Pimentine toi-même
Comme tous les mardis matin, Gabriel avait trainé des pieds pour descendre les marches et arriver jusqu’au sous-sol. Potions, ce n’était clairement pas son cours préféré et même si jusqu’à maintenant ils avaient surtout étudié le matériel, leur nom et comment les utiliser, la prof avait annoncé lors du dernier cours avec joie qu’aujourd’hui ils passeraient à la pratique. Annonce qui avait pu en réjouir certains mais qui avait transformé le visage en celui d’un Gobelin de Gringotts.Mardi 13 décembre 2050
8h – Cours de Potions de 1ère année
@Hazel Dovee
Un soupira une nouvelle fois en arrivant devant la porte de la salle de classe juste au moment où Miss Xarinez l’ouvrait pour faire entrer tout le monde. Arrivé dans les derniers, il entra dans les derniers en salle de classe et balança son sac sur l’une des tables du fond à côté d’une Gryffondor. Hazel. Il se souvenait bien de son nom et de son caractère bien trempé. Parmi la promotion, s’il y en avait une qu’il ne fallait pas embêter c’était bien elle. Mais le fait d’être en binôme avec elle n’allait pas pousser Gabriel à revoir son humeur ni même son envie d’écraser des plantes pour en faire des potions.
De l’extérieur, et la plupart du temps même de l’intérieur, Gabriel était un véritable soleil, une boule de bonne humeur, souriant, avenant, un peu pitre sur les bords. Mais il était aussi têtu et contrairement à ce qu’on pouvait croire il n’était pas du genre à se laisser faire. Il s’assit sur la chaise de leur bureau et posa son menton sur son sac, les yeux à moitiés ouverts en direction de leur professeure qui attendait que tout le monde s’installe pour commencer les explications.
Le blondinet jeta un coup d’œil à sa voisine de table. Il serait poli de la prévenir de son envie inexistante de réaliser le cours du jour.
-Salut Hazel. J’sais pas toi, mais les potions c’est vraiment pas mon délire.
Au moins elle était prévenue et lui, ça lui permettait de prendre la température. Si elle, elle adorait ça, il pourrait la laisser maltraiter des plantes seule et s’occuper de nettoyer la table. C’était dans ces cordes. Mais si elle avait autant de motivation que lui… ça pourrait donner un cours, intéressant.
Gabriel Yates -Première année - PR - Corsaire des mers
Couleur: #d95030
Membre de la secte du Calamar
Pimentine toi-même
Hazel avait à peine eu le temps de s’installer correctement que l’atmosphère de la salle de potions lui retomba dessus comme un mauvais présage. L’odeur âcre, les chaudrons déjà disposés, les plantes alignées avec une précision presque menaçante… Elle inspira discrètement, comme si cela pouvait la préparer psychologiquement à ce qui l’attendait. Les potions. Vraiment, qui avait décidé que mélanger des choses instables au-dessus d’un feu était une bonne idée pédagogique pour des enfants ?
Quand le garçon s’assit à côté d’elle, elle mit quelques secondes à replacer son visage. Gabriel. Un prénom entendu ici et là, aperçu dans les couloirs, associé à une silhouette familière sans jamais avoir été réellement connue. Elle n’en savait pas grand-chose, sinon ce que les apparences laissaient deviner — et Hazel savait combien celles-ci pouvaient être trompeuses.
À sa remarque, elle tourna lentement la tête vers lui, le détaillant sans insistance. Son air traînant, sa voix sans entrain, son menton déjà posé sur son sac… Autant de signes qui semblaient dire qu’il aurait préféré être n’importe où ailleurs. Cette constatation, étrangement, lui arracha un sourire. Elle pencha légèrement la tête, comme si elle évaluait un ingrédient douteux.
— Les potions, c’est pas mon délire non plus. Enfin j'aime bien, c’est juste que… j’ai deux mains gauches.
Elle leva les siennes devant elle, les observa comme si elles pouvaient la contredire, puis soupira.
— Sérieusement. Donne-moi un chaudron, je te le renverse. Donne-moi un couteau, je coupe trop gros. Trop petit. Jamais pareil. La magie me fuit dès qu’il faut être précise, c’est presque personnel à ce stade.
Son regard glissa vers les ingrédients disposés sur la table, et une vague appréhension lui serra la poitrine. Hazel n’aimait pas l’échec. Encore moins quand il était public. Et les potions avaient cette fâcheuse tendance à exposer chaque erreur dans un panache de fumée ridicule.
Elle reporta son attention sur Gabriel, sans prétendre le comprendre, seulement curieuse de ce qu’il choisirait de faire.
— Donc si tu comptais saboter volontairement le cours, je te conseille de ne rien faire. Avec moi, la catastrophe est toujours une option passive.
Un léger silence s’installa, puis Hazel se redressa un peu, comme si elle venait de prendre une décision tacite, presque solennelle.
— Mais… quitte à être deux là-dedans, autant essayer de ne pas se marcher dessus. On peut se partager les tâches, improviser un minimum, et faire semblant de savoir ce qu’on fait. Parfois, ça suffit à tromper l’univers.
Elle esquissa un sourire plus franc, presque complice, avant de baisser légèrement la voix.
— Par contre, je te préviens : si ça explose, je dirai que c’était ton idée. Gryffondor oblige.
Déjà, la professeure commençait à parler, et Hazel attrapa sa plume avec un sérieux soudain, comme si elle croyait vraiment que prendre des notes allait empêcher le désastre.
Au fond d’elle, pourtant, une pensée persistait : au moins, si tout tourne mal, je ne serai pas seule à regarder le chaudron fumer. Et pour Hazel, c’était déjà un petit réconfort.
502 mots
@Gabriel Yates Prêt à faire exploser la salle ?
Quand le garçon s’assit à côté d’elle, elle mit quelques secondes à replacer son visage. Gabriel. Un prénom entendu ici et là, aperçu dans les couloirs, associé à une silhouette familière sans jamais avoir été réellement connue. Elle n’en savait pas grand-chose, sinon ce que les apparences laissaient deviner — et Hazel savait combien celles-ci pouvaient être trompeuses.
À sa remarque, elle tourna lentement la tête vers lui, le détaillant sans insistance. Son air traînant, sa voix sans entrain, son menton déjà posé sur son sac… Autant de signes qui semblaient dire qu’il aurait préféré être n’importe où ailleurs. Cette constatation, étrangement, lui arracha un sourire. Elle pencha légèrement la tête, comme si elle évaluait un ingrédient douteux.
— Les potions, c’est pas mon délire non plus. Enfin j'aime bien, c’est juste que… j’ai deux mains gauches.
Elle leva les siennes devant elle, les observa comme si elles pouvaient la contredire, puis soupira.
— Sérieusement. Donne-moi un chaudron, je te le renverse. Donne-moi un couteau, je coupe trop gros. Trop petit. Jamais pareil. La magie me fuit dès qu’il faut être précise, c’est presque personnel à ce stade.
Son regard glissa vers les ingrédients disposés sur la table, et une vague appréhension lui serra la poitrine. Hazel n’aimait pas l’échec. Encore moins quand il était public. Et les potions avaient cette fâcheuse tendance à exposer chaque erreur dans un panache de fumée ridicule.
Elle reporta son attention sur Gabriel, sans prétendre le comprendre, seulement curieuse de ce qu’il choisirait de faire.
— Donc si tu comptais saboter volontairement le cours, je te conseille de ne rien faire. Avec moi, la catastrophe est toujours une option passive.
Un léger silence s’installa, puis Hazel se redressa un peu, comme si elle venait de prendre une décision tacite, presque solennelle.
— Mais… quitte à être deux là-dedans, autant essayer de ne pas se marcher dessus. On peut se partager les tâches, improviser un minimum, et faire semblant de savoir ce qu’on fait. Parfois, ça suffit à tromper l’univers.
Elle esquissa un sourire plus franc, presque complice, avant de baisser légèrement la voix.
— Par contre, je te préviens : si ça explose, je dirai que c’était ton idée. Gryffondor oblige.
Déjà, la professeure commençait à parler, et Hazel attrapa sa plume avec un sérieux soudain, comme si elle croyait vraiment que prendre des notes allait empêcher le désastre.
Au fond d’elle, pourtant, une pensée persistait : au moins, si tout tourne mal, je ne serai pas seule à regarder le chaudron fumer. Et pour Hazel, c’était déjà un petit réconfort.
502 mots
@Gabriel Yates Prêt à faire exploser la salle ?
~ Il faut porter en soi un chaos pour mettre au monde une étoile dansante ~ Officiellement membre de la secte des vampires
Ma couleur : #943333
Pimentine toi-même
Initialement, il ne comptait même pas bouger sa tête de son sac. Après tout il était callé comme ça et de toute façon il n’avait pas envie de cautionner une matière dans laquelle on broyait déchiquetait, tranchait, écraser des êtes vivants ou leurs restes. Mais quand Hazel lui avoua que les potions n’étaient pas son truc non plus Gabriel arqua un sourcil et fit pivoter sa tête et releva son menton de sa tête. Il arqua un sourcil intrigué et écouta sa camarade. Donc pour elle ce n’était pas un problème de fond concernant la matière mais un problème pratique. La commissure gauche de ses lèvres s’étira doucement, la situation était comique. Lui avait toujours été très habile de ses mains mais mettaient de la mauvaise volonté dans son travail et elle, malgré sa bonne volonté, c’était la matière qui semblait hermétique à ses efforts.
C’est l’idée de saboter le cours qui termina de faire se redresser Gabriel. Saboter ? Il n’y avait même pas pensé ! Ça pourrait être drôle en soi, mais si sa maman apprenait ça, il risquait gros et puis son objectif n’était pas non plus d’avoir de sales notes c’est juste que… On ne pouvait pas laisser ces pauvres plantes tranquilles non ?
Visiblement Hazel était de nature à prendre les choses en main, même si elle admettait ne pas maitriser le sujet. Gabriel l’observa encore un peu, amusé par répartition des tâches. Lui il avait bien une idée de comment répartir les tâches. Mais quand elle précisa que la moindre explosion ne viendrait pas d’elle Gabriel s’offusqua.
-Quoi ? Tu accuserais un pauvre Poufsouffle ?
La voix de la professeure s’éleva dans la salle pour leur expliquer la potion du jour. La pimentine. Ils avaient déjà vu la recette en théorie et aujourd’hui ils passaient à la pratique. Romarin, huile et piment magique. Il se décida à sortir la recette qui leur avait été donné et ses notes de cours, toujours le regard blasé avant de se pencher vers sa camarade.
-J’ai pas envie d’écraser des plantes qui n’ont rien demandé. Mais si tu veux qu’on essaye de faire un truc pas trop mal, on taff ensemble et si ça explose, on explose ensemble.
La professeure donnait les dernières consignes de sécurité alors que le blondinet tendait sa main, paume ouverte vers Hazel, comme pour sceller un accord d’une poignée de main. En soi, si ça explosait, ça leur ferait un bon souvenir non ? Ou pas, ça dépend de l’explosion. Mais de toute façon il ne pouvait pas risquer de ne rien faire durant le cours alors autant faire le strict minimum.
Son regard se posa sur les branches de romarin mises à leur disposition. Le regard du garçonnet se fit plus doux, presque plaintif…
-Sérieux, elles n’ont rien fait pour être arraché à leur buisson et réduites en poudre ?
Il coula un regard vers Hazel. Était-elle sensible à ces pauvres plantes arrachées à leur habitat naturel pour subir un tel sort ? Ou était-il le seul à ressentir cette détresse botanique et cette barbarie du monde des potions ?
C’est l’idée de saboter le cours qui termina de faire se redresser Gabriel. Saboter ? Il n’y avait même pas pensé ! Ça pourrait être drôle en soi, mais si sa maman apprenait ça, il risquait gros et puis son objectif n’était pas non plus d’avoir de sales notes c’est juste que… On ne pouvait pas laisser ces pauvres plantes tranquilles non ?
Visiblement Hazel était de nature à prendre les choses en main, même si elle admettait ne pas maitriser le sujet. Gabriel l’observa encore un peu, amusé par répartition des tâches. Lui il avait bien une idée de comment répartir les tâches. Mais quand elle précisa que la moindre explosion ne viendrait pas d’elle Gabriel s’offusqua.
-Quoi ? Tu accuserais un pauvre Poufsouffle ?
La voix de la professeure s’éleva dans la salle pour leur expliquer la potion du jour. La pimentine. Ils avaient déjà vu la recette en théorie et aujourd’hui ils passaient à la pratique. Romarin, huile et piment magique. Il se décida à sortir la recette qui leur avait été donné et ses notes de cours, toujours le regard blasé avant de se pencher vers sa camarade.
-J’ai pas envie d’écraser des plantes qui n’ont rien demandé. Mais si tu veux qu’on essaye de faire un truc pas trop mal, on taff ensemble et si ça explose, on explose ensemble.
La professeure donnait les dernières consignes de sécurité alors que le blondinet tendait sa main, paume ouverte vers Hazel, comme pour sceller un accord d’une poignée de main. En soi, si ça explosait, ça leur ferait un bon souvenir non ? Ou pas, ça dépend de l’explosion. Mais de toute façon il ne pouvait pas risquer de ne rien faire durant le cours alors autant faire le strict minimum.
Son regard se posa sur les branches de romarin mises à leur disposition. Le regard du garçonnet se fit plus doux, presque plaintif…
-Sérieux, elles n’ont rien fait pour être arraché à leur buisson et réduites en poudre ?
Il coula un regard vers Hazel. Était-elle sensible à ces pauvres plantes arrachées à leur habitat naturel pour subir un tel sort ? Ou était-il le seul à ressentir cette détresse botanique et cette barbarie du monde des potions ?
Ahah il y a des risques. On verra bien!
Gabriel Yates -Première année - PR - Corsaire des mers
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Membre de la secte du Calamar
Pimentine toi-même
- Je crois que t’es officiellement la première personne que je vois compatir avec du romarin, admit-elle avec un petit sourire.
Elle ne se moquait pas vraiment. C’était plutôt une constatation amusée, presque attendrie. Hazel observa encore les branches un instant, puis haussa légèrement les épaules, comme si la question ne méritait pas d’être trop sérieuse.
— Dis-toi que ça leur donne au moins une vraie utilité, ajouta-t-elle d’un ton tranquille. C’est toujours mieux que de finir oubliées dans un coin du jardin.
Elle n’avait pas dit ça pour le convaincre, ni pour balayer son ressenti. Simplement parce que, pour elle, les choses étaient souvent plus simples que ça. Les plantes, les cours, les règles… on faisait avec, et on avançait. Hazel n’aimait pas s’attarder sur ce qu’elle ne pouvait pas changer.
Son regard glissa vers Gabriel, notant ce contraste amusant entre son discours blasé et cette attention presque sincère qu’il portait aux ingrédients. Elle se demanda brièvement si c’était une exception ou juste une facette qu’on ne remarquait pas au premier abord. En tout cas, ça rendait le binôme moins pénible que prévu. Enfin, elle empoigna sa main avec vigueur, pour sceller un pacte, un pacte de confiance commune entre les deux sorciers.
Elle repensa à sa remarque précédente, celle où elle avait évoqué l’idée de le dénoncer si ça explosait. L’image lui arracha un sourire intérieur. Elle n’avait aucune réelle intention de le faire, bien sûr. C’était juste une façon de masquer son propre stress, de reprendre le contrôle avec de l’humour plutôt qu’avec de la peur. Et puis, maintenant qu’il avait proposé de « tout faire ensemble », l’idée même de rejeter la faute sur lui lui semblait presque injuste.
Hazel se redressa un peu, posa ses avant-bras sur la table, sans encore toucher aux ingrédients. Elle préférait ce moment suspendu, juste avant de commencer, quand tout était encore intact et que rien ne pouvait mal tourner.
— Et puis t’inquiète, reprit-elle plus doucement, si jamais ça rate… on dira juste que c’était un exercice expérimental.
Elle n’était pas douée, elle le savait. Mais elle avait l’énergie, l’envie d’essayer, et maintenant un partenaire qui, malgré ses réticences, semblait prêt à jouer le jeu. Et maintenant que la partie pratique semblait sur le point de commencer, elle ne pouvait qu'espérer que tout ce passe pour le mieux.
389 mots
@Gabriel Yates espérons que ce ne soit qu'une toute petite explosion
Elle ne se moquait pas vraiment. C’était plutôt une constatation amusée, presque attendrie. Hazel observa encore les branches un instant, puis haussa légèrement les épaules, comme si la question ne méritait pas d’être trop sérieuse.
— Dis-toi que ça leur donne au moins une vraie utilité, ajouta-t-elle d’un ton tranquille. C’est toujours mieux que de finir oubliées dans un coin du jardin.
Elle n’avait pas dit ça pour le convaincre, ni pour balayer son ressenti. Simplement parce que, pour elle, les choses étaient souvent plus simples que ça. Les plantes, les cours, les règles… on faisait avec, et on avançait. Hazel n’aimait pas s’attarder sur ce qu’elle ne pouvait pas changer.
Son regard glissa vers Gabriel, notant ce contraste amusant entre son discours blasé et cette attention presque sincère qu’il portait aux ingrédients. Elle se demanda brièvement si c’était une exception ou juste une facette qu’on ne remarquait pas au premier abord. En tout cas, ça rendait le binôme moins pénible que prévu. Enfin, elle empoigna sa main avec vigueur, pour sceller un pacte, un pacte de confiance commune entre les deux sorciers.
Elle repensa à sa remarque précédente, celle où elle avait évoqué l’idée de le dénoncer si ça explosait. L’image lui arracha un sourire intérieur. Elle n’avait aucune réelle intention de le faire, bien sûr. C’était juste une façon de masquer son propre stress, de reprendre le contrôle avec de l’humour plutôt qu’avec de la peur. Et puis, maintenant qu’il avait proposé de « tout faire ensemble », l’idée même de rejeter la faute sur lui lui semblait presque injuste.
Hazel se redressa un peu, posa ses avant-bras sur la table, sans encore toucher aux ingrédients. Elle préférait ce moment suspendu, juste avant de commencer, quand tout était encore intact et que rien ne pouvait mal tourner.
— Et puis t’inquiète, reprit-elle plus doucement, si jamais ça rate… on dira juste que c’était un exercice expérimental.
Elle n’était pas douée, elle le savait. Mais elle avait l’énergie, l’envie d’essayer, et maintenant un partenaire qui, malgré ses réticences, semblait prêt à jouer le jeu. Et maintenant que la partie pratique semblait sur le point de commencer, elle ne pouvait qu'espérer que tout ce passe pour le mieux.
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@Gabriel Yates espérons que ce ne soit qu'une toute petite explosion
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Pimentine toi-même
Le garçonnet tenta de retenir un rire franc de passer ses lèvres à la réponse de sa camarade. Compatir avec du romarin… C’est vrai que dit comme ça, ça paraissait étrange. Mais lui, il voyait cette plante comme n’importe quel autre être vivant, au même titre qu’un animal ou qu’un être humain, qui contrairement à ce qu’elle semblait dire, tenait un rôle important dans l’écosystème. Elle vivait, offrait protection à des petites créatures, offrait une belle odeur autour d’elle… Elle avait une véritable importance. Mais c’est vrai que c’était peut-être lui donner une seconde vie que de l’utiliser dans une potion ?
Gabriel fit la moue avant de pousser le bol de romarin vers Hazel.
-Dans ce cas-là, c’est toi qui le réduis en poudre. Tu comprends, ça me fendrait le coeur.
Annonça-t-il un sourire en coin sur les lèvres et un regard pétillant de malice. Lui attrapa le chaudron pour s’occuper du reste : l’huile d’eucalyptus. Il observa son parchemin de cours pour avoir les bonnes doses. Il versa l’huile dans le chaudron, une moue étrange sur le visage, il lui semblait que cette dose était un peu grande, mais c’est ce qui était indiqué sur sin parchemin de cours. Puis il plaça le chaudron sur la flamme que leur professeure avant allumé. Il attrapa un parchemin, attendant que l’huile chauffe et une plume pour y écrire quelques mots.
-Comme ça ile ne pourront pas dire qu’on ne les avait pas prévenus !
Il sourit bêtement avant de se pencher sur la recette. Faire chauffer l’huile environ 10 minutes sur el flamme moyenne. Il baissa un peu la flamme avec un truc qui servait à la couvrir puis posa son index sur le parchemin pour suivre la suite. Réduire les branches de romarin en poudre et les ajouter à la préparation. Touiller dans le sens des aiguilles d’une montre puis ajouter un piment magique coupé en petits morceaux…
-Ok, donc une fois que t’as la poudre, il faut la mettre dans l’huile et touiller dans le sens des aiguilles d’une montre donc comme…
Il commença à tourner dans le vide avec son index, une fois dans un sens, puis il secoua la tête.
-Non dans ce sens-là ! Je crois…
Il fit tourner son index devant le visage de la Gryffondor un air pas très rassuré sur le visage. Il ne se servait pas tant de montre que ça lui. Généralement il se fiait aux informations qu’on leur donnait et aux horloges de l’école qui sonnaient l’heure.
Gabriel fit la moue avant de pousser le bol de romarin vers Hazel.
-Dans ce cas-là, c’est toi qui le réduis en poudre. Tu comprends, ça me fendrait le coeur.
Annonça-t-il un sourire en coin sur les lèvres et un regard pétillant de malice. Lui attrapa le chaudron pour s’occuper du reste : l’huile d’eucalyptus. Il observa son parchemin de cours pour avoir les bonnes doses. Il versa l’huile dans le chaudron, une moue étrange sur le visage, il lui semblait que cette dose était un peu grande, mais c’est ce qui était indiqué sur sin parchemin de cours. Puis il plaça le chaudron sur la flamme que leur professeure avant allumé. Il attrapa un parchemin, attendant que l’huile chauffe et une plume pour y écrire quelques mots.
Il plaça le parchemin devant son chaudron et donna un petit coup de coude à Hazel.ATTENTION, EXERCICE EXPERIMENTAL EN COURS
-Comme ça ile ne pourront pas dire qu’on ne les avait pas prévenus !
Il sourit bêtement avant de se pencher sur la recette. Faire chauffer l’huile environ 10 minutes sur el flamme moyenne. Il baissa un peu la flamme avec un truc qui servait à la couvrir puis posa son index sur le parchemin pour suivre la suite. Réduire les branches de romarin en poudre et les ajouter à la préparation. Touiller dans le sens des aiguilles d’une montre puis ajouter un piment magique coupé en petits morceaux…
-Ok, donc une fois que t’as la poudre, il faut la mettre dans l’huile et touiller dans le sens des aiguilles d’une montre donc comme…
Il commença à tourner dans le vide avec son index, une fois dans un sens, puis il secoua la tête.
-Non dans ce sens-là ! Je crois…
Il fit tourner son index devant le visage de la Gryffondor un air pas très rassuré sur le visage. Il ne se servait pas tant de montre que ça lui. Généralement il se fiait aux informations qu’on leur donnait et aux horloges de l’école qui sonnaient l’heure.
Il a confondu centilites et militres dans le chaudron, il y a donc bien trop d'huile dans le chaudron et le feu est un peu trop léger. A toi de voir si Hazel voit ses détails sachant que c'est la première fois qu'ils font la potion. J'ai peur de ce qu'ils peuvent faire, mais je m'amuse beaucoup!
Gabriel Yates -Première année - PR - Corsaire des mers
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Membre de la secte du Calamar
Pimentine toi-même
Hazel hocha la tête avec un sourire aux lèvres quand Gabriel lui confia le romarin, comme s’il venait de lui remettre une mission d’une importance capitale. Elle observa les branches un instant de plus, non pas par réelle compassion botanique, mais parce qu’elle sentait ce léger poids familier sur ses épaules : ne pas tout rater. Elle attrapa le mortier et le pilon, se disant que, pour une fois, elle allait faire les choses correctement. Pas trop vite. Pas trop fort. Juste… correctement.
Elle commença à écraser le romarin avec application, concentrée sur le geste, sur le bruit sec et régulier que faisaient les feuilles en se brisant. L’odeur se répandit rapidement autour d’eux, forte, presque entêtante. Hazel plissa légèrement le nez, mais continua. Elle ne regarda ni le chaudron, ni la flamme, ni la quantité d’huile déjà versée. Elle faisait confiance. Grave erreur, peut-être, mais une erreur très Hazel. Levant la tête, elle aperçût le petit écriteau du coin de l'œil. Se retenant d'éclater de rire, elle fit un petit signe de ses pouces à Gabriel, ain de lui signifier que son idée était geniale.
Quand la poudre lui sembla suffisamment fine — suffisamment, pas parfaite — elle s’interrompit et jeta un coup d’œil à Gabriel, qui mimait toujours le sens des aiguilles d’une montre avec son doigt. Elle suivit le mouvement des yeux, puis hocha la tête d’un air sûr d’elle, comme si tout était parfaitement clair.
— Oui, oui, dans ce sens-là, confirma-t-elle sans la moindre hésitation… alors qu’en réalité, elle venait surtout de décider que ce sens-là serait le bon.
Elle prit une petite pincée de poudre entre ses doigts, puis la versa dans le chaudron. Le contact avec l’huile chaude produisit un léger crépitement, accompagné d’une odeur plus lourde, plus âcre. Hazel se pencha légèrement au-dessus du chaudron, intriguée, sans vraiment s’inquiéter. Après tout, les potions étaient censées faire des trucs bizarres, non ?
Elle saisit la cuillère en bois et commença à remuer. Lentement d’abord. Puis un peu plus vite. Et sans s’en rendre compte, elle inversa subtilement le sens au bout de quelques secondes, son poignet suivant un mouvement plus naturel pour elle. Rien de flagrant. Rien de volontaire. Juste une micro-erreur, née de l’habitude plutôt que de la désobéissance.
— Franchement, ça va, souffla-t-elle, rassurée par le fait que rien n’explosait encore. On s’en sort pas si mal.
Elle continua de touiller, l’air presque fière, tandis que la préparation prenait une teinte légèrement plus sombre que prévue. Hazel ne le remarqua pas. Elle était trop occupée à se dire que, pour une fois, elle n’était pas totalement à la ramasse. Que ses mains, aujourd’hui, semblaient vouloir coopérer.
La flamme sous le chaudron vacilla légèrement. Une petite bulle éclata à la surface de l’huile, puis une autre. Hazel fronça les sourcils, intriguée plus qu’alarmée, et ralentit son geste.
— C’est censé faire ça ? demanda-t-elle à Gabriel, sans réelle inquiétude dans la voix, davantage par curiosité.
Elle se pencha encore un peu, les yeux brillants d’intérêt, comme une enfant observant une expérience un peu trop fascinante pour être totalement sûre. Une légère fumée commença à s’élever, fine, presque élégante. Hazel cligna des yeux, recula juste assez pour ne pas tousser, puis sourit.
— Bon… exercice expérimental, hein, murmura-t-elle, comme pour se convaincre que tout était encore sous contrôle.
À cet instant précis, Hazel était loin d’imaginer que l’excès d’huile, la flamme trop douce et son sens de rotation hésitant formaient un trio parfaitement déséquilibré. Pour elle, ils étaient simplement deux élèves appliqués, au cœur d’une potion capricieuse.
-- Il nous reste encore une étape ?
Elle avait demandé cela sans vraiment prêter attention à la recette, mais plutôt en priant très fort pour que tout ce passe bien. Lançant un sourire rassurant à Gabriel, elle semblait vouloir dire que " tant que ça ne saute pas, c’est qu’on est sur la bonne voie."
614 mots
@Gabriel Yates espérant que rien n'explose...
Hazel n'a rien remarqué, et elle a touillée la moitié du temps dans le bon sens, l'autre moitié dans le mauvais...
Elle commença à écraser le romarin avec application, concentrée sur le geste, sur le bruit sec et régulier que faisaient les feuilles en se brisant. L’odeur se répandit rapidement autour d’eux, forte, presque entêtante. Hazel plissa légèrement le nez, mais continua. Elle ne regarda ni le chaudron, ni la flamme, ni la quantité d’huile déjà versée. Elle faisait confiance. Grave erreur, peut-être, mais une erreur très Hazel. Levant la tête, elle aperçût le petit écriteau du coin de l'œil. Se retenant d'éclater de rire, elle fit un petit signe de ses pouces à Gabriel, ain de lui signifier que son idée était geniale.
Quand la poudre lui sembla suffisamment fine — suffisamment, pas parfaite — elle s’interrompit et jeta un coup d’œil à Gabriel, qui mimait toujours le sens des aiguilles d’une montre avec son doigt. Elle suivit le mouvement des yeux, puis hocha la tête d’un air sûr d’elle, comme si tout était parfaitement clair.
— Oui, oui, dans ce sens-là, confirma-t-elle sans la moindre hésitation… alors qu’en réalité, elle venait surtout de décider que ce sens-là serait le bon.
Elle prit une petite pincée de poudre entre ses doigts, puis la versa dans le chaudron. Le contact avec l’huile chaude produisit un léger crépitement, accompagné d’une odeur plus lourde, plus âcre. Hazel se pencha légèrement au-dessus du chaudron, intriguée, sans vraiment s’inquiéter. Après tout, les potions étaient censées faire des trucs bizarres, non ?
Elle saisit la cuillère en bois et commença à remuer. Lentement d’abord. Puis un peu plus vite. Et sans s’en rendre compte, elle inversa subtilement le sens au bout de quelques secondes, son poignet suivant un mouvement plus naturel pour elle. Rien de flagrant. Rien de volontaire. Juste une micro-erreur, née de l’habitude plutôt que de la désobéissance.
— Franchement, ça va, souffla-t-elle, rassurée par le fait que rien n’explosait encore. On s’en sort pas si mal.
Elle continua de touiller, l’air presque fière, tandis que la préparation prenait une teinte légèrement plus sombre que prévue. Hazel ne le remarqua pas. Elle était trop occupée à se dire que, pour une fois, elle n’était pas totalement à la ramasse. Que ses mains, aujourd’hui, semblaient vouloir coopérer.
La flamme sous le chaudron vacilla légèrement. Une petite bulle éclata à la surface de l’huile, puis une autre. Hazel fronça les sourcils, intriguée plus qu’alarmée, et ralentit son geste.
— C’est censé faire ça ? demanda-t-elle à Gabriel, sans réelle inquiétude dans la voix, davantage par curiosité.
Elle se pencha encore un peu, les yeux brillants d’intérêt, comme une enfant observant une expérience un peu trop fascinante pour être totalement sûre. Une légère fumée commença à s’élever, fine, presque élégante. Hazel cligna des yeux, recula juste assez pour ne pas tousser, puis sourit.
— Bon… exercice expérimental, hein, murmura-t-elle, comme pour se convaincre que tout était encore sous contrôle.
À cet instant précis, Hazel était loin d’imaginer que l’excès d’huile, la flamme trop douce et son sens de rotation hésitant formaient un trio parfaitement déséquilibré. Pour elle, ils étaient simplement deux élèves appliqués, au cœur d’une potion capricieuse.
-- Il nous reste encore une étape ?
Elle avait demandé cela sans vraiment prêter attention à la recette, mais plutôt en priant très fort pour que tout ce passe bien. Lançant un sourire rassurant à Gabriel, elle semblait vouloir dire que " tant que ça ne saute pas, c’est qu’on est sur la bonne voie."
614 mots
@Gabriel Yates espérant que rien n'explose...
Hazel n'a rien remarqué, et elle a touillée la moitié du temps dans le bon sens, l'autre moitié dans le mauvais...
~ Il faut porter en soi un chaos pour mettre au monde une étoile dansante ~ Officiellement membre de la secte des vampires
Ma couleur : #943333
Pimentine toi-même
Quand Hazel confirma le sens de rotation, son inquiétude s’évapora et un grand sourire illumina son visage. En continuant à tourner son doigt il le plaça au-dessus du chaudron pour imaginer le mouvement. Bon ça devrait aller, de toute façon elle avait l’air de savoir. Elle ajouta la poudre au chaudron ce qui fascina Gabriel. Il observait la potion, laissant à la Gryffondor le risque de se pencher au-dessus. Oui ça avait l’air bien !
Elle commença à touiller, ce qui rassurait le garçon, au moins il ne pourrait pas commettre l’erreur, c’était certainement mieux que ce soit elle qui s’en occupe. Il pencha à nouveau son nez sur la recette. Oui elle avait raison, ce n’était pas si mal, pour deux personnes qui n’avaient aucune envie d’être là encore plus ! Quand une bulle éclata à la surface Gabriel leva la tête. A la question de sa camarade il haussa les épaules.
-J’avais marqué huile frissonnante. C’est peut-être ça frissonnante ? Quand on frissonne on bouge non ? Du coup elle bouge.
Son raisonnement était parfaitement logique, mais malgré tout il jeta un coup d’œil aux autres plans de travail. Ils avaient l’air d’avoir mis le feu plus fort eux… Le blondinet se tordit les lèvres avant de regarder à nouveau son binôme du jour.
-Je crois qu’on devrait augmenter un peu le feu.
Il décala très légèrement l’opercule servant à doser la flamme pour la mettre un peu plus forte. Ce changement minime ne changea rien sur l’instant. Mais une bulle se forma à la surface et relâcha de la fumée en éclatant. Ça n’avait pas l’air trop agressif comme fumée, c’est normal non ? Que quand on chauffe ça fasse de la fumée.
-On a prévenu !
Dit-il en pointant son parchemin du doigt. Bien trop fier de cette idée. C’était de la sécurité en soi, ils avaient prévenu qu’ils étaient nuls. Personne ne pourrait leur dire le contraire !
-Oui ! Le piment magique !
Il attrapa le piment mis à leur disposition pour le poser devant lui. Il fallait le couper en dés et l’ajouter à la potion. Facile ! Bon encore une fois il fallait réduire un végétal qui n’avait rien demande en dés, c’était méchant. Gabriel leva un regard sévère vers sa professeure et attrapa le petit couteau qui était mis à leur disposition. Rien de bien tranchant, un coteau à bout rond à dents, pas de quoi se faire bien mal.
-Vas-y continue à touiller et moi je m’occupe de le couper.
Il s’appliqua pour couper des morceaux pas trop gros et assez réguliers. Une fois fait il leva la plante et à l’aide du couteau renversa le tout dans le chaudron. Il sourit à Hazel, ils avaient réussi, maintenant il suffisait juste de laisser mijoter à feu doux.
-Tu peux baisser un peu le feu ?
Demanda-t-il avant de se pencher à nouveau au-dessus de la recette. En relisant ses notes, principalement celle écrite à la fin, le visage de Gabriel se figea. L’index appuyé sur son parchemin soulignant la phrase retirez les pépins avant d’ajouter. Il tourna doucement la tête vers Hazel quand une nouvelle bulle se forma au-dessus du chaudron. Quand celle-ci éclata, une épaisse fumée rosée s’étala le long du chaudron avant de redescendre sur leur table.
-Je crois que j’ai fait une bêtise…
Avoua-t-il quand une nouvelle bulle se forma, puis éclata, augmentant la fumée sur leur table. Si c’était normal, c’était quand même vachement bizarre pour une potion qui devait soigner le rhume… Gabriel jeta un regard inquiet à Hazel. Il ne savait pas à quel point, mais elle était visiblement ratée.
Elle commença à touiller, ce qui rassurait le garçon, au moins il ne pourrait pas commettre l’erreur, c’était certainement mieux que ce soit elle qui s’en occupe. Il pencha à nouveau son nez sur la recette. Oui elle avait raison, ce n’était pas si mal, pour deux personnes qui n’avaient aucune envie d’être là encore plus ! Quand une bulle éclata à la surface Gabriel leva la tête. A la question de sa camarade il haussa les épaules.
-J’avais marqué huile frissonnante. C’est peut-être ça frissonnante ? Quand on frissonne on bouge non ? Du coup elle bouge.
Son raisonnement était parfaitement logique, mais malgré tout il jeta un coup d’œil aux autres plans de travail. Ils avaient l’air d’avoir mis le feu plus fort eux… Le blondinet se tordit les lèvres avant de regarder à nouveau son binôme du jour.
-Je crois qu’on devrait augmenter un peu le feu.
Il décala très légèrement l’opercule servant à doser la flamme pour la mettre un peu plus forte. Ce changement minime ne changea rien sur l’instant. Mais une bulle se forma à la surface et relâcha de la fumée en éclatant. Ça n’avait pas l’air trop agressif comme fumée, c’est normal non ? Que quand on chauffe ça fasse de la fumée.
-On a prévenu !
Dit-il en pointant son parchemin du doigt. Bien trop fier de cette idée. C’était de la sécurité en soi, ils avaient prévenu qu’ils étaient nuls. Personne ne pourrait leur dire le contraire !
-Oui ! Le piment magique !
Il attrapa le piment mis à leur disposition pour le poser devant lui. Il fallait le couper en dés et l’ajouter à la potion. Facile ! Bon encore une fois il fallait réduire un végétal qui n’avait rien demande en dés, c’était méchant. Gabriel leva un regard sévère vers sa professeure et attrapa le petit couteau qui était mis à leur disposition. Rien de bien tranchant, un coteau à bout rond à dents, pas de quoi se faire bien mal.
-Vas-y continue à touiller et moi je m’occupe de le couper.
Il s’appliqua pour couper des morceaux pas trop gros et assez réguliers. Une fois fait il leva la plante et à l’aide du couteau renversa le tout dans le chaudron. Il sourit à Hazel, ils avaient réussi, maintenant il suffisait juste de laisser mijoter à feu doux.
-Tu peux baisser un peu le feu ?
Demanda-t-il avant de se pencher à nouveau au-dessus de la recette. En relisant ses notes, principalement celle écrite à la fin, le visage de Gabriel se figea. L’index appuyé sur son parchemin soulignant la phrase retirez les pépins avant d’ajouter. Il tourna doucement la tête vers Hazel quand une nouvelle bulle se forma au-dessus du chaudron. Quand celle-ci éclata, une épaisse fumée rosée s’étala le long du chaudron avant de redescendre sur leur table.
-Je crois que j’ai fait une bêtise…
Avoua-t-il quand une nouvelle bulle se forma, puis éclata, augmentant la fumée sur leur table. Si c’était normal, c’était quand même vachement bizarre pour une potion qui devait soigner le rhume… Gabriel jeta un regard inquiet à Hazel. Il ne savait pas à quel point, mais elle était visiblement ratée.
Pas d'explosion mais beaucoup de fumée...mais elle est rose pâle c'est joli!
Gabriel Yates -Première année - PR - Corsaire des mers
Couleur: #d95030
Membre de la secte du Calamar
Pimentine toi-même
Hazel leva les yeux vers Gabriel, un petit sourire malicieux accroché aux lèvres malgré la fumée rosée qui s’échappait du chaudron. Elle pencha la tête sur le côté, observant les bulles qui éclataient et la potion qui frissonnait. Pour elle, rien n’avait l’air raté. C’était juste… différent.
— Mais non… c’est pas raté, dit-elle d’une voix douce, presque sérieuse. C’est… spéciale. Et puis… c’est méchant de juger une potion à sa couleur, tu sais ! Peut-être qu’elle est juste… unique, comme nous.
Elle laissa échapper un petit rire, en secouant la tête, comme si elle venait de révéler le secret le plus important du monde. Hazel regarda de plus près le mélange qui frémissait dans le chaudron, fascinée par les petites bulles qui éclataient, par la fumée qui dansait. Tout cela lui semblait presque vivant.
— Moi aussi, je crois que j’ai fait plein d’erreurs… murmura-t-elle, en jouant avec sa cuillère. Mais chut, personne doit le savoir, hein ? Et puis, on a prévenu ! On est déjà honnêtes sur le fait qu’on est un peu nuls, c’est pas grave.
Hazel pencha son corps en avant, ses mains serrant la cuillère comme si elle pouvait contrôler la potion par la force de sa volonté. La fumée rosée montait doucement, mais elle ne fronça même pas les sourcils. Pour elle, ce n’était pas inquiétant, juste… fascinant. Elle aimait que la potion soit différente de ce qu’elle avait imaginé. Chaque petite bulle et chaque crépitement la faisaient sourire, comme si elle regardait une créature étrange et amicale naître sous ses yeux.
— Tu vois, dit-elle en montrant le chaudron du bout de la cuillère, même si elle est bizarre, elle est belle à sa manière. On serait bien hypocrites de la juger, juste parce qu'elle n'est pas comme sur le parchemin
Hazel pencha la tête en arrière et éclata d’un petit rire clair, presque un chant, en voyant Gabriel lever les yeux au ciel comme s’il essayait de comprendre. Elle se sentait courageuse, parce qu’ils étaient deux à partager ce moment un peu chaotique. Elle aimait ce sentiment de faire quelque chose de spécial, même si c’était juste une potion pour le rhume.
— Et puis… souffla-t-elle avec sérieux mais en souriant, on vient peut-être d'inventer une nouvelle potion révolutionnaire ?
Elle se redressa, encore souriante, et remua doucement la cuillère pour faire des bulles dans la jolie petite potion. Hazel regarda la fumée rosée danser dans l’air et sentit une petite chaleur joyeuse dans sa poitrine. C’était bizarre, étrange, un peu drôle, mais surtout… magique. Pour elle, leur potion n’était pas ratée. Elle était différente. Unique. Et ça, c’était parfait.
__________
439 mots
@Gabriel Yates c'est vrai que c'est joli, je pense que c'est même mieux comme ça
— Mais non… c’est pas raté, dit-elle d’une voix douce, presque sérieuse. C’est… spéciale. Et puis… c’est méchant de juger une potion à sa couleur, tu sais ! Peut-être qu’elle est juste… unique, comme nous.
Elle laissa échapper un petit rire, en secouant la tête, comme si elle venait de révéler le secret le plus important du monde. Hazel regarda de plus près le mélange qui frémissait dans le chaudron, fascinée par les petites bulles qui éclataient, par la fumée qui dansait. Tout cela lui semblait presque vivant.
— Moi aussi, je crois que j’ai fait plein d’erreurs… murmura-t-elle, en jouant avec sa cuillère. Mais chut, personne doit le savoir, hein ? Et puis, on a prévenu ! On est déjà honnêtes sur le fait qu’on est un peu nuls, c’est pas grave.
Hazel pencha son corps en avant, ses mains serrant la cuillère comme si elle pouvait contrôler la potion par la force de sa volonté. La fumée rosée montait doucement, mais elle ne fronça même pas les sourcils. Pour elle, ce n’était pas inquiétant, juste… fascinant. Elle aimait que la potion soit différente de ce qu’elle avait imaginé. Chaque petite bulle et chaque crépitement la faisaient sourire, comme si elle regardait une créature étrange et amicale naître sous ses yeux.
— Tu vois, dit-elle en montrant le chaudron du bout de la cuillère, même si elle est bizarre, elle est belle à sa manière. On serait bien hypocrites de la juger, juste parce qu'elle n'est pas comme sur le parchemin
Hazel pencha la tête en arrière et éclata d’un petit rire clair, presque un chant, en voyant Gabriel lever les yeux au ciel comme s’il essayait de comprendre. Elle se sentait courageuse, parce qu’ils étaient deux à partager ce moment un peu chaotique. Elle aimait ce sentiment de faire quelque chose de spécial, même si c’était juste une potion pour le rhume.
— Et puis… souffla-t-elle avec sérieux mais en souriant, on vient peut-être d'inventer une nouvelle potion révolutionnaire ?
Elle se redressa, encore souriante, et remua doucement la cuillère pour faire des bulles dans la jolie petite potion. Hazel regarda la fumée rosée danser dans l’air et sentit une petite chaleur joyeuse dans sa poitrine. C’était bizarre, étrange, un peu drôle, mais surtout… magique. Pour elle, leur potion n’était pas ratée. Elle était différente. Unique. Et ça, c’était parfait.
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439 mots
@Gabriel Yates c'est vrai que c'est joli, je pense que c'est même mieux comme ça
~ Il faut porter en soi un chaos pour mettre au monde une étoile dansante ~ Officiellement membre de la secte des vampires
Ma couleur : #943333
Pimentine toi-même
Il ne fallut que quelques mots à peine de sa binôme du jour pour que l’air inquiet du Gabriel ne s’efface totalement de son visage. Unique comme eux ? C’était bien ça, il aimait bien l’idée. Un fin sourire étira ses lèvres et il posa un regard nouveau sur la potion alors qu’Hazel continuait de dire qu’ils n’avaient pas fait un si mauvais travail que ça.
-C’est vrai qu’on est un peu nuls je crois…
Il haussa les épaules. Ils ne pouvaient pas être bons de partout de toute façon ! Et puis c’est vrai que ça avait quelque chose d’apaisant cette fumée qui se répandait comme ça sur leur table, épaisse et rosée et qui s’évanouissait sur le sol de la salle de potions. Mais quand ses dernières paroles parvinrent au garçonnet, il se redressa d’un coup comme s’il reprenait vie.
-Tu crois ?
Il se pencha en avant, observant autour d’eau pour vérifier que la vieille Xarinez ne les regardait pas. Puis sur le ton de la confidence, un sourire en coin au bord des lèvres, il ajouta :
-Tu crois qu’on devrait goûter ? Pour voir ce qu’elle fait ?
Après tout il y avait juste de l’huile d’eucalyptus, du romarin et du piment magique. Il ne pouvait pas leur arriver quand chose non ? Bon, Leur professeur leur avait préciser de ne pas ingurgiter les potions sans qu’elle n’ai vérifié en amont. Mais vu comme leur potion était loin de ce qu’ils étaient censés obtenir… Elle n’allait jamais donner son accord.
Mais alors qu’il se redressait, la professeure leur indiqua qu’ils devaient rédiger un rapide compte-rendu de leur potion, comment ça c’était passé, ce qu’ils pouvaient améliorer et pourquoi ils en étaient arrivés à ce résultat. Mais si la fin du cours arrivait, ils ne pourraient pas goûter leur potion !
-Files-moi une fiole !
Le plan était simple, prélever une fiole de leur potion expérimentale pour pouvoir la tester par la suite. Il voulait aller au bout de cette expérience. Il avait l’impression d’être un savant fou avec Hazel et cette idée l’amusait beaucoup. Tester une potion ratée aux effets inconnus ? Ça c’était une aventure !
-C’est vrai qu’on est un peu nuls je crois…
Il haussa les épaules. Ils ne pouvaient pas être bons de partout de toute façon ! Et puis c’est vrai que ça avait quelque chose d’apaisant cette fumée qui se répandait comme ça sur leur table, épaisse et rosée et qui s’évanouissait sur le sol de la salle de potions. Mais quand ses dernières paroles parvinrent au garçonnet, il se redressa d’un coup comme s’il reprenait vie.
-Tu crois ?
Il se pencha en avant, observant autour d’eau pour vérifier que la vieille Xarinez ne les regardait pas. Puis sur le ton de la confidence, un sourire en coin au bord des lèvres, il ajouta :
-Tu crois qu’on devrait goûter ? Pour voir ce qu’elle fait ?
Après tout il y avait juste de l’huile d’eucalyptus, du romarin et du piment magique. Il ne pouvait pas leur arriver quand chose non ? Bon, Leur professeur leur avait préciser de ne pas ingurgiter les potions sans qu’elle n’ai vérifié en amont. Mais vu comme leur potion était loin de ce qu’ils étaient censés obtenir… Elle n’allait jamais donner son accord.
Mais alors qu’il se redressait, la professeure leur indiqua qu’ils devaient rédiger un rapide compte-rendu de leur potion, comment ça c’était passé, ce qu’ils pouvaient améliorer et pourquoi ils en étaient arrivés à ce résultat. Mais si la fin du cours arrivait, ils ne pourraient pas goûter leur potion !
-Files-moi une fiole !
Le plan était simple, prélever une fiole de leur potion expérimentale pour pouvoir la tester par la suite. Il voulait aller au bout de cette expérience. Il avait l’impression d’être un savant fou avec Hazel et cette idée l’amusait beaucoup. Tester une potion ratée aux effets inconnus ? Ça c’était une aventure !
Gabriel Yates -Première année - PR - Corsaire des mers
Couleur: #d95030
Membre de la secte du Calamar