Dures vacances
Reducio
- Identité du/des PNJ (Prénom, Nom) : Isabelle Bonjoux-Hairwood, James Hairwood et William Hairwood
- Lien avec le PJ : mère, père et frère
- Lien dans le répertoire : les trois
- Ce RP aura-t-il un impact sur mon PJ ? (oui - non)
- Si "oui", impact envisagé :
Anais va se rendre compte que son frère va trop loin
- Si "non", impact envisagé sur l'autre PJ :
Pendant les vacances de Noël
Le Chêne Majestueux ,
Westerham, banlieue londonienne
Le Chêne Majestueux ,
Westerham, banlieue londonienne
Il était une heure. Les parents Hairwood et leurs deux plus jeunes enfants venaient de finir de manger. Anais posa ses couverts dans son assiette et se tourna vers sa mère.
- Maman, veux-tu que je débarrasse ?
Sa mère lui adressa un sourire chaleureux. Elle était toujours heureuse de revoir sa fille durant les vacances. Depuis son entrée à Poudlard, la maison paraissait vide. Mais elle reprenait vie quand la jeune blonde rentrait. Cette dernière était toujours heureuse de revoir ses parents. Malgré la super vie qu’elle s’était construite à l’école, revoir sa famille était toujours agréable.
- Will aide-la s’il te plaît, ordonna James.
James était un petit homme assez sérieux. Il aimait que ses enfants soit sage et obéissent. Il les aimait beaucoup mais il arrivait que cet amour soit difficilement percevable par les enfants.
Will eut une grimace qu’il transforma vite en sourire.
- Bien sûr Père.
Le jeune homme avait pris l’habitude d’appeler ses parents Père et Mère depuis qu’il était en internat. Selon lui, c’était ce que tous faisait la bas. Selon Anais, c’était un moyen de se différencier de ses frères et sœurs sorciers. Étant Cracmol, il détestait ce qui se rapprochait à la magie, y compris sa sœur.
Les deux enfants se levèrent et prirent leurs assiettes. Une fois dans la cuisine, Anais jeta un regard à son frère et lui demanda, hésitante :
- Ça se passe bien à l’internat pour toi ?
Il lui jeta un regard glacial. Depuis maintenant plusieurs années, les deux faisaient semblant de s’entendre devant leurs parents. Mais une fois seuls, les rivalités reprenaient et Will faisait bien comprendre à sa sœur qu’il la détestait.
- Ça se passe très bien comme je n’ai pas à supporter ta sale tronche chaque jour, lui lança t-il froidement.
La blonde se tut. Elle posa son assiette dans le lavabo et regarda, les yeux tristes, son frère aller chercher les assiettes de leurs parents. Sans un mot, elle retroussa ses manches et se mit à laver.
Dernière modification par Anais Hairwood le 29 déc. 2025, 21:58, modifié 1 fois.
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Dures vacances
Attention, Violence fraternelle
Quelques heures plus tard…
« Mince, par le caleçon de Merlin. Ou ai-je bien pu le mettre ?»
Depuis une bonne dizaine de minutes, Anais cherchais son livre, L’Histoire de Poudlard. Après le repas, elle était montée dans sa chambre en pensant lire un petit moment. A la place, elle avait trouvé son chat et avait joué avec lui. Deux heures plus tard, quand il était parti, elle avait commencé à chercher son livre. Mais la blonde ne le trouvait nul part.
«C’est pas possible ! Je l’ai même cherché dans la chambre de Jack ! »
La lionne souleva trois cousins, qu’elle finit par lancer par terre. Aucune trace de son pauvre bouquin. Rageuse, elle s’assit sur son lit et réfléchis. Elle était sur de l’avoir repris de Poudlard et de l’avoir posé dans sa chambre.
La jeune fille venait de faire trois aller retours dans les chambres de ses deux plus grands frères absents. Mais elle n’avait pas trouvé son cher livre. Il ne restait qu’un endroit où il pouvait être. Mais elle n’avait aucune envie d’y mettre les pieds.
Anais sortit dans les couloirs et aller doucement frapper à la porte d’en face, la porte de la chambre de William. Ne recevant aucune réponse, elle se permit de rentrer et vit son frère à son bureau.
Elle s’éclaircit la voix et s’approcha tranquillement :
- Salut Will, est ce que…
Il se tourna violemment vers elle et lui demanda :
- Qu’est ce que tu veux ? Tu vois pas que je suis occupé ?
La jeune fille sentit le sang lui monter à la tête. Elle n’avait rien dit de méchant et il s’énervait tout seul.
- Je voulais si tu avais vu mon livre, L’Histoire de Poudlard.
A ce mot, les yeux de Will se réduirent à deux fentes. Anais sur qu’elle avait gaffé en parlant de son école. Il s’approcha d’elle et lui prit le poignet.
- Et tu viens me demander ça à moi ? A moi ? hurla-t-il.
La jeune fille tenta en vain de se dégager. Pour le calmer elle murmura :
- Attention, Papa et Maman vont t’entendre !
Mais le jeune homme éclata d’un rire froid.
Ils sont partis il y a une demi-heure.
La griffonne sentit son cœur s’accélérer. Elle était seule avec son frère qui avait l’air de lui vouloir du mal. À nouveau, elle se tortilla dans tout les sens pour échapper à sa poigne. Mais il ne fit que la resserrer. A tel point qu’il lui fit mal. Les larmes aux yeux, elle le supplia de la lâcher :
- Will, lâche moi !
Mais ce dernier était presque heureux du désespoir de sa sœur. Il s’approcha de son oreille et lui murmura tout bas :
- Te lâcher ? Tu es un monstre Anais. Tu ne mérites même pas de venir dans cette maison.
Les larmes roulèrent sur les joues de la lionne, impuissante. Mais Will semblait trouver ça amusant :
- Pauvre chérie, tu pleures.
Furieuse de son impuissance, la jeune fille le menaça :
- Lâche moi ou je raconte tout à Papa et Maman.
Mais son frère n’eut même pas peur. Il se contenta de lui répondre :
- Jamais tu ne leur diras. Tu es faible.
A ce mot, il lui pinça violemment le poignet. La jeune fille se retint de hurler. Pourquoi était-il soudainement si méchant avec elle ?
Au fond d’elle, elle savait que c’était parce qu’il était jaloux et extrêmement rancunier. Et toute sa rage ressortait contre sa sœur.
- Will arrête !
Les yeux remplis de larmes, la jeune fille réussit à se dégager. Mais son frère lui assigna une claque sur le bras.
Anais courut hors de la chambre et se réfugia au fond de son lit pour pleurer de tout son soûl, son poignet et son bras douloureux.
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Dures vacances
Quelques heures plus tard…
Anais sortit enfin de sous sa couette. Sur son poignet, un gros hématome avait fait son apparition. Sur son bras également mais il était plus léger.
La jeune fille tremblota. Si ses parents voyaient ces marques, il l’interrogerait et elle aurait de la peine à leur mentir. Elle se rendit donc rapidement à la salle de bain et trouva la trousse de maquillage de sa mère. La blonde lui avait déjà volé de l’anti-cernes pour cacher les marques bleue sous ses yeux à Poudlard. Mais elle cherchais maintenant du fond de teint.
Dès que ses doigts touchèrent le petit tube, elle entendit la porte de la maison claquer et la voix de son père lancer :
- Je suis là.
La griffonne se dépêcha se fermer la trousse et de retourner dans sa chambre. En passant dans le couloir, elle remarqua l’œil de son frère qui l’observait. Il dut remarque sa peur mais aussi le flacon qu’elle tenait à la main car il sourit doucereusement.
Anais ferma bien vite sa porte et appliqua une énorme couche de maquillage sur son poignet et son bras. Les deux hématomes avaient déjà augmenté et la jeune fille espérait qu’ils disparaîtraient rapidement. Si ils étaient toujours là quand elle retournerait à Poudlard…
La blonde entendit son père l’appeler et elle se dépêcha de descendre.
- Oui Papa ?
Pour ne rien laisser paraître, elle lui adressa un sourire charmeur. Son père y cru et appela aussi William. Une fois ses deux enfants dans la cuisine, il leur demanda d’aller nourrir les poules.
Anais acquiesça pendant que Will adressait un sourire tout à fait charmant à son père et à sa sœur.
- Nous y allons de ce pas.
Mais dès que leur père fut hors de portée de voix, il se pencha vers sa sœur, lui prit à nouveau le poignant et la serra un coup. Elle serra les dents et il lui sourit.
- Je t’avais dit que tu es faible. Tu n’oses même pas montrer que tu es toute bleue.
Puis il s’éloigne en direction de l’enclos des volailles, laissant sa sœur plantée la, avec une douleur de plus en plus présente, autant au niveau du poignet que du cœur.
Les vacances allaient êtres longues. Les vacances allaient êtres dures.
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Anais sortit enfin de sous sa couette. Sur son poignet, un gros hématome avait fait son apparition. Sur son bras également mais il était plus léger.
La jeune fille tremblota. Si ses parents voyaient ces marques, il l’interrogerait et elle aurait de la peine à leur mentir. Elle se rendit donc rapidement à la salle de bain et trouva la trousse de maquillage de sa mère. La blonde lui avait déjà volé de l’anti-cernes pour cacher les marques bleue sous ses yeux à Poudlard. Mais elle cherchais maintenant du fond de teint.
Dès que ses doigts touchèrent le petit tube, elle entendit la porte de la maison claquer et la voix de son père lancer :
- Je suis là.
La griffonne se dépêcha se fermer la trousse et de retourner dans sa chambre. En passant dans le couloir, elle remarqua l’œil de son frère qui l’observait. Il dut remarque sa peur mais aussi le flacon qu’elle tenait à la main car il sourit doucereusement.
Anais ferma bien vite sa porte et appliqua une énorme couche de maquillage sur son poignet et son bras. Les deux hématomes avaient déjà augmenté et la jeune fille espérait qu’ils disparaîtraient rapidement. Si ils étaient toujours là quand elle retournerait à Poudlard…
La blonde entendit son père l’appeler et elle se dépêcha de descendre.
- Oui Papa ?
Pour ne rien laisser paraître, elle lui adressa un sourire charmeur. Son père y cru et appela aussi William. Une fois ses deux enfants dans la cuisine, il leur demanda d’aller nourrir les poules.
Anais acquiesça pendant que Will adressait un sourire tout à fait charmant à son père et à sa sœur.
- Nous y allons de ce pas.
Mais dès que leur père fut hors de portée de voix, il se pencha vers sa sœur, lui prit à nouveau le poignant et la serra un coup. Elle serra les dents et il lui sourit.
- Je t’avais dit que tu es faible. Tu n’oses même pas montrer que tu es toute bleue.
Puis il s’éloigne en direction de l’enclos des volailles, laissant sa sœur plantée la, avec une douleur de plus en plus présente, autant au niveau du poignet que du cœur.
Les vacances allaient êtres longues. Les vacances allaient êtres dures.
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Dures vacances
Attention violence physique
Quelques jours plus tard…
La famille Hairwood était encore à table. Mais ce jour-là, Alexandre, le deuxième plus âgé, allais arriver avec sa femme, Olivia. Les parents voulait que la maison soit impeccable et incomberait les enfants de travail. Tous se passait bien pour Anais jusqu’au moment où son père appela William et elle dans la chambre qu’allait occuper Alex et sa femme.
- Les enfants, je veux que vous vous occupiez de changer les draps de toute la maison. Commencez par ici puis dans notre chambre. J’ai un rendez vous important avec votre mère et j’aimerais que ce soit fait quand nous rentrerons, dans environ deux heures.
Deux heures. En deux heures, les enfants auraient le temps de changer trois fois les draps de la maison. Anais n'avait rien contre les tâches ménagères. Mais celle-ci était celle qu’elle détestait le plus. Parce qu’elle devait le faire avec son cher frère.
Depuis l’incident dans sa chambre, le jeune homme n’avait pas cessé de lui lancer des piques des qu’il l’a croisait. La plupart du temps, il passait assez près d’elle pour lui pincer le poignet, empêchant son hématome de guérir. La blonde, de son côté, tentait de rester impassible à toutes ces piques. Mais elle commençait à avoir une réelle douleur que le fond de teint se pouvait enlever. Mais malgré de nombreuses recherches dans la pharmacie de ses parents, elle n’avait rien trouvé contre les hématomes.
Un étage en dessous, la porte claqua. Les parents étaient partis. Anais prit un premier drap et en passa un coin à son frère. Sans un mot, elle prit l’autre bout et se dirigea vers l’autre côté du lit. Ensemble, ils mirent le drap correctement et passèrent au lit suivant. Mais, accidentellement, la jeune fille marcha sur le pied de son frère.
Sa réaction fut immédiate. Il attrapa son poignet déjà douloureux et la poussa par terre.
- Ça ne va pas ? Monstre ! hurla-t-il.
Dans ses yeux brillait une folie pure. Anais prit peur et se protège la tête de son bras quand son frère leva le sien. Elle eut un bon réflexe car il l’abattit, exactement une seconde plus tard. La jeune fille hurla et se releva brutalement. Mais son frère lui asséna un claque monumentale.
Anais porta les mains a sa joue et regarda Will avec une expression de crainte. Ce dernier était resté figé par son geste. La griffonne se contenta de prendre un nouveau drap et de le lui apporter.
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Quelques jours plus tard…
La famille Hairwood était encore à table. Mais ce jour-là, Alexandre, le deuxième plus âgé, allais arriver avec sa femme, Olivia. Les parents voulait que la maison soit impeccable et incomberait les enfants de travail. Tous se passait bien pour Anais jusqu’au moment où son père appela William et elle dans la chambre qu’allait occuper Alex et sa femme.
- Les enfants, je veux que vous vous occupiez de changer les draps de toute la maison. Commencez par ici puis dans notre chambre. J’ai un rendez vous important avec votre mère et j’aimerais que ce soit fait quand nous rentrerons, dans environ deux heures.
Deux heures. En deux heures, les enfants auraient le temps de changer trois fois les draps de la maison. Anais n'avait rien contre les tâches ménagères. Mais celle-ci était celle qu’elle détestait le plus. Parce qu’elle devait le faire avec son cher frère.
Depuis l’incident dans sa chambre, le jeune homme n’avait pas cessé de lui lancer des piques des qu’il l’a croisait. La plupart du temps, il passait assez près d’elle pour lui pincer le poignet, empêchant son hématome de guérir. La blonde, de son côté, tentait de rester impassible à toutes ces piques. Mais elle commençait à avoir une réelle douleur que le fond de teint se pouvait enlever. Mais malgré de nombreuses recherches dans la pharmacie de ses parents, elle n’avait rien trouvé contre les hématomes.
Un étage en dessous, la porte claqua. Les parents étaient partis. Anais prit un premier drap et en passa un coin à son frère. Sans un mot, elle prit l’autre bout et se dirigea vers l’autre côté du lit. Ensemble, ils mirent le drap correctement et passèrent au lit suivant. Mais, accidentellement, la jeune fille marcha sur le pied de son frère.
Sa réaction fut immédiate. Il attrapa son poignet déjà douloureux et la poussa par terre.
- Ça ne va pas ? Monstre ! hurla-t-il.
Dans ses yeux brillait une folie pure. Anais prit peur et se protège la tête de son bras quand son frère leva le sien. Elle eut un bon réflexe car il l’abattit, exactement une seconde plus tard. La jeune fille hurla et se releva brutalement. Mais son frère lui asséna un claque monumentale.
Anais porta les mains a sa joue et regarda Will avec une expression de crainte. Ce dernier était resté figé par son geste. La griffonne se contenta de prendre un nouveau drap et de le lui apporter.
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Dures vacances
Attention violence physique
Quelques jours plus tard…
Anais ouvrit tout doucement la porte de la chambre de son frère. Elle entra et s’approcha de lui. Il était assis sur son lit, occupé à faire quelque chose qu’elle ne voyait pas.
- Tu veux quoi ? demanda-tu-il, d’une voix neutre.
Maman m’a chargée de te dire qu’on mange dans une demi-heure. murmura Anais.
Will se leva soudainement et se retrouva devant sa sœur.
- Et tu joues au petites filles parfaites pour éviter de montrer le monstre que tu es !
Anais détourna le regard et chuchota, presque suppliante :
- Laisse moi tranquille Will. Qu’est ce que je t’ai fait ?
Mais son frère ne semblait pas penser comme cela. Au contraire, il se pencha un peu plus vers elle, son souffle chatouillant son cou.
- C’est que tu m’as fait ? Mis à part avoir ta déclaration de magie avant moi rien. Le problème ? Tu es un monstre qui ne mérites même pas d’exister.
Anais baissa la tête. Quelques mots franchirent ses lèvres.
- Je n’y peux rien.
Mais Will s’enflamma. Il la repoussa contre la porte et la jeune fille tremblota. Il la regarda sauvagement et elle se courba sur elle même. Anais ferma les yeux. Depuis le début des vacances, on pouvait presque dire qu’elle avait l’habitude. Cette jalousie ressortait de Will sous forme de violence dont elle faisait les frais. Violence autant verbale que physique.
Les yeux toujours fermés, elle entendit sa voix
- Tu es juste faible Anais. Un faible monstre..
Ces mots l’atteindre et plus qu’elle ne le pensait.
Quand elle rouvrit les yeux, la chambre était vide.
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Quelques jours plus tard…
Anais ouvrit tout doucement la porte de la chambre de son frère. Elle entra et s’approcha de lui. Il était assis sur son lit, occupé à faire quelque chose qu’elle ne voyait pas.
- Tu veux quoi ? demanda-tu-il, d’une voix neutre.
Maman m’a chargée de te dire qu’on mange dans une demi-heure. murmura Anais.
Will se leva soudainement et se retrouva devant sa sœur.
- Et tu joues au petites filles parfaites pour éviter de montrer le monstre que tu es !
Anais détourna le regard et chuchota, presque suppliante :
- Laisse moi tranquille Will. Qu’est ce que je t’ai fait ?
Mais son frère ne semblait pas penser comme cela. Au contraire, il se pencha un peu plus vers elle, son souffle chatouillant son cou.
- C’est que tu m’as fait ? Mis à part avoir ta déclaration de magie avant moi rien. Le problème ? Tu es un monstre qui ne mérites même pas d’exister.
Anais baissa la tête. Quelques mots franchirent ses lèvres.
- Je n’y peux rien.
Mais Will s’enflamma. Il la repoussa contre la porte et la jeune fille tremblota. Il la regarda sauvagement et elle se courba sur elle même. Anais ferma les yeux. Depuis le début des vacances, on pouvait presque dire qu’elle avait l’habitude. Cette jalousie ressortait de Will sous forme de violence dont elle faisait les frais. Violence autant verbale que physique.
Les yeux toujours fermés, elle entendit sa voix
- Tu es juste faible Anais. Un faible monstre..
Ces mots l’atteindre et plus qu’elle ne le pensait.
Quand elle rouvrit les yeux, la chambre était vide.
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