Aberdeen, Ecosse PNJ Un chat tout gris avec des yeux verts

Préambule:

L'histoire débute en août 2045 durant les vacances d'été.
Elisabeth-Ann a six ans.
Ce RP est explique l'obsession de posséder un chat gris aux yeux verts par la petite fille.

Participants :
- Elisabeth-Ann Dryke : Sa fiche - habitante de Portree, en Ecosse
- Les PNJ d'Elisabeth-Ann Dryke
- James Dryke, père d'Elisabeth-Ann Dryke : Sa fiche
- Annet Wheat, mère d'Elisabeth-Ann Dryke : Sa fiche
- mention simple de ses cousins, de l'une de ses tantes Denise Wheat et de sa grand-mère Elise Libert voir arbre généalogique des Wheat à la fin de son album photo : Album photo



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Dernière modification par Elisabeth-Ann Dryke le 28 juil. 2026, 16:14, modifié 4 fois.

"La patience est mère de toutes les vertus" - Lama KARTA
Fiche PR / Couleur RP : Darkcyan / Promotion 2050-2051

Aberdeen, Ecosse PNJ Un chat tout gris avec des yeux verts
Quand Elisabeth-Ann était petite, ses parents ne s'étaient pas encore froissés avec la moitié de la famille de sa maman, Annet Wheat.
Ils se rendaient alors au moins deux fois par an, à Aberdeen, où habitait sa maman, Elise Libert, veuve depuis août 2039.
Son mari, Léon Wheat était décédé d'une longue maladie due à son travail mais, cela n'apportant aucune valeur à notre histoire, nous ne nous y attarderons pas.

Ils se retrouvaient toujours pour aider la maman d'Annet a s'occuper du verger à l'occasion de la récolte des fruits car, le verger n'avait existé que parce qu'ils étaient bien nombreux.
En effet, Annet était la dixième d'une famille de quatorze enfants.

Dans le verger, il y a des pommiers, des pruniers, des abricotiers, des mûriers, des framboisiers, des pêchers, des groseilliers, des mûriers, quelques châtaigniers, noisetiers, noyers et cerisiers.
Le temps des cerises étant déjà passé et celui des châtaignes, noisettes et noix pas encore arrivé, il restait tous les autres à récolter et, toute la famille se rejoignait pour s'en occuper.
Non seulement cela permettait à tout le monde de se revoir mais, cela aidait beaucoup Elise dans sa tâche.
Tous retournaient avec des fruits frais en grande quantité pour leurs consommations mais, ils en emportaient tellement qu'ils pouvaient s'en faire des confitures ou des marmelades.

Les enfants d'Elise s'occupaient de transporter les caisses de fruits de l'extérieur vers l'intérieur de la maison pour en faire le tri en discutant entre-eux et en se donnant des nouvelles de leurs familles respectives.
La grand-mère d'Elisabeth-Ann en conservait peu car tous ses enfants avaient maintenant fait leurs vies.
Les plus jeunes, les cousins et cousines d'Elisabeth-Ann, eux, tous plus âgés qu'elle, grimpaient dans les arbres et secouaient les branches.
Ils s'amusaient et criaient à celui qui en ferait tomber le plus.
Mieux valait ne pas se trouver en dessous !

Elisabeth-Ann n'avait que six ans, ce jour d'été de 2045 et, elle était bien trop petite pour monter un tronc et atteindre une branche seule et, de toute façon, cela l'aurait terrifiée.
Elle avait un petit seau à légume et avait choisi de s'occuper de ramasser les framboises.
C'était une bonne idée en soi vu que c'était son fruit préféré.
Elle avait eu l'autorisation de se mettre à la tâche sur les framboisiers sous condition de ne pas passer son après-midi à manger sa récolte !
Le but, ici, étant d'avancer dans ce qu'il y avait à faire et ne pas se retrouver avec un enfant malade sur les bras !

Elisabeth-Ann devait rejoindre ses cousins et cousines pour ramasser les prunes qu'ils avaient fait tomber et les placer dans des boîtes que venaient chercher les adultes.
Elle pouvait retourner récolter les framboises quand ils grimpaient, à nouveau, pour ne pas en recevoir une sur la tête !

Les boîtes étaient parfois bien loin des arbres et, les enfants revenaient avec les prunes dans leur T-shirts au lieu d'utiliser les seaux que l'on leur avait donnés.
Ils s'amusaient beaucoup et, de temps à autre, mangeaient une prune au passage.

Retournée auprès des arbustes, la petite fille entendit un son qu'elle ne connaissait pas entre les cris enthousiastes de ses cousins :
"Piou piou"
L'enfant s'arrêta et tendit l'oreille mais, n'entendant plus rien, elle se remit à fouiller sous les feuilles pour trouver les framboises.
"Piou piou"
*C'est quoi ?*, se demandait l'enfant surprise et soudainement toute tendue.
Elle s'éloigna d'un pas et chercha du regard mais ne vit rien.

S'approchant à nouveau du feuillage de l'arbuste dans lequel elle dénichait de belles framboises bien mûres, elle l'entendit à nouveau :
"Piou piou", fit le petit cri tout fébrile.
Elle vit alors quelque chose qui bougeait mais, qui semblait coincé.
Au départ, elle eut un peu peur car, elle savait qu'il y avait des rates dans les vergers mais, elle savait aussi que ces animaux ne cherchaient pas à rencontrer les humains et qu'ils préféraient ne pas se faire remarquer.
Curieuse mais très prudente, elle écarta les feuilles de l'arbuste en se servant des branches les plus hautes d'abord sans succès puis, en descendant un peu, elle vit deux beaux yeux verts qui la regardaient :
"Piou piou" fit le petit être coincé dans les branches.

Elle reconnu la race de l'animal et n'ayant plus peur, elles approcha les mains.
Elisabeth-Ann décoinça la boule de poils qui ne tenta même pas de s'échapper et la pris dans ses mains puis, dans ses bras, c'était un petit chaton bleu aux yeux vert pâles.
"Piou piou" fit le petit chat reconnaissant d'être débarrassé de ses entraves.
Elisabeth-Ann s'assit sur le sol et ne s'occupa plus du tout des framboises qui avaient, tout d'un coup, perdu tout intérêt.
Elle avait devant elle, le plus beau de tous les animaux qu'elle n'avait jamais vu !
*Oh le beau petit chat tout gris ! Que tu es beau, petit chat, je vais te câliner toujours !*, se dit-elle en caressant l'animal qui se laissait faire.
Son père qui ne la voyait plus en regardant par la fenêtre, depuis qu'elle s'était assise dans l'herbe qui jouxtait les framboisiers sorti de la maison en se demandant quelle bêtise elle était en train de faire.

La voyant ainsi occupée et après avoir reconnu quel animal elle tenait dans ses mains, il rentra discrètement, appela sa femme et ils ressortirent tous les deux rejoindre leur fille.
"Annet, vient un peu voir.", dit le papa d'Elisabeth-Ann à sa femme.
"C'est important ? Tu vois bien que je suis occupée !", s'interrompit son épouse, les mains rendues violettes par les prunes.
"Viens voir, je te dis ! Mais, parle moins fort, tu verras.", lui répondit James.
Annet le rejoignit en s'essuyant les mains sur un essuie.

A suivre


955 mots

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Aberdeen, Ecosse PNJ Un chat tout gris avec des yeux verts
Elisabeth-Ann s'était assise, sur la pelouse, le petit chaton gris était posé sur ses genoux.
De temps à autre, l'animal se remettait sur ses pattes, se laissait tomber joyeusement sur les fesses puis, roulait sur le dos, sous les caresses de la petite fille.
Il levait les pattes avant en les écartant et en ouvrant la bouche comme s'il s'agissait d'un jeu et, tentait d'attraper la main de la fillette qui s'empressait de le caresser.
Elle n'avait jamais ressenti une telle joie, cette petite fille en ayant cette petite boule de poils sur ses genoux.

C'est que ce petit chat était encore revêtu de son duvet et était extrêmement doux.
Bien éduqué par sa maman chat, il ne la griffait pas, il l'attrapait de ses pattes mais, sans sortir les griffes.
N'étant pas blessée par ce jeu, la petite fille ne semblait plus ni voir ni entendre ce qu'il se passait autour d'elle et restait assise en ayant pour seule préoccupation de pouvoir continuer à caresser ce petit être tout doux et déjà si gentil.

Les parents d'Elisabeth-Ann approchèrent sans dire un mot mais en se regardant l'un l'autre.
Déjà, sa maman avait levés les sourcils et faisait de grands signes négatifs de la tête à son mari !
Mais, celui-ci leva la main, posa son index droit sur ses lèvres et mima le bruit "chut" que tout le monde connait.
Alors, elle le suivit sans rien dire et ils avancèrent encore jusqu'à se retrouver vraiment très près de leur fille qui, elle, ne les avait pas du tout vu s'approcher.

Seul, le petit chat tout gris était dans son monde.
Elle en avait fermé les portes inconsciemment.
Plus personne d'autre n'existait qu'elle et ce petit être qu'elle venait de décoincer des branches du framboisier.
Il semblait si reconnaissant d'avoir été extrait de ses branches qui l'entravaient qu'il ne tentait pas de s'en aller, il restait sur les genoux de l'enfant, jouant avec sa main.

Elisabeth-Ann, elle; avait oublier la présence de ses cousins, de ses oncles et tantes, de ses parents, de sa grand-mère.
Elle ne voyait plus que par ce petit être qui était sur ses genoux et qui répondait à ses caresses en se tournant pour être frotté là où il en avait envie.
Il se tortillait et était un peu pataud, cela la faisait rire.
C'était comique parce qu'il n'avait pas l'air de tenir sur ses pattes.
En même temps, les cuisses d'Elisabeth-Ann, ce n'est pas la plus stable des matières pour faire ses premiers pas...

Elle lui parlait doucement, en utilisant sa voix comme un murmure, comme pour l'apaiser s'il avait peur :
"Que tu es joli ! Tu vois, je suis gentille ! Je t'aime beaucoup et je voudrais te faire des câlins pour toujours ! Tu es tout doux, tu sais que tu es tout gentil ! Tu es une fille ou un garçon ? Tu vas revenir avec moi à Portree comme ça, je pourrais te faire des câlins tous les jours, hein ! Oooh que tu es un gentil minouchat !", lui chuchotait-elle avec des yeux tout amoureux.

A suivre


517 mots

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Aberdeen, Ecosse PNJ Un chat tout gris avec des yeux verts
Entendant ces mots, le sang de la maman d'Elisabeth-Ann commençait déjà à bouillonner !
*Avoir un chat ! Mais, quelle idée ! Cela coûte de l'argent, la litière ne sent pas bon et empeste toute la maison ! Pas question !*
Voyant son épouse commencer à avoir le souffle court, à serrer alternativement un poing et puis l'autre, à voir ses joues se colorer, James Dryke attira son attention par un geste et lui fit, à nouveau, signe de se taire et de rester calme.
Il voulait observer sa fille et le chaton bleu qu'elle avait sur les genoux.

Elisabeth-Ann n'avait toujours pas perçu qu'elle était observée et encore moins de si près.
Elle ne voyait plus que ce petit être si mignon qui se tortillait sur ses jambes tendues pour lui laisser le plus de place possible et qui tentait d'attraper sa main de ses pattes.
Le chaton sautillait pour attraper sa main, se laissait tomber sous celle-ci quand elle l'approchait afin de se laisser caresser, se renversait d'un côté ou de l'autre pour tenter de l'attraper de ses quatre pattes à la fois.
C'était si mignon.
C'était la première fois qu'elle voyait un chaton, la première fois qu'elle pouvait en caresser un et la première fois qu'elle découvrait un petit être qui semblait l'avoir adopté avant qu'elle-même puisse le faire.
"Ce que tu es beau ! Et qu'est-ce que tu es gentil ! Tu es tout doux ! Tu sais que tu es tout doux ? Je voudrais que tu sois avec moi pour toujours ! Tu veux bien rester avec moi pour toujours ?", demandait l'enfant au chaton qui, pour toute réponse la regardait de ses grands yeux polissons.

Annet faisait de grands signes à son mari pour lui expliquer qu'elle ne désirait pas avoir un chat et James, à sa grande habitude, ne voulait pas connaître son avis.
Il voulait simplement observer sa fille qui, habituellement craintive de tout ce qui était nouveau pour elle, avait, pour une fois, fait un pas vers un être vivant sans le craindre.
Il la regardait s'émerveiller sur le petit chat bleu qu'elle avait sur les genoux en se demandant bien d'où il sortait, si la maman était tout près, si d'autres chatons se trouvaient dans les environs et ce qu'il allait bien pouvoir décider vu que, tout compte fait, c'était lui, l'homme de la maison !
Il regardait l'enfant qui n'avait toujours pas constater leur présence et qui ne voyait plus que par cet animal qui semblait assez jeune, deux ou trois mois, tout au plus.
Juste le bon âge pour être adopté mais, où l'avait-elle déniché ?
Il se pencha près de l'oreille de sa femme et lui chuchota :
"S'il-te-plaît, garde ton calme, tais-toi ! Je voudrais juste regarder, encore un peu, ce qu'elle va faire ou dire ! J'ai bien compris que tu n'en voulais pas alors, calme-toi !".
Annet le regarda en coin, les sourcils froncés et la bouche pincée.
Elle bouillonnait :
*Cette enfant n'apporte que des problèmes !
Toujours malade, elle attrape tout ce qui traîne et on dépense des fortunes en médecins et en médicaments !
Elle n'aime rien manger de ce qu'on lui met dans son assiette si bien que son père doit la forcer à ingurgiter son repas !
Et maintenant, ça ! Un chat ! Non non non !
*, pensait-elle en regardant sa fille comme si c'était la pire chose qu'elle voyait.
Et maintenant, son mari lui demandait de ne rien dire et de ne rien faire !
Quelle frustration de devoir se taire et de ne pas pouvoir réagir comme elle l'entendait !
Mais, elle obéit, sachant qu'elle s'assurerait d'avoir gain de cause.

Pendant ce temps, la petite fille blonde de six ans découvrait que la tendresse, l'attention et la douceur pouvait être offerte gratuitement, grâce à ce petit être qui restait de son plein gré sur ses genoux en tentant d'attraper sa main pour la mordiller affectueusement.

A suivre


660 mots

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Aberdeen, Ecosse PNJ Un chat tout gris avec des yeux verts
Elisabeth-Ann ne se sentait pas observée, contrairement à son habitude qui était de sursauter chaque fois que l'on se trouvait à proximité d'elle. Elle ne s'était pas rendue compte que ses parents s'étaient approchés si près qu'ils pouvaient entendre et comprendre ce qu'elle chuchotait tendrement à ce petit être si mignon qu'elle avait délivré des branches et des racines de framboisiers.

Elle était tout à ce qu'elle était en train de faire. Ses yeux pétillaient de bonheur. Son visage rayonnait d'amour et de délicatesse ; la même que celle qu'elle offrait, en ce moment, à ce petit chaton qui alternait entre les sautillements désordonnés et les périodes un peu plus lascives à se faire caresser.

Le petit chat tout gris aux yeux verts ne devait pas peser bien lourd et, ses griffes, bien que très fines et donc assez perçantes, ne blessaient pas l'enfant qui le laissait s'amuser à tenter d'attraper sa main que cela soit pour la mordiller ou pour se repaître de ses caresses.
Elisabeth-Ann faisait très attention à ne pas meurtrir le petit chat, à ne pas lui faire mal en appuyant trop ses caresses ou à ne pas l'effrayer par un geste brusque ou une parole trop forte ou un cri de bonheur trop strident. Elle savourait l'instant, avait oublié jusqu'à l'endroit où elle se trouvait et les personnes qui l'entouraient.

A un moment, le bébé chat sembla vouloir s'en aller et descendit maladroitement sur le sol. Un peu déséquilibré par la chute, il regarda en arrière et se mit à tenter de grimper, à nouveau, sur les cuisses nues d'Elisabeth-Ann. Sortant ses griffes pour tenter de s'y agripper, la fillette sursauta en le pris dans ses mains pour le replacer sur ses cuisses.
*Aïe ! Eh mais, ça fait mal, ça !*, pensa-t-elle en se dépêchant de placer l'animal là où il voulait se rendre pour éviter la torture de ses griffes !
"Eh mais c'est que tu as des griffettes qui font mal, hein, petit chat mignon !", lui chuchota-t-elle doucement pour ne pas l'effrayer.
"Si tu savais parler, tu m'aurais demandé pour remonter et, comme ça, je n'aurai pas eu mal et toi, tu aurais eu ce que tu voulais !", commença-t-elle.
Puis, elle ajouta : "Dommage que tu ne sais pas parler, tu serais mon meilleur ami !"
Puis, elle caressa l'animal qui se mis à ronronner si doucement que la fillette ne l'entendit pas.

"Tu sais, je vais continuer à travailler, pour ne pas me faire gronder", confia-t-elle à son nouvel ami.
"T'es un petit chat fille ou un petit chat garçon ?", lui demanda-t-elle en ayant une main sur le chat et une main sur le récipient qui lui servait à placer sa récolte.
Elle caressait gentiment la petite boule de poils grise qui continuait à ronronner avec une main et, de l'autre, cueillait des framboises qu'elle déposait dans son petit seau, tournant régulièrement la tête pour contempler le petit chaton endormi sur ses cuisses. Elle n'osait pas trop bouger, tentant d'atteindre les framboises les plus éloignées sans bouger car, elle voulait que le petit être reste tout contre elle pour toujours.

Pendant ce temps, l'ayant vue et entendue prétendre qu'elle reprenait son travail, James emmena Annet un peu plus loin pour la calmer et la rassurer car, il avait pris sa décision :
"Calme-toi, chérie ! J'ai bien compris que tu ne voulais pas entendre parler d'un chat ! Je n'accepterai donc pas que l'on le reprenne à l'appartement ! Mais, on peut la laisser jouer avec lui jusqu'à ce qu'on rentre, non ? Et puis, cela nous laisse le temps de trouver qui, de tes frères et sœurs, l'adoptera et comme cela sera entendu, la petite ne trouvera rien à en redire !"

Annet bougonnait toujours mais, la proposition de son mari lui convenait à merveille !
Quoi de plus simple que de mettre Elisabeth-Ann devant le fait accompli en lui disant que son frère ou sa sœur reprenait le chat et qu'il n'y avait rien à discuter.
Elle hocha la tête et suivit son mari à l'intérieur pour trouver un acquéreur pour ce chat déjà trop encombrant pour elle !
A suivre

693 mots
Dernière modification par Elisabeth-Ann Dryke le 20 juil. 2026, 20:36, modifié 1 fois.

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La fillette ne se rendit même pas compte que ses parents s'étaient approchés, qu'ils l'avaient observée avec le petit chaton, puis ensuite, qu'ils l'avaient écoutée parler à son nouvel ami. Ils avaient fini par s'éloigner doucement, précautionneusement, pour qu'elle ne s'aperçoive pas de leur présence juste derrière elle. Le soleil avait été leur allié car, leurs ombres n'avaient pas trahi leurs présences. Ils étaient, à présent, rentrés à l'intérieur de la maison et, Annet qui n'en pouvait plus, finit par exploser en s'adressant à son mari :
"Tu as intérêt à trouver quelqu'un qui le reprendra car, il est hors de question que cet animal qui fait puer une maison rentre avec nous à l'appartement !", commença-t-elle, la colère déformant ses jolis traits et montrant un visage féroce et déterminé.
"Il est hors de question que notre appartement deviennent un taudis où l'on sent la pisse de chat dès qu'on y entre ! Je ne veux pas de cette chose chez moi !", continua-t-elle toujours aussi énervée. Elle crachait littéralement sa colère, elle pestait tellement fort qu'elle en postillonnait sa rage à chaque fois qu'elle ouvrait la bouche, elle qui pourtant, avait l'air si distinguée lorsqu'elle ne se mettait pas dans tous ses états !

Son mari tenta de l'apaiser en se risquant à quelques paroles sachant bien que, de toute façon, sa femme se plierait à son choix vu qu'elle avait été éduquée dans une famille où seul l'époux prenait les décisions :
"Annet, voyons, calme toi ! Tu me connais moi et ma faculté de persuasion ! Tu sais que l'on ne peut rien me refuser ! Tes frères et soeurs vont accepter, tu verras ! Et calme-toi, voyons ! Tu ressembles à une sorcière quand tu te conduis de cette façon ! Et, j'ai besoin que ta famille nous considère comme des gens biens et pas des brises-rêves ! Joue le jeu au moins jusqu'à ce que l'on rentre chez nous, veux-tu !", lui ordonna-t-il après l'avoir réconfortée comme il le pouvait.

Mais, ce que c'était agaçant ! Il l'aurait peut-être bien accepté, lui, ce chaton ! Mais si c'était pour se prendre la tête durant plusieurs mois voir plusieurs années avec sa femme... C'est que ce n'était pas une très bonne idée ! Il préférait, et de loin, avoir une paix royale et pouvoir faire ce qui lui plaît ! Contrarier sa femme, oui, quand c'était pour obtenir ce qu'il désirait mais, pour sa fille ! Cela n'en valait certainement pas la peine !

Annet, de son côté, sursauta quand il lui dit qu'elle ressemblait à une sorcière. Le peu de confiance en elle qu'elle possédait s'échappait par tous ses pores quand son mari s'exprimait de la sorte et, elle se mit à s'occuper du tri des fruits en maugréant entre ses dents. A force de faire cette opération qui demandait tout de même un peu de concentration, elle finit par s'apaiser et s'adressa à nouveau à lui :
"Ah mais, c'est ton idée et donc, c'est toi qui t'en occupe ! Trouve, et vite, quelqu'un qui sera d'accord de le prendre ! Il ne faut pas que notre fille espère ne fusse qu'une seconde qu'elle puisse nous faire changer d'avis !"

James qui savait s'y prendre pour manipuler les gens autour de lui et qui n'avait aucun scrupule à le faire auprès de sa belle-famille, lui sourit d'un air entendu en réfléchissant à qui son esprit machiavélique désirait le plus s'en prendre et avec qui ce serait le plus simple.
Il retourna parler avec les hommes qui s'étaient mis en pause et savouraient un verre de bière. En parlant avec eux, il se rendit compte que l'un des beaux-frères de sa femme serait une cible parfaite ! Mais que passer par sa femme serait encore plus aisé et qu'apparemment, ils envisageaient, justement, de se trouver un chat dans les semaines qui suivent.
*En voilà un curieux et bien pratique hasard !*, pensa-t-il en souriant intérieurement, se préparant déjà à aller parler avec la sœur de son épouse, Denise, pour lui soutirer son accord.
A suivre

678 mots

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Aberdeen, Ecosse PNJ Un chat tout gris avec des yeux verts
James Dryke se mit donc en quête de savoir où il pourrait bien trouver sa belle-soeur, Denise. En fait, son époux, Albert Miles, venait de confier aux autres hommes de la famille qu'ils envisageaient de reprendre prochainement un chat parce que le leur s'était fait renverser par une voiture à quelques pas de leur domicile.

*Voilà qui tombe fort bien, vu les réactions d'Annet !*, se dit-il en ayant immédiatement son regard qui se transformait en celui d'un personnage de théâtre digne de jouer le rôle de Machiavel.
*Il est juste bien dommage qu'Annet soit si bornée ! Je pense que j'aurai bien aimé voir comment la petite allait se débrouiller en étant responsable d'un chat ! Et, c'était la première fois qu'elle n'avait pas peur devant un animal ! Mais bon, inutile de s'acharner ! Si je contrarie Annet, je vais vivre en enfer et, c'est moi qui dirige cette maison et cette famille ! Pas question que je me pourrisse moi-même la vie en la contrecarrant sur ce sujet vu que, personnellement, je préfère ne pas avoir d'animaux sauf si c'est moi que l'animal préfère !*, finit-il par conclure en son for intérieur.

Pendant qu'il réfléchissait, il se déplaçait lentement d'un endroit à un autre, scrutant où pouvait bien se trouver la sœur de son épouse, celle qui semblait justement vouloir reprendre un chat dans les semaines avenir.

Après quelques recherches, il la trouva en grande discussion avec sa filleule qui, comme à son habitude, avait encore vexés certains de ces cousins et cousine !
"Non, Chantale ! On en dit pas des choses comme celles-là ! Ni à ses cousins ou cousines, ni à personne d'ailleurs ! Je ne comprends même pas comment tu peux penser des choses pareilles ! Tu devrais être un peu plus tolérante face aux personnes qui n'ont pas la chance d'avoir la même éducation que toi ! Tu devrais t'excuser auprès d'eux, faire la paix et reprendre le travail que l'on t'a confié !", grondait gentiment Denise en renvoyant sa filleule vers ses cousins et en l'enjoignant à s'excuser et à reprendre la cueillette.

Elle souriait en se retournant pour retourner à sa propre tâche quand elle croisa le regard de James qui lui fit signe de la main en approchant d'elle :
"Ah, les enfants ! C'est quelque chose, pas vrai !", lui dit-il pour entamer la conversation, en continuant à avancer dans le verger pour la rejoindre.
Arrivé à sa hauteur, il stoppa son avancée et ils regardèrent tout deux la jeune Chantale - qui était déjà une jeune-fille, s'exécuter sagement sans pour autant s'être débarrassée de son air un peu hautain.
"Qu'est-ce qu'il s'est encore passé, cette fois ?", demanda-t-il sur le ton de la confidence tout en pensant que, franchement, il n'en avait strictement rien à faire.
A suivre

469 mots

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