Premier chagrin

Samedi 8 octobre 2050 - 14h30
Après une ballade dans le parc
Avec @Marine Baylacq
Pour la première fois depuis sa première année, Ariadne ressentait le manque. Le manque de ses parents, le manque de sa grande sœur, le manque de son petit frère. C'était une sensation étrange, une sorte d'envie de pleurer, d'envie de se rouler dans sa couette.

Ariadne avait commencé à ressentir le manque quand elle s'était réveillée. En effet, la jeune fille dormait tout le temps avec l'écharpe de sa mère, et elle s'était rendue compte que l'écharpe ne sentait plus l'odeur de sa mère, ça avait failli la faire pleurer.

Quand elle était descendu petit-déjeuner, elle avait, comme à son habitude, adresser un sourire à ses sœurs. Cependant, en se tournant vers la table des Serpentard pour adresser un sourire à sa plus grande sœur, Sofia, elle s'était rappelée que celle-ci n'était maintenant plus à Poudlard. Encore une fois, elle avait failli pleurer.

Pour la première fois de sa vie, Ariadne ne prit même pas de plaisir à boire son jus de citrouille, elle se sentait terne, vide.

Optimiste, elle décida de se débarrasser de cette sensation en allant se promener dans le parc, chose qui lui remontait toujours le moral. Mais cette fois-ci, en se baladant, elle ne ressentit que le manque et la tristesse. Elle voyait des gens heureux et se sentait tellement loin d'eux.
Là encore, elle avait failli craquer, mais elle avait retenu ses larmes, trop fière.

C'est en remontant vers la salle commune qu'Ariadne craqua. Elle croisa une camarade qui lui adressa un grand sourire et qui lui demanda comment elle allait. Cette question lui fit si mal, qu'elle ne put que s'enfuir en s'excusant pour pouvoir pleurer.

Elle se dirigea vivement vers les toilettes des filles, essayant de retenir ses larmes, ou du moins, que personne ne les voient. Enfin à destination, elle ne preta pas attention à son entourage et se contenta de s'enfermer dans une cabine, où, enfin, elle éclata en sanglot.

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Premier chagrin
Un samedi bien productif ! Marine était heureuse de voir comme sa journée se déroulait parfaitement. Elle avait bouclé tous les devoirs sur lesquels elle s'était avancée durant la semaine, ainsi elle était libre comme l'air jusqu'à Lundi. En plus aucun regret à avoir pris une grande partie de son Samedi pour avoir l'esprit léger le reste du week-end : il n'y avait pas de sortie à Pré-au-Lard ce week-end ! Et cerise sur le gâteau en regardant sa montre alors qu'elle avait refermé son dernier manuel ouvert, elle s'était rendu compte qu'elle n'avait pas complètement épuisé sa journée dans le travail ! Elle allait pouvoir bien finir cette si belle journée où ses devoirs s'étaient faits sans difficulté en profitant tout simplement.

Après plusieurs heures de travail il fallait bien avouer qu'une petite pause rafraîchissement était nécessaire. La timide fit un crochet par les toilettes réfléchissant déjà à ce qu'elle avait envie de faire après. Dans ses pensées elle avait laissé son cerveau s'occuper de son maintien en vie notamment lui laissant régler la direction machinalement, elle avait tellement fait ce chemin qu'elle devait presque le faire par mémoire musculaire. Et hop un coup à gauche puis un coup à droite et on attrape la poignet pour entr... Ah bha non... On se prend la porte au nez... Reprenant conscience de son monde le corps de la Gryfonne incarna à la perfection toute l'indignation du monde. Non mais qui osait lui couper la route comme ça c'est super mal poli et super pas cool ! Fronçant les sourcils elle jeta un oeil aux cabines, il y en avait d'autres libres et il y avait du choix, c'était clair non qu'elle allait entrer par là, sérieusement ?! Aucune excuse !

L'anglaise en faisait des caisses intérieurement même si, il faut être franc, elle n'allait rien faire à part garder un très mauvais avis de la personne qui lui avait volé son toilette bien qu'elle n'ait aucune idée de qui cela pouvait bien être. Terminant sa victimisation et se remettant aussi vite de ses émotions elle se dirigea vers une autre cabine quand ses oreilles prêtèrent enfin attention au bruit de fond inhabituel qui se faisait entendre. Des pleurs ? Marine localisa la cabine. Sa cabine ? Un vide immense vint emplir son estomac... Une honte indescriptible...
- Ça... ça va ? Fit-elle pour se faire pardonner de ses pensées.
Mais vite l'adolescente se rendit compte que sa question était plus que débile.
- Non, j'veux dire tu.... Jeeee... J'peux faire qu, quelque chose p, pour que... t'ailles mieux ? Et oui c'était évident que la fille de l'autre côté allait mal quelle question !?

Marraine||Sixième année RP|Marine
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Premier chagrin
Soudain, Ariadne entendit du bruit. Oh non ... Quelqu'un était dans les toilettes ! Ariadne paniqua, elle ne voulait surtout pas qu'on l'entende pleurer, elle se sentait si ridicule.

Elle essuya ses larmes et essaya de retenir ses sanglots, priant pour que la personne ne viennent pas la voir, même si d'un autre côté elle priait pour qu'elle vienne la voir. Elle avait besoin de parler à quelqu'un, elle le sentait. Et ce quelqu'un aurait dû être sa sœur, Katerina, mais celle-ci était très occupée en ce moment et n'avait aucun moment à lui accorder. Ainsi, elle espéra que la personne ne soit pas une personne sans cœur, elle qu'elle comprendrait sa peine. Enfin, encore faudrait-il qu'elle vienne lui parler.

Et ça ne loupa pas, elle sentit la personne s'approcher de sa cabine, et commencer à lui parler. Son "ça va" noua la gorge de la petite Gryffondor et elle se mit, sans faire exprès à pleurer encore.

La personne semblait très gênée de son indélicatesse, ce qui fit sourire Ariadne tendrement, au moins c'était une personne gentille qui avait un cœur.

- Si tu peux m'apporter mes parents et mon petit frère, ça serait parfait, dit-elle amèrement, gardant son sarcasme, même pendant sa tristesse.

Elle souffla un bon coup pour calmer un petit peu ses pleurs.

- En vérité, ils me manquent beaucoup, et je comprends pas trop pourquoi. J'ai juste envie de faire un câlin à ma mère ... cette parole la refit éclater en sanglot. Je suis désolé ...

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Premier chagrin
Si les sorciers avaient un sort qui permettait de remonter le temps ou d'effacer des mots, de les ravaler alors la brunette aurait voulu le connaître pour l'utiliser. Les sanglots qui suivirent sa maladresse lui déchirèrent le coeur accentuant le vide désagréable au fond de son ventre. Le pire c'est qu'elle ne pouvait rien faire, elle ne pouvait pas faire remonter les larmes qui s'étaient mises à couler par sa faute comme elle ne pouvait pas non plus les faire tarir aussi vite qu'elle les avait faits naitre. Impuissante l'anglaise ne pouvait que s'excuser comme elle l'avait fait espérant que l'élève derrière la porte ne lui en voudrait pas trop de l'avoir bousculée sans le vouloir. Pourtant la sixième année avait été tant de fois réconfortée, dans ce genre de situation elle voulait transmettre ce qu'on lui avait donné mais chaque fois elle était aussi adroite et à l'aise qu'un poisson qu'on sort de son bocal.

Le plus simple c'était tout de même quand les gens disaient comment elle pouvait leur venir en aide, les aider pour surmonter un échec une difficulté en leur montrant des astuces pour prendre confiance, être une simple oreille attentive, faire penser à autre chose... Mais là on était à un autre niveau, Marine aurait presque préféré que son interlocutrice veuille que la plus âgée lui fasse la conversation pour chasser ses tristes pensées... Ramener une famille à Poudlard c'était d'un autre niveau. Déjà la rouge et or ne savait pas transplanner mais à peine l'idée prit forme dans son esprit qu'elle fut chassée, qu'elle était bête, à Poudlard dans tous les cas on peut pas transplanner normalement car l'école est protégée.
- Non ça... ça je peux p, pas faire...
Et si elle avait pu ça ferait bien longtemps que la fillette aurait rapproché son grand frère pour ne pas subir la perte totale de lien à cause de leur père.

Démunie la brune ne savait que dire. Muette elle avait l'impression d'attendre que la fille de l'autre côté de la porte trouve une issue à cette situation et elle s'en voulait c'était au soutien moral, à l'anglaise, de trouver cette solution pas à l'âme en peine.
- Tu s, sais c'est... normal... Tenta l'élève qui voulait absolument calmer les sanglots déchirant même si au fond elle ne pouvait pas se projeter dans ce que vit son interlocutrice.
Sa mère, la rouge et or était très contente de ne plus la voir pendant 10 mois, elle nourrissait une telle colère envers elle que Poudlard était un lieu de joie à absolu alors elle essayait de voir les choses à travers sa relation avec son frère mais c'était encore autre chose.
- Mais t, tu vas voir tu vas te... construire une famille à, à Poudlard. Elle replacera p, pas ta famille. Essaya-t-elle de la rassurer. Mais, elle sera t, toujours là p, pour toi comme ta v, vrai famille. Si tu as be... besoin de câlins tu p, pourras te tourner v, vers elle et puis la... volière et les vacances te p, permettent de garder un l, lien avec l'extérieur. Mais t'as p, pas à t'empêcher de pl, pleurer si ça te fais du... bien, c'est le temps de t'a, t'adapter et de bien t'entourer.

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Premier chagrin
Ariadne continuait à sangloter sans pouvoir s'arrêter, pourtant, elle aurait bien voulue. Elle sentait bien que ses pleurs ne mettait pas sa camarade à l'aise. Celle-ci n'arrêtait pas de bégayer.

Elle l'écouta attentivement, malgré le bruit de ses reniflements et de ses pleurs. Oui, c'était surement normal, mais ça faisait si mal. Surtout qu'Ariadne avait cru qu'elle ne ressentirait jamais cette douleur de l'éloignement, puisque l'année dernière, elle n'en avait jamais ressenti les symptômes. Elle avait été bien naïve ...

Elle eu un peu de mal à comprendre ce que sa camarade lui disait, tant celle-ci semblait hésiter sur les mots.

Ariadne eu un pincement au cœur en l'entendant parler d'une soi-disant famille au sein de l'école. Cela faisait maintenant pas mal de temps qu'elle était là, et même si elle avait de très bonnes copines, elle ne pouvait pas les considérer comme sa famille. En même temps, c'était un peu de sa faute. En effet, ses sœurs étant à Poudlard, elle n'avait pas ressenti le besoin de se trouver une nouvelle famille. Mais maintenant que l'une d'elle était partie de Poudlard, elle se rendait compte que s'appuyer sur ses sœurs ne suffisait pas : déjà elles n'étaient pas dans la même maison mais surtout, elles ne voulaient pas avoir une petite sœur pleurnicheuse dans leurs pattes. Bien qu'elles ne lui avaient jamais dit, Ariadne avait fini par le comprendre. Et d'une certaine manière, elle ne pouvait être que d'accord avec ses sœurs, quand son frère entrerait à l'école, l'année prochaine, elle n'aurait aucune envie qu'il lui tienne compagnie en permanence.

Ariadne calma un peu ses pleurs pour pouvoir répondre à sa camarade.

- Mais moi, j'ai pas encore trouvé ma famille à Poudlard ... J'ai mes deux grandes sœurs qui y sont, mais c'est pas pareil qu'à la maison ... , Ariadne dû souffler un bon coup pour ne pas se remettre à pleurer, Sélène, elle veut toujours réviser et elle trouve que je fais trop de bruit quand je l'accompagne à la bibliothèque, du coup on se voit presque jamais ... Et Katerina, je l'aime de tout mon cœur, mais j'ai l'impression qu'elle en a marre de moi ...

Dire ces mots à voix haute en fut trop pour Ariadne qui se remit de suite à pleurer.

- Désolé ... Je déteste pleurer en plus !, dit-elle en sanglotant, C'est juste que je me sens si seule. Tu ressens jamais ça toi ?

402 mots
Dernière modification par Ariadne Sinclair le 25 déc. 2025, 20:10, modifié 1 fois.

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Premier chagrin
Aux mots de la jeune élève Marine grimaça. Elle se doutait que l'élève n'avait pas transformé Poudlard en un nouveau foyer avec une famille qu'elle aurait choisi et la brunette ne voulait pas l'inquiéter en lui faisant part de sa propre expérience car elle en avait pris du temps à se faire sa place ici même si pour l'aider dans cette épreuve l'adolescente avait pu compter sur sa famille défectueuse qu'elle avait été contente de fuir pour un lieu où elle avait des chances de s'épanouir. Voyant bien que la plus jeune attendait des conseils de sa part la rouge et or essaya de trouver comment elle pouvait justifier au mieux le fait qu'elle ait pris tant de temps à trouver les personnes sur qui compter et ainsi laisser l'espoir à la petite brune que ça irait mieux très bientôt.
- C'est normal ça... ça prend un cert, certain temps tu sais de... trouver sur qui on p, pourra toujours compter. Moi ça m'a p, pris des années mais c'est... parce que j'suis tim, timide. Elle avait un doute sur le fait d'être convaincante mais ne voyait pas quoi rajouter sans finir par s'enfoncer alors elle se tut.

La sixième année qui avait toujours voulu avoir son frère avec elle à Poudlard avait quelque peu du mal à vraiment compatir avec la fillette. Certes ce devait être dur de voir ses soeur s'éloigner et nous repousser mais la part de jalousie de la Gryffonne lui laissa penser qu'elle aurait préféré cette situation à ce qu'elle avait vécu. Aussi eut-elle du mal à trouver des mots réconfortants pour cette partie des maux de l'élève alors elle ne fit que la regarder la mine désolée. Au fond elle ne pouvait pas faire grand chose, si les soeurs de cette élève voulaient de l'espace, les forcer à passer du temps avec elle ne ferait sans doute qu'empirer les choses...

Se sentir seule ? Depuis qu'elle s'était fait ce si grand groupe d'amis, non plus jamais, il y avait presque toujours quelqu'un de disponible qui avait toujours des choses différentes à raconter avec leurs goûts hétéroclites.
- Non pas dep, depuis longtemps.
Mais en y réfléchissant même avant la lionne n'avait pas tant souffert de la solitude c'était plutôt d'être rejeté par son père et par son frère à cause de sa différence sans recevoir de réconfort qui avait rendu les premières années de la rouge et or difficiles au château.
- Après je, j'étais contente de... Elle chercha ses mots. Fuir ma famille. Ajouta-t-elle de peur que la fillette se sente anormale car au fond ils ne devaient pas être bien nombreux à avoir une situation familiale si compliqué au point de redouter les vacances.

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Ariadne trouva un mouchoir dans sa poche et se moucha bruyamment, elle en avait marre de renifler, et comme disais sa mère : "arrête de renifler, ça n'est pas poli, surtout en société !". Ariadne, dans ces moments-là, se contentait de hausser les épaules et de renifler encore plus fort.

Elle replaça le mouchoir plein de morve dans sa poche, tout en écoutant attentivement sa camarade.

Elle désespéra face aux paroles de son ainé, elle ne voulait pas que ça prenne des années, elle voulait que ça soit maintenant ! On lui reprochait souvent son impatience, et Ariadne avait beau avoir travaillé dessus, l'impatience prenait parfois le dessus.

Elle reprit espoir cependant, en entendant dire que sa camarade était timide, ce qui ne l'étonna pas au vu de son bégaiement. Ariadne, elle, ne l'était pas. Elle avait donc peut-être avait-elle une chance de trouver une famille avant sa camarade, dont elle ne savait toujours pas le prénom d'ailleurs.

- Comme je suis pas très timide ça prendra peut-être moins de temps !, dit-elle sur un ton qu'elle voulait optimiste. Au bout de combien de temps tu les as trouvé toi ? Et comment ? Et d'ailleurs, tu t'appelles comment ?

Ariadne ne put retenir un sourire triste face à l'aveu de sa camarade, elle avait de la chance de ne pas se sentir seule, Ariadne, elle, se sentait seule à longueur de temps. Cette pensée lui fit couler une petite larme qu'elle chassa d'un coup de main. Tu as le droit de pleurer, mettre des mots sur des choses difficiles, ça fait mal.

Ariadne sentit son petit cœur se fissurer face à la parole de son ainé, elle ne pouvait pas s'imaginer un monde où elle serait contente de fuir sa famille. Si la fille pensait ça, c'est qu'il devait y avoir un réel soucis, soucis qui intriguait beaucoup la jeune griffonne. Le côté empathique d'Ariadne prit le dessus et elle ravisa les questions qui lui venaient à l'esprit. Elle se contenta de dire d'une petite voix : "Je suis désolé pour toi."

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Marine était partagée. Son rôle c'était de réconforter la fillette, mais elle se donnait la mission de la réconforter à long terme, pas seulement à court terme. Ainsi elle ne pouvait pas trop enjoliver les choses car une fois qu'elle serait sur le terrain elle serait vite face à la réalité et saurait très vite que la rouge et or avait menti. Mais d'un autre côté elle ne pouvait pas présenter cette quête de la famille Poudlard comme un marathon de plusieurs années. Si la plus âgée n'avait trop mal vécu les choses, elle comprenait que pour quelqu'un de plus sociable ayant besoin de contact avec l'autre en permanence ou presque, se retrouver catapultée dans un lieu où on ne connait presque personne forçait une certaine solitude dans les débuts, surtout pour parler de choses profondes pour quoi il fallait être entouré de personnes de confiances.

- Oui s, sans doute ! Rassura la lionne qui en se remémorait quand elle s'était enfin dirigée vers son groupe actuel.
Il lui en avait fallut du temps pour se sentir à l'aise avec Erin et avec Ernest qui l'avaient ouverte à Eileen, Charlotte, Ellena et Etan avec qui elle avait dû apprendre à être à l'aise.
- La p, première pierre je… l'ai posée en tr, troisième année. J'ai rencontré la… la bonne personne et… j'ai écrit à... la bonne personne. Puis quand j'ai été un, un peu plus à l'aise av, avec elles m, m'ont fait découvrir l, leurs amis les plus pr, proches puis ça… ça a fait un groupe, c'est dev, devenue ma famille en qu, quatrième année. Mais je, j'étais p, pas complètement s, seule avant mais ce, c'était pas une famille à, à qui j'ose me montrer ent, entière.
Elle n'avait pas détaillé comment ça c'était produit car elle n'était plus trop sûre tellement ça s'était fait progressivement et naturellement, elle était seulement sûre d'où ça avait commencé.

- M, moi c'est Marine ? Et… et toi ? Demanda la lionne en retour décidant qu'elle ne dirait plus rien le temps de laisser la plus jeune assimiler toutes ses informations et poser ses questions si elle en avait d'autres afin de se rassurer.
La sorcière était certaine que la petite brune serait plus rapide qu'elle, leur différence c'est que la seconde comptait être active dans la création de son cercle proche quand la première avait attendu que ça lui tombe dessus. Elle ne l'avait pas vraiment cherché ce groupe mais elle était reconnaissante d'avoir été si chanceuse, à présent elle savait qu'elle aurait raté quelque chose si elle avait dû rester seule toute sa scolarité, ce groupe lui apportait tant de bonheur dans sa vie. C'était aussi un repère et un refuge pour s'éloigner de son stress constant.
- C'est comme… ça. Concéda-t-elle à lâcher finalement en réponse à la plus jeune malgré sa résolution précédente.

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