Comment ça mon cœur bat ?
Summer était dégoûtée qu'il fasse si froid. Bon, comme tous les hivers, bien entendu, mais quand même, c'était abusé ! Elle était obligée de se forcer à sortir, et là encore, elle n'y prenait aucun plaisir.
Elle sortit tout de même, emmitouflée dans ses vêtements et veillant à ce que le moins de peau nue possible soit exposée à l'air libre. Et pourtant, ça ne suffisait pas : elle sentit ses mains commencer à s'engourdir. Mais bon, de toute façon, elles tremblaient tant depuis le début de l'année que Summer estimait qu'elles le méritaient.
Les yeux fixés sur ses pieds, elle se mit à avancer. Elle ne savait pas vraiment où aller, mais elle commençait à avoir mal au crâne, et elle savait que pour ça, l'air frais lui ferait du bien. Ce n'est qu'en entendant des paroles animées qu'elle releva la tête.
Ses yeux se posèrent immédiatement sur Elam, et son coeur se serra. Un de ses derniers amis. Il était devenu tellement précieux qu'elle osait à peine lui parler, comme on aurait peur de briser une pierre précieuse.
Il... waouh. Il se cogna la tête contre un autre garçon, avec qui Summer le voyait souvent. Elle était mal placée pour voir la zone du choc, mais ça ressemblait fort au nez. Ou dans les environs, quoi.
Paralysée par le choc, elle n'eut pas le temps de réagir que déjà le garçon s'enfuyait. Simon. Elle l'avait accusée de l'avoir volée, une fois.
Avant qu'elle n'ait eu le temps de réagir, son corps se mit en mouvement d'instinct, et elle courut vers Elam, effrayée à l'idée qu'il ait pu se blesser sérieusement. Une autre fille, qu'elle ne connaissait que très peu, fit de même, et lui déclara qu'elle avait tout vu, ce qui agaça immédiatement la Serpentard. On s'en fichait qu'elle ait tout vu ! Pourquoi voulait elle le taire ? Il n'y avait rien de honteux à se cogner contre quelqu'un, bon sang !
- Elam ! s'écria-t-elle en arrivant à leur niveau.
Elle contourna la fille, qui visiblement n'avait pas tout à fait le sens des priorités, pour s'assurer que le Poufsouffle allait bien.
- Par Merlin, tu n'as rien ?
Elle posa la main sur son épaule pour détailler son visage, mais il ne semblait pas véritablement blessé. Alors pourquoi avait il un air aussi... sonné ?
Elle se rejoua le peu de la scène qu'elle avait vu. Les visages des deux garçons qui s'étaient percutés et... oh. Oui, l'expression de celui qui avait poussé Simon.
Elle lâcha aussitôt Elam, folle de rage, à la recherche de celui qui avait poussé le Poufsouffle. Elle le vit, le reconnut. Il était dans sa maison. Elle ne le connaissait que de vue.
Elle serra les dents, et se dirigea vers lui avec une colère mal contenue. Il riait avec ses amis, et ça l'énerva de plus belle.
- Eh, toi !
Elle s'approcha de lui, avec une expression menaçante. Elle se fichait qu'il soit plus grand, plus fort et pas tout seul. Une rage sourde brûlait dans ses veines.
- Ca te fait rire ? Sérieux ? Tu veux que je te casse le nez, à toi aussi, pour voir si tu rigoles toujours autant ?
Elle soutint son regard. Il était plus grand qu'elle, mais elle n'avait pas peur de lui. Qu'il dise une chose, UNE, de travers, et elle lui fichait son poing dans la figure.
569 mots
"Actions" de Basile vues avec @Simon Stewart. @Elam Thomais et @Lonely Smile pour la mention
Elle sortit tout de même, emmitouflée dans ses vêtements et veillant à ce que le moins de peau nue possible soit exposée à l'air libre. Et pourtant, ça ne suffisait pas : elle sentit ses mains commencer à s'engourdir. Mais bon, de toute façon, elles tremblaient tant depuis le début de l'année que Summer estimait qu'elles le méritaient.
Les yeux fixés sur ses pieds, elle se mit à avancer. Elle ne savait pas vraiment où aller, mais elle commençait à avoir mal au crâne, et elle savait que pour ça, l'air frais lui ferait du bien. Ce n'est qu'en entendant des paroles animées qu'elle releva la tête.
Ses yeux se posèrent immédiatement sur Elam, et son coeur se serra. Un de ses derniers amis. Il était devenu tellement précieux qu'elle osait à peine lui parler, comme on aurait peur de briser une pierre précieuse.
Il... waouh. Il se cogna la tête contre un autre garçon, avec qui Summer le voyait souvent. Elle était mal placée pour voir la zone du choc, mais ça ressemblait fort au nez. Ou dans les environs, quoi.
Paralysée par le choc, elle n'eut pas le temps de réagir que déjà le garçon s'enfuyait. Simon. Elle l'avait accusée de l'avoir volée, une fois.
Avant qu'elle n'ait eu le temps de réagir, son corps se mit en mouvement d'instinct, et elle courut vers Elam, effrayée à l'idée qu'il ait pu se blesser sérieusement. Une autre fille, qu'elle ne connaissait que très peu, fit de même, et lui déclara qu'elle avait tout vu, ce qui agaça immédiatement la Serpentard. On s'en fichait qu'elle ait tout vu ! Pourquoi voulait elle le taire ? Il n'y avait rien de honteux à se cogner contre quelqu'un, bon sang !
- Elam ! s'écria-t-elle en arrivant à leur niveau.
Elle contourna la fille, qui visiblement n'avait pas tout à fait le sens des priorités, pour s'assurer que le Poufsouffle allait bien.
- Par Merlin, tu n'as rien ?
Elle posa la main sur son épaule pour détailler son visage, mais il ne semblait pas véritablement blessé. Alors pourquoi avait il un air aussi... sonné ?
Elle se rejoua le peu de la scène qu'elle avait vu. Les visages des deux garçons qui s'étaient percutés et... oh. Oui, l'expression de celui qui avait poussé Simon.
Elle lâcha aussitôt Elam, folle de rage, à la recherche de celui qui avait poussé le Poufsouffle. Elle le vit, le reconnut. Il était dans sa maison. Elle ne le connaissait que de vue.
Elle serra les dents, et se dirigea vers lui avec une colère mal contenue. Il riait avec ses amis, et ça l'énerva de plus belle.
- Eh, toi !
Elle s'approcha de lui, avec une expression menaçante. Elle se fichait qu'il soit plus grand, plus fort et pas tout seul. Une rage sourde brûlait dans ses veines.
- Ca te fait rire ? Sérieux ? Tu veux que je te casse le nez, à toi aussi, pour voir si tu rigoles toujours autant ?
Elle soutint son regard. Il était plus grand qu'elle, mais elle n'avait pas peur de lui. Qu'il dise une chose, UNE, de travers, et elle lui fichait son poing dans la figure.
569 mots
"Actions" de Basile vues avec @Simon Stewart. @Elam Thomais et @Lonely Smile pour la mention
2A - PR - Volière ouverte, foncez!
Soleil des cachots - Hurleuse Nocturne - Maîtresse d'armes et proclameuse autoproclamée des AA
Comment ça mon cœur bat ?
Action vue avec @Simon Stewart. @Elam ThomaisPourquoi rester terré dans le terrier des Poufsouffle en hiver ? Parce qu’il fait froid ! Vous aurais répondu Lou, si vous lui aviez posé la question.
C’est donc pour cette raison que la jeune fille avait décidée de faire une balade digestive, - peut-être un peu tard pour la digestion.
Lou franchit les murs du château et se retrouva dans la cour. Elle se mit à trembler de froid.
La jeune fille se décala légèrement sur la droite pour ne pas bloquer l’entrée du château, puis elle ferma les yeux, leva la tête, ce qui lui permit de remplir ses poumons d’air froid. De quoi les préparer à la froideur de l’hiver.
Quand la jeune fille rouvrit les yeux, elle vit une scène on ne peut plus gênante pour les concernés : Simon – un garçon de sa promotion qu’elle n’avait aperçu que de loin – venait de tomber sur Elam, – un Poufsouffle que la jeune fille connaissait un peu... peut-être un ami ?
Enfin, la question n’était pas là ; la blairelle venait d’apercevoir Simon tomber involontairement sur Elam et leurs lèvres se toucher - et pas qu’un peu. La jeune fille ne savait pas quoi faire... Devait-elle allé les voir pour prendre de leurs nouvelles ou au contraire s’enfuir comme une voleuse, une personne qui n’avait jamais vu la scène ?
Lou était sur le point de s'en aller quand elle reçut un coup en plein dans le thorax. Quelqu’un lui était rentré dedans. La Galloise baissa la tête et vu un petit garçon, Simon, en pleur. La Poufsouffle songea de partir en courant mais Simon l’avait vu, il savait qu’elle avait vu la scène. Elle se résonna donc en se disant qu’il serait plus judicieux de le rassurer que de fuir à :
– Je…euh, je peux t’aider ? demanda-t-elle d’une voix douce et calme qui se voulait réconfortante.
La jeune fille se rendit compte qu’elle n’avait pas pris le temps de se concentrer sur elle, savoir ce qu’elle avait ressenti en voyant des deux garçons.
Après quelques secondes de réflexion, Lou se rendit compte que ce qu’elle venait de voir ne lui faisait ni chaud ni froid. Tout le monde avait l’air paniqué, Simon le premier, alors pourquoi elle aussi n’avait-t-elle pas cette sensation d’anormalité ?
"Seul on va plus vite, mais ensemble on va plus loin !" #Pouffyfamily • Jamais bien loin ! promo 49/50 2A rp #791a3d
Comment ça mon cœur bat ?
Reducio

Samedi 8 octobre 2050
~ Dans l'après-midi
~ Dans l'après-midi
Après une matinée à réviser tranquillement en salle d'étude, un repas partagé avec sa meilleure amie et un temps calme passé à observer une partie d'échecs entre deux jeune gryffons, Lylas avait bien besoin de prendre l'air. Un rapide passage par son dortoir pour récupérer un gilet, s'attacher les cheveux en queue-de-cheval à l'aide d'un ruban, et voilà qu'elle dévalait les escaliers avec une assurance certaine.
Perdue dans ses pensées, l'anglaise s'arrêta quelques instants pour jeter un œil au panneau d'affichage. Rien à signaler. Et ce n'était pas plus mal, il y avait déjà bien assez d'agitation dans ce château. En parlant de ça, nous n'étions pas encore entrés dans les périodes de grand froid. Ce qui signifiait que le parc et les abords du lac seraient noirs de monde. Lylas jura mentalement, se promettant de ne plus commettre une telle erreur. Ce n'était pas une débutante ! Elle arpentait ses murs depuis sept ans maintenant, et ce n'était pas nouveau que le samedi après-midi la plupart des habitants du château profitait de l'air frais.
Elle arriva dans la cour de la tour de l'Horloge, prête à affronter les cris et les chamailleries des plus jeunes. Le cloître abritait moins de monde que prévu, ce qui ne rassurait que très peu Lylas sur le monde qu'elle trouverait dans le parc. Un petit groupe d'élèves discutait de Quidditch en se dirigeant vers le terrain d'entraînement, une partie de bavboules était sur le point de démarrer, et...
Des cris l'arrêtèrent dans sa lancée. La septième année tourna la tête pour connaître la raison de ses hurlements. Une seconde année venait de prendre à partie un groupe de garçon de Serpentard. Mais qu'est-ce qu'il pouvait bien se passer dans leur tête ! Décidément, Lylas supportait de moins en moins ces enfants impolis, qui provoquaient tout le monde par pur plaisir.
Voilà qu'elle se mettait à menacer l'un d'entre eux. Soit elle tenait à perdre la vie, soit elle était totalement inconsciente. C'est à ce moment-là que Lylas remarqua que le garçon ciblé par la petite hystérique était dans sa promo. Cette petite souhaitait vraiment finir à l'infirmerie, il n'y avait pas d'autres options possibles.
Bon, en temps normal, elle aurait tracé son chemin et ne se serait pas préoccupée du sort de cette petite insolente. Mais ils étaient en plein sur son chemin, pile à l'entrée du pont couvert qui menait au parc de Poudlard, alors autant profiter du spectacle qui s'offrait à elle. À moins que... Nous étions samedi après-midi, personne n'avait cours. Donc tous les préfets et tous les adultes du château pouvaient débarquer à n'importe quel moment. Olala, rien de tout ça ne sentait bon.
Changement de plan, il fallait absolument désamorcer la situation. Pour ce faire, rien de mieux que de détourner l'attention de la personne prise à partie. La septième année s'avança légèrement afin d'être dans le champ de vision de Basile. Elle lui adressa un large sourire, et dans un mouvement plein de grâce, elle fit un léger signe de la main pour l'inviter à la rejoindre. Les yeux rivés sur lui, l'anglaise savait pertinemment ce qu'elle faisait. Comme sa mère et sa grand-mère le lui avait appris, elle utilisait ses charmes pour obtenir ce qu'elle souhaitait.
Dans ce cas précis, elle offrait une porte de sortie à Basile. Désamorcer le conflit avant que celui-ci ne se termine en duel et que toutes les personnes présentes ne s'en retrouvent pénalisées.
@Elam Thomais, @Simon Stewart, @Summer Jenkins
N'hésitez pas s'il y a le moindre problème
N'hésitez pas s'il y a le moindre problème
Comment ça mon cœur bat ?
@Elam Thomais
PARTIE 1 - SIMON
Simon continuait à courir, il ne pouvait pas rester là, avec tous ces regards curieux qui l'entouraient, le bouche-à-oreille qu'il sentait déjà commencer à circuler autour de lui, ou peut-être hallucinait-il mais au vu de son état d'esprit actuel, on aurait su dire. Soudain, il sentit son front cogner un autre. Aussi invraisemblable que cela puisse paraitre, la surprise du choc apaisa légèrement ses émotions. Par la barbe de Merlin, ça va pas recommencer..., pensa-t-il.
Heureusement, c'était Lou, une fille de sa promotion avec qui il n'avait jamais vraiment échangé. Sur un ton apaisé, bien qu'hésitant, elle lui demanda si elle pouvait l'aider. Ce fut un nouveau choc, si maigre soit-il. Bien sûr que toute cette histoire ne lui sortirait pas de la tête avant un large bout de temps, mais dès l'instant où il arrivait, même s c'était très, très légèrement, à se calmer, la première personne sur qui il tombait le lui rappelait.
Le blaireautin ne tenait pas, ne voulait pas, pas du tout même, avoir à crier sur quelqu'un. Mais là, la situation était bien trop forte face à ses 1m38 et demi, tout cela le dépassait et il ne put s'en empêcher. Même s'il ne criait pas vraiment, même si l'intention n'y était pas, il dut le faire et il le fit : les évènements récents l'emportaient complètement sur lui, bien trop puissants pour qu'il lui reste la force d'écouter la petite voix dans sa tête, celle qui disait « ne fais pas ça, Simon, va avec elle, elle veut juste t'aider ».
– J'ai pas besoin d'aide, dit-il, je vais très bien. Laisse-moi tranquille !
Soudain, il sentit son visage se peindre en rouge : comment avait-il pu lâcher un mensonge pareil ? La petite voix avait bien eu raison, il avait besoin de parler et d'être découté, de quelqu'un qui le comprendrait sans le juger. Lou lui avait justement proposé cette aide, ou en tout cas de l'aide.
Sans ajouter un mot, il se retourna et continua sa course. Il se sentait coupable.
340
@Lou Chaise
@Lou Chaise
@Lylas Mistérya j'arrive tout de suite (ou bientôt
Nouveau compte : Eliott Faulkner
Comment ça mon cœur bat ?
@Elam Thomais, kikou c'est encore moi 
PARTIE 2 - BASILE
PARTIE 2 - BASILE
Une petite Serppy s'approche de moi, Summer, j'ai déjà entendu son prénom en salle co'. Sûrement une pote à Sim, un truc dans le genre. Elle commence à me crier dessus, bwahaha, m'en tape tellement d'elle. Elle va faire quoi ? Me mordre ? Me mettre à terre ? Mais MDR. Sûr qu'elle fait partie de la catégorie poids lourds... je dec' bien sûr hein. Elle reste plus grande que Simon - tout le monde sur Terre est plus grand que Simon, sérieux c'est pas difficile, à 12 ans il fait même pas 1m40, je faisais 1m55 en deuxième année ! - bref, mais bon, elle est p'tite quand même, et elle a pas l'air d'avoir de la masse. Je la laisse parler pour qu'elle croie qu'elle me fait peur. Lol.
– Bon, désolé ma petite, c'était drôle deux secondes mais là tu me soule juste, sans blague. Je suis pas absolument en train de me marrer mais bon, allez, Summer, t'es une Serpentard, on se comprend non ? Ça te fait pas rire ?
Je joue un peu avec le feu. Sincèrement, je trouve pas ça drôle d'en arriver là, je voulais pas que ça se passe comme ça... Je sais pas si elle se rend compte, je suis loin d'être fier de ce que j'ai fait mais j'irai pas parler à Sim, il a refusé de comprendre qui j'étais alors je ferai pas d'efforts avec lui.
– Oui, je connais ton prénom, t'as vu ? Dinguerie. Suis loin de rire de ce que j'ai fait, ma puce, mais je pense que t'as le cerveau trop petit pour comprendre ça.
Et merde, qu'est-ce que je suis en train de faire ? Je suis pas heureux d'être comme ça, ça me fait pas plaisir de jouer le rôle du grand méchant loup à chaque fois. Pourquoi ils m'ont pas laissé ma chance, tous ?
– Mais quand même, hein entre nous, conseil d'ami entre Serppys (je lui adresse un clin d'œil, uniquement pour le plaisir de la provoquer je crois) évite de me casser le nez, tu pourrai en regretter les conséquences.
Je lui tourne le dos et je m'en vais l'air sûr de moi... c'est loin d'être le cas. Je regrette tellement ce que j'ai fait, je regrette tellement d'avoir gâché ma vie à faire le méchant.
Tiens, Mistérya me fait signe. Elle veut que... je vienne avec elle ? Bah, j'ai quoi à y perdre ? Pis, faut croire qu'elle est assez belle. Ah mais, en plus c'est pas elle qu'était en couverture en couverture d'un mag y'a un mois ? Bah si c'était elle. M'en fous, j'y vais. Je préviens même pas les gars, faudrait pas qu'il la chope... si j'arrive à tirer quelque chose...
Basile s'avança vers la brune, curieux. Il appréciait les filles en général, surtout si ça pouvait se transformer en relation amoureuse... Le Serpentard était un parfait touche-à-tout, il n'avait pas peur d'aller vers les filles, il prenait au contraire plaisir à le faire chaque fois que l'occasion se présentait. À vrai dire, draguer était plus un loisir pour lui qu'autre chose. Il redressa sa mèche dorée avant de l'atteindre... BG.
– Salut ma jolie, tu vas bien ? Qu'est ce qu'il y a ?
Parler au filles et tenter de les draguer... c'est donc la seule chose que je sais faire.
Env. 570
@Lylas Mistérya & @Summer Jenkins
Mots en vert clair : français. Si vos PJs ne parlent pas cette langue,
partez du principe logique qu'elles ne le comprennent pas.
Désolé pour le retaaaaard, Lou aussi !
@Lylas Mistérya & @Summer Jenkins
Mots en vert clair : français. Si vos PJs ne parlent pas cette langue,
partez du principe logique qu'elles ne le comprennent pas.
Désolé pour le retaaaaard, Lou aussi !
Nouveau compte : Eliott Faulkner
Comment ça mon cœur bat ?
Rhololo… qu’est-ce qu’il faisait froid pour un temps d’automne. J’étais sortie à peine quelques instants, et déjà le froid me mordait les joues et le bout du nez, comme pour me rappeler que je n’étais clairement pas préparée à ça. Je frissonnai légèrement. Bon, après tout, je sortais tout droit de la salle commune… logique.
À quoi je m’attendais sérieusement ?!
Réviser m’avait filé un énorme mal de tête. Trop de parchemins, trop de mots qui se mélangeaient, trop de pression. J’avais donc décidé de prendre un peu l’air, histoire de me dégourdir les jambes et de respirer autre chose que l’atmosphère étouffante des révisions. Mais à peine avais-je posé un pied dehors que des éclats de voix attirèrent mon attention. Et pas n’importe lesquelles.
Je connaissais cette voix. Trop bien, même.
Simon.
Ce petit Poufsouffle que j’avais rencontré l’année dernière, quelqu’un de profondément gentil, sincère, toujours un peu maladroit mais terriblement attachant. Mon cœur se serra sans que je comprenne pourquoi, et je me rapprochai instinctivement de la source du bruit. C’est là que je le vis.
Un jeune homme blond, plus grand, plus imposant. À en croire les mots qui fusaient, ce devait être Basile. Le grand frère de Simon. Et franchement… il avait l’air hors de lui. Sa colère éclatait sans retenue, hurlant à la fois sur Simon et sur son camarade — Elam. Un autre Poufsouffle que j’appréciais beaucoup.
Je n’eus même pas le temps de réfléchir davantage.
En une fraction de seconde, tout bascula.
Simon trébucha — non, il fut clairement poussé — et tomba droit sur Elam. L’impact fut brutal, désordonné… et terriblement révélateur. Visage contre visage. Bouche contre bouche. Un baiser, échangé sans l’avoir voulu, mais bien réel.
Je restai figée.
Inerte.
Le souffle coupé.
Essayant de comprendre ce que je venais de voir. Pourquoi diable son frère agissait-il ainsi ? Il l’avait poussé. Fort. Violemment. La rage me monta d’un coup, brûlante.
Un malade. Voilà ce qu’il était.
Mon corps réagit avant même que ma tête n’ait fini de réfléchir, et je m’avançai. Simon avait déjà pris la fuite, disparaissant en courant, sans un regard en arrière. Il ne restait plus que Basile, Elam… et quelques témoins choqués par la scène.
J’eus un mouvement vers Simon, mais je m’arrêtai. Il voulait clairement être seul. Je le comprenais trop bien. S’imposer aurait été une erreur. Enfin peut-être pas, et si il voulait de l'aide ? Du soutien ? Une oreille pour l'écouter ? Mais la vérité, je n'en savais trop rien... alors je préférais crier quand même, Simon ! pour voir si il m'entendait, au pire il sera que j'étais là, et que si il voudrait en parler plus tard je serai à l'écoute.
Alors je me tournai vers Elam.
Il tremblait. Les larmes lui montaient aux yeux. Je m’accroupis à ses côtés et, doucement, je lui tapotai le dos.
- Hey… ça va ? Tu sembles complètement chamboulé… Tu veux que je te couvre pour que tu puisses partir ?
Puis, sans même y réfléchir davantage, je me retournai vers le Serpentard. La colère me fit perdre toute retenue. Ma voix sortit plus forte, plus dure, plus amère que je ne l’aurais voulu.
- Pauvre con… ça te plaît de voir ça ? T’as pas honte ? Jamais tu ne devrais lever la main sur ton frère. T’as un sérieux problème. Imbécile.
Et pour la première fois depuis longtemps, je ne regrettai pas un seul mot.
___
Désolé du retard, je passe par là dites moi si tout est okay
574 mots
@Simon Stewart & @Elam Thomais
À quoi je m’attendais sérieusement ?!
Réviser m’avait filé un énorme mal de tête. Trop de parchemins, trop de mots qui se mélangeaient, trop de pression. J’avais donc décidé de prendre un peu l’air, histoire de me dégourdir les jambes et de respirer autre chose que l’atmosphère étouffante des révisions. Mais à peine avais-je posé un pied dehors que des éclats de voix attirèrent mon attention. Et pas n’importe lesquelles.
Je connaissais cette voix. Trop bien, même.
Simon.
Ce petit Poufsouffle que j’avais rencontré l’année dernière, quelqu’un de profondément gentil, sincère, toujours un peu maladroit mais terriblement attachant. Mon cœur se serra sans que je comprenne pourquoi, et je me rapprochai instinctivement de la source du bruit. C’est là que je le vis.
Un jeune homme blond, plus grand, plus imposant. À en croire les mots qui fusaient, ce devait être Basile. Le grand frère de Simon. Et franchement… il avait l’air hors de lui. Sa colère éclatait sans retenue, hurlant à la fois sur Simon et sur son camarade — Elam. Un autre Poufsouffle que j’appréciais beaucoup.
Je n’eus même pas le temps de réfléchir davantage.
En une fraction de seconde, tout bascula.
Simon trébucha — non, il fut clairement poussé — et tomba droit sur Elam. L’impact fut brutal, désordonné… et terriblement révélateur. Visage contre visage. Bouche contre bouche. Un baiser, échangé sans l’avoir voulu, mais bien réel.
Je restai figée.
Inerte.
Le souffle coupé.
Essayant de comprendre ce que je venais de voir. Pourquoi diable son frère agissait-il ainsi ? Il l’avait poussé. Fort. Violemment. La rage me monta d’un coup, brûlante.
Un malade. Voilà ce qu’il était.
Mon corps réagit avant même que ma tête n’ait fini de réfléchir, et je m’avançai. Simon avait déjà pris la fuite, disparaissant en courant, sans un regard en arrière. Il ne restait plus que Basile, Elam… et quelques témoins choqués par la scène.
J’eus un mouvement vers Simon, mais je m’arrêtai. Il voulait clairement être seul. Je le comprenais trop bien. S’imposer aurait été une erreur. Enfin peut-être pas, et si il voulait de l'aide ? Du soutien ? Une oreille pour l'écouter ? Mais la vérité, je n'en savais trop rien... alors je préférais crier quand même, Simon ! pour voir si il m'entendait, au pire il sera que j'étais là, et que si il voudrait en parler plus tard je serai à l'écoute.
Alors je me tournai vers Elam.
Il tremblait. Les larmes lui montaient aux yeux. Je m’accroupis à ses côtés et, doucement, je lui tapotai le dos.
- Hey… ça va ? Tu sembles complètement chamboulé… Tu veux que je te couvre pour que tu puisses partir ?
Puis, sans même y réfléchir davantage, je me retournai vers le Serpentard. La colère me fit perdre toute retenue. Ma voix sortit plus forte, plus dure, plus amère que je ne l’aurais voulu.
- Pauvre con… ça te plaît de voir ça ? T’as pas honte ? Jamais tu ne devrais lever la main sur ton frère. T’as un sérieux problème. Imbécile.
Et pour la première fois depuis longtemps, je ne regrettai pas un seul mot.
___
Désolé du retard, je passe par là dites moi si tout est okay
574 mots
@Simon Stewart & @Elam Thomais
Merci Ambre je t'aime. Couleur RP : #881663 - 2A RP - Promo 49/50 - Secte des vampireees - Capitaine de la Chevalerie Ecarlate
Bravoure et audace Grffondor en chasse ! "Red hair, the crown you never take off"
Bravoure et audace Grffondor en chasse ! "Red hair, the crown you never take off"
Comment ça mon cœur bat ?
Les tous premiers mots du garçon que Summer était en train de confronter suffirent à ce qu'elle se fasse une idée de l'animal : même si elle essayait d'éviter de dire des gros mots, elle avait devant elle un énorme salaud.
En plus de ça, il était complètement idiot : un coup il lui disait qu'il ne se marrait pas, l'autre coup il lui demandait si ça ne la faisait pas rire quand même.
Il avait aussi utilisé une expression qui n'était certainement pas anglais. Summer savait que c'était du français parce qu'elle était habituée à entendre ces sonorités dans la bouche de sa mère, en revanche elle n'était pas totalement sûre de la signification : ça parlait de la taille, normalement, et comme Summer ne brillait pas par sa hauteur, elle en concluait que ça voulait dire petite, ou quelque chose comme ça. En tout cas, dans la bouche du Serpentard, elle ne le prenait pas comme un compliment.
Il connaissait son nom, aussi, ce qui la perturba sur le coup. Oui, effectivement, dinguerie. Elle ne connaissait pas le sien, et ignorait comment au sein des cachots son nom estival avait pu parvenir jusqu'aux oreilles d'un garçon comme lui.
Il lui fit un clin d'oeil. Lui conseilla de ne pas trop l'embêter. Alors là !
Avant qu'elle n'ait eu le temps de réagir, il se détourna et s'en alla pour répondre à l'appel d'une Gryffondor. En même temps, Nina (tiens, Nina, ça faisait longtemps qu'elle ne lui avait pas parlé) en profita pour s'en prendre à lui.
Mais Summer ne comptait pas le laisser s'en tirer de si bon compte. Son sang bouillait dans ses veines sous l'effet de la rage, lui permettant d'oublier le froid. Non seulement il se permettait de blesser Simon ET Elam, et en plus d'en rire, mais maintenant il lui parlait comme ça à elle ?
Ca tombait bien, la dernière gifle qu'elle avait donné commençait à remonter, et elle avait grand besoin de se défouler...
Elle le rattrapa d'un pas rapide.
-Eh !
La rage, la haine, et toutes ses émotions, provoquées par la scène qu'elle venait de voir ou une autre pulsaient dans son corps et la poussaient en avant. Elle n'en avait terminé avec lui. Elle venait de trouver une raison pour se défouler sur quelqu'un.
Elle lui saisit l'épaule, tentant d'ignorer à quel point il était plus grand qu'elle, et tira pour le forcer avec elle.
-J'avais pas fini, déclara-t-elle, tentant malgré tout de maîtriser sa voix. Tu te crois cool, là ? T'es fier ? Si tu crois que tu m'impressionnes...
Elle pointa, sans regarder, du doigt Elam, qu'elle imaginait vaguement derrière elle.
-D'abord eux, et après tu me traites de conne ? Je crois que tu t'es trompé de personne.
Plus possible de retenir le venin dans sa voix, maintenant. Elle en avait marre, marre que la vie s'en prenne à elle ou aux gens qu'elle aimait, que ce soit sous la forme de ce Serpentard ou une autre. Elle ne la laisserait plus faire.
-Connard, cracha-t-elle.
Le voilà, ce grand mot, auquel elle avait si mal réagit avec Asael, quand il l'avait dit pour elle.
Allez. Réagis. Donne moi une raison de te frapper, l'exhorta-t-elle mentalement, sachant qu'il suffirait malgré tout d'un mot de travers pour qu'elle soit incapable de contenir son bras.
550 mots
Vu avec @Simon Stewart. @Elam Thomais, @Nina De Almeida, @Lylas Mistérya pour les mentions
En plus de ça, il était complètement idiot : un coup il lui disait qu'il ne se marrait pas, l'autre coup il lui demandait si ça ne la faisait pas rire quand même.
Il avait aussi utilisé une expression qui n'était certainement pas anglais. Summer savait que c'était du français parce qu'elle était habituée à entendre ces sonorités dans la bouche de sa mère, en revanche elle n'était pas totalement sûre de la signification : ça parlait de la taille, normalement, et comme Summer ne brillait pas par sa hauteur, elle en concluait que ça voulait dire petite, ou quelque chose comme ça. En tout cas, dans la bouche du Serpentard, elle ne le prenait pas comme un compliment.
Il connaissait son nom, aussi, ce qui la perturba sur le coup. Oui, effectivement, dinguerie. Elle ne connaissait pas le sien, et ignorait comment au sein des cachots son nom estival avait pu parvenir jusqu'aux oreilles d'un garçon comme lui.
Il lui fit un clin d'oeil. Lui conseilla de ne pas trop l'embêter. Alors là !
Avant qu'elle n'ait eu le temps de réagir, il se détourna et s'en alla pour répondre à l'appel d'une Gryffondor. En même temps, Nina (tiens, Nina, ça faisait longtemps qu'elle ne lui avait pas parlé) en profita pour s'en prendre à lui.
Mais Summer ne comptait pas le laisser s'en tirer de si bon compte. Son sang bouillait dans ses veines sous l'effet de la rage, lui permettant d'oublier le froid. Non seulement il se permettait de blesser Simon ET Elam, et en plus d'en rire, mais maintenant il lui parlait comme ça à elle ?
Ca tombait bien, la dernière gifle qu'elle avait donné commençait à remonter, et elle avait grand besoin de se défouler...
Elle le rattrapa d'un pas rapide.
-Eh !
La rage, la haine, et toutes ses émotions, provoquées par la scène qu'elle venait de voir ou une autre pulsaient dans son corps et la poussaient en avant. Elle n'en avait terminé avec lui. Elle venait de trouver une raison pour se défouler sur quelqu'un.
Elle lui saisit l'épaule, tentant d'ignorer à quel point il était plus grand qu'elle, et tira pour le forcer avec elle.
-J'avais pas fini, déclara-t-elle, tentant malgré tout de maîtriser sa voix. Tu te crois cool, là ? T'es fier ? Si tu crois que tu m'impressionnes...
Elle pointa, sans regarder, du doigt Elam, qu'elle imaginait vaguement derrière elle.
-D'abord eux, et après tu me traites de conne ? Je crois que tu t'es trompé de personne.
Plus possible de retenir le venin dans sa voix, maintenant. Elle en avait marre, marre que la vie s'en prenne à elle ou aux gens qu'elle aimait, que ce soit sous la forme de ce Serpentard ou une autre. Elle ne la laisserait plus faire.
-Connard, cracha-t-elle.
Le voilà, ce grand mot, auquel elle avait si mal réagit avec Asael, quand il l'avait dit pour elle.
Allez. Réagis. Donne moi une raison de te frapper, l'exhorta-t-elle mentalement, sachant qu'il suffirait malgré tout d'un mot de travers pour qu'elle soit incapable de contenir son bras.
550 mots
Vu avec @Simon Stewart. @Elam Thomais, @Nina De Almeida, @Lylas Mistérya pour les mentions
2A - PR - Volière ouverte, foncez!
Soleil des cachots - Hurleuse Nocturne - Maîtresse d'armes et proclameuse autoproclamée des AA
Comment ça mon cœur bat ?
@Elam Thomais
428 mots
@Simon Stewart n’hésite pas si tu trouves qu’il faut changer un truc
J’me demandais aussi si faut qu’on continue le rp ailleurs vu que nos persos sont plus trop dans cour de la tour de l’horloge ?
Des larmes coulaient sur les joues du Poufsouffle :
– J'ai pas besoin d'aide, je vais très bien. Laisse-moi tranquille !
Pourquoi s’énervait-il ? Lou avait-elle fait quelque chose de mal ? Elle s’apprêtait à lui dire qu’il pouvait lui raconter ce qu’il ressentait, qu’elle ne le jugeait pas - cela ne faisait pas partie de ses principes - mais elle ne voulait pas non plus lui paraître insistant. Après tout, il ne se connaissait pas. Lou décida donc de ne rien dire. Mais elle n’était pas non plus débile, elle savait que le garçon lui avait ouvertement menti. Qui se porte bien après avoir pleuré ? Qui l’affirme en criant ? Personne.
Le Poufsouffle repris sa course.
Lou ne voulait pas le rattraper, il lui avait dit mot pour mot de la laisser tranquille, mais qu’avait-elle d’autres à faire ? Suffisamment de monde était au chevet d’Elam, et aller dire ses quatre vérités à un Serpentard était loin d’être ce qu’elle préférait. Et puis, elle commençait à avoir froid, elle allait rentrer se mettre au chaud dans sa salle commune, mais faire cela en sachant que derrière l’un des murs qui l’entourerait se trouverait sûrement Simon, en pleurs, n’était pas imaginables pour elle.
La jeune fille fit un demi-tour et se mis à courir dans le château à la recherche de son camarade blaireau.
Elle emprunta le chemin de sa salle commune, elle le retrouverait sûrement sur le trajet.
Ce qu’elle avait prédit arriva. Grâce à sa grande taille - dont ses grandes jambes - elle retrouva Simon sur le chemin. La Poufsouffle lui attrapa le bras pour le stopper, et lui parler :
– Écoute, je pense sincèrement que t’as besoin d’aide ! Tu peux pas être bien ! Après ce qui vient de t’arriver, normalement personne n’est bien ! Donc, je sais que tu m’as dit que t’avais pas besoin de mon aide, mais je te promets de… De quoi ? De l’écouter, de ne pas le juger ? Mais s’il n’avait vraiment pas besoin de son aide, à chaque fois qu’elle le reverrait il se dirait sûrement ; "Tiens, c’est la fille qui a voulu m’aider alors que je lui ai dit que j’avais pas besoin de son aide." Et voilà, maintenant elle se sentait fautive alors qu’elle n’avait rien fait. Elle termina quand même sa phrase pour ne pas se sentir encore plus ridicule, qu’elle n’était sûre de l’être :
– Je te jugerai pas et je t’écouterai… Mais bon, c’est débile hein ? T’as pas besoin de moi… dit-elle en perdant petit à petit sa voix habituellement sûre d’elle et rassurante.
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J’me demandais aussi si faut qu’on continue le rp ailleurs vu que nos persos sont plus trop dans cour de la tour de l’horloge ?
"Seul on va plus vite, mais ensemble on va plus loin !" #Pouffyfamily • Jamais bien loin ! promo 49/50 2A rp #791a3d
Comment ça mon cœur bat ?
Je reste prostré, le dos contre la fontaine. Je ne remarque pas Simon qui s'enfuit en courant, et c'est à peine si j'entends son frère se moquer de lui. Un léger bruit de pas me tire de mes esprits. Je relève la tête pour voir une élève de Poufsouffle plus jeune que moi. Lonely, je crois ? J'ai à peine le temps de lui répondre que derrière le rideau de larmes qui embrume ma vision, je vois apparaitre la silhouette de Summer. Une vision rassurante, qui me tire un léger sourire. Sa main sur mon épaule m'ancre un peu dans la réalité.
Ce contact est malheureusement trop court à mon gout : mon amie se dirige d'un pas rageur vers le frère de Simon et commence à s'énerver sur lui. Je tente faiblement de la retenir mais elle m'ignore. Et puis arrive Nina. Elle reste à coté de moi, mais elle hurle aussi sur Basile.
-"Il n'en vaut pas la peine, Nina. Laisse-le tranquille."
Summer et Basile sont assez près de nous pour que j'entende tous ce que disent les deux Serpentard, et rien de tout ça ne me plait. En particulier le "Connard" qu'elle lui crache à la fin de sa tirade. Je les regarde bouche bée, avant de courir vers mon amie et de la tirer violemment par le bras, avec Nina, à l'autre bout de la cour. Je passe la manche de mon pull sur mes yeux, histoire de sécher les larmes qu'il me reste, avant de sourire à mes deux camardes.
-"Je sais que vous voulez me défendre et tout, et merci pour ça... Mais franchement, il ne vaut pas la peine que vous lui adressiez la parole." je leur dis en lançant un regard venimeux vers le grand frère de Simon. "Encore moins pour moi. Allez, venez on s'en va."
Je tente de les entrainer vers le parc, par le pont couvert, au moment où l'autre imbécile se met à draguer une élève. Qui est probablement de sa promotion. Et très jolie aussi. Mais ce n'est plus mon problème : si elle veut lui casser le nez, elle lui cassera le nez, et ce sera bien fait pour lui.
364 mots @Simon Stewart
@Summer Jenkins, @Nina de Almeida vous êtes les héroïnes d'Elam à partir de maintenant
@Lonely Smile, désolé il t'ignore
Ce contact est malheureusement trop court à mon gout : mon amie se dirige d'un pas rageur vers le frère de Simon et commence à s'énerver sur lui. Je tente faiblement de la retenir mais elle m'ignore. Et puis arrive Nina. Elle reste à coté de moi, mais elle hurle aussi sur Basile.
-"Il n'en vaut pas la peine, Nina. Laisse-le tranquille."
Summer et Basile sont assez près de nous pour que j'entende tous ce que disent les deux Serpentard, et rien de tout ça ne me plait. En particulier le "Connard" qu'elle lui crache à la fin de sa tirade. Je les regarde bouche bée, avant de courir vers mon amie et de la tirer violemment par le bras, avec Nina, à l'autre bout de la cour. Je passe la manche de mon pull sur mes yeux, histoire de sécher les larmes qu'il me reste, avant de sourire à mes deux camardes.
-"Je sais que vous voulez me défendre et tout, et merci pour ça... Mais franchement, il ne vaut pas la peine que vous lui adressiez la parole." je leur dis en lançant un regard venimeux vers le grand frère de Simon. "Encore moins pour moi. Allez, venez on s'en va."
Je tente de les entrainer vers le parc, par le pont couvert, au moment où l'autre imbécile se met à draguer une élève. Qui est probablement de sa promotion. Et très jolie aussi. Mais ce n'est plus mon problème : si elle veut lui casser le nez, elle lui cassera le nez, et ce sera bien fait pour lui.
364 mots @Simon Stewart
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anglais : #fcff35 ✦ arabe : #a74255
et le p'tit pou de Dorian Peachey - P'tite pelote de coton - Capt'ain Obvious de la CIS - Elou - Adelaidem admiror ; dea est - P'tit saloupiaud - Leprechaun - Douceur d'Adélaïde
et le p'tit pou de Dorian Peachey - P'tite pelote de coton - Capt'ain Obvious de la CIS - Elou - Adelaidem admiror ; dea est - P'tit saloupiaud - Leprechaun - Douceur d'Adélaïde
Comment ça mon cœur bat ?
Reducio

Qu'est-ce que cet imbécile avait bien pu faire pour s'attirer les foudres d'autant d'élèves ? Sérieusement, Lylas savait que Basile et ses copains étaient des Serpentard dans l'âme, mais généralement, ils n'allaient pas aussi loin. À moins que le fait d'être devenu les plus grands de l'école leur soit monté à la tête ? Ce qu'elle regrettait l'année passée, les serpents avaient l'air plus sage quand Aliosus et les autres 7ème année étaient encore là... Et puis, Elicia et Max lui manquait cruellement.
L'anglaise n'eut pas le temps de se perdre dans ses pensées, puisque Basile lui adressa la parole osant utiliser la langue de Molière pour une tentative de drague extrêmement déplacé. Elle eut le plus grand mal à ne pas grimacer, se maudissant intérieurement d'avoir voulu l'aider à se débarrasser de ces jeunes hystériques.
Lylas aurait adoré le remettre à sa place et lui faire comprendre qu'il y avait bien d'autres façons de s'adresser à une fille, mais la voix d'une jeune gryffone vint éclaircir la raison de cette dispute. Lever la main sur son frère ? La septième année adressa un regard interrogateur à Basile. Elle ne se mêlerait pas de cette histoire. Les liens familiaux, c'était compliqué, elle était la mieux placée pour savoir cela. Pourtant, au fond de son regard, on pouvait lire condamnation et incompréhension. Basile était peut-être réputé pour ses mauvaises blagues, son coté dragueur et son désintérêt total du règlement, mais à la connaissance de Lylas, jamais il n'avait été violent physiquement. Qu'est-ce qui avait bien pu se passer pour qu'il déraille ainsi ?
L'anglaise n'eut pas le temps de signifier à la gryffone qu'elle s'occupait de son cas, que la Serpentard hystérique revint à la charge. Insulte puis cracha, s'en était trop pour Lylas. Elle devait intervenir et au plus vite avant que l'un des deux n'en viennent au duel. Bon alors, option un, prendre la défense de cet imbécile. Option deux, faire semblant de lui reprocher également quelque chose. Non seulement cette option était bien plus amusante, mais en plus, cela devrait montrer aux hystériques que même si elles partaient, Basile passerait un sale quart d'heure.
" Pour commencer, ne m'appelle plus jamais ma jolie. Je suis trop bien pour toi et tu en as conscience. Ensuite, ça fait une heure que je t'attends pour le devoir de Sortilèges, tu n'as quand même pas cru que j'allais tout faire seule ! J'ai accepté de me mettre avec toi pour que tu remontes ta moyenne, mais ne comptes pas sur moi pour travailler pendant que tu t'amuses avec tes potes." Son regard était dur, et sa voix cassante. Elle termina sa tirade en adressant une phrase à l'autre folle de Serpentard, sur un ton plein de promesses." Ne t'en fais pas, je m'occupe de lui. "
Ce fut à ce moment précis qu'un petit Poufsouffle arriva pour entraîner à sa suite les deux jeunes filles qui se mêlaient de choses qui ne les regardaient absolument pas. Enfin une bonne intervention. Merci Merlin !
Avant que Basile n'ait le temps de réagir, Lylas attrapa son bras, un sourire malicieux au coin des lèvres, et le força à partir dans la direction opposée. Retenant un éclat de rire, elle chuchota quelques mots. " Ne fais pas de vague et suis-moi. "
Les paroles en gras sont en français puisque Lylas est presque bilingue.
@Simon Stewart, @Nina De Almeida, @Summer Jenkins, @Elam Thomais