La bière c’est comme si c’était mon frère
Alors c’est comme ça que ce finirait cette soirée? Un coup bien placé dans le nez de cet abruti gâchant une soirée qui semblait pas si mal partie? Qui était-il pour prendre le droit de la prendre de haut, pour prendre le droit de lui faire une morale sur sa conduite, qu’il est raison ou tort comme le ferait n’importe quelle personne à l’ego suffisamment piqué pour croire en sa supériorité et prendre le droit de rabaisser pour ne pas se rendre compte de son propre état.
Certes Elfie poussait le bouchon, peut être un peu trop mais ce n’était pas à cet inconnu de le décider, et puis il était tout aussi torché qu’elle. Pourquoi se sentait-il légitime de croire qu’il tiendrait plus longtemps? Que ce n’était pas lui qui prendrait la gorgée de trop pour finir dans un état si mal que la blonde l’abandonnerait sans la moindre culpabilité, sans un regard en arrière. Il était bien mal avisé et surtout culotté. Le simple fait qu’il prenne cette posture de supériorité suffisait pour que quelques souvenirs qu’elle avait justement voulu fuir en venant ici lui revienne peu à peu. Non elle ne pouvait pas se laisser emporter par la situation, elle ne pouvait pas laisser son week-end finir en cendres par le feu que cet inconnu lui déversait. L’employée de Manoir savait que se frotter à la socialisation comprenait des risques et ouvrait grand le boulevard à l’incontrôlable mais aujourd’hui elle n’allait pas lui laisser ce droit. Elle devait reprendre la situation en main, oublier définitivement les mots qui pourrait lui faire peter un câble et se débarrasser de ce gars qui pouvait tout gâcher en une phrase, que ce soit moralement ou physiquement.
Après s’être emparée de la bouteille pour en ingurgiter une bonne dose, il était temps de remettre les points sur les T et les barres sur les I ou? Peu importe le résultat était le même. « On ne se doit rien, ainsi vous n’avez pas le droit de croire à votre supériorité en médisant ma conduite avec vos conseils à la con » après un regard accusateur et un affaissement sur le dossier de sa chaise, elle continua. « Si mon plan avait été de boire jusqu’à tout régurgiter pour oublier quoique ce soit, c’est mon droit mais cela n’arrivera pas, vous êtes bien torché et vous ne connaissez pas mes limites. Si vous continuez ainsi, voilà ce qu’il va se passer. » Après avoir changé de position pour se redresser et s’approcher un maximum, à une limite acceptable, de ce cher inconnu, elle continua son monologue en baissant la voix. « Vous allez finir ivre mort avant moi, je regarderais votre corps s’affaler sur votre chaise jusqu’à finir sa chute sur le sol si mal propre en souriant avant de vous laisser à votre sort et de monter la bouteille dans ma chambre. »
Une gorgée, plus raisonnable que quelques secondes plus tôt, elle reprit sa place plus confortable en exagérant un manque de manière en se tenant sans aucun effort que devrait faire une femme de la haute société. « Mais ce n’est pas ce que nous voulons, donc soit nous finissons cette bouteille de manière joviale pour célébrer ces chanteurs et musiciens heureux ou alors vous dégagez pour aller décuver sur le sofa de votre quatrième salon. » Évidemment Elfie ne s’attendait pas à ce qu’il obéisse mais elle espérait au moins s’être fait comprendre sur un point, le fait qu’elle pouvait le tuer , façon de dire, pour un seul conseil de plus sorti de sa bouche.
Certes Elfie poussait le bouchon, peut être un peu trop mais ce n’était pas à cet inconnu de le décider, et puis il était tout aussi torché qu’elle. Pourquoi se sentait-il légitime de croire qu’il tiendrait plus longtemps? Que ce n’était pas lui qui prendrait la gorgée de trop pour finir dans un état si mal que la blonde l’abandonnerait sans la moindre culpabilité, sans un regard en arrière. Il était bien mal avisé et surtout culotté. Le simple fait qu’il prenne cette posture de supériorité suffisait pour que quelques souvenirs qu’elle avait justement voulu fuir en venant ici lui revienne peu à peu. Non elle ne pouvait pas se laisser emporter par la situation, elle ne pouvait pas laisser son week-end finir en cendres par le feu que cet inconnu lui déversait. L’employée de Manoir savait que se frotter à la socialisation comprenait des risques et ouvrait grand le boulevard à l’incontrôlable mais aujourd’hui elle n’allait pas lui laisser ce droit. Elle devait reprendre la situation en main, oublier définitivement les mots qui pourrait lui faire peter un câble et se débarrasser de ce gars qui pouvait tout gâcher en une phrase, que ce soit moralement ou physiquement.
Après s’être emparée de la bouteille pour en ingurgiter une bonne dose, il était temps de remettre les points sur les T et les barres sur les I ou? Peu importe le résultat était le même. « On ne se doit rien, ainsi vous n’avez pas le droit de croire à votre supériorité en médisant ma conduite avec vos conseils à la con » après un regard accusateur et un affaissement sur le dossier de sa chaise, elle continua. « Si mon plan avait été de boire jusqu’à tout régurgiter pour oublier quoique ce soit, c’est mon droit mais cela n’arrivera pas, vous êtes bien torché et vous ne connaissez pas mes limites. Si vous continuez ainsi, voilà ce qu’il va se passer. » Après avoir changé de position pour se redresser et s’approcher un maximum, à une limite acceptable, de ce cher inconnu, elle continua son monologue en baissant la voix. « Vous allez finir ivre mort avant moi, je regarderais votre corps s’affaler sur votre chaise jusqu’à finir sa chute sur le sol si mal propre en souriant avant de vous laisser à votre sort et de monter la bouteille dans ma chambre. »
Une gorgée, plus raisonnable que quelques secondes plus tôt, elle reprit sa place plus confortable en exagérant un manque de manière en se tenant sans aucun effort que devrait faire une femme de la haute société. « Mais ce n’est pas ce que nous voulons, donc soit nous finissons cette bouteille de manière joviale pour célébrer ces chanteurs et musiciens heureux ou alors vous dégagez pour aller décuver sur le sofa de votre quatrième salon. » Évidemment Elfie ne s’attendait pas à ce qu’il obéisse mais elle espérait au moins s’être fait comprendre sur un point, le fait qu’elle pouvait le tuer , façon de dire, pour un seul conseil de plus sorti de sa bouche.
Employée au manoir Joyce, Promo 42
Je déteste ceux qui volent ma solitude sans m’offrir de vraie compagnie.
La bière c’est comme si c’était mon frère
Quel caractère. Pas étonnant que la jeune femme se soit retrouvée ici, à passer la soirée avec des inconnus.
Néanmoins, Thomas souriait en écoutant sa rhétorique. Si l’alcool n’agissait pas aussi furieusement sur ses sens, peut-être se sentirait-il à deux doigts de voir son joli nez enfoncé par un coup de poing bien placé. Le regard, le ton, les paroles, tout aurait dû l’inviter à faire montrer d’un peu moins de condescendance. Mais, n’avait-elle pas commencé ? Ne s’agissait-il pas d’un juste retour des choses. Et puis, si son nez venait à être endommagé -encore faudrait-il que la blonde ne vise pas à côté- Thomas savait comment se le remettre en place. Il n’en était pas à sa première bagarre, quoi qu’il préférait qu’elle se déroule avec une baguette à la main.
Quel caractère, se répétait Thomas en se rencognant dans sa chaise. Il n’était plus bien sûr d’avoir envie de veiller sur la fin de sa soirée. Thomas était habitué aux petites pestes, puisqu’il en avait une comme soeur. A la différence que celle qui se trouvait assise en face de lui était bien plus amusante. Alice ? La casse pied originelle.
« Je n’ai qu’un salon », répondit-il dans une œillade amusée. « Mais soit. Plus de conseils sur comment tu devrais boire. » Un rire lui échappa alors que son bras vint s’appuyer sur le dossier de sa chaise. Sa main se leva nonchalamment vers les fameux escaliers menant aux chambres à l’étage. « Tu as un lit dans lequel dormir ce soir, sans doute une clef pour verrouiller la porte. C’est tout ce que je voulais entendre. Je peux désormais partir décuver dans mon confortable sofa, dans mon unique salon, dans mon grand appartement. »
Un grand appartement qu’il fuyait autant que possible tant il s’y sentait seul. Voilà précisément pourquoi il était là, ce soir.
A tenter de préserver l’existence d’une Moldue au sale caractère.
Potentiellement, il s'agit de mon dernier post ! A voir ce que fera notre chère Elfie.
Néanmoins, Thomas souriait en écoutant sa rhétorique. Si l’alcool n’agissait pas aussi furieusement sur ses sens, peut-être se sentirait-il à deux doigts de voir son joli nez enfoncé par un coup de poing bien placé. Le regard, le ton, les paroles, tout aurait dû l’inviter à faire montrer d’un peu moins de condescendance. Mais, n’avait-elle pas commencé ? Ne s’agissait-il pas d’un juste retour des choses. Et puis, si son nez venait à être endommagé -encore faudrait-il que la blonde ne vise pas à côté- Thomas savait comment se le remettre en place. Il n’en était pas à sa première bagarre, quoi qu’il préférait qu’elle se déroule avec une baguette à la main.
Quel caractère, se répétait Thomas en se rencognant dans sa chaise. Il n’était plus bien sûr d’avoir envie de veiller sur la fin de sa soirée. Thomas était habitué aux petites pestes, puisqu’il en avait une comme soeur. A la différence que celle qui se trouvait assise en face de lui était bien plus amusante. Alice ? La casse pied originelle.
« Je n’ai qu’un salon », répondit-il dans une œillade amusée. « Mais soit. Plus de conseils sur comment tu devrais boire. » Un rire lui échappa alors que son bras vint s’appuyer sur le dossier de sa chaise. Sa main se leva nonchalamment vers les fameux escaliers menant aux chambres à l’étage. « Tu as un lit dans lequel dormir ce soir, sans doute une clef pour verrouiller la porte. C’est tout ce que je voulais entendre. Je peux désormais partir décuver dans mon confortable sofa, dans mon unique salon, dans mon grand appartement. »
Un grand appartement qu’il fuyait autant que possible tant il s’y sentait seul. Voilà précisément pourquoi il était là, ce soir.
A tenter de préserver l’existence d’une Moldue au sale caractère.
Potentiellement, il s'agit de mon dernier post ! A voir ce que fera notre chère Elfie.
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 2 ème année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050