Visite de l'école
Extrêmement proche physiquement d'Orphéa et alors que Mr Wright d'Arby poursuivait sa présentation de son parcours, Bad se demanda si l'homme n'avait pas un lien de parenté avec Oxy. Le Serdaigle tourna légèrement la tête pour observer l'homme sous un autre angle mais ses traits physiques semblaient bien éloignés de ceux de son amie Gryffondor. Tant pis. Bad n'aurait pas de super découverte à lui annoncer.
Ses investigations familiales se stoppèrent nettes quand Mr Wright d'Arby voulut en connaître davantage sur les élèves qui étaient venus visiter son institut. Mais j'en ai rien à faire moi de son école !, se dit Bad dont le visage prenait une teinte plus blanchâtre qu'à l'accoutumée. Le Serdaigle espérait que d'autres de ses camarades prendraient la parole pour se présenter et que le doyen n'aurait pas le temps de venir jusqu'à lui. Si Bad avait eu une cape d'invisibilité sur lui, nul doute qu'il l'aurait enfilé en cet instant.
Prenant place dans un fauteuil près d'Orphéa, le sixième année tenta de se faire tout petit. Cinead Reid fut le premier sauveur. Bad nota mentalement certains des éléments qu'il pourrait à son tour utiliser pour éluder la véritable raison de sa présence à l'institut. Orphéa fut la deuxième à se présenter et le garçon ne put s'empêcher de l'observer avec une fine attention. Au fil des mots qu'elle prononçait, l'attention du Serdaigle sur ses lèvres fut de plus en plus insistante. Le désir de les embrasser était puissant mais le lieu et le moment étaient mal choisis. Pourtant, l'envie était si forte ...
Aelle prit ensuite la parole. La douce Aelle pleine de finesse. Pourtant, si habituellement la relation que Bad entretenait avec elle n'était pas des plus simples et naturelles, aujourd'hui, son intervention eut le don de le détendre. L'honnêteté de la septième année était tout à son honneur et le Serdaigle salua intérieurement ses propos. Bien évidemment, il n'en montra aucun signe extérieur ... Cela aurait été bien trop jouissif pour la Poufsouffle qui faisait généralement semblant de n’en avoir rien à faire de lui.
Enfin, la capitaine des Griffes Ardentes et sa rancœur vinrent se présenter elles aussi. C'était gênant mais cela avait le mérite d'être clair et d'une vérité difficilement justifiable. L'inconfort de la situation était peut-être la faille qui permettait à Bad de prendre la parole en tout discrétion.
Le Serdaigle leva la main pour la forme mais n'attendit pas qu'on l'interroge. Il était hors de question qu'on lui coupe l'herbe sous le pied.
« Je suis Bad, élève de Serdaigle en filière Auror. Je ne pense pas intégrer votre école - il en était sûr mais user de pincettes pouvait apaiser l'ambiance - car je me destine à devenir Auror. Cependant, j'aime découvrir de nouvelles choses - Orphéa et Sixtine pour ne pas les nommer - donc je suis là aujourd'hui. »
Ses investigations familiales se stoppèrent nettes quand Mr Wright d'Arby voulut en connaître davantage sur les élèves qui étaient venus visiter son institut. Mais j'en ai rien à faire moi de son école !, se dit Bad dont le visage prenait une teinte plus blanchâtre qu'à l'accoutumée. Le Serdaigle espérait que d'autres de ses camarades prendraient la parole pour se présenter et que le doyen n'aurait pas le temps de venir jusqu'à lui. Si Bad avait eu une cape d'invisibilité sur lui, nul doute qu'il l'aurait enfilé en cet instant.
Prenant place dans un fauteuil près d'Orphéa, le sixième année tenta de se faire tout petit. Cinead Reid fut le premier sauveur. Bad nota mentalement certains des éléments qu'il pourrait à son tour utiliser pour éluder la véritable raison de sa présence à l'institut. Orphéa fut la deuxième à se présenter et le garçon ne put s'empêcher de l'observer avec une fine attention. Au fil des mots qu'elle prononçait, l'attention du Serdaigle sur ses lèvres fut de plus en plus insistante. Le désir de les embrasser était puissant mais le lieu et le moment étaient mal choisis. Pourtant, l'envie était si forte ...
Aelle prit ensuite la parole. La douce Aelle pleine de finesse. Pourtant, si habituellement la relation que Bad entretenait avec elle n'était pas des plus simples et naturelles, aujourd'hui, son intervention eut le don de le détendre. L'honnêteté de la septième année était tout à son honneur et le Serdaigle salua intérieurement ses propos. Bien évidemment, il n'en montra aucun signe extérieur ... Cela aurait été bien trop jouissif pour la Poufsouffle qui faisait généralement semblant de n’en avoir rien à faire de lui.
Enfin, la capitaine des Griffes Ardentes et sa rancœur vinrent se présenter elles aussi. C'était gênant mais cela avait le mérite d'être clair et d'une vérité difficilement justifiable. L'inconfort de la situation était peut-être la faille qui permettait à Bad de prendre la parole en tout discrétion.
Le Serdaigle leva la main pour la forme mais n'attendit pas qu'on l'interroge. Il était hors de question qu'on lui coupe l'herbe sous le pied.
« Je suis Bad, élève de Serdaigle en filière Auror. Je ne pense pas intégrer votre école - il en était sûr mais user de pincettes pouvait apaiser l'ambiance - car je me destine à devenir Auror. Cependant, j'aime découvrir de nouvelles choses - Orphéa et Sixtine pour ne pas les nommer - donc je suis là aujourd'hui. »
6° année RP • Ex-préfet inRP (du 1/9/45 au 16/1/46)
Fiche - Réputation
Fiche - Réputation
Visite de l'école

Terrence Wright d'Arby
Terrence était content de voir que certains osaient prendre la parole. Il appréciait davantage les échanges avec les jeunes élèves quand ces derniers faisaient plus qu'écouter. Le dynamisme de la conversation et leur aisance à l'oral face à un inconnu étaient également de bons indicateurs pour déceler les futurs étudiants prometteurs.
Le doyen écouta donc chacun des cinq élèves qui s'étaient introduits. Il hocha la tête en les regardant lorsqu'ils parlaient. Beaucoup venaient en sachant qu'ils ne s'y inscriraient pas, que ce soit à cause de leurs origines non sorcières lointaines ou par manque d'intérêt pour les métiers du droit. Il ne dit rien à ce sujet, car il n'y avait rien à dire : lui-même était très traditionnel, raison pour laquelle il n'avait pas changé les prérequis de cet institut. On pouvait y adhérer ou non, c'était une question d'opinion et la sienne était déjà fondée. Au final, parmi les élèves ayant pris la parole, une seule semblait réellement considérer candidater pour l'ISDM. Il n'eut aucun mal à cacher sa déception, mais elle était bien présente à son esprit.
"Caleb Cooper ?" dit-il en regardant la jeune fille, surpris. "Je ne me doutais pas que sa fille était en âge de venir visiter l'établissement. C'est un plaisir de vous rencontrer mademoiselle Cooper." Puis, il regarda un peu l'ensemble du groupe. "Merci à vous de vous être présenté. J'espère que cette visite vous plaira, peu importe les raisons qui vous ont poussé à venir aujourd'hui."
Il se leva, et invita le groupe à le suivre. De retour au centre du bâtiment, toujours au rez-de-chaussée, il indiqua différents couloirs afin d'en expliquer la nature.
"Par ici, c'est l'administration, et au fond, la cafétéria. Nous proposons chaque jour des plats traditionnel du monde entier." Puis il fit volte-face pour se diriger vers l'autre côté. Il ouvrit les portes de la grande bibliothèque.
"Cette bibliothèque contient la plus grande collection de livres et d'archives du droit du Royaume Uni. J'aime penser que chaque élève y trouve son bonheur. Allez-y, vous pouvez aller voir de plus près." dit-il pour inviter les élèves à parcourir les allées et étagères.
Le doyen écouta donc chacun des cinq élèves qui s'étaient introduits. Il hocha la tête en les regardant lorsqu'ils parlaient. Beaucoup venaient en sachant qu'ils ne s'y inscriraient pas, que ce soit à cause de leurs origines non sorcières lointaines ou par manque d'intérêt pour les métiers du droit. Il ne dit rien à ce sujet, car il n'y avait rien à dire : lui-même était très traditionnel, raison pour laquelle il n'avait pas changé les prérequis de cet institut. On pouvait y adhérer ou non, c'était une question d'opinion et la sienne était déjà fondée. Au final, parmi les élèves ayant pris la parole, une seule semblait réellement considérer candidater pour l'ISDM. Il n'eut aucun mal à cacher sa déception, mais elle était bien présente à son esprit.
"Caleb Cooper ?" dit-il en regardant la jeune fille, surpris. "Je ne me doutais pas que sa fille était en âge de venir visiter l'établissement. C'est un plaisir de vous rencontrer mademoiselle Cooper." Puis, il regarda un peu l'ensemble du groupe. "Merci à vous de vous être présenté. J'espère que cette visite vous plaira, peu importe les raisons qui vous ont poussé à venir aujourd'hui."
Il se leva, et invita le groupe à le suivre. De retour au centre du bâtiment, toujours au rez-de-chaussée, il indiqua différents couloirs afin d'en expliquer la nature.
"Par ici, c'est l'administration, et au fond, la cafétéria. Nous proposons chaque jour des plats traditionnel du monde entier." Puis il fit volte-face pour se diriger vers l'autre côté. Il ouvrit les portes de la grande bibliothèque.
"Cette bibliothèque contient la plus grande collection de livres et d'archives du droit du Royaume Uni. J'aime penser que chaque élève y trouve son bonheur. Allez-y, vous pouvez aller voir de plus près." dit-il pour inviter les élèves à parcourir les allées et étagères.
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Visite de l'école
Un sourcil se dresse sur mon front lorsque la capitaine de l'équipe de Quidditch de Gryffondor dévoile le fond de sa pensée. Oh, ce n'est pas son ton insolent qui me dérange, sûrement pas... Au contraire, je suis plutôt soufflée qu'elle ait osé dire une telle chose à voix haute. Je lui lance un regard appréciateur tout en songeant que j'aurais été bien embêtée, moi aussi, si j'avais voulu étudier dans cette école mais que je n'avais pas pu à cause de mon arbre généalogique. À vrai dire, je n'aurais pas pu. Le droit ne m'a jamais intéressé mais puisque j'ai toujours su que l'admission de certaines grandes écoles étaient régit par la loi du sang, je n'ai jamais pris non plus la peine de m'intéresser à ce pan du savoir : je savais déjà qu'il me serait refusé. Malgré tout j'ai la certitude que si ma passion pour la magie avait été remplacée par une passion pour le droit, j'aurais soulevé des montagnes pour montrer ma colère de ne pas pouvoir suivre ma voie.
Je me lève fluidement de mon fauteuil, pressée de continuer la visite. J'en profite pour jeter un regard un peu hautain à Cooper, qui ne jure que par son père, ce qui semble avoir marché puisque Wright semble absolument ravi de la rencontrer. C'est d'un pitoyable.
Je m'empresse de suivre le groupe sans ne rien manquer de ce que j'aperçois sur le passage. Les volées d'escalier qui mènent aux étages, la cafétéria, deux grandes portes qui cache une salle qui me restera secrète. Mais ce qui m'intéresse, c'est l'endroit où nous nous rendons. La bibliothèque ! Je me faufile entre mes camarades pour atteindre les premiers rangs. Des rangées et des rangées de livres. La bibliothèque est très réputée, je le savais déjà avant de venir ici.
J'ai beau ne pas être intéressée par le droit, les livres renfermeront toujours des savoirs que je serais intéressée de découvrir. C'est pour cela que je m'empresse de m'enfoncer dans les rayons dès que l'autorisation m'est donnée de le faire. Je parcoure le dos des livres tout en jetant des regards intéressés aux étudiants que je croise sur mon chemin. Je me vois déjà à leur place. Pas ici, mais dans une autre académie. L'idée même de quitter Poudlard me fait tourner la tête : tant de liberté ! Ne plus avoir à écouter drastiquement mes professeurs, pouvoir sortir dès que je le désire, faire ce que je veux de mes weekend, ne pas être enfermée sur une île, dans un château millénaire que je connais par coeur. Comme de temps en temps, la hâte m'étouffe. Je rêve de la liberté que sera la mienne dans quelques mois. Plus aucune restriction, plus aucun devoir... Plus personne ne pourra m'ordonner quoi que ce soit, ni mes parents ni mes professeurs : je serai officiellement une adulte diplômée.
Je reviens vers les portes après un moment à me promener dans les allées et à feuilleter des livres choisit au hasard sur les rayonnages.
Mes excuses pour ce retard !
Je me lève fluidement de mon fauteuil, pressée de continuer la visite. J'en profite pour jeter un regard un peu hautain à Cooper, qui ne jure que par son père, ce qui semble avoir marché puisque Wright semble absolument ravi de la rencontrer. C'est d'un pitoyable.
Je m'empresse de suivre le groupe sans ne rien manquer de ce que j'aperçois sur le passage. Les volées d'escalier qui mènent aux étages, la cafétéria, deux grandes portes qui cache une salle qui me restera secrète. Mais ce qui m'intéresse, c'est l'endroit où nous nous rendons. La bibliothèque ! Je me faufile entre mes camarades pour atteindre les premiers rangs. Des rangées et des rangées de livres. La bibliothèque est très réputée, je le savais déjà avant de venir ici.
J'ai beau ne pas être intéressée par le droit, les livres renfermeront toujours des savoirs que je serais intéressée de découvrir. C'est pour cela que je m'empresse de m'enfoncer dans les rayons dès que l'autorisation m'est donnée de le faire. Je parcoure le dos des livres tout en jetant des regards intéressés aux étudiants que je croise sur mon chemin. Je me vois déjà à leur place. Pas ici, mais dans une autre académie. L'idée même de quitter Poudlard me fait tourner la tête : tant de liberté ! Ne plus avoir à écouter drastiquement mes professeurs, pouvoir sortir dès que je le désire, faire ce que je veux de mes weekend, ne pas être enfermée sur une île, dans un château millénaire que je connais par coeur. Comme de temps en temps, la hâte m'étouffe. Je rêve de la liberté que sera la mienne dans quelques mois. Plus aucune restriction, plus aucun devoir... Plus personne ne pourra m'ordonner quoi que ce soit, ni mes parents ni mes professeurs : je serai officiellement une adulte diplômée.
Je reviens vers les portes après un moment à me promener dans les allées et à feuilleter des livres choisit au hasard sur les rayonnages.
Mes excuses pour ce retard !
Visite de l'école
Qui l'eut cru !? Ma remarque est totalement ignorée. Pas la moindre petite réaction, comme si j'avais lancé un tout petit cailloux contre le dos d'un troll de montagnes. Au fond, je dois dire que je m'en doutais un peu... mais devinez qu'est-ce qui a retenu l'attention de Monsieur le doyen de l'institut - suffisamment pour qu'il revienne dessus alors que ce n'est, au fond, nullement pertinent pour la visite ? Exact, Daddy Cooper. Bien évidemment. Je ne peux m'empêcher de lever les yeux au ciel dans une moue exaspérée lorsque Wright d'Arby répond à Orphéa. Vivement la suite de la visite !
Ah ben la voilà, justement. Je me lève du fauteuil, glisse mes deux mains dans les poches de ma robe de sorcière et emboite le pas au doyen lorsqu'il prend la tête de notre petite groupe pour nous guider à travers le bâtiment. Même si l'académie - ou plutôt ses critères d'admission, mais par extension l'académie - m'inspire un mélange d'agacement profond et de révolte, mon regard balaie avec curiosité les couloirs que nous traversons et croisons.
Quand Mr Wright d'Arby nous invite à nous balader un moment dans la bibliothèque, je m’exécute et commence à flâner entre les différents rayons, m’approchant à quelques reprises d’un livre que je sors de son rang pour jeter un coup d’œil à l’intérieur - généralement pour le reposer à sa place quelques secondes plus tard sans en avoir tiré quoi que ce soit.
Je ne sais pas si je trouverais mon bonheur dans cette bibliothèque, comme vient de l’affirmer notre guide du jour. A vrai dire, je pense que mes connaissances sur le régime juridique du monde sorcier britannique sont juste bien trop faibles, et que je ne saurais pas par où commencer. Je connais les décrets du Conseil des sorciers, bien sûr. Mais il doit bien y avoir d’autres lois encore, non ? Est-ce qu’il y a une espèce de constitution ?
Au bout d’un petit moment, je retourne près du doyen et profite du fait que certains de mes camarades soient encore entre les livres pour lui poser une question.
"Vous avez souligné l’importance de la bibliothèque dans son domaine… est-ce qu’il est possible de venir consulter les documents en tant que sorcier externe à l’institut ?"
Ou est-ce que enseignements issus de la bibliothèque qui contient la plus grande collection de livres et d'archives du droit du Royaume Uni sont réservés aux étudiants… et donc d’office tout bonnement fermés aux sorciers qui ne remplissent pas les critères d’admission.
Ah ben la voilà, justement. Je me lève du fauteuil, glisse mes deux mains dans les poches de ma robe de sorcière et emboite le pas au doyen lorsqu'il prend la tête de notre petite groupe pour nous guider à travers le bâtiment. Même si l'académie - ou plutôt ses critères d'admission, mais par extension l'académie - m'inspire un mélange d'agacement profond et de révolte, mon regard balaie avec curiosité les couloirs que nous traversons et croisons.
Quand Mr Wright d'Arby nous invite à nous balader un moment dans la bibliothèque, je m’exécute et commence à flâner entre les différents rayons, m’approchant à quelques reprises d’un livre que je sors de son rang pour jeter un coup d’œil à l’intérieur - généralement pour le reposer à sa place quelques secondes plus tard sans en avoir tiré quoi que ce soit.
Je ne sais pas si je trouverais mon bonheur dans cette bibliothèque, comme vient de l’affirmer notre guide du jour. A vrai dire, je pense que mes connaissances sur le régime juridique du monde sorcier britannique sont juste bien trop faibles, et que je ne saurais pas par où commencer. Je connais les décrets du Conseil des sorciers, bien sûr. Mais il doit bien y avoir d’autres lois encore, non ? Est-ce qu’il y a une espèce de constitution ?
Au bout d’un petit moment, je retourne près du doyen et profite du fait que certains de mes camarades soient encore entre les livres pour lui poser une question.
"Vous avez souligné l’importance de la bibliothèque dans son domaine… est-ce qu’il est possible de venir consulter les documents en tant que sorcier externe à l’institut ?"
Ou est-ce que enseignements issus de la bibliothèque qui contient la plus grande collection de livres et d'archives du droit du Royaume Uni sont réservés aux étudiants… et donc d’office tout bonnement fermés aux sorciers qui ne remplissent pas les critères d’admission.
ˈli(ː)əʊ ˈʤɪnʤə
Flash McQueen, Flash McWin
Visite de l'école

Terrence Wright d'Arby
Terrence laissa les jeunes gens s'imprégner des lieux et regarder un peu à droite à gauche. Certains s'aventuraient même dans les nombreuses allées que comportaient la bibliothèque, sans doute curieux de ce qu'elle pouvait renfermer. Le doyen n'était pas peu fier de leur collection, donc cette vue lui fit plaisir. Il ne tarda pas à recevoir une question d'une étudiante. Il se retourna vers elle.
"En effet, la bibliothèque peut également accueillir des personnes extérieures à l'institut, mais sous certaines conditions. Les professionnels du droit ont un pass illimité bien sûr. Mais les étudiants d'autres écoles peuvent venir consulter les ouvrages, sur accès payant et limité en revanche. Si tu veux, il y a plus d'information à l'accueil, de ce côté." lui répondit-il avec un sourire. Une telle régulation permettait d'assurer que les ouvrages ne soient pas pris d'assaut par des personnes n'étudiant ou ne travaillant pas dans l'institut, et donc de favoriser leur consultation par les résidents. Il ne le précisa pas, mais le ferait si une telle question était posée.
Il conversa brièvement avec les professeures encadrant la sortie avant de regarder sa montre. Terrence arrivait à court de temps, ayant un rendez-vous dans une vingtaine de minutes. Il invita tout le monde à se rassembler à l'entrée de la bibliothèque.
"Je crains de ne pas pouvoir vous accorder plus de temps pour aujourd'hui. Je vous raccompagne." annonça-t-il. Il raccompagna tout le monde à l'entrée du bâtiment principal, à l'extérieur.
"Merci à tous d'être venus aujourd'hui, j'espère que cette petite visite vous aura plu." Il laissa les élèves s'éloigner et prit les professeures à part. Il leur serra la main pour les saluer, puis se pencha vers elles et leur parla plus bas. "Je compte sur vous pour sélectionner vos élèves avec plus d'attention, si vous souhaitez que nous réitérions l'expérience. Des jeunes gens réellement intéressés par l'établissement seraient plus souhaitable, si prochaine fois il y a. Sur ce, je vous souhaite une agréable journée".
Terrence Wright d'Arby adressa un dernier sourire aux dames avant de s'en retourner à son bureau pour faire honneur à son rendez-vous. Cette visite n'avait pas été aussi agréable que les dernières et il n'était pas certain de s'y rendre personnellement la prochaine fois qu'un tel événement serait organisé.
Face au peu d'engouement pour le RP, nous avons décidé d'y mettre un terme. C'est donc la dernière intervention pour Terrence Wright d'Arby, mais sentez-vous libres de conclure de votre côté. Merci à toutes les personnes ayant participé jusqu'au bout.
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Visite de l'école
Le temps que dure la visite dans la bibliothèque, j'en profite pour observer avec attention les livres que je croise sur mon chemin. Même si leur contenu me passionne pas outre mesure, le droit n'étant pas l'un de mes sujets favoris, j'éprouve comme souvent l'envie de m'arrêter et de lire, d'apprendre des choses sur ce sujet que je ne maîtrise pas. Mais la visite va toucher à sa fin alors je reviens sagement vers l'entrée de la bibliothèque pour retrouver le groupe.
Nous rejoignons l'extérieur et je jette un regard un peu dépité en arrière, en direction du reste de l'école, de ses salles de classe, de ses locaux qui ne m'intéressent pas tellement mais dont j'aurais aimé me faire une idée. Dans une autre vie, peut-être aurais-je aimé être élève dans cette école. Dans un monde sans magie, sans doute aurais-je apprécié, oui. Mais dans le monde dans lequel je vis, pourquoi venir m'enfermer ici alors que je peux rejoindre une école dans laquelle on m'apprendra de nouveaux sortilèges et de nouvelles façons de manier la magie et d'en faire ce que je désire ?
Je me mélange au groupe en écoutant distraitement les discussions et sans chercher à me mêler à qui que ce soit. Déjà, mon esprit se tourne vers ce qui m'attend à Poudlard. J'éprouve comme une appréhension à l'idée de revenir au château et d'y être enfermée jusqu'au prochain week-end à Pré-au-Lard. J'observe le ciel gris qui court au-dessus de moi, le regard perdu sur un horizon dont je ne connais rien. Devant moi s'étire des paysages écossais, des miles et des miles de verdure. Peut-être est-ce derrière ces arbres et derrière ces collines que se cache mon Plateau, celui que je ne pourrais situer sur aucune carte mais dont je connais chaque recoin ?
Dépitée par mes pensées, je m'efforce de me concentrer sur l'instant présent. Sur ce château qui nous entoure qui n'a rien à voir avec Poudlard. Je m'adosse au muret qui entoure le pont sur lequel nous nous trouvons et j'observe l'agréable paysage qui me change des alentours mornes de mon école. Je me demande si les étudiants, ici, on le droit de quitter le domaine quand ils le souhaitent. Prendre le pont, s'éloigner du château, s'enfoncer dans la campagne environnante. Voilà une des choses qui me donnent encore plus envie de terminer mon année pour enfin pouvoir être totalement libre. Pouvoir quitter l'établissement quand je le désire, passer la nuit ailleurs si je le souhaite, me rendre n'importe où sans que quiconque, et surtout pas une barrière magique, m'en empêche. Oui, la liberté aura un très bon goût.
Une fois que les professeures ont terminé de discuter, je reviens vers le groupe pour repartir au château, même si je n'en ai pas la moindre envie. Mais pour le moment, il n'y a pas d'autres avenirs pour moi. Mes ASPIC ne sont que la première étape du reste de ma vie, après tout.
Merci beaucoup pour ce RP et je suis vraiment désolée qu'il n'ait pas été aussi actif qu'espéré ! En tout cas, j'ai été ravie de pouvoir écrire dans cet endroit même si je sais qu'Aelle n'y sera pas élève. C'était une chouette opportunité, merci à vous.
Nous rejoignons l'extérieur et je jette un regard un peu dépité en arrière, en direction du reste de l'école, de ses salles de classe, de ses locaux qui ne m'intéressent pas tellement mais dont j'aurais aimé me faire une idée. Dans une autre vie, peut-être aurais-je aimé être élève dans cette école. Dans un monde sans magie, sans doute aurais-je apprécié, oui. Mais dans le monde dans lequel je vis, pourquoi venir m'enfermer ici alors que je peux rejoindre une école dans laquelle on m'apprendra de nouveaux sortilèges et de nouvelles façons de manier la magie et d'en faire ce que je désire ?
Je me mélange au groupe en écoutant distraitement les discussions et sans chercher à me mêler à qui que ce soit. Déjà, mon esprit se tourne vers ce qui m'attend à Poudlard. J'éprouve comme une appréhension à l'idée de revenir au château et d'y être enfermée jusqu'au prochain week-end à Pré-au-Lard. J'observe le ciel gris qui court au-dessus de moi, le regard perdu sur un horizon dont je ne connais rien. Devant moi s'étire des paysages écossais, des miles et des miles de verdure. Peut-être est-ce derrière ces arbres et derrière ces collines que se cache mon Plateau, celui que je ne pourrais situer sur aucune carte mais dont je connais chaque recoin ?
Dépitée par mes pensées, je m'efforce de me concentrer sur l'instant présent. Sur ce château qui nous entoure qui n'a rien à voir avec Poudlard. Je m'adosse au muret qui entoure le pont sur lequel nous nous trouvons et j'observe l'agréable paysage qui me change des alentours mornes de mon école. Je me demande si les étudiants, ici, on le droit de quitter le domaine quand ils le souhaitent. Prendre le pont, s'éloigner du château, s'enfoncer dans la campagne environnante. Voilà une des choses qui me donnent encore plus envie de terminer mon année pour enfin pouvoir être totalement libre. Pouvoir quitter l'établissement quand je le désire, passer la nuit ailleurs si je le souhaite, me rendre n'importe où sans que quiconque, et surtout pas une barrière magique, m'en empêche. Oui, la liberté aura un très bon goût.
Une fois que les professeures ont terminé de discuter, je reviens vers le groupe pour repartir au château, même si je n'en ai pas la moindre envie. Mais pour le moment, il n'y a pas d'autres avenirs pour moi. Mes ASPIC ne sont que la première étape du reste de ma vie, après tout.
Merci beaucoup pour ce RP et je suis vraiment désolée qu'il n'ait pas été aussi actif qu'espéré ! En tout cas, j'ai été ravie de pouvoir écrire dans cet endroit même si je sais qu'Aelle n'y sera pas élève. C'était une chouette opportunité, merci à vous.
Visite de l'école
Satisfaite d'avoir pu retenir, ne serait-ce qu'un instant, l'attention du doyen, Orphéa lui adresse un sourire avant de lui répondre poliment.
"Plaisir partagé, lança simplement la jeune fille"
Alors que les présentations continuaient, elle ne manqua ni le regard de Léo, ni celui d'Aelle, mais n'en avait que faire. Qu'auraient-elles fait à sa place ? Ne pas saluer un proche collègue de ses parents n'était-il pas impoli ? Peu importe. L'adolescente se reconcentra sur Bad, qui visiblement n'avait pas grand-chose à faire du doyen et de l'école. Elle lui adressa un sourire discret, mais complice, avant de se reconcentrer sur Monsieur Wrigt d'Arby qui se levait pour la suite de la visite.
Après s'être assurée qu'elle avait la réponse à toutes ses questions, la petite brune pris le partis de s'égarer volontairement dans les rayons de l'immense bibliothèque, feignant d'être intéresser par de vieux ouvrages poussiereux, espérant être suivi d'un certain Serdaigle. Les nombreuses allées étaient le lieu idéal pour se perdre et glisser discrètement sa main dans celle de Bad, loin des regards des autres élèves. Le plaisir fut malheureusement de courte durée, car déjà, le doyen les rassemblait pour mettre un terme à l'escapade au sein de la bibliothèque. Alors que la visite touchait à sa fin, la Serpentard remercia chaleureusement le doyen et ses professeures, retrouvant sans effort son masque d'élève modèle. Puis tous rejoignirent le portoloin qui devait les ramener à Poudlard, aussi simplement qu'ils étaient arrivés.
Ne prêtez pas attention à moi, c'est simplement pour conclure un peu proprement de mon côté
"Plaisir partagé, lança simplement la jeune fille"
Alors que les présentations continuaient, elle ne manqua ni le regard de Léo, ni celui d'Aelle, mais n'en avait que faire. Qu'auraient-elles fait à sa place ? Ne pas saluer un proche collègue de ses parents n'était-il pas impoli ? Peu importe. L'adolescente se reconcentra sur Bad, qui visiblement n'avait pas grand-chose à faire du doyen et de l'école. Elle lui adressa un sourire discret, mais complice, avant de se reconcentrer sur Monsieur Wrigt d'Arby qui se levait pour la suite de la visite.
Après s'être assurée qu'elle avait la réponse à toutes ses questions, la petite brune pris le partis de s'égarer volontairement dans les rayons de l'immense bibliothèque, feignant d'être intéresser par de vieux ouvrages poussiereux, espérant être suivi d'un certain Serdaigle. Les nombreuses allées étaient le lieu idéal pour se perdre et glisser discrètement sa main dans celle de Bad, loin des regards des autres élèves. Le plaisir fut malheureusement de courte durée, car déjà, le doyen les rassemblait pour mettre un terme à l'escapade au sein de la bibliothèque. Alors que la visite touchait à sa fin, la Serpentard remercia chaleureusement le doyen et ses professeures, retrouvant sans effort son masque d'élève modèle. Puis tous rejoignirent le portoloin qui devait les ramener à Poudlard, aussi simplement qu'ils étaient arrivés.
Ne prêtez pas attention à moi, c'est simplement pour conclure un peu proprement de mon côté
Sorcière adulte, étudiante à l’ISDM •
L’influenceuse qui lance des modes cheloues / Elue Star des cachots et Romantique 2047