Excusez-moi, le livre là...
C'est pas tout mais déjà qu'Alyssa s'était aventurée ici à contrecœur, voila qu'une dame ayant bien passé l'âge d'être sympathique venait lui faire la morale. Comme ça, gratuitement, juste pour une question à propos d'un livre. A se demander pourquoi la blonde ne lisait presque jamais... Elle se mettait maintenant presque à espérer que sa mère viendrait la tirer de ce mauvais pas, et ferait à son tour la morale à cette sordide inconnue. Quelle ironie, alors qu'Alyssa passait le plus clair de son temps, en extérieur, à fuir ses parents pour faire un peu tout ce qu'elle voulait.
Ses sourcils se froncèrent davantage sur son visage boudeur tandis que ses mains s'enfouirent plus profondément dans ses poches. C'qu'elle raconte, ça n'a aucun sens. Alyssa se sentait perdue, démunie face à cette dame aussi droite que les étagères Fleury&Bott étaient penchées, qui sortait des phrases sans queue ni tête. En toute réponse, cachant bien misérablement son dépit, Alyssa marmonna quelques paroles inintelligibles, à base de : "M'en fiche".
Et d'ailleurs, qu'est-ce qu'elles avaient toutes, à lui parler de réorientation ? D'abord Miss McNeil avec ses plans B, puis maintenant cette vieille pie. Pourquoi personne ne pouvait accepter qu'Alyssa avait de l'ambition dans autre chose que les études ? Et encore, la professeure d'Etude des Runes lui avait présenté cela de manière bien moins désagréable, plus du "au cas où". Mais la moindre remarque de Miss Pinehead, la moindre mimique sur son visage presque impassible, le moindre geste de ses doigts sur sa canne (Alyssa jugerait qu'elle pourrait frapper des enfants avec), la Gryffondor les vivaient comme des attaques personnelles.
Et c'est alors que sans prévenir, la bulle de colère qui enflait en elle depuis un moment explosa purement et simpleement. D'un air mécontent, sans ménagement, Alyssa attrapa un autre livre au hasard sur l'étagère et s'exclama :
- Voila j'en ai pris un autre, vous êtes contente ?! Elle l'ouvrit pour voir une succession de petites lettres serrées qu'elle ne prendrait sans doute jamais la peine de lire. Ca a l'air aussi ennuyeux que d'être mort, su-per.
Et sur ce, Alyssa tourna les talons, heurtant avec son livre la canne de Miss Pinehead. Sans se retourner, elle ne prononça même pas un mot d'excuse qui aurait été, de toutes manières, tout sauf sincère. Il ne faut pas se mentir, voir la vieille bibliothécaire tomber aurait été un régal aux yeux d'Alyssa.
Ses sourcils se froncèrent davantage sur son visage boudeur tandis que ses mains s'enfouirent plus profondément dans ses poches. C'qu'elle raconte, ça n'a aucun sens. Alyssa se sentait perdue, démunie face à cette dame aussi droite que les étagères Fleury&Bott étaient penchées, qui sortait des phrases sans queue ni tête. En toute réponse, cachant bien misérablement son dépit, Alyssa marmonna quelques paroles inintelligibles, à base de : "M'en fiche".
Et d'ailleurs, qu'est-ce qu'elles avaient toutes, à lui parler de réorientation ? D'abord Miss McNeil avec ses plans B, puis maintenant cette vieille pie. Pourquoi personne ne pouvait accepter qu'Alyssa avait de l'ambition dans autre chose que les études ? Et encore, la professeure d'Etude des Runes lui avait présenté cela de manière bien moins désagréable, plus du "au cas où". Mais la moindre remarque de Miss Pinehead, la moindre mimique sur son visage presque impassible, le moindre geste de ses doigts sur sa canne (Alyssa jugerait qu'elle pourrait frapper des enfants avec), la Gryffondor les vivaient comme des attaques personnelles.
Et c'est alors que sans prévenir, la bulle de colère qui enflait en elle depuis un moment explosa purement et simpleement. D'un air mécontent, sans ménagement, Alyssa attrapa un autre livre au hasard sur l'étagère et s'exclama :
- Voila j'en ai pris un autre, vous êtes contente ?! Elle l'ouvrit pour voir une succession de petites lettres serrées qu'elle ne prendrait sans doute jamais la peine de lire. Ca a l'air aussi ennuyeux que d'être mort, su-per.
Et sur ce, Alyssa tourna les talons, heurtant avec son livre la canne de Miss Pinehead. Sans se retourner, elle ne prononça même pas un mot d'excuse qui aurait été, de toutes manières, tout sauf sincère. Il ne faut pas se mentir, voir la vieille bibliothécaire tomber aurait été un régal aux yeux d'Alyssa.
Selon ton post c'est a priori une fin pour moi
Au cas où, merci pour ce RP haha !
5ème année RP 2050/2051 | 1m52 | 40 kg | Préfète inRP à partir de Sept. 49 | Attrapeuse des Griffes Ardentes
En présence très diminuée | Color = MintCream
En présence très diminuée | Color = MintCream
Be a writer, 장르로는 fantasy
Excusez-moi, le livre là...
Encore une fois sans se démonter, Eglantine assista au numéro Caliméro de l'enfant face à elle. Voici qu'elle regretta un instant de ne pas tout simplement avoir passé son chemin, elle aurait gagné un temps précieux... Mais de toute évidence, voici un cas typique d'un de ces élèves de Poudlard qui n'était promis à aucun avenir. Aucune grande école ne lui ouvrirait jamais ses portes, et le monde ne s'en portera que mieux. Débarrassée de ce petit chimpanzé, Poudlard serait également un endroit meilleur, elle n'en doutait pas. Et dire qu'elle allait devoir composer avec des sottes comme elles...
Un peu de courage Eglantine, tu vaux mieux que ça, et il ne s'agit point du premier cas social sur lequel tu tombes. Incapable de discerner un conseil parmi la critique, incapable de se remettre en question (lol) et de se projeter dans l'avenir, de voir plus loin que le simple bout de son nez. Dépourvue du moindre esprit, voilà ce à quoi ressemblait cette petite tête blonde qui s'égosillait en montrant honteusement le livre qu'elle avait pris sans même prendre la peine de consulter le titre. Secouant doucement la tête d'un air consternée, son sévère sourcil infâmement arqué, elle la laissa partir sans mot dire. Assez d'énergie dépensée, cette petite finirait par se prendre un mur d'elle-même, et probablement plus tôt qu'elle ne le pense.
Ce ne fut que lorsque sa canne se retrouva heurté par le livre qu'elle jeta un regard inquiet en direction de l'ouvrage, priant pour qu'il ne soit pas abimé. Cependant, elle n'avait plus de temps à perdre, et encore moins d'énergie. Aussi conclut-elle d'un trait juste.
« La politesse veut que l'on souhaite la belle journée à son interlocuteur à la fin d'une conversation. Sur ce... »
Retour à ses activités, bien plus importantes que n'importe quel élève dans cette école qui déjà lui redonnait de l'urticaire.
Un peu de courage Eglantine, tu vaux mieux que ça, et il ne s'agit point du premier cas social sur lequel tu tombes. Incapable de discerner un conseil parmi la critique, incapable de se remettre en question (lol) et de se projeter dans l'avenir, de voir plus loin que le simple bout de son nez. Dépourvue du moindre esprit, voilà ce à quoi ressemblait cette petite tête blonde qui s'égosillait en montrant honteusement le livre qu'elle avait pris sans même prendre la peine de consulter le titre. Secouant doucement la tête d'un air consternée, son sévère sourcil infâmement arqué, elle la laissa partir sans mot dire. Assez d'énergie dépensée, cette petite finirait par se prendre un mur d'elle-même, et probablement plus tôt qu'elle ne le pense.
Ce ne fut que lorsque sa canne se retrouva heurté par le livre qu'elle jeta un regard inquiet en direction de l'ouvrage, priant pour qu'il ne soit pas abimé. Cependant, elle n'avait plus de temps à perdre, et encore moins d'énergie. Aussi conclut-elle d'un trait juste.
« La politesse veut que l'on souhaite la belle journée à son interlocuteur à la fin d'une conversation. Sur ce... »
Retour à ses activités, bien plus importantes que n'importe quel élève dans cette école qui déjà lui redonnait de l'urticaire.
Cavalier de l'Apocalypse de 2050 - 2b1146
« Les élèves s'abstiendront de conversations à voix haute. »
« Les élèves s'abstiendront de conversations à voix haute. »