Notre ami le ver de terre
Dès la sortie du repas, Gabriel avait filé en zone de soins aux créatures magiques avec un objectif en tête, récupérer quelques vers de terre parfois utilisés pour nourrir certaines créatures dans un objectif bien précis, une expérience qu’il voulait mener depuis quelques temps et qui allait s’avérer très intéressante. Il avait donc sélectionné deux spécimens particulièrement grands, parfaits pour l’utilisation qu’il allait en avoir. Lui, il avait l’habitude de manipuler des appâts quand il allait pêcher avec son papa, mais il était certain qu’une certaine Serpentard, toujours parfaitement coiffée et apprêtée elle, ne toucherait pour rien au monde la peau visqueuse d’un ver de terre intentionnellement et c’était exactement ce qu’il comptait faire aujourd’hui, mettre sa camarade de promotion en contact avec cette merveilleuse créature.Mercredi 1 mars 2051
16h – Dans le parc de Poudlard
@ Rosalind Whitmore
Il revenait donc vers le château, deux vers de terre entremêlés au creux de la main. En levant la tête, il la vit un peu plus loin. Parfait, elle était sortie du château, ce serait encore mieux ! Ça allait arriver plus vite que prévu. Le blondinet s’avançait donc en direction de la Serpentard, la main clause, un fin sourire sur les lèvres, un bonnet blanc visé sur sa tête. Vêtu d’un sweat orange sur un jean, il s’approchait inexorablement vers sa cible, en tentant d’être le plus discret possible. Elle qui avait admis sans une seconde de réflexion sur un papier qu’il ne l’était pas, elle allait y réfléchir par deux fois la prochaine fois.
Arrivant derrière elle, il passa son bras autour de ses épaules.
-Princesse ! Qu’est ce que tu fais là ?
Il ouvrit sa main, laissant l’un des vers de terre tomber sur son épaule avant qu’elle ne puisse le repousser, parce que c’est ce qu’il attendait qu’elle fasse. Il était peu probable qu’elle accepte un contact physique de la part de Gabriel. Dans son autre main, l’autre ver de terre se dandinait lui faisant quelques chatouilles. Mais il devait rester stoïque. Son sourire se faisait plus prononcé, il était très fier de sa bêtise.
Dernière modification par Gabriel Yates le 17 mars 2026, 09:57, modifié 2 fois.
Gabriel Yates -Première année - PR - Corsaire des mers
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Membre de la secte du Calamar
Notre ami le ver de terre
Rosalind, habillée d’une robe-pull noire et serrée, des collants transparents aux jambes et des bottines noires fourrées, accordées à ses moufles et son cache-oreille, marchait pour se rendre dans le parc et se balader.
Elle se sentait bien et au chaud dans sa tenue. Rien ne l’avait dérangée depuis une éternité et pour un hiver, il faisait plutôt soleil.
Soudain, un bras s’enroula autour de ses épaules et elle sursauta. Elle ne reconnaissait pas l’odeur. Ce n’était donc pas un.e de ses ami.e.s. Mais dès qu’elle entendit l’agaçante voix du petit Poufsouffle venant de la même promotion qu’elle, elle s’exclama, d’une voix aiguë :
- Lâche-moi de suite sale blaireau puant !
Sans attendre sa réponse, elle se dégagea... et sentit quelque chose bouger sur son épaule. Elle tourna le regar- UN VERRE DE TERRE. Cet imbécile lui avait mis un verre de terre sur l’épaule !
Sa première réaction fut immédiate. Elle profita de leur proximité pour tendre la main et lui mettre sur la joue une gifle de toutes ses forces, tout en gesticulant dans tous les sens pour retirer la créature sans la toucher.
Jamais elle ne s’abesserait à toucher ce genre de créature, comme le faisant l’horrible diablotin devant elle. JAMAIS JAMAIS JAMAIS. Et aaaaaaaaah mais que cette horreur se retire !!! Pourquoi est-ce que ça nous voulait pas partir ?!
@Gabriel Yates, t’es fier de toi ?
Elle se sentait bien et au chaud dans sa tenue. Rien ne l’avait dérangée depuis une éternité et pour un hiver, il faisait plutôt soleil.
Soudain, un bras s’enroula autour de ses épaules et elle sursauta. Elle ne reconnaissait pas l’odeur. Ce n’était donc pas un.e de ses ami.e.s. Mais dès qu’elle entendit l’agaçante voix du petit Poufsouffle venant de la même promotion qu’elle, elle s’exclama, d’une voix aiguë :
- Lâche-moi de suite sale blaireau puant !
Sans attendre sa réponse, elle se dégagea... et sentit quelque chose bouger sur son épaule. Elle tourna le regar- UN VERRE DE TERRE. Cet imbécile lui avait mis un verre de terre sur l’épaule !
Sa première réaction fut immédiate. Elle profita de leur proximité pour tendre la main et lui mettre sur la joue une gifle de toutes ses forces, tout en gesticulant dans tous les sens pour retirer la créature sans la toucher.
Jamais elle ne s’abesserait à toucher ce genre de créature, comme le faisant l’horrible diablotin devant elle. JAMAIS JAMAIS JAMAIS. Et aaaaaaaaah mais que cette horreur se retire !!! Pourquoi est-ce que ça nous voulait pas partir ?!
@Gabriel Yates, t’es fier de toi ?
Notre ami le ver de terre
Bien entendu qu’elle se dégagea de lui et un grand sourire sur les lèvres Gabriel leva la main et le poing vers le ciel comme signe d’innocence. C’est alors que son regard se posa sur la créature qui rampait à peine sur son épaule. Mais ce à quoi il ne s’attendait pas c’est la gifle qu’il se prit. De surprise, il ouvrit la main qui enfermait son second ver de terre. Mais ce n’était pas sa priorité. Il releva doucement la tête vers la fille qui se trémoussait en secouant son épaule. Le blondinet passa une main sur sa joue mais ne put réprimer son sourire face à la comédie de Miss Princesse face à se pauvre ver qui était surtout perdu de se retrouver sur un tel rollercoaster.
Il ne retint pas son rire et le laissa éclater dans le parc, un rire clair d’un enfant tout simplement amusé de ce qu’il voyait. Ça méritait bien de se prendre une claque non ? Oh oui ça en valait la peine, la scène était risible.
Puis il baissa les yeux vers le sol avant de s’accroupir. Il devait récupérer son autre ver de terre, il avait encore quelques idées et le temps qu’elle se débatte avec le premier, il devait récupérer celui qui lui avait échapper. Déjà parce qu’une fois qu’elle se serait débarrassée du premier ver, elle risquerait de vouloir le frapper à nouveau et il était certain que ce petit animal sans défense serait pour lui, un vrai bouclier contre la Serpentard.
-Te voilà !
Il était là, se déplaçant doucement parmi les brins d’herbes figés dans le givre et la glace qui recouvrait le parc. Il le récupéra, l’attrapant délicatement entre son pouce et son index. Il se redressa, le ver se dandinant au bout de ses doigts. Il le porta devant son nez et l’observa un instant avant de reposer son regard sur la fille.
-Ben alors princesse ? On a peur d’un petit ver ?
Il rit à nouveau, beaucoup trop fier de sa blague. Non vraiment Rosalind était très drôle. A son insu peut-être, mais hilarante ! Si elle choisissait mieux ses amis, elle aurait du potentiel.
Il ne retint pas son rire et le laissa éclater dans le parc, un rire clair d’un enfant tout simplement amusé de ce qu’il voyait. Ça méritait bien de se prendre une claque non ? Oh oui ça en valait la peine, la scène était risible.
Puis il baissa les yeux vers le sol avant de s’accroupir. Il devait récupérer son autre ver de terre, il avait encore quelques idées et le temps qu’elle se débatte avec le premier, il devait récupérer celui qui lui avait échapper. Déjà parce qu’une fois qu’elle se serait débarrassée du premier ver, elle risquerait de vouloir le frapper à nouveau et il était certain que ce petit animal sans défense serait pour lui, un vrai bouclier contre la Serpentard.
-Te voilà !
Il était là, se déplaçant doucement parmi les brins d’herbes figés dans le givre et la glace qui recouvrait le parc. Il le récupéra, l’attrapant délicatement entre son pouce et son index. Il se redressa, le ver se dandinant au bout de ses doigts. Il le porta devant son nez et l’observa un instant avant de reposer son regard sur la fille.
-Ben alors princesse ? On a peur d’un petit ver ?
Il rit à nouveau, beaucoup trop fier de sa blague. Non vraiment Rosalind était très drôle. A son insu peut-être, mais hilarante ! Si elle choisissait mieux ses amis, elle aurait du potentiel.
Gabriel Yates -Première année - PR - Corsaire des mers
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Membre de la secte du Calamar
Notre ami le ver de terre
"IL SE TAPE UNE BARRE EN PLUS L’IDIOT ?!" s’offusqua mentalement la petite Serpentard qui ne parvenait toujours pas à retirer l’horrible animal rose de son épaule. À cause de lui, elle était plus que sale ! C’était dégoûtant ! Elle ferait remonter ce comportement et elle s’assurerait qu’il soit sévèrement puni !
Comment osait-il ?! En plus, il se moquait ouvertement d’elle ! Ce surnom qu’il lui avait trouvé la dégoûtait. Tout en lui la dégoûtait. Elle avait une forte envie de lui faire regretter ceci.
- Retire-moi immédiatement cette horreur, sale gueux puant et insupportable ! Je te hais, toi et toute ta famille et tous tes copains animaux comme humains ! le maudit-elle.
Le verre de terre commençait à se rapprocher dangereusement de son cou. Elle poussa un hurlement strident en le réalisant. Elle se mit à se dandiner avec encore plus d’énergie et de force. En sentant la créature lui toucher le bout du cou, elle craqua et lui donna une pichenette.
L’animal s’envola loin d’elle. Encore tremblante et pas remise de ses émotions, elle s’essuya la main sur Gabriel.
- Tu es une ordure, un salaud, un déchet, un idiot, un imbécile et surtout tu mérites toutes les souffrances du monde ! Ta place est à Azkaban, loin de moi et de toutes les personnes à qui tu as fait du mal dans ta misérable vie ! fulmina-t-elle.
Comment osait-il ?! En plus, il se moquait ouvertement d’elle ! Ce surnom qu’il lui avait trouvé la dégoûtait. Tout en lui la dégoûtait. Elle avait une forte envie de lui faire regretter ceci.
- Retire-moi immédiatement cette horreur, sale gueux puant et insupportable ! Je te hais, toi et toute ta famille et tous tes copains animaux comme humains ! le maudit-elle.
Le verre de terre commençait à se rapprocher dangereusement de son cou. Elle poussa un hurlement strident en le réalisant. Elle se mit à se dandiner avec encore plus d’énergie et de force. En sentant la créature lui toucher le bout du cou, elle craqua et lui donna une pichenette.
L’animal s’envola loin d’elle. Encore tremblante et pas remise de ses émotions, elle s’essuya la main sur Gabriel.
- Tu es une ordure, un salaud, un déchet, un idiot, un imbécile et surtout tu mérites toutes les souffrances du monde ! Ta place est à Azkaban, loin de moi et de toutes les personnes à qui tu as fait du mal dans ta misérable vie ! fulmina-t-elle.
Notre ami le ver de terre
Toutes les insultes qui pouvaient sortir de sa bouche ne firent qu’accentuer l’amusement de Gabriel face à cette situation. Non mais vraiment, ce n’est qu’un ver de terre, autrement dit la créature la plus inoffensive de cette terre. Il était certain qu’elle aimait caresser des chats et pourtant c’était bien plus dangereux qu’un pauvre ver de terre. Elle fini par lui mettre une pichenette et le regard du garçon suivi le vol de l’animal jusqu’au sol. Un ver de terre volant, on ne voyait pas ça tous les jours. Elle s’approcha de lui et essuya sa main sur le sweat du blondinet en continuant son énumération d’insultes. Gabriel sourit en l’observant de biais. Elle était juste là, à sa portée et lui avait son ver qui se tortillait entre ses doigts…
-Je n’ai fait de mal à personne, mais toi tu as fait du mal à un membre de sa famille !
Il leva la main, plaçant le ver de terre juste devant les yeux de Rosalind, son sourire encore une fois agrandit par sa malice. Que c’était drôle et facile de la taquiner. Il ne s’en lasserait pas ! Non pas qu’il apprécie la fille, elle était hautaine et trop guindée pour lui. Mais l’embêter c’était vraiment une activité plaisante et distrayante. Lui, malgré une gifle, passait un très bon moment.
-Il veut un bisou magique pour consoler son petit cœur.
Il fit un mouvement brusque, rapprochant d’un coup l’animal aveugle du visage de la Serpentard. Si elle le maudissait déjà, elle allait certainement vouloir le tuer dès maintenant. Mais pour ça, elle allait devoir passer sur le corps de ce petit ver de terre tout mignon et un peu gluant. Quand la princesse affronte le ver de terre, qui gagne à la fin ? Lui voyait bien une victoire par abandon de la part du ver.
-Je n’ai fait de mal à personne, mais toi tu as fait du mal à un membre de sa famille !
Il leva la main, plaçant le ver de terre juste devant les yeux de Rosalind, son sourire encore une fois agrandit par sa malice. Que c’était drôle et facile de la taquiner. Il ne s’en lasserait pas ! Non pas qu’il apprécie la fille, elle était hautaine et trop guindée pour lui. Mais l’embêter c’était vraiment une activité plaisante et distrayante. Lui, malgré une gifle, passait un très bon moment.
-Il veut un bisou magique pour consoler son petit cœur.
Il fit un mouvement brusque, rapprochant d’un coup l’animal aveugle du visage de la Serpentard. Si elle le maudissait déjà, elle allait certainement vouloir le tuer dès maintenant. Mais pour ça, elle allait devoir passer sur le corps de ce petit ver de terre tout mignon et un peu gluant. Quand la princesse affronte le ver de terre, qui gagne à la fin ? Lui voyait bien une victoire par abandon de la part du ver.
Gabriel Yates -Première année - PR - Corsaire des mers
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Membre de la secte du Calamar
Notre ami le ver de terre
Elle n’avait fait de mal à personne ! Les verres de terre n’avaient pas de famille, pas de sentiments et pas de cœur. Elle, en revanche, en avait et voir un deuxième verre de terre aussi près de son visage la fit pâlir à l’extrême. Cela ne s’arrangea pas quand il fit ce mouvement brusque de la main.
Elle se recula de deux grands pas. Une fois à distance, elle promit, avec toute sa haine dans la voix :
- Je vais te le faire manger ton verre de terre et devant toute ta maison, au seuil de ta salle commune ! Et je proposerai aux gens de venir eux aussi t’en faire manger ! Et je me suis trompée tout à l’heure, ta place c'est pas à Azkaban mais aux Enfers et bas dans les enfers, là où tu subiras toutes sortes de tortures éternelles, en train de supplier pour qu'on t’épargne et de regretter toutes les horreurs que tu as commises !
Évidemment, personne dans le coin n’allait l’aider face à ce diablotin. Les gens étaient des lâches. Et ses amis ne venaient quasiment jamais se balader avec elle dans le parc.
Elle n’aimait pas se venger. C’était parfaitement inutile. Elle était du genre à prévenir ses parents et les laisser jouer de leurs contacts. Mais là, elle eut une autre idée. Elle pouvait prévenir les préfets. Il y en avait un en particulier, si elle parvenait à le convaincre, qui pourrait se montrer inutile. Mais elle n’était pas sûre de la réussite de son plan.
Tant pis, elle y réfléchirait plus tard. Mieux valait se concentrer sur l’instant présent et surveiller les faits et gestes de l’être en face d’elle. Elle sentait qu’il n’avait pas encore fini son numéro.
Elle se recula de deux grands pas. Une fois à distance, elle promit, avec toute sa haine dans la voix :
- Je vais te le faire manger ton verre de terre et devant toute ta maison, au seuil de ta salle commune ! Et je proposerai aux gens de venir eux aussi t’en faire manger ! Et je me suis trompée tout à l’heure, ta place c'est pas à Azkaban mais aux Enfers et bas dans les enfers, là où tu subiras toutes sortes de tortures éternelles, en train de supplier pour qu'on t’épargne et de regretter toutes les horreurs que tu as commises !
Évidemment, personne dans le coin n’allait l’aider face à ce diablotin. Les gens étaient des lâches. Et ses amis ne venaient quasiment jamais se balader avec elle dans le parc.
Elle n’aimait pas se venger. C’était parfaitement inutile. Elle était du genre à prévenir ses parents et les laisser jouer de leurs contacts. Mais là, elle eut une autre idée. Elle pouvait prévenir les préfets. Il y en avait un en particulier, si elle parvenait à le convaincre, qui pourrait se montrer inutile. Mais elle n’était pas sûre de la réussite de son plan.
Tant pis, elle y réfléchirait plus tard. Mieux valait se concentrer sur l’instant présent et surveiller les faits et gestes de l’être en face d’elle. Elle sentait qu’il n’avait pas encore fini son numéro.
Notre ami le ver de terre
Elle recula avant de menacer Gabriel. Voilà qui n’était pas très intelligent, c’était lui qui avait l’arme qui permettait de vaincre le moulin à paroles qu’était Princesse Rosalind la parfaite, toujours avec un chignon propre dont même les quelques mèches qui en tombaient parfois semblaient être parfaitement prévues et étudiées pour encadrer avec douceur le visage de la Serpentard. C’était bien trop parfait. Quelle tête pouvait avoir cette fille au réveil ? Il rêvait de le voir un jour. Mais aujourd’hui il l’embêtait et il ne comptait pas s’arrêter en si bon chemin.
-Me le faire manger ? Pauvre ver enfin ! Lui il veut juste un bisou magique pour soigner sa peine, tu as fait voler son frère d’un coup de pichenette !
Puis il se mis à courir en direction de sa camarade, le bras tendu vers l’avant tenant son ver de terre entre ses doigts et menaçant de le jeter sur elle à chaque instant. Il lui courut ainsi derrière pendant un moment, riant à gorge déployé face aux cris de stupeur de la verte. C’était beaucoup trop drôle. Essoufflé, à cause de sa course et à force de rire il s’arrêta tout sourire. Il avait assez traumatisé Princesse Rosalind pour aujourd’hui. Il s’accroupit et déposa son ver de terre sur le sol.
[color=#d95030-Tu sais qu’ils sont plutôt gentils hein ! Il ne t’aurait rien fait, lui tout ce qu’il veut c’est trouver à manger dans la terre, le reste il s’en fiche.[/color]
C’était ça qu’aimait Gabriel chez les animaux. Leur simplicité. C’était facile à comprendre un animal, ça vivait et c’est tout. Ça mange, ça boit, ça joue et ça dors. Si ça, ce n’est pas la vie de rêve et ce à quoi tout le monde devrait aspirer il n’avait rien compris au monde. Mais par exemple, Rosalind, semblait avoir des tas de préoccupations autres que celles de se distraire, de manger et de profiter de la vie.
Accroupis, Gabriel observait le ver de terre ramper sur le sol, à l’aveugle, ces créatures n’ayant pas de vue, il avançait dans la vie, sans problèmes apparent. Bon, lui il risquait de se faire manger par tout un tas d’autres créatures là où Gabriel la seule chose qu’il risquait vraiment c’était une nouvelle claque de la Serpentard. Ce n’était pas le même enjeu.
-En tous cas j’ai bien ri, c’était très drôle !
Ajouta-t-il en levant la tête vers sa camarade qui devait avoir envie de mettre sa tête au bout d’une pique. Mais ça, Gabriel s’en fichait, lui il avait passé un bon moment et dans sa vie où tout n’est qu’un jeu c’était une belle réussite.
-Me le faire manger ? Pauvre ver enfin ! Lui il veut juste un bisou magique pour soigner sa peine, tu as fait voler son frère d’un coup de pichenette !
Puis il se mis à courir en direction de sa camarade, le bras tendu vers l’avant tenant son ver de terre entre ses doigts et menaçant de le jeter sur elle à chaque instant. Il lui courut ainsi derrière pendant un moment, riant à gorge déployé face aux cris de stupeur de la verte. C’était beaucoup trop drôle. Essoufflé, à cause de sa course et à force de rire il s’arrêta tout sourire. Il avait assez traumatisé Princesse Rosalind pour aujourd’hui. Il s’accroupit et déposa son ver de terre sur le sol.
[color=#d95030-Tu sais qu’ils sont plutôt gentils hein ! Il ne t’aurait rien fait, lui tout ce qu’il veut c’est trouver à manger dans la terre, le reste il s’en fiche.[/color]
C’était ça qu’aimait Gabriel chez les animaux. Leur simplicité. C’était facile à comprendre un animal, ça vivait et c’est tout. Ça mange, ça boit, ça joue et ça dors. Si ça, ce n’est pas la vie de rêve et ce à quoi tout le monde devrait aspirer il n’avait rien compris au monde. Mais par exemple, Rosalind, semblait avoir des tas de préoccupations autres que celles de se distraire, de manger et de profiter de la vie.
Accroupis, Gabriel observait le ver de terre ramper sur le sol, à l’aveugle, ces créatures n’ayant pas de vue, il avançait dans la vie, sans problèmes apparent. Bon, lui il risquait de se faire manger par tout un tas d’autres créatures là où Gabriel la seule chose qu’il risquait vraiment c’était une nouvelle claque de la Serpentard. Ce n’était pas le même enjeu.
-En tous cas j’ai bien ri, c’était très drôle !
Ajouta-t-il en levant la tête vers sa camarade qui devait avoir envie de mettre sa tête au bout d’une pique. Mais ça, Gabriel s’en fichait, lui il avait passé un bon moment et dans sa vie où tout n’est qu’un jeu c’était une belle réussite.
Gabriel Yates -Première année - PR - Corsaire des mers
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Notre ami le ver de terre
Il était culotté... c'était lui qui avait posé le verre de terre sur elle. S'il ne voulait pas qu'il se fasse éjecter ainsi, il n'avait qu'à ne pas être venu l'embêter. Elle n'avait rien demandé à personne ! Elle voulait juste se balader dans le parc, elle, de base. Et il commençait sérieusement à lui taper sur les nerfs.
Il n'arrangea pas son cas quand il commença à lui courir après avec son immonde créature au bout des doigts. Comment pouvait-il la toucher sans vomir, cette infâmie rose ?!
- J'en ai absolument rien à faire qu'il soit gentil ou non, ce truc a sali mes vêtements que mes parents m'ont achetés pour me féliciter de mon entrée à Poudlard et plus particulièrement à Serpentard ! Ils étaient tous neufs, tous beaux, tous propres et maintenant ils sont sales de ta faute ! rétorqua-t-elle.
Elle était dégoûtée. Encore, si ce n'était qu'un misérable verre de terre, ce serait passé plus facilement. Mais ces vêtements lui permettaient d'avoir encore un lien avec ses parents. Et elle avait beau haïr Gabriel en cet instant, elle savait que si ses parents l'apprenaient, ils feraient payer cher le petit garçon jaune et noir.
- T'es vraiment insupportable, Gabriel Yates. Tu ne penses qu'à t'amuser, sans te soucier du reste. Un jour tu réaliseras que ça va te porter malheur et je serai là pour observer. J'ai pas cru Alaric quand il m'a dit qu'il ne t'aimait pas. Maintenant, je commence à comprendre.
La panique retombée, la colère enflait de plus en plus en Rosalind et se transformait en rage. Ce n'était plus la rage comme celle qui l'avait poussée à débiter des insultes. C'était une rage trop grosse pour une petite fille de son gabarit. Sans réfléchir, elle se baissa, plongea la main dans la terre et lança le tas sur le premier année.
Ce RP devenait trop sérieux à mon goût...
Il n'arrangea pas son cas quand il commença à lui courir après avec son immonde créature au bout des doigts. Comment pouvait-il la toucher sans vomir, cette infâmie rose ?!
- J'en ai absolument rien à faire qu'il soit gentil ou non, ce truc a sali mes vêtements que mes parents m'ont achetés pour me féliciter de mon entrée à Poudlard et plus particulièrement à Serpentard ! Ils étaient tous neufs, tous beaux, tous propres et maintenant ils sont sales de ta faute ! rétorqua-t-elle.
Elle était dégoûtée. Encore, si ce n'était qu'un misérable verre de terre, ce serait passé plus facilement. Mais ces vêtements lui permettaient d'avoir encore un lien avec ses parents. Et elle avait beau haïr Gabriel en cet instant, elle savait que si ses parents l'apprenaient, ils feraient payer cher le petit garçon jaune et noir.
- T'es vraiment insupportable, Gabriel Yates. Tu ne penses qu'à t'amuser, sans te soucier du reste. Un jour tu réaliseras que ça va te porter malheur et je serai là pour observer. J'ai pas cru Alaric quand il m'a dit qu'il ne t'aimait pas. Maintenant, je commence à comprendre.
La panique retombée, la colère enflait de plus en plus en Rosalind et se transformait en rage. Ce n'était plus la rage comme celle qui l'avait poussée à débiter des insultes. C'était une rage trop grosse pour une petite fille de son gabarit. Sans réfléchir, elle se baissa, plongea la main dans la terre et lança le tas sur le premier année.
Ce RP devenait trop sérieux à mon goût...
Notre ami le ver de terre
Et bla bla bla je suis salie, et bla bla bla mes parents pas contents, mes beaux vêtements tous neufs… Gabriel releva les yeux vers la Serpentard en arquant un sourcil. Toujours accroupi devant son ver de terre. Ce qu’elle pouvait être superficielle ! Ce n’était qu’un peu de terre, rien qui allait salir ses beaux vêtements à vie ! Un revers de main et il n’y avait plus aucune trace d’un passage d’un ver de terre ou de quoi que ce soit de naturel.
Le Poufsouffle se redressa alors qu’elle le qualifiait d’insupportable. Il lui fit un grand sourire, plissant les yeux pour accentuer la grimace de son visage. Il se fichait pas mal de savoir que Princesse Rosalind le trouvait insupportable, lui trouvait que l’embêter était très drôle, donc il n’arrêterait pas. Puis le nom d’Alaric sorti et le sourire du blondinet fondit comme neige au soleil. Qu’est ce qu’elle pouvait bien lui trouver à celui-là ? Il était aussi ennuyant qu’un verracrasse et avait la tête aussi gonflée qu’un gnome des jardins !
Gabriel allait rétorquer quelque chose quand une motte de terre lui fila dessus. Habile, le Poufsouffle évita de peu le plus gros de la terre, se prenant quand même quelques morceaux dans les cheveux. Il se redressa, surprit mais surtout étonné de voir Rosalind plonger ses mains dans de la terre humide. Elle venait de se salir les mains là non ? Mais quel progrès ! Gabriel venait-il de débloquer la gêne de l’amusement chez la Serpentard ?
-Ben alors Princesse ? On n’a plus peur de se salir et on met les mains dans la boue ?
Un sourire présent sur les lèvres, il se mit à marcher, réaliser un arc de cercle autour de la fille, restant tout de même à distance pour ne pas se recevoir de la terre en pleine tronche. Parce qu’elle ne visait pas trop mal en plus, il devait vraiment faire attention. Malgré tout, il ne pouvait pas refreiner ses envies et la provoqua à nouveau.
-T’as qu’à réessayer, et cette fois vise un peu mieux.
Il haussa des sourcils, deux fois d’affilé comme le ferait un crâner sur une plage, s’amusant beaucoup trop de cette situation. Allez princesse, salit toi encore un peu et ose dire que tu n’y prend pas de plaisir…
Le Poufsouffle se redressa alors qu’elle le qualifiait d’insupportable. Il lui fit un grand sourire, plissant les yeux pour accentuer la grimace de son visage. Il se fichait pas mal de savoir que Princesse Rosalind le trouvait insupportable, lui trouvait que l’embêter était très drôle, donc il n’arrêterait pas. Puis le nom d’Alaric sorti et le sourire du blondinet fondit comme neige au soleil. Qu’est ce qu’elle pouvait bien lui trouver à celui-là ? Il était aussi ennuyant qu’un verracrasse et avait la tête aussi gonflée qu’un gnome des jardins !
Gabriel allait rétorquer quelque chose quand une motte de terre lui fila dessus. Habile, le Poufsouffle évita de peu le plus gros de la terre, se prenant quand même quelques morceaux dans les cheveux. Il se redressa, surprit mais surtout étonné de voir Rosalind plonger ses mains dans de la terre humide. Elle venait de se salir les mains là non ? Mais quel progrès ! Gabriel venait-il de débloquer la gêne de l’amusement chez la Serpentard ?
-Ben alors Princesse ? On n’a plus peur de se salir et on met les mains dans la boue ?
Un sourire présent sur les lèvres, il se mit à marcher, réaliser un arc de cercle autour de la fille, restant tout de même à distance pour ne pas se recevoir de la terre en pleine tronche. Parce qu’elle ne visait pas trop mal en plus, il devait vraiment faire attention. Malgré tout, il ne pouvait pas refreiner ses envies et la provoqua à nouveau.
-T’as qu’à réessayer, et cette fois vise un peu mieux.
Il haussa des sourcils, deux fois d’affilé comme le ferait un crâner sur une plage, s’amusant beaucoup trop de cette situation. Allez princesse, salit toi encore un peu et ose dire que tu n’y prend pas de plaisir…
Gabriel Yates -Première année - PR - Corsaire des mers
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Notre ami le ver de terre
Il la narguait. Et le pire était que cela fonctionnait à merveille. Elle avait une forte envie de continuer. "Et ce n’est absolument pas parce que ça me fait rire mais uniquement parce que je veux réussir à 100% mon coup cette fois-ci."
Elle ne put résister à l’envie enfantine de lui tirer la langue. Puis, elle se pencha pour reprendre de la terre, lui laissant croire qu’elle allait, telle une jolie et gentille petite fille, obéir. Il se fourrait le doigt dans l’œil.
Quand elle jouait, elle jouait pour gagner et elle n’acceptait aucun entre-deux.
Elle se releva, la motte de terre dans la main. Elle fit semblant de se préparer à la lancer. Mais au dernier moment, au lieu de la jeter, elle prit son élan et sauta à deux pieds pour atterrir pile sur l’espèce de petit truc gigotant jaune.
Elle le mit au sol et prit le temps de bien l’immobiliser. Puis, elle glissa la terre par son col de tee-shirt. Avec un sourire arrogant, les yeux illuminés de rire et de joie, malgré elle, elle proclama :
- Et un point pour ta Princesse, mon très cher.
Elle lâcha, ne s’en rendant compte qu’après coup, un rire.
Cela faisait tellement longtemps qu’elle n’avait plus pensé à être juste une enfant... aveuglée par son ambition et sa fierté. Elle avait presque oublié à quoi son vrai rire ressemblait. Cela faisait du bien.
Elle ne put résister à l’envie enfantine de lui tirer la langue. Puis, elle se pencha pour reprendre de la terre, lui laissant croire qu’elle allait, telle une jolie et gentille petite fille, obéir. Il se fourrait le doigt dans l’œil.
Quand elle jouait, elle jouait pour gagner et elle n’acceptait aucun entre-deux.
Elle se releva, la motte de terre dans la main. Elle fit semblant de se préparer à la lancer. Mais au dernier moment, au lieu de la jeter, elle prit son élan et sauta à deux pieds pour atterrir pile sur l’espèce de petit truc gigotant jaune.
Elle le mit au sol et prit le temps de bien l’immobiliser. Puis, elle glissa la terre par son col de tee-shirt. Avec un sourire arrogant, les yeux illuminés de rire et de joie, malgré elle, elle proclama :
- Et un point pour ta Princesse, mon très cher.
Elle lâcha, ne s’en rendant compte qu’après coup, un rire.
Cela faisait tellement longtemps qu’elle n’avait plus pensé à être juste une enfant... aveuglée par son ambition et sa fierté. Elle avait presque oublié à quoi son vrai rire ressemblait. Cela faisait du bien.