Couloir sombre
Vendredi 23 septembre 2050.
Anais errait dans les couloirs. Il devait être un peu plus de 22h mais, malgré le couvre feu, elle était sortie de sa salle commune.
La nuit avait bien commencé pourtant. Comme à son habitude, la jeune fille s’était couchée tôt, après avoir lu un livre. Mais à peine elle avait eu les yeux fermés qu’elle avait commencé à rêver. D’abord un rêve on ne peu plus normal. Un repas de famille, avec ses trois grands frères, sa future belle sœur et ses parents. Ils parlaient de magie. Mais soudain, son plus jeune frère s’était levé et était sortit de la pièce. Il n’était pas revenu. Le père d’Anais avait ensuite emprunté le même chemin que son fils et n’était pas réapparu non plus. Puis ce fut au tour des autres frères, de la mère et enfin de la belle sœur. Anais s’était retrouvée seule, assise à une grande table. Intriguée, elle avait suivit le chemin qu’avait emprunté sa famille. Elle avait débarqué dans une pièce sombre, si sombre. Effrayée elle avait voulu partir mais n’arrivait plus à bouger ! Elle avait voulu hurler mais sa bouche ne lui obéissait plus ! En un clin d’œil, elle s’était retrouvée en haut d’une falaise, toujours paralysée. Et la roche s’était effritée sous ses pieds. Elle tombait, tombait, tombait…
Ça fut à ce moment qu’elle se réveilla en sursaut, tremblante. Son rêve avait l’air tellement réel !
Anais avait donc décidé d’aller prendre l’air, de sortir de son dortoir.
La blonde avait rapidement enfilé un pull en laine et était descendue dans la salle commune. Mais elle ne se sentait toujours pas bien et avait fini par passer outre le couvre-feu et elle s’était rendue dans les couloirs.
Anais frissonna. Malgré son pull, elle avait froid. Les couloirs sombres lui rappelait trop son rêve, alors elle se dirigea vers une fenêtre. Elle voyait la lune, grande et brillante. La griffonne s’assit sur le renard de la fenêtre, ses longs cheveux détachés pilés dans un rayon de lune. Elle se perdit dans ses pensée, a écouter le silence de cette nuit de septembre.
@Eileen O’Brien désolée du retard.
Anais errait dans les couloirs. Il devait être un peu plus de 22h mais, malgré le couvre feu, elle était sortie de sa salle commune.
La nuit avait bien commencé pourtant. Comme à son habitude, la jeune fille s’était couchée tôt, après avoir lu un livre. Mais à peine elle avait eu les yeux fermés qu’elle avait commencé à rêver. D’abord un rêve on ne peu plus normal. Un repas de famille, avec ses trois grands frères, sa future belle sœur et ses parents. Ils parlaient de magie. Mais soudain, son plus jeune frère s’était levé et était sortit de la pièce. Il n’était pas revenu. Le père d’Anais avait ensuite emprunté le même chemin que son fils et n’était pas réapparu non plus. Puis ce fut au tour des autres frères, de la mère et enfin de la belle sœur. Anais s’était retrouvée seule, assise à une grande table. Intriguée, elle avait suivit le chemin qu’avait emprunté sa famille. Elle avait débarqué dans une pièce sombre, si sombre. Effrayée elle avait voulu partir mais n’arrivait plus à bouger ! Elle avait voulu hurler mais sa bouche ne lui obéissait plus ! En un clin d’œil, elle s’était retrouvée en haut d’une falaise, toujours paralysée. Et la roche s’était effritée sous ses pieds. Elle tombait, tombait, tombait…
Ça fut à ce moment qu’elle se réveilla en sursaut, tremblante. Son rêve avait l’air tellement réel !
Anais avait donc décidé d’aller prendre l’air, de sortir de son dortoir.
La blonde avait rapidement enfilé un pull en laine et était descendue dans la salle commune. Mais elle ne se sentait toujours pas bien et avait fini par passer outre le couvre-feu et elle s’était rendue dans les couloirs.
Anais frissonna. Malgré son pull, elle avait froid. Les couloirs sombres lui rappelait trop son rêve, alors elle se dirigea vers une fenêtre. Elle voyait la lune, grande et brillante. La griffonne s’assit sur le renard de la fenêtre, ses longs cheveux détachés pilés dans un rayon de lune. Elle se perdit dans ses pensée, a écouter le silence de cette nuit de septembre.
@Eileen O’Brien désolée du retard.
Gryffondor / Paroles : 1C2B93
Promo 2049-2050 / pas encore inscrite à la chronologie
Couloir sombre
Le mois de septembre tirait sur sa fin. Très rapidement, Eileen avait repris ses habitudes à Poudlard. Il fallait dire que c'était déjà sa quatrième année et que c'était de plus en plus facile. Poudlard était désormais son foyer autant que sa maison à Galway et elle y passait clairement bien plus de temps.
Elle s'était faite malgré elle à l'éloignement de sa famille, elle qui était si fusionnelle avec les siens, se retrouvait éloignée par les choses. Et il fallait dire qu'il avait fallu presque trois années à la jeune fille pour l'accepter. Elle avait tenté de garder les liens et lorsqu'elle les retrouvait, c'était un peu comme s'ils se retrouvaient de la veille... mais à d'infimes réactions, à des anecdotes qu'ils partageaient sans elle, elle s'était rendue compte de l'éloignement malgré toutes ses bonnes intentions et ses tentatives de garder le lien. Et puis, il fallait que le Secret magique la forcait à des mensonges.
Le fait que ses grands-parents maternels l'aient découvert car sa Papili était cracmol avait aidé les choses, mais ses oncles, tantes et cousins étaient toujours dans l'ignorance... et cela avait créé un fossé qui parfait lui apparaissait comme infranchissable.
Heureusement, elle s'était constituée un autre type de famille à Poudlard. Elle avait déjà découvert Etan qu'elle considérait comme son petit frère et elle avait des amis extraordinaires. En somme donc, elle était chez elle.
Elle maitrisait le rythme de ses journées, du lever dans son dortoir jusqu'au coucher, en passant par la Grande salle, les cours, le parc et toutes les activités qu'elle avait choisi pour occuper ses journées. Elle se plaisait dans le Château.
Et puis, il y avait la ronde associée à son poste de préfet. C'était moins agréable en soi... devoir sévir face à des resquilleurs mais elle s'y tenait, elle endossait pleinement ses responsabilités. En cette deuxième année de préfectorat, elle avait pris l'habitude de se coucher plus tard que son rythme habituel une à deux fois par semaine et puis, elle avait tout de même appris des choses. Parmi elles, elle avait découvert des collègues sympathiques et elle avait travaillé son pas silencieux, sa réactivité aussi ce qui lui servait bien en DCFM même si ce n'était pas sa matière préférée.
Ce soir là, Eileen avait cru entendre du bruit et donc s'était éloignée de Chacha, lui proposant de poursuivre sa ronde et de la retrouver plus tard. Elle voulait vérifier, être sûre de ne pas se tromper...
Le Château était grand et les bruits de la nuit pouvaient parfois tromper l'ouïe des préfets.
Et elle ne s'était pas trompée. Dans l'embrasure d'une fenêtre, assise sur son rebord, Eileen découvrit une jeune fille avec un pull Gryffondor. De dos, elle ne pouvait pas vraiment dire... mais elle imaginait bien une première année ou peut-être plus une deuxième année. Si c'était le dernier choix, elle connaitrait à coup sûr le visage et probablement le prénom... Accompagner les première année depuis l'année passée à leur cours d'astronomie le mardi soir avait ses avantages...
Elle lança pour interpeller la jeune resquilleuse :
- "Alors, jeune fille, on admire la lune ? Elle n'est pas aussi bien de ton dortoir ? Tu sais que tu n'as rien à faire là au moins ?"
541
Elle s'était faite malgré elle à l'éloignement de sa famille, elle qui était si fusionnelle avec les siens, se retrouvait éloignée par les choses. Et il fallait dire qu'il avait fallu presque trois années à la jeune fille pour l'accepter. Elle avait tenté de garder les liens et lorsqu'elle les retrouvait, c'était un peu comme s'ils se retrouvaient de la veille... mais à d'infimes réactions, à des anecdotes qu'ils partageaient sans elle, elle s'était rendue compte de l'éloignement malgré toutes ses bonnes intentions et ses tentatives de garder le lien. Et puis, il fallait que le Secret magique la forcait à des mensonges.
Le fait que ses grands-parents maternels l'aient découvert car sa Papili était cracmol avait aidé les choses, mais ses oncles, tantes et cousins étaient toujours dans l'ignorance... et cela avait créé un fossé qui parfait lui apparaissait comme infranchissable.
Heureusement, elle s'était constituée un autre type de famille à Poudlard. Elle avait déjà découvert Etan qu'elle considérait comme son petit frère et elle avait des amis extraordinaires. En somme donc, elle était chez elle.
Elle maitrisait le rythme de ses journées, du lever dans son dortoir jusqu'au coucher, en passant par la Grande salle, les cours, le parc et toutes les activités qu'elle avait choisi pour occuper ses journées. Elle se plaisait dans le Château.
Et puis, il y avait la ronde associée à son poste de préfet. C'était moins agréable en soi... devoir sévir face à des resquilleurs mais elle s'y tenait, elle endossait pleinement ses responsabilités. En cette deuxième année de préfectorat, elle avait pris l'habitude de se coucher plus tard que son rythme habituel une à deux fois par semaine et puis, elle avait tout de même appris des choses. Parmi elles, elle avait découvert des collègues sympathiques et elle avait travaillé son pas silencieux, sa réactivité aussi ce qui lui servait bien en DCFM même si ce n'était pas sa matière préférée.
Ce soir là, Eileen avait cru entendre du bruit et donc s'était éloignée de Chacha, lui proposant de poursuivre sa ronde et de la retrouver plus tard. Elle voulait vérifier, être sûre de ne pas se tromper...
Le Château était grand et les bruits de la nuit pouvaient parfois tromper l'ouïe des préfets.
Et elle ne s'était pas trompée. Dans l'embrasure d'une fenêtre, assise sur son rebord, Eileen découvrit une jeune fille avec un pull Gryffondor. De dos, elle ne pouvait pas vraiment dire... mais elle imaginait bien une première année ou peut-être plus une deuxième année. Si c'était le dernier choix, elle connaitrait à coup sûr le visage et probablement le prénom... Accompagner les première année depuis l'année passée à leur cours d'astronomie le mardi soir avait ses avantages...
Elle lança pour interpeller la jeune resquilleuse :
- "Alors, jeune fille, on admire la lune ? Elle n'est pas aussi bien de ton dortoir ? Tu sais que tu n'as rien à faire là au moins ?"
541
4A en P&O (options SaCM & runes) - Préfète inRP du 01/09/2049 au 16/04/2051 - - - - - #0f8011 - Ouverte aux propositions de RP
Couloir sombre
Anais rêvassait en regardant la lune. Elle était si ronde et belle. Mais une voix dans son dos l’interrompit dans sa rêverie et elle se retourna. Elle découvrit à côté d’elle une grande Serdaigle qui était préféré, au vu de l’insigne sur sa robe.
“Il ne me manquait plus que ça ” songea la jeune griffonne.
Elle s’éclaircit la gorge et commença à expliquer la raison de sa présence.
- Je…j’ai fait un cauchemar, expliqua t-elle. Je suis juste sortie m’aérer un peu avant de retourner dormir. Je..
Elle remarqua alors le regard dur de sa camarade.
“ Oh non, j’espère pas qu’elle va me mettre une retenue !”
Elle eut un regard gêné et baissa les yeux au sol. Elle ne voulait en aucun cas paraître en position de force sachant qu’elle était en position de tort.
- Je n’ai pas réfléchis en sortant, désolée. Je ne voulais pas enfreindre le règlement.
Elle releva le regard, espérant trouver de la compassion dans le regard de la préfète. Après tout, c’était la première fois qu’il lui arrivait de sortir après le couvre-feu. Enfin presque.
Anais n’avait pas l’habitude de violer le règlement. Oui, il lui arrivait de sortir après le couvre feu, mais jamais aussi loin de son dortoir et aussi longtemps. La peur d’avoir une retenue se manifesta soudain et ses yeux s’embuèrent, émotion due à la fatigue. Elle commença à imaginer la réaction de ses parents si ils apprenaient que leur fille sortait au milieu de la nuit, ils seraient furieux.
@Eileen O’Brien 254 mots
“Il ne me manquait plus que ça ” songea la jeune griffonne.
Elle s’éclaircit la gorge et commença à expliquer la raison de sa présence.
- Je…j’ai fait un cauchemar, expliqua t-elle. Je suis juste sortie m’aérer un peu avant de retourner dormir. Je..
Elle remarqua alors le regard dur de sa camarade.
“ Oh non, j’espère pas qu’elle va me mettre une retenue !”
Elle eut un regard gêné et baissa les yeux au sol. Elle ne voulait en aucun cas paraître en position de force sachant qu’elle était en position de tort.
- Je n’ai pas réfléchis en sortant, désolée. Je ne voulais pas enfreindre le règlement.
Elle releva le regard, espérant trouver de la compassion dans le regard de la préfète. Après tout, c’était la première fois qu’il lui arrivait de sortir après le couvre-feu. Enfin presque.
Anais n’avait pas l’habitude de violer le règlement. Oui, il lui arrivait de sortir après le couvre feu, mais jamais aussi loin de son dortoir et aussi longtemps. La peur d’avoir une retenue se manifesta soudain et ses yeux s’embuèrent, émotion due à la fatigue. Elle commença à imaginer la réaction de ses parents si ils apprenaient que leur fille sortait au milieu de la nuit, ils seraient furieux.
@Eileen O’Brien 254 mots
Gryffondor / Paroles : 1C2B93
Promo 2049-2050 / pas encore inscrite à la chronologie
Couloir sombre
Lorsqu'elle tourna son visage vers elle, l'irlandaise reconnut Anais. La Gryffondor était en deuxième année désormais car elle l'avait bien accompagné à ses cours d'astronomie du mardi soir l'année passée.
Sans grande surprise, la resquilleuse expliqua à Eileen qu'elle avait une bonne raison d'être là. Comme tous ceux qui tentaient l'aventure de nuit dans les couloirs du Château à vrai dire. Certains disaient la vérité, d'autres mentaient... et en tout état de cause, ils croyaient avoir une bonne raison qui justifiait de violer le règlement. A chaque fois, la préfète tentait de comprendre car parfois, il y avait bien quelque chose de sous-jacent qui expliquait valablement une présence ailleurs que dans leur dortoir ou leur salle commune.
Toutefois le "j'ai fait un cauchemar, j'avais besoin de prendre l'air" était un peu trop utilisé au goût de la rouquine pour qu'elle l'accepte facilement. Après tout, la salle commune permettait déjà en soi de prendre l'air... et son interlocutrice ne semblait pas avoir de séquelle de son cauchemar quand elle l'entendait en parler... Le dortoir était déjà un plus par rapport au lit, et si besoin la salle commune permettait de s'isoler de ses camarades... surtout à cette heure-ci.
Elle écouta la suite, pas vraiment dans les meilleures dispositions suite à cette introduction. La suite lui parut toutefois sincère, et l'adolescente se radoucit. Elle aimait les personnes honnêtes.
- "Je comprends..." Eduquée par un père fan de développement personnel, elle savait que naturellement le cerveau reptilien prenait le pas en cas de danger, puis c'était celui des émotions qu'il fallait assagir avant de toucher le cerveau de la réflexion. Elle pouvait comprendre qu'elle ait agit par instinct. Mais elle avait besoin de comprendre.
Elle demanda alors, moins sévère, voulant comprendre ce qui avait pu la mettre dans un tel état que le circuit de son raisonnement avait été court-circuité :
- "C'était quoi exactement ton cauchemar ?"
Sans grande surprise, la resquilleuse expliqua à Eileen qu'elle avait une bonne raison d'être là. Comme tous ceux qui tentaient l'aventure de nuit dans les couloirs du Château à vrai dire. Certains disaient la vérité, d'autres mentaient... et en tout état de cause, ils croyaient avoir une bonne raison qui justifiait de violer le règlement. A chaque fois, la préfète tentait de comprendre car parfois, il y avait bien quelque chose de sous-jacent qui expliquait valablement une présence ailleurs que dans leur dortoir ou leur salle commune.
Toutefois le "j'ai fait un cauchemar, j'avais besoin de prendre l'air" était un peu trop utilisé au goût de la rouquine pour qu'elle l'accepte facilement. Après tout, la salle commune permettait déjà en soi de prendre l'air... et son interlocutrice ne semblait pas avoir de séquelle de son cauchemar quand elle l'entendait en parler... Le dortoir était déjà un plus par rapport au lit, et si besoin la salle commune permettait de s'isoler de ses camarades... surtout à cette heure-ci.
Elle écouta la suite, pas vraiment dans les meilleures dispositions suite à cette introduction. La suite lui parut toutefois sincère, et l'adolescente se radoucit. Elle aimait les personnes honnêtes.
- "Je comprends..." Eduquée par un père fan de développement personnel, elle savait que naturellement le cerveau reptilien prenait le pas en cas de danger, puis c'était celui des émotions qu'il fallait assagir avant de toucher le cerveau de la réflexion. Elle pouvait comprendre qu'elle ait agit par instinct. Mais elle avait besoin de comprendre.
Elle demanda alors, moins sévère, voulant comprendre ce qui avait pu la mettre dans un tel état que le circuit de son raisonnement avait été court-circuité :
- "C'était quoi exactement ton cauchemar ?"
4A en P&O (options SaCM & runes) - Préfète inRP du 01/09/2049 au 16/04/2051 - - - - - #0f8011 - Ouverte aux propositions de RP
Couloir sombre
La préfète semblait se tendre quand Anais lui dit avoir fait un cauchemar. Mais quelques secondes des plus tard, elle lui demanda calmement quel était son cauchemar. La blonde rougis. Son rêve aurait l’air ridicule expliqué ainsi. Mais elle comprit qu’elle n’avait pas le choix. C’était déjà une chance de pourvoir s’expliquer.
– C’était assez étrange. Tout a commencé à un repas de famille le plus normal. Mais petit à petit, mes proches sont tous partis par une porte, comme si ils allaient dans la pièce d’à côté. Mais personne ne revenait. Alors j’ai décidé de les suivre.
Elle s’arrêta un instant été tenta de se remémorer du mieux qu’elle pouvait son rêve. La fillette ferma un instant les yeux puis les rouvris et continua son récit :
– Dans la pièce, il faisait noir. Très noir. Après le décor a changé et je le suis retrouvée sur une falaise. Et elle s’est effritée sous mes pieds.
Anais retînt une petite larme qui voulait s’échapper. Depuis toute petite, elle avait un grand vertige. Étrangement, elle n’était pas dérangée de voler sur un balai. Mais les ponts suspendus ou les falaises lui donnaient des sueurs froides.
La fillette regarda la préfète devant elle. Elle avait vraiment l’air de vouloir comprendre et Anais fut rassurée. Même si elle se faisait punir pour son escapade nocturne, elle était persuadée que la préfète serait gentille avec elle.
@Eileen O'Brien
– C’était assez étrange. Tout a commencé à un repas de famille le plus normal. Mais petit à petit, mes proches sont tous partis par une porte, comme si ils allaient dans la pièce d’à côté. Mais personne ne revenait. Alors j’ai décidé de les suivre.
Elle s’arrêta un instant été tenta de se remémorer du mieux qu’elle pouvait son rêve. La fillette ferma un instant les yeux puis les rouvris et continua son récit :
– Dans la pièce, il faisait noir. Très noir. Après le décor a changé et je le suis retrouvée sur une falaise. Et elle s’est effritée sous mes pieds.
Anais retînt une petite larme qui voulait s’échapper. Depuis toute petite, elle avait un grand vertige. Étrangement, elle n’était pas dérangée de voler sur un balai. Mais les ponts suspendus ou les falaises lui donnaient des sueurs froides.
La fillette regarda la préfète devant elle. Elle avait vraiment l’air de vouloir comprendre et Anais fut rassurée. Même si elle se faisait punir pour son escapade nocturne, elle était persuadée que la préfète serait gentille avec elle.
@Eileen O'Brien
Gryffondor / Paroles : 1C2B93
Promo 2049-2050 / pas encore inscrite à la chronologie
Couloir sombre
Somme toute, la question qu'Eileen venait de poser pouvait être personnelle mais elle avait besoin de se rendre compte qu'elle n'était pas devant une affabulatrice. L'explication qu'elle entendait la convainquit. Il était difficile de jouer la façon de raconter que la deuxième année avait, comme si elle était gênée, mal à l'aise et une certaine peur transpirait de ses propos. On lui avait appris à ne pas juger quand quelqu'un racontait quelque chose de personnel, aussi elle hocha la tête, montrant qu'elle comprenait.
- "Ca a l'air d'être assez effrayant... " commenca-t-elle. "C'était le premier cauchemar de ce type que tu faisais ?" questionna-t-elle.
Car les explications qu'elle venait de recevoir semblaient faire valoir un sentiment enfoui, comme si quelque chose d'important était caché dans l'inconscient de la Gryffondor et qu'il ne demandait qu'à en sortir. Elle ne voulait pas l'effrayer davantage mais parfois mettre des mots sur une peur pouvait aider à l'affronter et à la détruire. La quatrième année n'était pas une psychomage, loin de là, mais elle avait quelques ressources à sa disposition... autant en profiter.
Malheureusement, elle n'était pas en face de sa première élève effrayée rencontrée pendant une ronde. Et dans tous les cas, les jeunes filles qu'elle avait croisé dans ce cas - car ca avait toujours été des filles si sa mémoire était bonne - n'étaient jamais apeurées par la situation qu'elles vivaient - à savoir être dans les couloirs pendant le couvre-feu, mais à cause de quelque chose qui était enfoui en elles, comme un monstre caché sous un lit qui n'attendait qu'à sortir.
Pas la peine de me mentionner mais si tu veux je le fais pour toi @Anais Hairwood
- "Ca a l'air d'être assez effrayant... " commenca-t-elle. "C'était le premier cauchemar de ce type que tu faisais ?" questionna-t-elle.
Car les explications qu'elle venait de recevoir semblaient faire valoir un sentiment enfoui, comme si quelque chose d'important était caché dans l'inconscient de la Gryffondor et qu'il ne demandait qu'à en sortir. Elle ne voulait pas l'effrayer davantage mais parfois mettre des mots sur une peur pouvait aider à l'affronter et à la détruire. La quatrième année n'était pas une psychomage, loin de là, mais elle avait quelques ressources à sa disposition... autant en profiter.
Malheureusement, elle n'était pas en face de sa première élève effrayée rencontrée pendant une ronde. Et dans tous les cas, les jeunes filles qu'elle avait croisé dans ce cas - car ca avait toujours été des filles si sa mémoire était bonne - n'étaient jamais apeurées par la situation qu'elles vivaient - à savoir être dans les couloirs pendant le couvre-feu, mais à cause de quelque chose qui était enfoui en elles, comme un monstre caché sous un lit qui n'attendait qu'à sortir.
Pas la peine de me mentionner mais si tu veux je le fais pour toi @Anais Hairwood
4A en P&O (options SaCM & runes) - Préfète inRP du 01/09/2049 au 16/04/2051 - - - - - #0f8011 - Ouverte aux propositions de RP
Couloir sombre
Une fois son explication finie, Anais regarda le sol et attendit la réponse de la préfète. A sa grande surprise, cette dernière était plutôt douce, et pas dure.
- Oui,… était effrayant. C’est pour ça que j’ai eu envie de sortir.
La question la figea. La blonde chercha un instant dans ses souvenirs mais n’eut pas besoin de chercher très loin. Elle se contenta de hocher la tête puis de murmurer.
- J’ai déjà fait des cauchemars. J’ai le vertige c’est pour ça que c’était en haut d’une falaise je pense.
Anais se tut et baissa les yeux. Elle ne savait pas si ses cauchemars étaient des avertissement de son subconscient mais le fait qu’il se passe a un repas de famille n’était pas anodin. Depuis longtemps, la réputation de la famille comptait beaucoup pour le père d’Anais. Il voulait avoir une famille parfaite, soudée, sans aucun défaut. Bien sûr, la réalité ne ressemblait pas aux rêves et la famille avait des défauts.
Anais ferma les yeux. Un mélange de sa plus grande peur et de sa situation familiale avait créé un cauchemar qui l’a terrifiait.
Si en plus elle commençait à ne pas respecter le règlement et sortir après le couvre-feu, plus rien n’irait.
La préfète devant elle avait vraiment l’air de vouloir comprendre. Anais, un peu gênée, avoua :
- Je comprendrais très bien que tu me punisse, ça serait normal. Mais j’ai un peu peur de la réaction de mon père. Il tient vraiment à la réputation de notre famille….
Elle baissa les épaules et regarda le sol, ne savant plus quoi dire.
- Oui,… était effrayant. C’est pour ça que j’ai eu envie de sortir.
La question la figea. La blonde chercha un instant dans ses souvenirs mais n’eut pas besoin de chercher très loin. Elle se contenta de hocher la tête puis de murmurer.
- J’ai déjà fait des cauchemars. J’ai le vertige c’est pour ça que c’était en haut d’une falaise je pense.
Anais se tut et baissa les yeux. Elle ne savait pas si ses cauchemars étaient des avertissement de son subconscient mais le fait qu’il se passe a un repas de famille n’était pas anodin. Depuis longtemps, la réputation de la famille comptait beaucoup pour le père d’Anais. Il voulait avoir une famille parfaite, soudée, sans aucun défaut. Bien sûr, la réalité ne ressemblait pas aux rêves et la famille avait des défauts.
Anais ferma les yeux. Un mélange de sa plus grande peur et de sa situation familiale avait créé un cauchemar qui l’a terrifiait.
Si en plus elle commençait à ne pas respecter le règlement et sortir après le couvre-feu, plus rien n’irait.
La préfète devant elle avait vraiment l’air de vouloir comprendre. Anais, un peu gênée, avoua :
- Je comprendrais très bien que tu me punisse, ça serait normal. Mais j’ai un peu peur de la réaction de mon père. Il tient vraiment à la réputation de notre famille….
Elle baissa les épaules et regarda le sol, ne savant plus quoi dire.
Gryffondor / Paroles : 1C2B93
Promo 2049-2050 / pas encore inscrite à la chronologie
Couloir sombre
Son intuition avait vu juste : ce n'était pas le premier cauchemar effrayant que la jeune fille affrontait. Cela signifiait-elle que son inconscient cherchait à lui faire comprendre quelque chose ? Refoulait-elle quelque chose que l'irlandaise était bien en peine d'appréhender sans communication verbale supplémentaire ? En tout cas, ce ne serait pas ce soir-là que l'éclaircissement serait fait. Il faudrait probablement que sa benjamine discute avec un professionnel. Elle songea au psychomage et à l'infirmier. Ce soir-là, seul le dernier était accessible facilement... lui ou Ruby, qui travaillait avec lui.
La petite blonde identifia le vertige comme peur et explication de ce qu'elle avait décrit. La rouquine hocha la tête, convaincue à moitié. Le fait que sa famille la quitte était à son sens bien plus significatif... et ce vertige était peut-être plus métaphorique... Le vertige de la perte... Mais elle ne dit rien, ce n'était pas à elle d'avancer des hypothèses.
- "Tu as peut-être raison..." répondit-elle simplement en inclinant sa tête sur le côté.
L'aveu qui suivit amena un sourire aux lèvres de la préfète.
- "En fait, je n'ai pas ce pouvoir... de punir, je veux dire. Ce sera l'adulte à qui je t'amènerai qui décidera. Et vu les circonstances, je pense que l'infirmier sera compréhensif. Tu veux bien venir avec moi ?" questionna-t-elle gentiment.
Elles iraient de toute façon à l'infirmerie, cela ne tenait qu'à la demoiselle de choisir la manière douce ou la manière forte. Elle se doutait que là-bas, en fait de punition, il y aurait probablement plutôt une oreille attentive pour l'écouter. Elle était prête à expliquer - ce qui était vrai - qu'elle n'avait pas le choix, la jeune fille découverte, que de l'accompagner à un adulte, sous peine de se faire elle-même sermonner.
Ca peut être mon dernier post suivant comme tu réponds.
@Anais Hairwood
La petite blonde identifia le vertige comme peur et explication de ce qu'elle avait décrit. La rouquine hocha la tête, convaincue à moitié. Le fait que sa famille la quitte était à son sens bien plus significatif... et ce vertige était peut-être plus métaphorique... Le vertige de la perte... Mais elle ne dit rien, ce n'était pas à elle d'avancer des hypothèses.
- "Tu as peut-être raison..." répondit-elle simplement en inclinant sa tête sur le côté.
L'aveu qui suivit amena un sourire aux lèvres de la préfète.
- "En fait, je n'ai pas ce pouvoir... de punir, je veux dire. Ce sera l'adulte à qui je t'amènerai qui décidera. Et vu les circonstances, je pense que l'infirmier sera compréhensif. Tu veux bien venir avec moi ?" questionna-t-elle gentiment.
Elles iraient de toute façon à l'infirmerie, cela ne tenait qu'à la demoiselle de choisir la manière douce ou la manière forte. Elle se doutait que là-bas, en fait de punition, il y aurait probablement plutôt une oreille attentive pour l'écouter. Elle était prête à expliquer - ce qui était vrai - qu'elle n'avait pas le choix, la jeune fille découverte, que de l'accompagner à un adulte, sous peine de se faire elle-même sermonner.
Ca peut être mon dernier post suivant comme tu réponds.
@Anais Hairwood
4A en P&O (options SaCM & runes) - Préfète inRP du 01/09/2049 au 16/04/2051 - - - - - #0f8011 - Ouverte aux propositions de RP
Couloir sombre
Anais releva les yeux et écouta la préfète lui donner raison, puis lui annoncer qu’elle n’avait pas le pouvoir de punir. La jeune blonde rougis de son erreur mais écouta la suite. Elle lui demanda ensuite de la suivre pour l’amener à l’infirmerie.
La jeune lionne eut un mouvement de recul. L’idée de parler à l’infirmier ne lui plaisait pas, pas du tout.
Anais savait qu’elle devrait y aller, que cela lui plaise ou non. Le devoir de la préfète était de l’amener auprès d’un adulte. Et si la jeune fille n’y allait pas de son plein gré, elle pourrait y être forcée.
Anais inspira un coup puis murmura à sa camarade :
- L’infirmier ? Sure ?
Elle baissa les yeux puis hocha la tête, résignée.
- D’accord, je te suis.
Malgré son accord, la jeune fille resta sur ses gardes. Elle n’avait pas envie de parler d’elle, de sa situation familiale quelque peu houleuse. Elle n’avais pas envie d’aller à l’infirmerie et encore moins de voir l’infirmier. Elle aurait voulu regagner sa salle commune, dans un fauteuil au coin du feu, avec son livre préféré à la main. Même si elle ne trouvait pas le sommeille, elle aurait mille fois préféré être douillettement installée chez les rouge et or. Mais sa petite escapade avait des conséquences et elle devait les assumer.
Aussi un dernier post pour moi, si ça te va
La jeune lionne eut un mouvement de recul. L’idée de parler à l’infirmier ne lui plaisait pas, pas du tout.
Anais savait qu’elle devrait y aller, que cela lui plaise ou non. Le devoir de la préfète était de l’amener auprès d’un adulte. Et si la jeune fille n’y allait pas de son plein gré, elle pourrait y être forcée.
Anais inspira un coup puis murmura à sa camarade :
- L’infirmier ? Sure ?
Elle baissa les yeux puis hocha la tête, résignée.
- D’accord, je te suis.
Malgré son accord, la jeune fille resta sur ses gardes. Elle n’avait pas envie de parler d’elle, de sa situation familiale quelque peu houleuse. Elle n’avais pas envie d’aller à l’infirmerie et encore moins de voir l’infirmier. Elle aurait voulu regagner sa salle commune, dans un fauteuil au coin du feu, avec son livre préféré à la main. Même si elle ne trouvait pas le sommeille, elle aurait mille fois préféré être douillettement installée chez les rouge et or. Mais sa petite escapade avait des conséquences et elle devait les assumer.
Aussi un dernier post pour moi, si ça te va
Gryffondor / Paroles : 1C2B93
Promo 2049-2050 / pas encore inscrite à la chronologie