Crier pour personne
Reducio

Mais à peine eut-elle levé son sortilège qu'une nouvelle rangée de livres chuta en un éclair. Son sang ne fit qu'un tour, qui osait donc ? Elle n'eut aucun mal à repérer la coupable, et ivre de fureur, déposa son regard de glace sur la Poufsouffle @Anna Delore. La punition allait être exemplaire, et...
« Par Merlin ! »
L'exclamation fut à la fois teintée par l'effroi et l'horreur. L'effroi de se retrouver sans défense face à de sauvages macaques dépourvus de cerveau, et l'horreur de voir à quel point ces élèves se révélaient malades ! À la circoncision, ils ont gardé le mauvais, bout c'est la seule explication. Venait-elle de se faire... agresser, violemment, sauvagement, par une élève ?! L'incrédulité la figea, au-delà de toute émotion, laissant pour la première fois transparaître une réelle émotion sur son visage. Elle qui n'avait jamais été douée en magie, elle qui avait toujours préféré le pouvoir des mots et de son esprit, la voilà dans une situation bien inextricable. Sa punition serait exemplaire, ce serait le renvoi ! Sans autre forme de procès, elle en fait désormais une affaire personnelle, elle, et le petit diablotin de Bowen.
Et comme si cela ne suffisait pas, l'infâme @Dorian Peachey se rua sur sa baguette pour l'attirer hors de sa portée. Et pire que tout, il l'assomma avec un discours insensé. Pensait-il donc qu'ils étaient au même niveau ? Il s'agissait d'un élève, pour l'amour de Merlin, il devait obéir ! Quand son berceau a pris feu, ses parents l'ont éteint avec une pelle semblerait-il.
« Rendez-moi ma baguette, ce sera mon seul et unique avertissement. »
Elle ne répondit pas le moins du monde sur ses accusations fallacieuses, car elle n'avait pas à le faire. Se tenant parfaitement immobile, elle scrutait du regard ceux et celles qui osaient contester son autorité, pour leur assurer une interdiction totale à sa bibliothèque jusqu'à la fin de l'année.
Et une autre, c'est la foire à la saucisse aujourd'hui... En voilà une surdouée asymptomatique, cette @Lily Dawson, qui osait brandir également sa baguette, occultant le fait que Bowen avait littéralement frappée deux élèves. Entre autres stupidités.
« Oui, et bien naturellement, la bonne réaction est de frapper ses camarades. Déposez votre baguette. »
Elle fut surprise de voir @Elam Thomais tenter d'arrêter son camarade. Son haussement de sourcil arqua ses rides de mégère.
Et, oh, miracle. Enfin une préfète digne de son rang : @Kenna Murray. La vieille bibliothécaire fut ravie de voir qu'il demeurait quelques élèves à qui il ne manquaient pas un quart d'heure de cuisson. Cependant, il y avait plus urgent, et il ne fallait pas sous-estimer le chaos qui pouvait se créer.
« Mademoiselle Murray, merci de veiller à la sécurité des autres élèves, je ne veux pas d'autres blessés. »
À présent... Au tour du pire.
Enfin, elle décolla ses talons du plancher, suivant lentement @Asael Bowen, tel un Épouvantard en quête d'une âme fraîche. Quoique la sienne devait laisser à désirer. Une bactérie mangeuse de cerveau décèderait de faim sans le moindre doute, s'il venait à en être infecté. La sagesse le poursuit, mais il court vite. Il tentait de quitter les lieux, mais elle le suivit jusqu'à la sortie, calmement, les mains jointes sur le bas de son bustier.
« Bowen, vous allez me suivre jusqu'au bureau de la directrice. »
Tout son arbre généalogique, qui devait par ailleurs, être en forme de cercle, entendrait parler de cet incident. Le Gryffondor était le cas le plus grave, et délaissant le reste, il fallait absolument le faire traduire devant la direction. Il devait être exclu, aujourd'hui même, elle en ferait une affaire personnelle.
Jetant un regard derrière elle, elle fit bien comprendre à quiconque la regardait qu'elle n'avait pas oublié un seul nom, qu'elle se remémorait chaque visage, et que chaque participant connaîtrait sa juste sanction.
Pour Delore, elle serait aussi renvoyé, un semestre- non, toute l'année ! Peachey, lui également, disparu, jusqu'à la fin de l'année ! Dawson, privée de Quidditch, toute sa scolarité, la petite impertinente ! Oh, comme elle réfléchissait déjà...
Reducio
Petite précision :
Pensez à voir avec le personnage concerné avec une éventuelle interaction lourde. Je pense notamment au désarmement d'Eglantine : imaginez si le sortilège n'avait pas fonctionné, que se serait-il passé alors ? (Vous avez d'la chance, Glagla est nulle en magie
)
Rien de bien grave, j'aime la spontanéité, mais j'aurais eu plus de mal à l'accepter avec Narcisse, par exemple !
Dans tous les cas, quel RP formidable, je ne sais pas encore comment il finira, mais gare à vous les polissons, les conséquences pleuvront !
Pensez à voir avec le personnage concerné avec une éventuelle interaction lourde. Je pense notamment au désarmement d'Eglantine : imaginez si le sortilège n'avait pas fonctionné, que se serait-il passé alors ? (Vous avez d'la chance, Glagla est nulle en magie
Rien de bien grave, j'aime la spontanéité, mais j'aurais eu plus de mal à l'accepter avec Narcisse, par exemple !
Dans tous les cas, quel RP formidable, je ne sais pas encore comment il finira, mais gare à vous les polissons, les conséquences pleuvront !
Cavalier de l'Apocalypse de 2050 - 2b1146
« Les élèves s'abstiendront de conversations à voix haute. »
« Les élèves s'abstiendront de conversations à voix haute. »
Crier pour personne
Luke qui avançait dans le couloir fut surpris d'entendre résonner dans son dos une caracolade de talons très reconnaissables.
Le blond était observateur, et la manière dont chacun de ses camarades de dortoir déroulaient leurs pas sur la pierre, la matière de leurs chaussures ordinaires, le rythme approximatif aussi des claquements de leurs pieds par terre, lorsqu'ils s'élançaient par-devant ou par-devers, en bref, toutes ces petites infos aussi instructives sur leur démarche que finalement peu nécessaires, lui étaient relativement familières.
Et certains enchaînements rythmés précis en particulier sonnaient pour le jeune sorcier comme des numéros qu'on aurait composés sur un appareil moldu. Des appels qu'il ne pouvait pas ignorer.
Alors il se retourna.
Le Gryffon identifié venait de sortir, il était toujours dans tous ses états.
Mais le blond n'eut absolument pas le temps d'envisager de solution de repli de sécurité que déjà l'adulte, dans tous ses états aussi -le blond ne différenciait pas du tout les deux types de colère, qui pour lui étaient tout autant débordements et tout autant regrettables, mais il connaissait Asael dans un état de stabilité, là où il ne connaissait pas la bibliothécaire hors de l'état qu'il venait de constater-, eh bien cette adulte le suivait, le collait, le rattrapait.
Dans le bureau de la directrice, tiens donc. Il lui fallait accélérer le pas, de son côté.
Le blond enverrait autant d'hiboux qu'il le faudrait, pour avertir tous les adultes de confiance de la Terre s'il le fallait. Les personnes raisonnables, qui prenaient des décisions rationnelles. De la rationalité, beaucoup de rationalité, il lui avait semblé qu'il n'y aurait jamais assez de rationalité pour régler cette situation quand il avait vu le regard de fausse pitié de l'adulte qui avait succédé à la fureur et au mépris précédemment identifiés.
Alors, c'est vrai, il allait y en avoir, à n'en pas douter, des mines étonnées, parmi ses destinataires, de le voir ainsi écrire pour consulter, lui qui détestait d'ordinaire, à part à son parrain peut-être, demander. Finalement, le morceau de glace qu'il pouvait être et paraître souvent se révélait avoir un coeur, tout au fond, et pouvoir être touché, sous les mille et une couches de rationalité que d'ordinaire il arborait.
Et tandis qu'il avançait toujours (coup de chance, il ne visait pas la même tour que la destination qu'avait annoncé la bibliothécaire de son côté), il réfléchissait. Au moins, une telle occasion lui fournirait un excellent moyen de discerner qui dans ce château était digne de confiance, et qui ne l'était pas. Qui était là pour les protéger, eux, les enfants, et qui était là pour se protéger soi. Qui était là pour les aider à acquérir leurs responsabilités, et qui était là pour leur dire que jamais ils n'y arriveraient, à grands coups d'immobilisation de leur corps et de leur progression.
C'était curieux, comme raisonnement, d'ainsi s'associer pleinement à Asael, après que le plus petit ait tout renversé sur son passage, tout troublé, crié. Mais au fond, Luke s'identifiait parmi ces enfants et ados, qui, comme Asael, avaient besoin d'être protégés. Qui ne se sentaient pas encore à l'âge de maturité où l'on peut sans aucun guidage avancer. Et pour cette raison, le blond faisait preuve d'une compréhension inhabituellement élevée à l'égard du plus petit, de ce, rappelons-le, première année.
Le blond en revanche ne savait pas encore où placer la bibliothécaire dans son état normal, quand elle n'arrivait pas dans son lieu de travail ravagé. Il n'y avait pas certitude sur le manque de fiabilité, mais il y avait doute. Et ce doute, profondément, l'ennuyait, le refroidissait, le raidissait. Le mettait sur cette défensive qui le rendait, de l'extérieur, inaccessible.
Car ce doute était une fissure dans un château immense ; ce doute, il remettait pour Luke en cause tout le système sur lequel il s'était appuyé les précédentes années, basé sur la confiance aveugle - et justifiée, il étaient des perles, les parents Darcy-Mountbatten - que les enfants et ados pouvaient et devaient avoir dans les adultes et leur système, dans les règles qu'ils établissaient et l'ordre qu'elles permettaient d'instaurer.
Il était à un palier. Et il ne savait pas encore s'il allait avancer ou reculer. Arriver à comprendre cette fausse commisération qui dégoulinait du regard posé par une adulte sur un adolescent qui osait pour une fois sincèrement s'exprimer -pas pour l'instant en tout cas-, ou ne pas y arriver... et laisser une brèche se créer dans tout le système dans lequel il avait cru. Perspective terrifiante du pas dans le vide, mais perspective qui ne lui semblait plus aussi impossible qu'elle l'était il y a même encore une heure de cela.
Lucky Luke (crédits Nélya), Luke Skyponger (crédits Drelall) -HRP : Lucky Charm, crédits Thomas- Logical, oh, responsible Gryffindor - Oh, clinical, intellectual, cynical... - Respectable, presentable, a vegetable !
Le blond était observateur, et la manière dont chacun de ses camarades de dortoir déroulaient leurs pas sur la pierre, la matière de leurs chaussures ordinaires, le rythme approximatif aussi des claquements de leurs pieds par terre, lorsqu'ils s'élançaient par-devant ou par-devers, en bref, toutes ces petites infos aussi instructives sur leur démarche que finalement peu nécessaires, lui étaient relativement familières.
Et certains enchaînements rythmés précis en particulier sonnaient pour le jeune sorcier comme des numéros qu'on aurait composés sur un appareil moldu. Des appels qu'il ne pouvait pas ignorer.
Alors il se retourna.
Le Gryffon identifié venait de sortir, il était toujours dans tous ses états.
Mais le blond n'eut absolument pas le temps d'envisager de solution de repli de sécurité que déjà l'adulte, dans tous ses états aussi -le blond ne différenciait pas du tout les deux types de colère, qui pour lui étaient tout autant débordements et tout autant regrettables, mais il connaissait Asael dans un état de stabilité, là où il ne connaissait pas la bibliothécaire hors de l'état qu'il venait de constater-, eh bien cette adulte le suivait, le collait, le rattrapait.
Dans le bureau de la directrice, tiens donc. Il lui fallait accélérer le pas, de son côté.
Le blond enverrait autant d'hiboux qu'il le faudrait, pour avertir tous les adultes de confiance de la Terre s'il le fallait. Les personnes raisonnables, qui prenaient des décisions rationnelles. De la rationalité, beaucoup de rationalité, il lui avait semblé qu'il n'y aurait jamais assez de rationalité pour régler cette situation quand il avait vu le regard de fausse pitié de l'adulte qui avait succédé à la fureur et au mépris précédemment identifiés.
Alors, c'est vrai, il allait y en avoir, à n'en pas douter, des mines étonnées, parmi ses destinataires, de le voir ainsi écrire pour consulter, lui qui détestait d'ordinaire, à part à son parrain peut-être, demander. Finalement, le morceau de glace qu'il pouvait être et paraître souvent se révélait avoir un coeur, tout au fond, et pouvoir être touché, sous les mille et une couches de rationalité que d'ordinaire il arborait.
Et tandis qu'il avançait toujours (coup de chance, il ne visait pas la même tour que la destination qu'avait annoncé la bibliothécaire de son côté), il réfléchissait. Au moins, une telle occasion lui fournirait un excellent moyen de discerner qui dans ce château était digne de confiance, et qui ne l'était pas. Qui était là pour les protéger, eux, les enfants, et qui était là pour se protéger soi. Qui était là pour les aider à acquérir leurs responsabilités, et qui était là pour leur dire que jamais ils n'y arriveraient, à grands coups d'immobilisation de leur corps et de leur progression.
C'était curieux, comme raisonnement, d'ainsi s'associer pleinement à Asael, après que le plus petit ait tout renversé sur son passage, tout troublé, crié. Mais au fond, Luke s'identifiait parmi ces enfants et ados, qui, comme Asael, avaient besoin d'être protégés. Qui ne se sentaient pas encore à l'âge de maturité où l'on peut sans aucun guidage avancer. Et pour cette raison, le blond faisait preuve d'une compréhension inhabituellement élevée à l'égard du plus petit, de ce, rappelons-le, première année.
Le blond en revanche ne savait pas encore où placer la bibliothécaire dans son état normal, quand elle n'arrivait pas dans son lieu de travail ravagé. Il n'y avait pas certitude sur le manque de fiabilité, mais il y avait doute. Et ce doute, profondément, l'ennuyait, le refroidissait, le raidissait. Le mettait sur cette défensive qui le rendait, de l'extérieur, inaccessible.
Car ce doute était une fissure dans un château immense ; ce doute, il remettait pour Luke en cause tout le système sur lequel il s'était appuyé les précédentes années, basé sur la confiance aveugle - et justifiée, il étaient des perles, les parents Darcy-Mountbatten - que les enfants et ados pouvaient et devaient avoir dans les adultes et leur système, dans les règles qu'ils établissaient et l'ordre qu'elles permettaient d'instaurer.
Il était à un palier. Et il ne savait pas encore s'il allait avancer ou reculer. Arriver à comprendre cette fausse commisération qui dégoulinait du regard posé par une adulte sur un adolescent qui osait pour une fois sincèrement s'exprimer -pas pour l'instant en tout cas-, ou ne pas y arriver... et laisser une brèche se créer dans tout le système dans lequel il avait cru. Perspective terrifiante du pas dans le vide, mais perspective qui ne lui semblait plus aussi impossible qu'elle l'était il y a même encore une heure de cela.
Lucky Luke (crédits Nélya), Luke Skyponger (crédits Drelall) -HRP : Lucky Charm, crédits Thomas- Logical, oh, responsible Gryffindor - Oh, clinical, intellectual, cynical... - Respectable, presentable, a vegetable !
Crier pour personne
Okay, on garde son calme ! Inspire… expire ! Lily n’avait pas été autant nerveuse que lors de sa troisième année, et ça l’avait amenée à quoi ? À péter les plombs, à finir chez la psychomage et à avoir une réputation de folle auprès de sa famille et de sa promo, super ! Autant éviter de retourner dans cette période de retenues et ateliers règlement perpétuelle. Mais cette situation l’énervait au plus haut point, tout comme elle l’a rongeait intérieurement de stress.
Elle remarqua alors que Kenna, préfète de Poufsouffle, tentait de convaincre ses camarades de maisons de la suivre, sans doute pour calmer les tensions. Tu parles, cet endroit ne sera jamais calme tant que l’odieuse personne qui la gère s’en prend à ses élèves et leur fout la honte en les affichant sur le mur ! Quelle humiliation ! Elle espéra en tout cas que ce n’était pas ce que ressentait le jeune garçon en baissant ainsi la tête, lui qui ne devait pas se sentir très bien pour avoir fait autant de chahut…
Alors qu’elle songea à lui proposer une aide quelconque, elle ne savait pas trop quoi, les paroles cinglantes de la bibliothécaire frappèrent plus vite qu’elle ne l’aurait imaginé. Et, surtout, elles frappèrent juste, suffisamment pour qu’elle laisse déborder un peu de sa colère.
Non ! Excusez-moi, mais j’vais pas m’débarrasser de la seule chose qui peut me protéger d’vous !
Les mots avaient franchis ses lèvres sans qu’elle ne puisse les maîtriser, et un instant elle pensa à baisser le regard, avant de s’en empêcher au dernier moment. Pourquoi plier devant une personne qui abuse de son autorité ? Pourquoi lui donner raison alors qu’elle les traitait déjà comme des Veracrasses ? C’était hors de question ! De toute façon, à ce stade, elle pouvait bien dire adieu au Quidditch - et peut-être même au Chœur et aux duels aussi - pour au moins deux mois… Serrant les poings, la cinquième année poursuivit alors :
Pour sa réaction, c’est normal pour un garçon qui… elle lança un regard gêné au première année, montrant qu’elle ne voulait pas le rabaisser ou avoir pour lui une pitié excessive. …qui va pas forcément bien ! J’veux dire… c’est puéril de lui rendre ses coups, et contre-productif ! P’t-être qu’il cherchait juste quelqu’un pour parler…
Le regard de Lily accrocha soudain le plafond, tant parce qu’elle était perdue dans ses pensées que parce qu’elle avait du mal à regarder le gryffon en face, ayant peur de dire des choses complètement fausses et offensantes à son sujet. Mais… elle avait l’impression de voir ses propres réactions, lorsqu’elle s’était battue dans les tribunes de Quidditch, lorsqu’elle avait déclenché un duel pour une futilité, lorsqu’elle s’était blessée en coupant ses cheveux de rage… Oui, la rage, c’était elle qui parlait, née à cause d’un trop plein d’émotions qu’elle n’avait pas su gérer, parce que personne ne l’y avait aidée. Ce que les adultes ne comprennent pas c’est que, dans ces cas-là, sévir renforçait cette haine viscérale, qu’il faudrait au contraire apaiser.
Parce que, au fond, on ne veut pas faire mal.
On ne sait juste pas comment faire autrement.
Ainsi, lorsque Pinehead s’éloigna et leur lança un dernier regard, elle dit d’une voix étrangement plus posée, plus sensée, et encore plus sincère :
Vous devriez réfléchir avant d’le punir. D’abord, parce que j’ai été peu punie pour pire que ça et, aussi, parce que ce serait punir le mal-être. En soi, c’est déjà une punition…
Lorsqu’elle relâcha l’air de ses poumons, quelque chose dans son souffle trembla.
Oui, ce RP est incroyable ! Je retiens le « surdouée asymptomatique », juste au cas où
Elle remarqua alors que Kenna, préfète de Poufsouffle, tentait de convaincre ses camarades de maisons de la suivre, sans doute pour calmer les tensions. Tu parles, cet endroit ne sera jamais calme tant que l’odieuse personne qui la gère s’en prend à ses élèves et leur fout la honte en les affichant sur le mur ! Quelle humiliation ! Elle espéra en tout cas que ce n’était pas ce que ressentait le jeune garçon en baissant ainsi la tête, lui qui ne devait pas se sentir très bien pour avoir fait autant de chahut…
Alors qu’elle songea à lui proposer une aide quelconque, elle ne savait pas trop quoi, les paroles cinglantes de la bibliothécaire frappèrent plus vite qu’elle ne l’aurait imaginé. Et, surtout, elles frappèrent juste, suffisamment pour qu’elle laisse déborder un peu de sa colère.
Non ! Excusez-moi, mais j’vais pas m’débarrasser de la seule chose qui peut me protéger d’vous !
Les mots avaient franchis ses lèvres sans qu’elle ne puisse les maîtriser, et un instant elle pensa à baisser le regard, avant de s’en empêcher au dernier moment. Pourquoi plier devant une personne qui abuse de son autorité ? Pourquoi lui donner raison alors qu’elle les traitait déjà comme des Veracrasses ? C’était hors de question ! De toute façon, à ce stade, elle pouvait bien dire adieu au Quidditch - et peut-être même au Chœur et aux duels aussi - pour au moins deux mois… Serrant les poings, la cinquième année poursuivit alors :
Pour sa réaction, c’est normal pour un garçon qui… elle lança un regard gêné au première année, montrant qu’elle ne voulait pas le rabaisser ou avoir pour lui une pitié excessive. …qui va pas forcément bien ! J’veux dire… c’est puéril de lui rendre ses coups, et contre-productif ! P’t-être qu’il cherchait juste quelqu’un pour parler…
Le regard de Lily accrocha soudain le plafond, tant parce qu’elle était perdue dans ses pensées que parce qu’elle avait du mal à regarder le gryffon en face, ayant peur de dire des choses complètement fausses et offensantes à son sujet. Mais… elle avait l’impression de voir ses propres réactions, lorsqu’elle s’était battue dans les tribunes de Quidditch, lorsqu’elle avait déclenché un duel pour une futilité, lorsqu’elle s’était blessée en coupant ses cheveux de rage… Oui, la rage, c’était elle qui parlait, née à cause d’un trop plein d’émotions qu’elle n’avait pas su gérer, parce que personne ne l’y avait aidée. Ce que les adultes ne comprennent pas c’est que, dans ces cas-là, sévir renforçait cette haine viscérale, qu’il faudrait au contraire apaiser.
Parce que, au fond, on ne veut pas faire mal.
On ne sait juste pas comment faire autrement.
Ainsi, lorsque Pinehead s’éloigna et leur lança un dernier regard, elle dit d’une voix étrangement plus posée, plus sensée, et encore plus sincère :
Vous devriez réfléchir avant d’le punir. D’abord, parce que j’ai été peu punie pour pire que ça et, aussi, parce que ce serait punir le mal-être. En soi, c’est déjà une punition…
Lorsqu’elle relâcha l’air de ses poumons, quelque chose dans son souffle trembla.
Oui, ce RP est incroyable ! Je retiens le « surdouée asymptomatique », juste au cas où
Crier pour personne
Un petit Poufsouffle avait saisi la baguette de la bibliothécaire et c'était caché avec sous la table. Puis Lily débarqua et elle commença à hurler sur la vieille, Anna ne pouvait qu'hocher la tête pour confirmer ses paroles qui ne pouvaient être plus vraies, même si la rouquine avait préféré employer la manière forte. elle est vraiment badass cette fille
A vrai dire elle ne s'attendait pas à avoir du soutien et c'était bienvenu.
Elle ne lâcha même pas un regard à la Poufsouffle qui venait de s'interposer, lui demandant à elle et aux deux garçons de sa maison, dont celui qui se trouvait sous la table, de la suivre. Ce devait être la préfète. pourquoi elle vient tout casser elle ? si elle est pas d'accord elle a qu'à rester sur le côté, pas besoin de venir faire son intéressante
Anna regarda en revanche Asael quitter la bibliothèque, profitant du fait que la vieille femme soit désarmée, sans oublier de relancer quelques insultes avant. Compliqué, ce gosse.
Lorsque Miss Pinehead laissa échapper un juron puis posa son regard de glace sur Anna elle ne flancha pas, mais gardait les doigts serrés sur sa baguette. on sait jamais, avec une furie pareille
Heureusement celle-ci devait s'occuper d'Asael et elle s'empressa de partir à sa poursuite.
La jeune fille savait pertinemment qu'il n'était qu'une question de temps avant que l'adulte s'occupe d'elle, que les ennuis lui retombent dessus. Mais là n'était pas encore le moment.
Elle se contenta donc d'adresser un sourire à Lily puis rangea sa baguette et tourna les talons.
Lorsqu'elle sortit de la salle, elle savait qu'elle n'y remettrait pas les pieds tant que l'école n'aurait pas trouvé quelqu'un digne du poste de bibliothécaire. Et puis, même si elle avait voulu revenir ici, pas sûr que l'accueil soit au rendez-vous.
302 mots
fin du rp pour moi ! merci pour cette occasion
@Dorian Peachey @Kenna Murray @Lily Dawson @Eglantine Pinehead pour les mentions
5A rp 2050-51 - #004080
fiche PR | Club46 | princesse zelda
F&A | membre des AA | chasseuse de fantômes
A vrai dire elle ne s'attendait pas à avoir du soutien et c'était bienvenu.
Elle ne lâcha même pas un regard à la Poufsouffle qui venait de s'interposer, lui demandant à elle et aux deux garçons de sa maison, dont celui qui se trouvait sous la table, de la suivre. Ce devait être la préfète. pourquoi elle vient tout casser elle ? si elle est pas d'accord elle a qu'à rester sur le côté, pas besoin de venir faire son intéressante
Anna regarda en revanche Asael quitter la bibliothèque, profitant du fait que la vieille femme soit désarmée, sans oublier de relancer quelques insultes avant. Compliqué, ce gosse.
Lorsque Miss Pinehead laissa échapper un juron puis posa son regard de glace sur Anna elle ne flancha pas, mais gardait les doigts serrés sur sa baguette. on sait jamais, avec une furie pareille
Heureusement celle-ci devait s'occuper d'Asael et elle s'empressa de partir à sa poursuite.
La jeune fille savait pertinemment qu'il n'était qu'une question de temps avant que l'adulte s'occupe d'elle, que les ennuis lui retombent dessus. Mais là n'était pas encore le moment.
Elle se contenta donc d'adresser un sourire à Lily puis rangea sa baguette et tourna les talons.
Lorsqu'elle sortit de la salle, elle savait qu'elle n'y remettrait pas les pieds tant que l'école n'aurait pas trouvé quelqu'un digne du poste de bibliothécaire. Et puis, même si elle avait voulu revenir ici, pas sûr que l'accueil soit au rendez-vous.
302 mots
fin du rp pour moi ! merci pour cette occasion
@Dorian Peachey @Kenna Murray @Lily Dawson @Eglantine Pinehead pour les mentions
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