Là où le vent passe
Mardi, 17h20, septembre 2050
Dans le parc,
Avec @Akira Himeyima

Hazel venait de finir sa matinée bien remplie, elle avait découvert avec joie le vol sur balais, et observé avec fascination quelques plantes étranges. Tout lui semblait irréel, comme si elle marchait encore dans un rêve dont elle craignait de se réveiller trop brusquement. Chaque pierre, chaque couloir, chaque souffle de vent portait une promesse. Hazel n’avait qu’un désir : que ces journées ne s’achèvent jamais, qu’elles s’étirent à l’infini, remplies de découvertes et de visages encore inconnus, mais déjà pressentis comme importants.
Ne sachant où aller — et consciente de ne connaître Poudlard que de nom — elle laissa ses pas la guider vers le parc. C’était le seul endroit du château qui lui offrait un semblant de refuge, un écho discret de ce qu’elle avait laissé derrière elle. Les arbres y étaient grands et anciens, presque bienveillants, semblables à ceux qui bordaient les parcs près de chez elle. Même les oiseaux, planant lentement dans le ciel clair, éveillaient en elle une nostalgie douce : ils lui rappelaient ceux qui, autrefois, se posaient sur le toit de sa maison au crépuscule.
Elle erra un moment, allant et venant sans réel but, le menton relevé vers le ciel. Dans sa tête, les pensées se bousculaient. Elle songeait à tout ce qu’elle allait apprendre, à la magie qu’elle maîtriserait un jour, aux mystères qu’elle percerait peut-être. Comme pour donner une forme tangible à ces rêves encore flous, elle sortit de son sac un papier et un crayon. S’installant dans l’herbe chauffée par le soleil, elle laissa son écriture fine et serrée accueillir ce que son cœur n’osait pas encore formuler à voix haute.
Au loin, des rires éclatèrent — ceux d’élèves plus âgés, déjà familiers des lieux, déjà sûrs d’eux. Hazel leva légèrement la tête. Une pointe d’envie la traversa, aussitôt suivie d’un espoir ardent. Elle s’imagina, elle aussi, entourée d’amis fidèles : des escapades nocturnes, des règles bravées en chuchotant, des souvenirs forgés dans l’ombre des couloirs et sous les étoiles. Elle se demanda si, un jour, elle ferait partie de ces voix lointaines.
Pour les futures bêtises, elle savait déjà sur qui compter. Son frère, Emrys, ne manquait jamais une occasion de tester les limites — et ce, malgré son appartenance à Serdaigle. Hazel esquissa un sourire en pensant à lui. Il ne se passait pas un jour sans qu’il frôle la punition, et elle se promit intérieurement qu’un jour, elle le surprendrait en flagrant délit, juste pour voir la tête qu’il ferait. Cette pensée la rassura : même ici, dans cet univers immense, elle n’était pas totalement seule.
Elle s’allongea finalement dans l’herbe, les couleurs rouge et or de sa tenue contrastant avec le vert profond du sol. Les yeux clos, elle se laissa envahir par les sons du parc. Le vent soufflait doucement, chuchotant des mots qu’elle ne comprenait pas, mais qu’elle sentait chargés de sens, comme si le château lui-même murmurait à ceux qui prenaient le temps d’écouter. Hazel inspira profondément.
Qu’il était bon d’être ici. Et, pour la première fois depuis longtemps, elle se dit qu’elle était peut-être exactement à sa place.
517 mots
Dernière modification par Hazel Dovee le 25 janv. 2026, 00:58, modifié 1 fois.
~ Il faut porter en soi un chaos pour mettre au monde une étoile dansante ~ Officiellement membre de la secte des vampires
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Là où le vent passe
Akira se promenait dans le parc du château, la tête encore pleine des découvertes fabuleuses qu'elle avait faites aujourd'hui.
À la fin du cours de botanique, elle avait pensé un temps se rendre à la bibliothèque en attendant le dîner, afin d'entamer ses devoirs. Puis, à la vue du soleil descendant dans le ciel déjà mordoré au-dessus du château, elle s'était arrêtée, subjuguée.
Elle n'avait pas vu d'aussi joli coucher de soleil depuis son départ de la maison sur la colline, à Tobermory. Ces lueurs chatoyantes et le petit vent tiède qui soufflait lui rappelaient avec nostalgie le grand jardin entourant sa maison, dans lequel elle aimait tant se perdre enfant.
La jeune sorcière avait alors décidé que les devoirs pouvaient bien attendre un peu. Le parc de Poudlard était tellement agréable à cette heure.
Akira marchait donc, le nez tantôt levé vers le ciel, tantôt baissé vers le sol lorsqu'elle apercevait une plante qu'elle ne connaissait pas. Avec son livre de botanique sur le bras, elle arpentait le parc avec émerveillement, tout en cherchant le meilleur endroit pour profiter du coucher de soleil.
Elle se souvenait des séances de dessin avec son père, assis tous deux sur les marches du perron. Akira se dit qu'elle pourrait penser à transmettre à ses parents un dessin du château au soleil couchant dans sa prochaine lettre! Quel dommage qu'elle ait laissé ses crayons au dortoir. Elle y penserait, la prochaine fois.
C'est toute à ses réflexions que la jeune Poufsouffle, trop absorbée par ses pensées et par la jolie couleur du ciel, manqua de trébucher sur une pauvre élève qui était allongée dans l'herbe.
Akira la remarqua heureusement à la dernière minute et fit un écart qui la déséquilibra, se rattrapant de justesse
«Ouh là, ouuuh là!», bredouilla la jeune fille en reprenant son équilibre. «Désolée... maman me répète pourtant sans cesse qu'on ne marche pas le nez en l'air...».
C'est en baissant les yeux sur la presque victime de sa maladresse, mortifiée et se confondant en excuses alors que fort heureusement elle ne l'avait pas même effleurée, qu'Akira eut la brève sensation de connaître ce visage.
C'est là que ça fit tilt, et son regard s'illumina d'intérêt.
«Oh mais... c'était toi aussi, au cours de vol de tout à l'heure!».
Le visage de la jeune Poufsouffle se fendit d'un sourire sincère, alors qu'elle agitait maladroitement la main en signe de salut.
«Enfin tu te souviens peut-être pas de moi... on s'est croisées un peu plus tôt dans l'après-midi. Enfin, je m'appelle Akira Himeyima. Enchantée!».
Akira se disait justement, pendant le cours de vol, qu'elle aimerait faire connaissance avec cette jeune Gryffondor. Et quelle meilleure manière de faire connaissance que de se présenter en bonne et due forme? Sans lui tomber dessus, bien sûr.
@Hazel Dovee, voici ma première contribution à ce RP 😉
À la fin du cours de botanique, elle avait pensé un temps se rendre à la bibliothèque en attendant le dîner, afin d'entamer ses devoirs. Puis, à la vue du soleil descendant dans le ciel déjà mordoré au-dessus du château, elle s'était arrêtée, subjuguée.
Elle n'avait pas vu d'aussi joli coucher de soleil depuis son départ de la maison sur la colline, à Tobermory. Ces lueurs chatoyantes et le petit vent tiède qui soufflait lui rappelaient avec nostalgie le grand jardin entourant sa maison, dans lequel elle aimait tant se perdre enfant.
La jeune sorcière avait alors décidé que les devoirs pouvaient bien attendre un peu. Le parc de Poudlard était tellement agréable à cette heure.
Akira marchait donc, le nez tantôt levé vers le ciel, tantôt baissé vers le sol lorsqu'elle apercevait une plante qu'elle ne connaissait pas. Avec son livre de botanique sur le bras, elle arpentait le parc avec émerveillement, tout en cherchant le meilleur endroit pour profiter du coucher de soleil.
Elle se souvenait des séances de dessin avec son père, assis tous deux sur les marches du perron. Akira se dit qu'elle pourrait penser à transmettre à ses parents un dessin du château au soleil couchant dans sa prochaine lettre! Quel dommage qu'elle ait laissé ses crayons au dortoir. Elle y penserait, la prochaine fois.
C'est toute à ses réflexions que la jeune Poufsouffle, trop absorbée par ses pensées et par la jolie couleur du ciel, manqua de trébucher sur une pauvre élève qui était allongée dans l'herbe.
Akira la remarqua heureusement à la dernière minute et fit un écart qui la déséquilibra, se rattrapant de justesse
«Ouh là, ouuuh là!», bredouilla la jeune fille en reprenant son équilibre. «Désolée... maman me répète pourtant sans cesse qu'on ne marche pas le nez en l'air...».
C'est en baissant les yeux sur la presque victime de sa maladresse, mortifiée et se confondant en excuses alors que fort heureusement elle ne l'avait pas même effleurée, qu'Akira eut la brève sensation de connaître ce visage.
C'est là que ça fit tilt, et son regard s'illumina d'intérêt.
«Oh mais... c'était toi aussi, au cours de vol de tout à l'heure!».
Le visage de la jeune Poufsouffle se fendit d'un sourire sincère, alors qu'elle agitait maladroitement la main en signe de salut.
«Enfin tu te souviens peut-être pas de moi... on s'est croisées un peu plus tôt dans l'après-midi. Enfin, je m'appelle Akira Himeyima. Enchantée!».
Akira se disait justement, pendant le cours de vol, qu'elle aimerait faire connaissance avec cette jeune Gryffondor. Et quelle meilleure manière de faire connaissance que de se présenter en bonne et due forme? Sans lui tomber dessus, bien sûr.
@Hazel Dovee, voici ma première contribution à ce RP 😉
Là où le vent passe
Hazel rouvrit les yeux au moment même où la voix paniquée résonna au-dessus d’elle. Elle eut un léger mouvement de recul, plus surprise que réellement inquiète, avant de se redresser en s’appuyant sur une main. Pendant une seconde, son esprit resta un peu ailleurs, encore accroché aux pensées qui l’avaient bercée juste avant. Puis elle leva les yeux vers la jeune fille qui venait de manquer de lui marcher dessus.
La première chose qu’elle remarqua, ce fut l’air sincèrement désolé d’Akira. Pas l’embarras gênant de quelqu’un pris en faute, mais une vraie inquiétude, presque maladroite. Hazel sentit aussitôt la tension se dissiper en elle. Elle n’aimait pas qu’on lui tombe dessus, bien sûr, mais là… elle ne pouvait pas vraiment lui en vouloir.
Quand Akira mentionna le cours de vol, un souvenir diffus remonta. Hazel se rappela vaguement cette silhouette aperçue un peu plus tôt, parmi les autres élèves. Rien de très précis — juste une impression agréable, un visage qui ne lui avait pas semblé hostile ou indifférent. Elle hocha doucement la tête.
— Si, peut-être… répondit-elle en souriant. On s’est surtout regardées de loin, je crois.
Elle se redressa complètement, lissa distraitement l’herbe sur sa robe, puis posa sur Akira un regard curieux mais franc. Hazel avait cette façon d’observer les gens sans méfiance, comme si chaque rencontre était une promesse possible plutôt qu’un risque.
— Moi c’est Hazel. Hazel Dovee.
Elle se rendit compte qu’Akira tenait encore son livre de botanique, et ça lui rappela les plantes étranges vues plus tôt dans la journée. Ses yeux s’illuminèrent légèrement.
— T’inquiète, ajouta-t-elle avec un petit rire. J’étais juste allongée là à réfléchir… enfin, à rêvasser surtout.
Elle se décala un peu dans l’herbe, laissant clairement entendre qu’Akira pouvait rester si elle le voulait. Hazel n’était pas du genre à se refermer sur son coin, encore moins quand quelqu’un lui inspirait une sympathie spontanée.
— Le parc est chouette à cette heure-là. On dirait presque que tout est plus calme… comme si le château respirait.
Elle ne savait pas encore si Akira deviendrait une amie, ni même si elles se reverraient souvent. Mais Hazel savait reconnaître ces petites sensations simples : le confort d’une présence, l’impression que la rencontre tombait juste. Et pour un premier mardi à Poudlard, c’était déjà beaucoup.
383 mots
@Akira Himeyima ravie de voir où cela va mener
~ Il faut porter en soi un chaos pour mettre au monde une étoile dansante ~ Officiellement membre de la secte des vampires
Ma couleur : #943333
La première chose qu’elle remarqua, ce fut l’air sincèrement désolé d’Akira. Pas l’embarras gênant de quelqu’un pris en faute, mais une vraie inquiétude, presque maladroite. Hazel sentit aussitôt la tension se dissiper en elle. Elle n’aimait pas qu’on lui tombe dessus, bien sûr, mais là… elle ne pouvait pas vraiment lui en vouloir.
Quand Akira mentionna le cours de vol, un souvenir diffus remonta. Hazel se rappela vaguement cette silhouette aperçue un peu plus tôt, parmi les autres élèves. Rien de très précis — juste une impression agréable, un visage qui ne lui avait pas semblé hostile ou indifférent. Elle hocha doucement la tête.
— Si, peut-être… répondit-elle en souriant. On s’est surtout regardées de loin, je crois.
Elle se redressa complètement, lissa distraitement l’herbe sur sa robe, puis posa sur Akira un regard curieux mais franc. Hazel avait cette façon d’observer les gens sans méfiance, comme si chaque rencontre était une promesse possible plutôt qu’un risque.
— Moi c’est Hazel. Hazel Dovee.
Elle se rendit compte qu’Akira tenait encore son livre de botanique, et ça lui rappela les plantes étranges vues plus tôt dans la journée. Ses yeux s’illuminèrent légèrement.
— T’inquiète, ajouta-t-elle avec un petit rire. J’étais juste allongée là à réfléchir… enfin, à rêvasser surtout.
Elle se décala un peu dans l’herbe, laissant clairement entendre qu’Akira pouvait rester si elle le voulait. Hazel n’était pas du genre à se refermer sur son coin, encore moins quand quelqu’un lui inspirait une sympathie spontanée.
— Le parc est chouette à cette heure-là. On dirait presque que tout est plus calme… comme si le château respirait.
Elle ne savait pas encore si Akira deviendrait une amie, ni même si elles se reverraient souvent. Mais Hazel savait reconnaître ces petites sensations simples : le confort d’une présence, l’impression que la rencontre tombait juste. Et pour un premier mardi à Poudlard, c’était déjà beaucoup.
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@Akira Himeyima ravie de voir où cela va mener
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Là où le vent passe
Akira sourit en constatant que la jeune sorcière semblait se souvenir d'elle, même vaguement. Et heureusement elle ne semblait pas lui en vouloir d'avoir failli lui tomber dessus et de ce fait interrompu ses pensées.
Akira, tirant ce trait de caractère de sa mère Leika, était plutôt amicale, et avait tendance à avoir des pressentiments sur les personnes qu'elle rencontrait.
Et cette jeune Gryffondor, Hazel donc, lui était déjà très sympathique.
La jeune Poufsouffle remarqua que Hazel l'invitait à s'asseoir avec elle si elle le souhaitait et son sourire s'élargit. Elle s'assit dans l'herbe à côté de Hazel, reportant son attention sur le ciel rempli de lueurs roses ou mordorées.
«Oui, c'est vraiment paisible», je confirme. «Et le coucher de soleil est vraiment magnifique. Du côté du lac ça doit être encore plus beau. Autant en profiter avant la saison des pluies!».
Akira adressa un sourire à Hazel et précisa:
«Mon père et moi on adore dessiner. Il faudra que je pense à prendre mes crayons le prochain soir où je me promènerai ici, comme ça je pourrai lui envoyer un dessin avec ma prochaine lettre».
Akira avait été tellement occupée depuis son arrivée à Poudlard qu'elle n'avait pas encore eu le temps de dessiner une seule fois, mais quand elle aurait repris ses marques elle était sûre qu'elle trouverait le temps de pratiquer cette passion qui lui était chère.
L'expression d'Akira devint plus curieuse, et elle demandena avec un sourire poli:
«Est-ce que tes parents sont des sorciers? Les miens sont des moldus. Ils n'ont pas connu Poudlard, alors forcément ils sont curieux de tout».
Akira, encore innocente, oubliait parfois que certains sorciers méprisaient les nés moldus, mais dans tous les cas cela ne semblait pas être le genre de Hazel, se dit-elle après réflexion.
@Hazel Dovee, et voici 😉
Akira, tirant ce trait de caractère de sa mère Leika, était plutôt amicale, et avait tendance à avoir des pressentiments sur les personnes qu'elle rencontrait.
Et cette jeune Gryffondor, Hazel donc, lui était déjà très sympathique.
La jeune Poufsouffle remarqua que Hazel l'invitait à s'asseoir avec elle si elle le souhaitait et son sourire s'élargit. Elle s'assit dans l'herbe à côté de Hazel, reportant son attention sur le ciel rempli de lueurs roses ou mordorées.
«Oui, c'est vraiment paisible», je confirme. «Et le coucher de soleil est vraiment magnifique. Du côté du lac ça doit être encore plus beau. Autant en profiter avant la saison des pluies!».
Akira adressa un sourire à Hazel et précisa:
«Mon père et moi on adore dessiner. Il faudra que je pense à prendre mes crayons le prochain soir où je me promènerai ici, comme ça je pourrai lui envoyer un dessin avec ma prochaine lettre».
Akira avait été tellement occupée depuis son arrivée à Poudlard qu'elle n'avait pas encore eu le temps de dessiner une seule fois, mais quand elle aurait repris ses marques elle était sûre qu'elle trouverait le temps de pratiquer cette passion qui lui était chère.
L'expression d'Akira devint plus curieuse, et elle demandena avec un sourire poli:
«Est-ce que tes parents sont des sorciers? Les miens sont des moldus. Ils n'ont pas connu Poudlard, alors forcément ils sont curieux de tout».
Akira, encore innocente, oubliait parfois que certains sorciers méprisaient les nés moldus, mais dans tous les cas cela ne semblait pas être le genre de Hazel, se dit-elle après réflexion.
@Hazel Dovee, et voici 😉
Là où le vent passe
Hazel écouta Akira parler sans l’interrompre, le regard tantôt tourné vers le ciel, tantôt glissant vers la jeune Poufsouffle. Elle aimait cette manière simple qu’elle avait de raconter les choses, sans chercher à impressionner, comme si chaque détail avait naturellement sa place. Le dessin, le coucher de soleil, les lettres aux parents… tout cela faisait doucement écho à ce qu’Hazel ressentait elle-même depuis son arrivée. Cette impression étrange d’être loin, très loin, et pourtant exactement là où il fallait.
Quand Akira évoqua ses parents moldus, Hazel tourna légèrement la tête vers elle. La question ne la surprit pas. À Poudlard, elle revenait souvent, parfois chargée de sous-entendus qu’Hazel comprenait mal. Elle, en tout cas, n’y voyait rien de compliqué.
— Les miens sont sorciers, répondit-elle simplement. Enfin… pas des grands noms ou quoi que ce soit. Juste des gens normaux, avec de la magie dans la vie de tous les jours.
Elle marqua une courte pause, cherchant ses mots sans se presser. Elle ne ressentait ni fierté particulière, ni supériorité — seulement le besoin d’être honnête.
— Mais franchement, je trouve ça plutôt chouette que tes parents soient moldus. Ils doivent voir tout ça avec des yeux complètement neufs. Ça doit rendre chaque lettre encore plus importante.
Hazel sourit doucement. Elle imagina les parents d’Akira recevant un dessin du château, découvrant Poudlard à travers des traits de crayon et des mots soigneusement choisis. L’idée lui plut.
— Et puis… ajouta-t-elle en haussant légèrement les épaules, la magie, ça ne change pas vraiment ce qu’on est. Juste ce qu’on peut faire.
Elle se laissa retomber un peu plus dans l’herbe, les mains croisées derrière la tête, toujours tournée vers le ciel aux couleurs chaudes. Hazel n’aimait pas les étiquettes. Gryffondor, Poufsouffle, sang-pur, né-moldu… tout cela lui semblait bien petit face à ce qu’elle ressentait ici, maintenant.
— Si tu veux dessiner le lac un soir, continua-t-elle d’un ton plus léger, je te préviens : je suis partante pour une virée nocturne, mais pas très discrète s'il faudra être silencieux.
Elle tourna les yeux vers Akira, un éclat sincère dans le regard.
— Mais je crois que ça me ferait plaisir. D’être là, juste à regarder le ciel changer de couleur.
Et pour Hazel, c’était une façon très simple — et très claire — de dire qu’elle était contente de cette rencontre.
390 mots
@Akira Himeyima Une sortie nocturne, ça te dirai
?
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Quand Akira évoqua ses parents moldus, Hazel tourna légèrement la tête vers elle. La question ne la surprit pas. À Poudlard, elle revenait souvent, parfois chargée de sous-entendus qu’Hazel comprenait mal. Elle, en tout cas, n’y voyait rien de compliqué.
— Les miens sont sorciers, répondit-elle simplement. Enfin… pas des grands noms ou quoi que ce soit. Juste des gens normaux, avec de la magie dans la vie de tous les jours.
Elle marqua une courte pause, cherchant ses mots sans se presser. Elle ne ressentait ni fierté particulière, ni supériorité — seulement le besoin d’être honnête.
— Mais franchement, je trouve ça plutôt chouette que tes parents soient moldus. Ils doivent voir tout ça avec des yeux complètement neufs. Ça doit rendre chaque lettre encore plus importante.
Hazel sourit doucement. Elle imagina les parents d’Akira recevant un dessin du château, découvrant Poudlard à travers des traits de crayon et des mots soigneusement choisis. L’idée lui plut.
— Et puis… ajouta-t-elle en haussant légèrement les épaules, la magie, ça ne change pas vraiment ce qu’on est. Juste ce qu’on peut faire.
Elle se laissa retomber un peu plus dans l’herbe, les mains croisées derrière la tête, toujours tournée vers le ciel aux couleurs chaudes. Hazel n’aimait pas les étiquettes. Gryffondor, Poufsouffle, sang-pur, né-moldu… tout cela lui semblait bien petit face à ce qu’elle ressentait ici, maintenant.
— Si tu veux dessiner le lac un soir, continua-t-elle d’un ton plus léger, je te préviens : je suis partante pour une virée nocturne, mais pas très discrète s'il faudra être silencieux.
Elle tourna les yeux vers Akira, un éclat sincère dans le regard.
— Mais je crois que ça me ferait plaisir. D’être là, juste à regarder le ciel changer de couleur.
Et pour Hazel, c’était une façon très simple — et très claire — de dire qu’elle était contente de cette rencontre.
390 mots
@Akira Himeyima Une sortie nocturne, ça te dirai
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Là où le vent passe
Akira écouta la réponse de Hazel concernant le fait que ses parents étaient des nés sorciers. La jeune Poufsouffle fut ravie d'être tombée sur une personne de son âge qui n'avait pas de prejugés sur les nés moldus. Et elle comprenait parfaitement le point de vue de Hazel sur la question.
Elle sourit largement, et répondit:
«Je suis d'accord avec toi. C'est vrai, quand j'ai appris que j'étais une sorcière, j'ai été super fière. Mais ce n'est pas pour ça que je me suis sentie supérieure à qui que ce soit. J'ai vu ça comme une chance extraordinaire, pas un don du ciel. Et j'espère bien parvenir à rester moi-même».
Depuis sa plus tendre enfance, Akira avait été élevée de façon à se montrer altruiste et généreuse. Elle n'avait pas l'intention que cela change sous prétexte qu'elle avait des pouvoirs magiques, et elle n'avait jamais envisagé une seconde de traiter différamment ses amis de Tobermory sous prétexte qu'elle avait des pouvoirs et eux pas.
Akira tourna la tête vers Hazel en entendant sa proposition. Le visage de la jeune Poufsouffle se fendit d'un sourire sincère.
«C'est vrai, tu viendrais avec moi?», demanda la jeune sorcière. «Ce serait cool! D'aller au bord du lac au coucher du soleil ou même juste après le dîner, avant le couvre feu... Poudlard sous les premières étoiles du soir, ça doit être magnifique. Et j'ai toute une palette de bleus toute neuve».
Akira accepta avec plaisir. Elle adorait dessiner, mais pensait que même si c'était considéré comme un loisir solitaire, c'était toujours plus marrant de ne pas être seule.
«Quand je dessine seule, j'ai toujours tendance à ne pas voir passer le temps. C'est pour ça que j'adore dessiner avec mon père, c'est toujours plus agréable d'avoir quelqu'un avec qui faire la conversation».
Akira adressa un regard curieux à Hazel.
«Et toi, Hazel, tu aimes dessiner? Ou tu as d'autres passions peut-être?».
Akira était sincèrement heureuse d'avoir rencontré une jeune fille aussi sympathique et elle avait le pressentiment qu'elles allaient bien s'entendre.
@Hazel Dovee, oki pour un RP nocturne ou au coucher de soleil au lac 😁
Elle sourit largement, et répondit:
«Je suis d'accord avec toi. C'est vrai, quand j'ai appris que j'étais une sorcière, j'ai été super fière. Mais ce n'est pas pour ça que je me suis sentie supérieure à qui que ce soit. J'ai vu ça comme une chance extraordinaire, pas un don du ciel. Et j'espère bien parvenir à rester moi-même».
Depuis sa plus tendre enfance, Akira avait été élevée de façon à se montrer altruiste et généreuse. Elle n'avait pas l'intention que cela change sous prétexte qu'elle avait des pouvoirs magiques, et elle n'avait jamais envisagé une seconde de traiter différamment ses amis de Tobermory sous prétexte qu'elle avait des pouvoirs et eux pas.
Akira tourna la tête vers Hazel en entendant sa proposition. Le visage de la jeune Poufsouffle se fendit d'un sourire sincère.
«C'est vrai, tu viendrais avec moi?», demanda la jeune sorcière. «Ce serait cool! D'aller au bord du lac au coucher du soleil ou même juste après le dîner, avant le couvre feu... Poudlard sous les premières étoiles du soir, ça doit être magnifique. Et j'ai toute une palette de bleus toute neuve».
Akira accepta avec plaisir. Elle adorait dessiner, mais pensait que même si c'était considéré comme un loisir solitaire, c'était toujours plus marrant de ne pas être seule.
«Quand je dessine seule, j'ai toujours tendance à ne pas voir passer le temps. C'est pour ça que j'adore dessiner avec mon père, c'est toujours plus agréable d'avoir quelqu'un avec qui faire la conversation».
Akira adressa un regard curieux à Hazel.
«Et toi, Hazel, tu aimes dessiner? Ou tu as d'autres passions peut-être?».
Akira était sincèrement heureuse d'avoir rencontré une jeune fille aussi sympathique et elle avait le pressentiment qu'elles allaient bien s'entendre.
@Hazel Dovee, oki pour un RP nocturne ou au coucher de soleil au lac 😁
Là où le vent passe
Hazel accueillit l’enthousiasme d’Akira avec un sourire immédiat, presque contagieux. Elle hocha la tête sans hésiter, comme si la proposition avait toujours fait partie du plan, même avant d’être formulée. L’idée du lac, des étoiles naissantes et des nuances de bleu lui plaisait énormément. Elle s’imagina déjà les reflets changeants sur l’eau, les couleurs qui glissent d’une teinte à l’autre sans jamais vraiment se fixer.
— Bien sûr que je viendrais, répondit-elle simplement, avec un ton évident, comme si la question ne se posait même pas.
Elle laissa son regard dériver un instant vers l’horizon, là où le ciel commençait doucement à se teinter de couleurs plus chaudes. Hazel aimait ces moments de transition, quand rien n’était encore tout à fait fini, ni tout à fait commencé.
— Et puis dessiner à deux, c’est mieux, ajouta-t-elle. Même si on ne parle pas tout le temps. Juste savoir que quelqu’un est là, ça change tout.
Elle comprenait très bien ce qu’Akira voulait dire à propos du temps qui disparaissait quand on dessinait. Hazel avait souvent vécu la même chose, ces heures qui s’étiraient ou se contractaient sans prévenir, avalées par un trait de crayon ou une tache de couleur.
— Avec ton père, ça devait être chouette, reprit-elle avec douceur. J’aime bien cette idée-là… dessiner et parler de tout et de rien, sans se presser.
Elle se tourna de nouveau vers Akira, un éclat joyeux dans les yeux.
— Et une palette de bleus toute neuve, franchement, ça ne se refuse pas.
Son sourire s’élargit, franc et lumineux. Hazel savait déjà qu’elle attendrait ce moment
Hazel écouta la question d’Akira avec une attention tranquille. Elle ne répondit pas tout de suite. Pas par hésitation, mais parce qu’elle aimait bien ce petit silence qui s’installait parfois entre deux personnes, celui qui ne demandait rien d’autre que d’exister. Elle hocha simplement la tête, un sourire discret accroché aux lèvres.
Oui, elle aimait bien.
L’idée lui parut presque trop simple pour être expliquée. Alors, plutôt que de chercher des mots qui auraient tourné autour de la même chose sans jamais l’attraper vraiment, Hazel se contenta d’ouvrir son carnet. Le geste était naturel, presque familier, comme si elle l’avait déjà fait mille fois devant quelqu’un qui comptait.
Les pages se tournèrent lentement, avec ce léger bruissement rassurant du papier épais. Hazel ne disait rien. Elle se contentait de montrer.
Il y avait là des oiseaux de toutes sortes. Certains aux couleurs éclatantes, presque irréelles : des bleus profonds, des verts lumineux, des jaunes trop vifs pour exister ailleurs que sur une feuille. D’autres, plus sobres, jouaient sur les contrastes, les ombres, les lignes fines. Aucun décor vraiment détaillé — juste assez pour suggérer un ciel, une branche, parfois un reflet d’eau. L’essentiel était toujours l’oiseau.
Hazel observait Akira du coin de l’œil pendant qu’elle feuilletait. Pas avec inquiétude, mais avec une curiosité légère, presque amusée. Elle n’attendait pas d’avis précis, ni de compliments. Elle aimait surtout ce moment précis : celui où quelqu’un découvrait son monde sans qu’elle ait besoin de l’expliquer.
Elle se rendit compte qu’elle souriait un peu plus que d’habitude. Pas un sourire figé, mais celui qui vient quand on se sent bien, simplement bien. Le parc, la lumière dorée, le fait d’être assise là à partager quelque chose qui comptait pour elle… tout s’alignait sans effort.
Hazel tourna encore une page, puis une autre. Elle s’arrêta finalement, refermant doucement le carnet, comme on conclut une phrase sans point final. Elle inspira profondément, l’air encore tiède glissant dans ses poumons.
— J’aime bien dessiner les oiseaux, finit-elle par dire, d’une voix joyeuse.
Elle se laissa retomber légèrement en arrière, les mains posées sur l’herbe, le regard tourné vers le ciel. Un groupe d’oiseaux passa au loin, et Hazel suivit leur trajectoire quelques secondes, avant de reprendre, avec cette petite étincelle malicieuse qui la caractérisait.
— J'en dessine de toutes les sortes, mais certains sont mes favoris. Les canards, c’est surtout parce qu’ils sont jamais vraiment pareils. Il y en a partout, de toutes les couleurs, avec des formes différentes… on dirait qu’ils ont décidé d’essayer toutes les versions possibles.
Elle eut un petit rire, sincère.
— Et les corbeaux… eux, c’est autre chose. Ils sont trop malins. T’as l’impression qu’ils comprennent exactement ce qui se passe autour d’eux. Des fois, j’ai presque l’impression qu’ils se moquent un peu.
Hazel tourna la tête vers Akira, le sourire franc, lumineux.
— Je crois que j’aime bien les dessiner parce qu’ils me donnent envie de sourire. Même quand ils ont l’air sérieux.
Elle haussa légèrement les épaules, comme si la chose allait de soi, puis resta là, tranquille, attendant de voir jusqu'où cette rencontre la mènera.
781 mots
@Akira Himeyima je note dans mes prochains RP
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— Bien sûr que je viendrais, répondit-elle simplement, avec un ton évident, comme si la question ne se posait même pas.
Elle laissa son regard dériver un instant vers l’horizon, là où le ciel commençait doucement à se teinter de couleurs plus chaudes. Hazel aimait ces moments de transition, quand rien n’était encore tout à fait fini, ni tout à fait commencé.
— Et puis dessiner à deux, c’est mieux, ajouta-t-elle. Même si on ne parle pas tout le temps. Juste savoir que quelqu’un est là, ça change tout.
Elle comprenait très bien ce qu’Akira voulait dire à propos du temps qui disparaissait quand on dessinait. Hazel avait souvent vécu la même chose, ces heures qui s’étiraient ou se contractaient sans prévenir, avalées par un trait de crayon ou une tache de couleur.
— Avec ton père, ça devait être chouette, reprit-elle avec douceur. J’aime bien cette idée-là… dessiner et parler de tout et de rien, sans se presser.
Elle se tourna de nouveau vers Akira, un éclat joyeux dans les yeux.
— Et une palette de bleus toute neuve, franchement, ça ne se refuse pas.
Son sourire s’élargit, franc et lumineux. Hazel savait déjà qu’elle attendrait ce moment
Hazel écouta la question d’Akira avec une attention tranquille. Elle ne répondit pas tout de suite. Pas par hésitation, mais parce qu’elle aimait bien ce petit silence qui s’installait parfois entre deux personnes, celui qui ne demandait rien d’autre que d’exister. Elle hocha simplement la tête, un sourire discret accroché aux lèvres.
Oui, elle aimait bien.
L’idée lui parut presque trop simple pour être expliquée. Alors, plutôt que de chercher des mots qui auraient tourné autour de la même chose sans jamais l’attraper vraiment, Hazel se contenta d’ouvrir son carnet. Le geste était naturel, presque familier, comme si elle l’avait déjà fait mille fois devant quelqu’un qui comptait.
Les pages se tournèrent lentement, avec ce léger bruissement rassurant du papier épais. Hazel ne disait rien. Elle se contentait de montrer.
Il y avait là des oiseaux de toutes sortes. Certains aux couleurs éclatantes, presque irréelles : des bleus profonds, des verts lumineux, des jaunes trop vifs pour exister ailleurs que sur une feuille. D’autres, plus sobres, jouaient sur les contrastes, les ombres, les lignes fines. Aucun décor vraiment détaillé — juste assez pour suggérer un ciel, une branche, parfois un reflet d’eau. L’essentiel était toujours l’oiseau.
Hazel observait Akira du coin de l’œil pendant qu’elle feuilletait. Pas avec inquiétude, mais avec une curiosité légère, presque amusée. Elle n’attendait pas d’avis précis, ni de compliments. Elle aimait surtout ce moment précis : celui où quelqu’un découvrait son monde sans qu’elle ait besoin de l’expliquer.
Elle se rendit compte qu’elle souriait un peu plus que d’habitude. Pas un sourire figé, mais celui qui vient quand on se sent bien, simplement bien. Le parc, la lumière dorée, le fait d’être assise là à partager quelque chose qui comptait pour elle… tout s’alignait sans effort.
Hazel tourna encore une page, puis une autre. Elle s’arrêta finalement, refermant doucement le carnet, comme on conclut une phrase sans point final. Elle inspira profondément, l’air encore tiède glissant dans ses poumons.
— J’aime bien dessiner les oiseaux, finit-elle par dire, d’une voix joyeuse.
Elle se laissa retomber légèrement en arrière, les mains posées sur l’herbe, le regard tourné vers le ciel. Un groupe d’oiseaux passa au loin, et Hazel suivit leur trajectoire quelques secondes, avant de reprendre, avec cette petite étincelle malicieuse qui la caractérisait.
— J'en dessine de toutes les sortes, mais certains sont mes favoris. Les canards, c’est surtout parce qu’ils sont jamais vraiment pareils. Il y en a partout, de toutes les couleurs, avec des formes différentes… on dirait qu’ils ont décidé d’essayer toutes les versions possibles.
Elle eut un petit rire, sincère.
— Et les corbeaux… eux, c’est autre chose. Ils sont trop malins. T’as l’impression qu’ils comprennent exactement ce qui se passe autour d’eux. Des fois, j’ai presque l’impression qu’ils se moquent un peu.
Hazel tourna la tête vers Akira, le sourire franc, lumineux.
— Je crois que j’aime bien les dessiner parce qu’ils me donnent envie de sourire. Même quand ils ont l’air sérieux.
Elle haussa légèrement les épaules, comme si la chose allait de soi, puis resta là, tranquille, attendant de voir jusqu'où cette rencontre la mènera.
781 mots
@Akira Himeyima je note dans mes prochains RP
~ Il faut porter en soi un chaos pour mettre au monde une étoile dansante ~ Officiellement membre de la secte des vampires
Ma couleur : #943333
Là où le vent passe
Akira sourit à la réponse de Hazel. Elle avait la sensation d'avoir trouvé quelqu'un qui lui ressemblait, d'une certaine manière. Ou tout du moins qui comprenait ses passions.
Dans son école moldue, avant d'arriver à Poudlard, même si elle avait eu plusieurs amis du fait de son caractère enjoué, la jeune fille s'était souvent sentie un peu à part. La plupart du temps, lorsque ses amis aimaient jouer et se défouler dans le bruit à la récréation, elle préférait trouver un coin calme et dessiner un peu. Quand ses amis adoraient les conversations sans queue ni tête qui duraient des heures, elle préférait parfois simplement se réfugier dans un morceau de musique et s'inventer dessus une vie imaginaire au rythme des notes.
Akira était une jeune fille qui aimait l'art, la nature, et le calme. Son imagination débordante lui faisait parfois perdre le fil de la réalité pour un petit moment. Mais après tout, n'avait-elle jamais imaginé s'envoler sur un balai volant pour aller dans une école de magie? À peu de détails près, son imagination était entrée en collision avec la réalité.
Lorsque Hazel sortit son carnet à dessins et lui montra ses oiseaux, Akira les regarda avec un intérêt non dissimulé. Elle suivait des yeux chaque trait, chaque dégradé de couleur, appréciant tantôt la palette tantôt le crayonné. Hazel possédait un certain talent que Akira, elle, cherchait encore à développer, et la jeune sorcière était impressionnée.
«C'est magnifique!», commenta-t-elle après avoir parcouru les esquisses et les dessins. «Tu as un vrai talent, tu sais. C'est difficile de dessiner quelque chose en mouvement. C'est pour ça que j'ai commencé avec les paysages. Maintenant, je me suis mise aux portraits. J'aime beaucoup ça, mais pour l'instant je ne peux dessiner de portrait qu'à partir d'une photo. Enfin, mon père dit que je manque juste un peu de pratique».
Akira était heureuse de pouvoir discuter de sa passion avec quelqu'un qui la comprenait. Elle avait déjà eu des amis qui aimaient dessiner de temps en temps, mais en voyant le degré de travail de Hazel sur ses dessins, elle comprenait que la jeune sorcière y avait passé du temps.
Akira réfléchit un instant avant de reprendre:
«Moi aussi j'aime bien les oiseaux. J'adore les animaux, en fait. Chez moi, on a un grand jardin rempli d'arbres, on y croise souvent toutes sortes d'animaux. Des oiseaux, des écureuils, des mulots...».
Akira sourit en rependant au jardin familial, avant de poursuivre:
«Moi ce que je préfère, ce sont les rongeurs. L'année prochaine j'espère pouvoir adopter une petite souris. Ou un rat! Ce serait marrant d'avoir un compagnon à quatre pattes à Poudlard».
Akira, apaisée, appréciait la saveur de cette soirée de fin d'été. Bientôt, l'automne pointerait le bout de son nez, apportant de nouvelles couleurs au paysage, du brun, du rouge, du jaune. En attendant, la jeune sorcière était heureuse de pouvoir profiter, avec quelqu'un d'agréable et, potentiellement, une nouvelle amie, d'une soirée douce dans le parc de Poudlard, avant que la chute des températures lui fassent sortit gants et écharpe.
Et voilà, à toi @Hazel Dovee
Dans son école moldue, avant d'arriver à Poudlard, même si elle avait eu plusieurs amis du fait de son caractère enjoué, la jeune fille s'était souvent sentie un peu à part. La plupart du temps, lorsque ses amis aimaient jouer et se défouler dans le bruit à la récréation, elle préférait trouver un coin calme et dessiner un peu. Quand ses amis adoraient les conversations sans queue ni tête qui duraient des heures, elle préférait parfois simplement se réfugier dans un morceau de musique et s'inventer dessus une vie imaginaire au rythme des notes.
Akira était une jeune fille qui aimait l'art, la nature, et le calme. Son imagination débordante lui faisait parfois perdre le fil de la réalité pour un petit moment. Mais après tout, n'avait-elle jamais imaginé s'envoler sur un balai volant pour aller dans une école de magie? À peu de détails près, son imagination était entrée en collision avec la réalité.
Lorsque Hazel sortit son carnet à dessins et lui montra ses oiseaux, Akira les regarda avec un intérêt non dissimulé. Elle suivait des yeux chaque trait, chaque dégradé de couleur, appréciant tantôt la palette tantôt le crayonné. Hazel possédait un certain talent que Akira, elle, cherchait encore à développer, et la jeune sorcière était impressionnée.
«C'est magnifique!», commenta-t-elle après avoir parcouru les esquisses et les dessins. «Tu as un vrai talent, tu sais. C'est difficile de dessiner quelque chose en mouvement. C'est pour ça que j'ai commencé avec les paysages. Maintenant, je me suis mise aux portraits. J'aime beaucoup ça, mais pour l'instant je ne peux dessiner de portrait qu'à partir d'une photo. Enfin, mon père dit que je manque juste un peu de pratique».
Akira était heureuse de pouvoir discuter de sa passion avec quelqu'un qui la comprenait. Elle avait déjà eu des amis qui aimaient dessiner de temps en temps, mais en voyant le degré de travail de Hazel sur ses dessins, elle comprenait que la jeune sorcière y avait passé du temps.
Akira réfléchit un instant avant de reprendre:
«Moi aussi j'aime bien les oiseaux. J'adore les animaux, en fait. Chez moi, on a un grand jardin rempli d'arbres, on y croise souvent toutes sortes d'animaux. Des oiseaux, des écureuils, des mulots...».
Akira sourit en rependant au jardin familial, avant de poursuivre:
«Moi ce que je préfère, ce sont les rongeurs. L'année prochaine j'espère pouvoir adopter une petite souris. Ou un rat! Ce serait marrant d'avoir un compagnon à quatre pattes à Poudlard».
Akira, apaisée, appréciait la saveur de cette soirée de fin d'été. Bientôt, l'automne pointerait le bout de son nez, apportant de nouvelles couleurs au paysage, du brun, du rouge, du jaune. En attendant, la jeune sorcière était heureuse de pouvoir profiter, avec quelqu'un d'agréable et, potentiellement, une nouvelle amie, d'une soirée douce dans le parc de Poudlard, avant que la chute des températures lui fassent sortit gants et écharpe.
Et voilà, à toi @Hazel Dovee