finalement ! Ça me fait plaisir ! Alors tu vois, le spectacle, j'ai entendu dire à la radio que... »
Et il se met à me raconter tout ce qu'il sait à propos de ce spectacle, tout ce qu'il a entendu à son propos, du nom des artistes au style de ce qu'ils vont nous présenter. Bientôt, je ne l'écoute plus. D'ailleurs, je pense qu'il en a conscience et qu'il se parle surtout à lui-même. Je laisse mon regard se perdre sur les passants qui nous entourent, j'aperçois beaucoup d'enfants au regard ébloui. Mais si j'observe les silhouettes, par habitude je ne regarde pas les visages, si bien que je serais bien incapable de le reconnaître si l'infirmier de mon ancienne école se trouvait à côté de moi ou si cette petite fille insupportable rencontrée il y a une éternité croisait mon regard. Quelques minutes plus tard, le spectacle commence, les rires fusent, les cris s'échappent de la bouche des passants et je me laisse bercer par tous ces sons qui appartiennent à un monde qui n'est pas le mien. Parfois, mes yeux se lèvent vers le ciel et j'aperçois entre les deux rangées de bâtiments qui s'élèvent loin au-dessus des pavés mouillés un petit morceau du ciel, avec ses nuages qui laissent passer à intervalle irrégulier les rayons d'un soleil timide qui caressent la peau de mes paupières baissées.
Au son d'un spectacle de rue
Lieu : Godric's Hollow
Date : Juillet/Août 2050
Heure : En journée
Avec : Ethan Ross (PNJ) et Elena Ross (PNJ)
Reducio
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Ceci étant, elle ne pouvait pas s'attirer les foudres de sa maman, il était préférable d'écouter sagement. Lorsque la libraire mentionna la présence du futur étudiant, la jeune sorcière ne pouvait refuser. Ainsi, Elena se dirigea vers sa librairie et laissa ses deux enfants se promener dans les allées, ou rester auprès d'elle, si l'envie le leur disait, mais ce ne fut pas le cas.
« Eh, il paraît qu'il y a un spectacle aujourd'hui, tu savais ?
— C'est pour ça que maman voulait que je sorte ?
— Peut-être, fit-il, haussant les épaules. Mais elle n'a pas tort... Tu restes tout le temps dans ta chambre à travailler...
— Dit celui qui le faisait à Poudlard, alors que j'avais besoin de lui ! »
Le cœur lourd, la jeune fille pressa le pas, laissant derrière Ethan et sa culpabilité. Elle n'avait pas spécialement « besoin » de lui. Elle comprenait parfaitement qu'il était stressé concernant ses ASPICs, mais tout de même. C'était sa dernière année à Poudlard, et pour elle c'était sa dernière année sans revoir son frère. C'était assez dur pour elle. Instinctivement, les pas de la jeune sorcière la guida vers la librairie de sa mère. Elle pénétra le bâtiment et se posa sur l'un des coins détente, prenant le premier livre qui traînait, faisant semblant de lire — elle n'avait pas la tête pour ça, mais espérait que personne ne viendrait la déranger.
Le jeune homme l'avait suivi pensif. A peine il eut poser un pied dans la boutique qu'il entendit un brouhaha se former. Le spectacle dont il avait entendu parler ! Ni une, ni deux, Ethan rejoignit sa mère pour la prévenir. Heureusement, elle avait terminé toute la paperasse dont elle devait s'occuper. Tous deux se dirigèrent vers Sonia.
« Je vais fermer, mon botruc. Tu viens ? dit-elle d'une voix douce.
— J'arrive. »
La jeune sorcière ferma son livre, le reposa là où il se trouvait et suivit sa mère et son frère. C'était quoi tout ce raffut ? Un amas de personne s'était fait. C'était assez impressionnant. Etant petite de taille, Sonia ne voyait pas grand chose. Frustrée, elle tourna la tête ailleurs. Sa curiosité était piquée, mais elle n'avait aucun moyen de la satisfaire... Dommage.
« J'te porte ?
— Qu-Quoi ? Mais j'suis trop lourde !
— Mmh... Tu manges moins que d'habitude, comme tu es enfermée dans ta chambre, donc je suis sûr que je peux facilement te porter. »
Touchée.
Cela semblait lui faire plaisir. Et puis, elle avait envie de savoir ce qu'il se passait. Elle croisa les bras et détourna le regard, l'air de dire : « Tu m'as eu, mais ça ne se reproduira pas. » et céda. Sans prévenir, Ethan s'approcha et l'attrapa par la taille. Il fut surpris de voir sa sœur aussi fine. Il la savait très maigre, mais il s'inquiétait beaucoup. Il ne dit rien et fit comme si de rien était.
« J'y vais à trois, d'accord. »
Elle répondit par un hochement de tête. Un, deux... Trois ! La voilà dans les airs, l'espace de quelques instants, avant qu'elle ne se retrouve sur les épaules d'Ethan. Heureusement qu'il était grand, la vue était tout bonnement sublime ! Et ces danseurs là-bas ! Oh et ces acrobates ! Sonia ne savait plus où donner de la tête.
« Ça va là-haut ?
— Comme sur des roulettes ! T'as vu cet acrobate là-bas ? Il est trop trop fort ! Oh mais attends, t'es sûr que je ne te fais pas mal, hein ?
— Je n'ai rien, t'inquiète ! On avance un peu ?
— Oui ! » s'exclama-t-elle.
Bien qu'elle pensait gêner Ethan, l'anglaise était parvenue à passer au dessus de ses inquiétudes pour profiter de l'instant présent. C'était tellement beau. Et puis, on ne voyait pas ça tous les jours ! Elena était heureuse de voir ses enfants s'amuser. Cela faisait longtemps qu'elle ne les avait pas vus aussi proche et cela lui redonnait du baume au cœur.
758 mots
Hello la team ! Vous êtes libre d'interagir avec tout le monde
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#3E0576 | 3A RP | 3A devoir | rédactrice | fanfariste | choriste - soliste en formation | marraine | gérante du Club Théâtre | membre du Fich'tre ! |
Au son d'un spectacle de rue
Les deux frères voyaient extrêmement bien le spectacle depuis leur position. Et ce d'autant plus qu'une partie de ceux qui se trouvaient devant eux avaient finalement fait le choix de partir ou de faire apparaître de quoi s'assoir. Ils étaient donc désormais dans la deuxième rangée de personnes debout et ne pouvait manquer aucune des prouesses physiques et magiques de la troupe de saltimbanques. "C'est vraiment possible de prendre cette position?" Demanda Diarmuid à son frère en désignant une contorsion qui lui faisait mal rien que d'y penser. Domhall ne s'y trompa pas, il était évident que son aîné venait de poser une question rhétorique. Il se contenta de sourire et de lui jeter un regard qui montrait à quel point ils pouvaient être complices et se comprendre même sans parler. Le même sourire vint se nicher sur les lèvres du pédiatomage qui reprit son observation.
Il fut cependant détourné de celle-ci par l'arrivée tranquille mais remarquée d'un couple d'adolescents, l'une perchée sur les épaules de l'autre. Si ça ne dérangeait absolument pas les deux irlandais, apparemment, cela fit râler quelques sorciers et sorcières un peu aigris, pas tant parce que leur vue s'en retrouvait bouchée - ça aurait été mentir - que parce qu'ils durent se décaler. Le châtain soupira en secouant la tête. Ne pouvaient-ils pas simplement profiter du spectacle? C'était ce que le regard qu'il lança à celui qui venait de ses décaler en bougonnant signifiait. Mais celui-ci n'en eut pas conscience puisqu'ils étaient désormais séparés par le duo. "Bonjour." Leur dit-il, rapidement suivit par son frère. Il lui fallut encore une seconde pour les reconnaître. Enfin, surtout elle, même si son prénom lui échappait. Mais il l'avait déjà aperçu se rendant sur le terrain de Quidditch avec un instrument, une fanfariste de la maison de Godric! Il ne put cependant en dire plus, son cadet venait de le devancer pour un tout autre sujet. "Il y a une place juste devant moi pour bien voir." Venait-il de dire à l'intention de la jeune fille qui pourrait donc - si elle le souhaitait - descendre de son perchoir. En effet, l'homme devant Dom venait de partir.
@Sonia Ross
Il fut cependant détourné de celle-ci par l'arrivée tranquille mais remarquée d'un couple d'adolescents, l'une perchée sur les épaules de l'autre. Si ça ne dérangeait absolument pas les deux irlandais, apparemment, cela fit râler quelques sorciers et sorcières un peu aigris, pas tant parce que leur vue s'en retrouvait bouchée - ça aurait été mentir - que parce qu'ils durent se décaler. Le châtain soupira en secouant la tête. Ne pouvaient-ils pas simplement profiter du spectacle? C'était ce que le regard qu'il lança à celui qui venait de ses décaler en bougonnant signifiait. Mais celui-ci n'en eut pas conscience puisqu'ils étaient désormais séparés par le duo. "Bonjour." Leur dit-il, rapidement suivit par son frère. Il lui fallut encore une seconde pour les reconnaître. Enfin, surtout elle, même si son prénom lui échappait. Mais il l'avait déjà aperçu se rendant sur le terrain de Quidditch avec un instrument, une fanfariste de la maison de Godric! Il ne put cependant en dire plus, son cadet venait de le devancer pour un tout autre sujet. "Il y a une place juste devant moi pour bien voir." Venait-il de dire à l'intention de la jeune fille qui pourrait donc - si elle le souhaitait - descendre de son perchoir. En effet, l'homme devant Dom venait de partir.
@Sonia Ross
Modérateur - Infirmier depuis le 11/02/2047 - color=#351C75
Au son d'un spectacle de rue
A mesure que le frère s'avançait, il entendit quelques remarques de certains sorciers. Mince, ils les dérangeaient. Ce n'était pas étonnant, Ethan était assez grand pour son âge, contrairement à sa petite sœur. Le garçon s'excusa et tenta de se faire un peu petit. Ce n'était pas si facile. Soudain, Sonia croisa le regard d'un sorcier. Ce dernier les salua et son compagnon en fit de même. Elle connaissait ces traits... Mister O'Belt ! La honte !
« B-Bonjour, Mister. » fit-elle, un peu gênée.
Ethan salua les deux adultes, suivant l'exemple de sa sœur. Sonia suivit le regard de l'homme qui était avec l'infirmier. Super, un homme venait de partir. La jeune sorcière espérait intérieurement que ce n'était pas à cause d'elle. Ce serait vraiment dommage. Si seulement elle aurait pu hériter de la taille de son père, comme Ethan, cela lui aurait évité cette situation.
« Merci, Mister » répondit-elle, reconnaissante. « Ethan, tu crois que tu pourrais me faire redescendre ? J'ai l'impression que ce sera plus compliqué que monter sur ton dos...
— Ouaip, attends. »
Ethan s'abaissa, pour permettre à Sonia de poser ses pieds à terre, et redescendre en toute sécurité. Une fois au sol, la jeune fille sourit à son frère et aux deux hommes, avant de s'avancer jusqu'à la place de libre. Elle voyait très bien d'ici. La place était parfaite. La jeune sorcière regarda émerveillée le spectacle.
« Ah ! Mais comment c'est possible de tordre son corps comme ça ? dit-elle, étonnée, en voyant l'un des contorsionniste se tordre.
— Je suppose qu'elle a dû s'entrainer pendant longtemps avant de pouvoir le faire.
— Mais ça ne lui fait pas mal ?
— Je ne sais pas... Mais je suppose qu'elle ne ferait pas quelque chose qui lui ferait mal juste pour faire plaisir à d'autres, t'en penses quoi ? »
Convaincue, la brune se tut, se reconcentrant sur le spectacle.
« B-Bonjour, Mister. » fit-elle, un peu gênée.
Ethan salua les deux adultes, suivant l'exemple de sa sœur. Sonia suivit le regard de l'homme qui était avec l'infirmier. Super, un homme venait de partir. La jeune sorcière espérait intérieurement que ce n'était pas à cause d'elle. Ce serait vraiment dommage. Si seulement elle aurait pu hériter de la taille de son père, comme Ethan, cela lui aurait évité cette situation.
« Merci, Mister » répondit-elle, reconnaissante. « Ethan, tu crois que tu pourrais me faire redescendre ? J'ai l'impression que ce sera plus compliqué que monter sur ton dos...
— Ouaip, attends. »
Ethan s'abaissa, pour permettre à Sonia de poser ses pieds à terre, et redescendre en toute sécurité. Une fois au sol, la jeune fille sourit à son frère et aux deux hommes, avant de s'avancer jusqu'à la place de libre. Elle voyait très bien d'ici. La place était parfaite. La jeune sorcière regarda émerveillée le spectacle.
« Ah ! Mais comment c'est possible de tordre son corps comme ça ? dit-elle, étonnée, en voyant l'un des contorsionniste se tordre.
— Je suppose qu'elle a dû s'entrainer pendant longtemps avant de pouvoir le faire.
— Mais ça ne lui fait pas mal ?
— Je ne sais pas... Mais je suppose qu'elle ne ferait pas quelque chose qui lui ferait mal juste pour faire plaisir à d'autres, t'en penses quoi ? »
Convaincue, la brune se tut, se reconcentrant sur le spectacle.
321 mots
@Diarmuid O'Belt
@Diarmuid O'Belt
#3E0576 | 3A RP | 3A devoir | rédactrice | fanfariste | choriste - soliste en formation | marraine | gérante du Club Théâtre | membre du Fich'tre ! |
Au son d'un spectacle de rue
- "C'est normal." Répondit doucement Domhall à Sonia alors que cette dernière était encore sur le dos de celui qui devait être son frère qui, lui, s'baissait pour la laisser descendre. Les deux frères irlandais se décalèrent légèrement pour leur laisser un peu d'espace de manœuvre puis pour que la jeune fille se glisse devant, où elle pourrait bien voir.
Les deux fratries reprirent ensuite l'observation du spectacle dans un silence relatif. En effet, il était difficile de ne pas commenter la performance des artistes qui semblaient ne pas posséder les mêmes articulations que le communs des sorciers. Il fallait voir comme cet homme vrillait son tronc au delà de ce qui était entendable par exemple. Ou comme cette femme passait d'une position à une autre en pliant ses coudes, ses épaules... tout son corps en somme, dans des angles qui luxeraient les jonctions chez une toute autre personne.
Ces démonstration amenèrent des exclamations autant que des questions et il fut bien difficile pour les deux O'Belt de ne pas entendre les jeunes Ross. "En général ces personnes là naissent avec une souplesse plus importante, non?" Commenta le plus jeune des deux frères de manière à être audible de ses trois voisins, cherchant une confirmation chez le plus âgé qui ne tarda pas. "Oui. Et ils les entretiennent sinon ils ne parviendrait pas à... tout ça." Ajouta-t-il tout en réfléchissant à la question de la douleur. "Normalement non, ça ne doit pas leur faire mal. Sinon ils risqueraient de devoir arrêter définitivement." Reprit-il ses explications, notamment à l'intention de la plus jeune. "Comme tout sport, s'il y a douleur ce n'est pas normal. Je suppose que comme c'est leur métier ils y sont d'autant plus attentifs." En disant ça, il songeait évidemment à tous les jeunes sportifs de Poudlard, notamment à ceux qui voyaient la douleur comme une faiblesse et la taisait. Il y avait encore du chemin pour leur faire comprendre que c'était plutôt le contraire, qu'écouter son corps était particulièrement important.
Les deux fratries reprirent ensuite l'observation du spectacle dans un silence relatif. En effet, il était difficile de ne pas commenter la performance des artistes qui semblaient ne pas posséder les mêmes articulations que le communs des sorciers. Il fallait voir comme cet homme vrillait son tronc au delà de ce qui était entendable par exemple. Ou comme cette femme passait d'une position à une autre en pliant ses coudes, ses épaules... tout son corps en somme, dans des angles qui luxeraient les jonctions chez une toute autre personne.
Ces démonstration amenèrent des exclamations autant que des questions et il fut bien difficile pour les deux O'Belt de ne pas entendre les jeunes Ross. "En général ces personnes là naissent avec une souplesse plus importante, non?" Commenta le plus jeune des deux frères de manière à être audible de ses trois voisins, cherchant une confirmation chez le plus âgé qui ne tarda pas. "Oui. Et ils les entretiennent sinon ils ne parviendrait pas à... tout ça." Ajouta-t-il tout en réfléchissant à la question de la douleur. "Normalement non, ça ne doit pas leur faire mal. Sinon ils risqueraient de devoir arrêter définitivement." Reprit-il ses explications, notamment à l'intention de la plus jeune. "Comme tout sport, s'il y a douleur ce n'est pas normal. Je suppose que comme c'est leur métier ils y sont d'autant plus attentifs." En disant ça, il songeait évidemment à tous les jeunes sportifs de Poudlard, notamment à ceux qui voyaient la douleur comme une faiblesse et la taisait. Il y avait encore du chemin pour leur faire comprendre que c'était plutôt le contraire, qu'écouter son corps était particulièrement important.
INKTOBER 2025 - JOUR 14 - TRUNK
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