Au fil de l'été
Samedi 23 juillet 2050
Depuis son départ de Poudlard pour rejoindre son appartement londonien, Peony profitait pleinement de ses vacances. Son futur roman confié aux mains de son éditrice, elle avait l'esprit bien plus léger. Bien sûr, il s'en suivait la période de correction, de choix des illustrations et de la couverture, mais tout cela était plutôt récréatif pour elle. Elle s'était donc permis de planifier un voyage pour elle et sa fille, bien qu'Ivy ne la rejoindrait que tardivement. En effet, il avait été décidé par les ex époux que cette dernière resterait longuement avec son père, puisque celui-ci n'avait que les vacances scolaires pour la voir, contrairement à elle. Fusionnelle avec son enfant, cela n'avait pas été une décision facile pour la professeure, mais l'équilibre d'Ivy était prioritaire à ses yeux.
Le départ était dans quinze jours, mais Peony avait envie d'un avant-goût. Elle se rendit alors sur le Chemin de Traverse pour se rendre dans sa boutique préférée : Fleury & Bott. Aventureuse, elle ne chercha certainement pas de guide de voyage pour sa destination. Elle fouilla plutôt les rayonnages en quête d'un ou deux romans où sa destination servait de décor. Son bonheur trouvé, elle flâna ensuite dans la grande rue commerçante.
Son regard finit par rencontrer la coquette vitrine de Madame Guipure et elle se décida alors à entrer. Au départ, cela était juste histoire de jeter un œil et puis, finalement, elle réalisa qu'elle n'avait pas grand chose dans sa garde-robe pour ce type de vacances. En effet, Peony était rarement partie à l'étranger simplement pour faire du tourisme classique. Son armoire était composée de deux parties opposées, à l'image de sa vie : d'un côté les tenues de baroudeuses de ses années à arpenter les endroits reculés du globe pour ses articles ou ses romans et de l'autre, les vêtements distingués de ses années à accompagner son ex mari dans les dîners et événements de la haute société anglaise. Face à ce constat, elle se mit à regarder les articles avec bien plus d'intérêt.
@Scarlett Valentine
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Au fil de l'été
Les jours se suivent et ne se ressemblent pas chez Madame Guipure. À chaque jour, sa nouvelle histoire de client à aider. Et c’est ce que j’aime dans mon métier: la diversité. Entre la vente et le réassortiment, le conseil client et les travaux de couture qui ont sans aucun doute ma préférence, mes journées sont bien remplies mais aucune n’est identique.
Et pourtant, j’ai beau aimer effectuer mon travail, il y a tout de même des choses qui sont moins amusantes. Nous sommes samedi et je ne peux pas quitter la boutique. Un week-end qui se déroule comme les autres depuis février, finalement. Mais l’été a pointé le bout de son nez et avec lui, les températures se sont réchauffées. Chaque jour, de nouvelles personnes en vacances profitent de leur balade estivale pour renouveler leur garde-robe ou simplement se faire plaisir. J’ai déjà vu passer bon nombre d’étudiants de Poudlard, futurs et actuels, essayer leur nouvel uniforme, et cela me rappelle sans cesse que je fais partie des quelques personnes qui ne peuvent pas encore profiter de vacances mais sont bien obligés de répondre à leurs obligations professionnelles, durant le week-end qui plus est, même si les journées sont légèrement plus courtes.
Comme toutes les fin de semaine depuis le début de l’été, les clients affluent plus qu’à l’habitude. Loin de la caisse, ma tâche du jour était d'entrer en contact avec les clients. La tâche est sans doute la plus fatigante, mais somme toute la plus enrichissante. C'est un peu le cœur du métier que de savoir ce qui plaît ou non à la clientèle. J'observe les visages concentrés sur les différents portants. Il est difficile de savoir celui qui a le plus besoin d'aide. Je décide donc de m'approcher au hasard d’une femme qui semble chercher son bonheur du côté de la collection été.
- Bonjour. Puis-je vous aider? Je demande en souriant.
@Peony Soulton
Employée chez Madame Guipure depuis le 28 février 2050
Et pourtant, j’ai beau aimer effectuer mon travail, il y a tout de même des choses qui sont moins amusantes. Nous sommes samedi et je ne peux pas quitter la boutique. Un week-end qui se déroule comme les autres depuis février, finalement. Mais l’été a pointé le bout de son nez et avec lui, les températures se sont réchauffées. Chaque jour, de nouvelles personnes en vacances profitent de leur balade estivale pour renouveler leur garde-robe ou simplement se faire plaisir. J’ai déjà vu passer bon nombre d’étudiants de Poudlard, futurs et actuels, essayer leur nouvel uniforme, et cela me rappelle sans cesse que je fais partie des quelques personnes qui ne peuvent pas encore profiter de vacances mais sont bien obligés de répondre à leurs obligations professionnelles, durant le week-end qui plus est, même si les journées sont légèrement plus courtes.
Comme toutes les fin de semaine depuis le début de l’été, les clients affluent plus qu’à l’habitude. Loin de la caisse, ma tâche du jour était d'entrer en contact avec les clients. La tâche est sans doute la plus fatigante, mais somme toute la plus enrichissante. C'est un peu le cœur du métier que de savoir ce qui plaît ou non à la clientèle. J'observe les visages concentrés sur les différents portants. Il est difficile de savoir celui qui a le plus besoin d'aide. Je décide donc de m'approcher au hasard d’une femme qui semble chercher son bonheur du côté de la collection été.
- Bonjour. Puis-je vous aider? Je demande en souriant.
@Peony Soulton
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Au fil de l'été
Avec tous ces portants et possibilités qui s'offraient à elle, Peony essayait de déterminer ce qui lui serait utile pour ses vacances. Cependant, même ce choix de mot la faisait tiquer. Pourquoi pensait-elle toujours à l'utilité ou à la praticité quand il s'agissait de vêtements ? Cette fois-ci, elle n'avait pourtant pas à faire tenir toutes ses tenues dans un minuscule sac à dos. Il allait falloir qu'elle s'habitue à ce nouveau mode de "vacances". L'envie était là, il ne restait plus qu'à se laisser porter par ce qui lui faisait envie, tout simplement.
Alors que Peony essayait de regarder les vêtements d'un œil nouveau, une vendeuse s'approcha d'elle et lui adressa la parole. L'anglaise leva alors les yeux dans sa direction et accepta son aide avec plaisir : "Bonjour. Oui, je veux bien. Merci !" répondit-elle. Elle se dit qu'avoir les conseils d'une professionnelle l'aiderait peut-être à moins se sentir perdue parmi tout ce choix. De plus, elle n'était pas du genre à apprécier de passer trop de temps dans une même boutique. Elle préférait aller directement à l'essentiel et ne pas s'éterniser.
Afin de donner des pistes à la jeune femme, elle explicita sa recherche : "Je cherche des tenues légères, car je vais partir dans le sud de l'Italie. Les températures risquent d'être bien plus élevées qu'ici." dit-elle avec un brin d'humour. Pour commencer, cette information devrait suffire. Si nécessaire, elle préciserai ses goûts au gré des propositions ou questions de la vendeuse.
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Alors que Peony essayait de regarder les vêtements d'un œil nouveau, une vendeuse s'approcha d'elle et lui adressa la parole. L'anglaise leva alors les yeux dans sa direction et accepta son aide avec plaisir : "Bonjour. Oui, je veux bien. Merci !" répondit-elle. Elle se dit qu'avoir les conseils d'une professionnelle l'aiderait peut-être à moins se sentir perdue parmi tout ce choix. De plus, elle n'était pas du genre à apprécier de passer trop de temps dans une même boutique. Elle préférait aller directement à l'essentiel et ne pas s'éterniser.
Afin de donner des pistes à la jeune femme, elle explicita sa recherche : "Je cherche des tenues légères, car je vais partir dans le sud de l'Italie. Les températures risquent d'être bien plus élevées qu'ici." dit-elle avec un brin d'humour. Pour commencer, cette information devrait suffire. Si nécessaire, elle préciserai ses goûts au gré des propositions ou questions de la vendeuse.
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Au fil de l'été
La jeune femme accepta volontiers mon aide. Il n’est pas toujours évident de savoir si l’on est de trop. Beaucoup de clients préfèrent flâner seuls entre les rayons, errant sans but spécifique, et sont rapidement ennuyés par mon intervention. D’ailleurs, certains sont plus aimables que d’autres quand il s’agit de refuser mon assistance. Mais cette fois, ce n’est pas le cas et j’aimais me sentir utile. Rapidement, elle m’indique la raison de sa venue.
Aah l’Italie… Ses merveilles architecturales, ses sites incontournables et sa gastronomie. Mes pensées m'emmènent loin de la boutique l’espace de quelques secondes. Qu’est-ce que j’aimerais pouvoir voyager et voir le monde. Mais mon travail à la boutique prend tout mon temps et, bien que j’aime le métier que j’ai choisi, ce n’est pas celui qui paie le plus. Bref, je n’ai actuellement ni le temps, ni l’argent et dois me contenter de me rêver ailleurs pour prendre des vacances.
- Je confirme! Les italiens sont bien mieux lotis que nous niveau météo.
N’y ayant jamais mis les pieds, je ne sais finalement de l’Italie que ce qu’on en dit. Mais les températures méditerranéennes sont connues pour être bien plus clémentes qu’en Grande Bretagne, pays au ciel le plus souvent gris.
Je propose alors à ma cliente de me suivre vers la collection été. Moins de tissus pour recouvrir la peau et des matières plus légères, il y avait toute sortes de textile, des plus colorés au plus sobre. Cela étant dit, je n'avais pas encore terminé ma mission et il fallait que j'en sache un peu plus pour la mener à bien.
- Je conseillerai des vêtement en coton ou en lin, plus agréables à porter sous de fortes chaleurs, ainsi que des couleurs claires. Vous avez des préférences en terme de forme ? Vous êtes plutôt robe ou short, par exemple ?
Employée chez Madame Guipure depuis le 28 février 2050
Aah l’Italie… Ses merveilles architecturales, ses sites incontournables et sa gastronomie. Mes pensées m'emmènent loin de la boutique l’espace de quelques secondes. Qu’est-ce que j’aimerais pouvoir voyager et voir le monde. Mais mon travail à la boutique prend tout mon temps et, bien que j’aime le métier que j’ai choisi, ce n’est pas celui qui paie le plus. Bref, je n’ai actuellement ni le temps, ni l’argent et dois me contenter de me rêver ailleurs pour prendre des vacances.
- Je confirme! Les italiens sont bien mieux lotis que nous niveau météo.
N’y ayant jamais mis les pieds, je ne sais finalement de l’Italie que ce qu’on en dit. Mais les températures méditerranéennes sont connues pour être bien plus clémentes qu’en Grande Bretagne, pays au ciel le plus souvent gris.
Je propose alors à ma cliente de me suivre vers la collection été. Moins de tissus pour recouvrir la peau et des matières plus légères, il y avait toute sortes de textile, des plus colorés au plus sobre. Cela étant dit, je n'avais pas encore terminé ma mission et il fallait que j'en sache un peu plus pour la mener à bien.
- Je conseillerai des vêtement en coton ou en lin, plus agréables à porter sous de fortes chaleurs, ainsi que des couleurs claires. Vous avez des préférences en terme de forme ? Vous êtes plutôt robe ou short, par exemple ?
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Au fil de l'été
La vendeuse confirma l'affirmation de Peony et lui proposa naturellement de s'orienter vers le rayon où étaient ragées les tenues d'été. La professeure lui emboîta alors le pas et balaya du regard la collection. Il semblait y en avoir pour tous les goûts. Elle devrait pouvoir trouver son bonheur.
Son regard se redirigea vers la conseillère de vente. Cette dernière lui faisait part de ses recommandations et Peony ne vit rien à y redire tant cela lui semblait parfaitement cohérent. Cependant, les choses se corsèrent lorsqu'on lui demanda ses préférences. Certes, elle le connaissait, mais elle ressentait aussi l'envie de s'en éloigner ou, tout du moins, de faire un compromis entre vieilles habitudes et nouveautés.
"D'habitude, je suis plus tenue de marche, car je voyageais dans le but d'explorer les recoins perdus, si vous voyez ce que je veux dire. Cette fois, je me challenge un peu à rester tranquillement en ville et à jouer la touriste, alors c'est l'occasion de bousculer les habitudes également en terme vestimentaire." expliqua-t-elle avec une pointe d'excitation. "Je serais donc partante pour l'un comme pour l'autre. La seule chose qui pourrait me déranger, ce serait que ce soit trop moulant ou trop court. Mes vingt ans sont loin derrière moi maintenant !" dit-elle dans un rire. Elle espérait que la vendeuse lui trouverait des pièces qui lui conviendraient. Elle ne resta pas non plus en spectatrice et se permit de regarder de plus près les différents articles.
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Son regard se redirigea vers la conseillère de vente. Cette dernière lui faisait part de ses recommandations et Peony ne vit rien à y redire tant cela lui semblait parfaitement cohérent. Cependant, les choses se corsèrent lorsqu'on lui demanda ses préférences. Certes, elle le connaissait, mais elle ressentait aussi l'envie de s'en éloigner ou, tout du moins, de faire un compromis entre vieilles habitudes et nouveautés.
"D'habitude, je suis plus tenue de marche, car je voyageais dans le but d'explorer les recoins perdus, si vous voyez ce que je veux dire. Cette fois, je me challenge un peu à rester tranquillement en ville et à jouer la touriste, alors c'est l'occasion de bousculer les habitudes également en terme vestimentaire." expliqua-t-elle avec une pointe d'excitation. "Je serais donc partante pour l'un comme pour l'autre. La seule chose qui pourrait me déranger, ce serait que ce soit trop moulant ou trop court. Mes vingt ans sont loin derrière moi maintenant !" dit-elle dans un rire. Elle espérait que la vendeuse lui trouverait des pièces qui lui conviendraient. Elle ne resta pas non plus en spectatrice et se permit de regarder de plus près les différents articles.
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Au fil de l'été
Je hoche la tête alors que mon regard passe tour à tour de ma cliente au rayon à mesure qu’elle me fait part de ses préférences, triant mentalement ce qui pourrait convenir ou, au contraire, pas du tout.
Depuis que j’ai commencé mon emploi à la boutique, j’ai toujours eu une préférence pour le travail manuel plutôt que pour le conseil client. D’ailleurs, je me présente toujours comme une couturière et non comme une vendeuse. La mode, bien que faisant partie intégrante de mon travail, n’est pas une de mes passions. Je préfère nettement m’atteler à la confection ou la réparation de vêtements, qu’ils soient tendance ou non. Ce qui fait que mon champs lexical tourne plutôt autour des tissus plutôt que de la morphologie ou de la théorie des couleurs. Heureusement, j’avais beaucoup appris depuis cinq mois. Et si je suis capable de m’habiller, je dois pouvoir habiller les autres.
- Les vêtements amples sont bien plus agréables à porter sous de fortes chaleurs, lui dit-je pour toutes réponses. Nous avons plusieurs modèles de robes longues en lin.
Je sors quelques modèles de robes légères qui descendent jusqu’aux chevilles pour les plus longues et jusqu’aux genoux pour les plus courtes du rayonnage et je les dispose sur le portants de sorte à ce qu’elle nous fasse face. Comme je l’ai conseillé un peu plutôt, je ne montre que des tenues aux couleurs pastels.
- L’avantage des robes, c’est qu’il n’y a pas besoin d’assortir un haut et un bas et elles prennent moins de place dans la valise, ajoutais-je. Mais ce que vous voyez là, est aussi disponible en modèle jupe.
Employée chez Madame Guipure depuis le 28 février 2050
Depuis que j’ai commencé mon emploi à la boutique, j’ai toujours eu une préférence pour le travail manuel plutôt que pour le conseil client. D’ailleurs, je me présente toujours comme une couturière et non comme une vendeuse. La mode, bien que faisant partie intégrante de mon travail, n’est pas une de mes passions. Je préfère nettement m’atteler à la confection ou la réparation de vêtements, qu’ils soient tendance ou non. Ce qui fait que mon champs lexical tourne plutôt autour des tissus plutôt que de la morphologie ou de la théorie des couleurs. Heureusement, j’avais beaucoup appris depuis cinq mois. Et si je suis capable de m’habiller, je dois pouvoir habiller les autres.
- Les vêtements amples sont bien plus agréables à porter sous de fortes chaleurs, lui dit-je pour toutes réponses. Nous avons plusieurs modèles de robes longues en lin.
Je sors quelques modèles de robes légères qui descendent jusqu’aux chevilles pour les plus longues et jusqu’aux genoux pour les plus courtes du rayonnage et je les dispose sur le portants de sorte à ce qu’elle nous fasse face. Comme je l’ai conseillé un peu plutôt, je ne montre que des tenues aux couleurs pastels.
- L’avantage des robes, c’est qu’il n’y a pas besoin d’assortir un haut et un bas et elles prennent moins de place dans la valise, ajoutais-je. Mais ce que vous voyez là, est aussi disponible en modèle jupe.
Employée chez Madame Guipure depuis le 28 février 2050
Au fil de l'été
Peony ne put qu'être d'accord avec la réflexion de Scarlett au sujet des tenues amples. Elle avait pu le constater lors de ces années dans des pays chauds. Il n'y avait rien de plus agréable que la fraîcheur qui circulait dans les vêtements lors des trop rares et attendus souffles de vent.
Elle observa ainsi les propositions sorties des rayons par sa conseillère. Il y avait des robes longues et d'autres qui semblaient s'arrêter au niveau du genou. Deux tailles qui, sur le papier, lui correspondaient. Son cœur pencha pour un modèle bleu pastel et un vert. La jaune lui plaisait aussi, mais elle craignait d'attirer les petites bêtes volantes. Non pas par peur, mais parce que cela n'avait rien d'agréable de se retrouver entourée de moucherons.
"Oui, vous avez totalement raison. Je vais aller essayer ces deux modèles-ci." dit-elle en saisissant les deux cintres concernés, avant de remercier la jeune vendeuse pour son aide.
Elle entra dans la petite cabine d'essayage, puis débuta par la longue robe bleue. Elle n'eut pas de mal à l'enfiler et se sentait bien dedans. Pour mieux se rendre compte du rendu, elle sortit de la cabine afin d'avoir plus de recul par rapport au miroir. Elle noua ainsi le nœud présent à la taille afin d'ajuster la robe et le résultat lui sembla plutôt convaincant.
Elle passa ensuite à la seconde, la robe verte qui arrivait aux genoux. Là aussi, elle était plutôt séduite par le modèle, bien qu'un petit détail lui posait question. Elle demanda alors un nouveau conseil à Scarlett : "Navrée de vous accaparer une nouvelle fois, mais est-ce que ça vous semble convenir ou bien faudrait-il l'ajuster à ce niveau ?" dit-elle en montrant la zone où le tissu lui semblait bailler quelque peu, juste en-dessous des fines bretelles.
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Elle observa ainsi les propositions sorties des rayons par sa conseillère. Il y avait des robes longues et d'autres qui semblaient s'arrêter au niveau du genou. Deux tailles qui, sur le papier, lui correspondaient. Son cœur pencha pour un modèle bleu pastel et un vert. La jaune lui plaisait aussi, mais elle craignait d'attirer les petites bêtes volantes. Non pas par peur, mais parce que cela n'avait rien d'agréable de se retrouver entourée de moucherons.
"Oui, vous avez totalement raison. Je vais aller essayer ces deux modèles-ci." dit-elle en saisissant les deux cintres concernés, avant de remercier la jeune vendeuse pour son aide.
Elle entra dans la petite cabine d'essayage, puis débuta par la longue robe bleue. Elle n'eut pas de mal à l'enfiler et se sentait bien dedans. Pour mieux se rendre compte du rendu, elle sortit de la cabine afin d'avoir plus de recul par rapport au miroir. Elle noua ainsi le nœud présent à la taille afin d'ajuster la robe et le résultat lui sembla plutôt convaincant.
Elle passa ensuite à la seconde, la robe verte qui arrivait aux genoux. Là aussi, elle était plutôt séduite par le modèle, bien qu'un petit détail lui posait question. Elle demanda alors un nouveau conseil à Scarlett : "Navrée de vous accaparer une nouvelle fois, mais est-ce que ça vous semble convenir ou bien faudrait-il l'ajuster à ce niveau ?" dit-elle en montrant la zone où le tissu lui semblait bailler quelque peu, juste en-dessous des fines bretelles.
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Au fil de l'été
Voyant la cliente satisfaite de mes propositions, je la laisse partir vers les cabines d’essayages tout en lui signifiant que je reste à sa disposition en cas de besoin. En attendant, je reprends mon travail en réassortissant un étalage ou l’autre. Je sais à quel point il peut être agaçant d’avoir un vendeur sur le dos tout au long du processus d’achat. Du moins, c’est mon point de vue et c’est d’ailleurs pour cette raison que je ne me rends en cabine qu’à la demande, bien que je reste à proximité.
Au bout de quelques minutes, la cliente réapparait et demande à nouveau mon “expertise” tout en s’excusant.
- Il n’y a pas de quoi, dis-je tout en observant la partie du vêtement qu’elle m’indique. Attendez, je vais chercher mon matériel.
Je disparais quelques secondes et reviens rapidement avec des épingles, du fil vert qui correspondait à la couleur de la robe et une aiguille. La proximité que je dois prendre en vue de faire des retouches m’oblige à demander l’autorisation de retravailler la robe. Une fois obtenue, j’attache l’épingle tout en faisant très attention de ne pas piquer la cliente. Il n’y avait pas grand chose à réajuster, mais il est important de se sentir à l’aise dans les vêtements que l’on porte. Et puis, je suis toujours ravie d’avoir quelques travaux de coutures à effectuer entre deux ventes.
- Et voilà! Je vous laisse vérifier si cela vous convient, lui dis-je en lui indiquant le miroir de la cabine de la main.
Employée chez Madame Guipure depuis le 28 février 2050
Au bout de quelques minutes, la cliente réapparait et demande à nouveau mon “expertise” tout en s’excusant.
- Il n’y a pas de quoi, dis-je tout en observant la partie du vêtement qu’elle m’indique. Attendez, je vais chercher mon matériel.
Je disparais quelques secondes et reviens rapidement avec des épingles, du fil vert qui correspondait à la couleur de la robe et une aiguille. La proximité que je dois prendre en vue de faire des retouches m’oblige à demander l’autorisation de retravailler la robe. Une fois obtenue, j’attache l’épingle tout en faisant très attention de ne pas piquer la cliente. Il n’y avait pas grand chose à réajuster, mais il est important de se sentir à l’aise dans les vêtements que l’on porte. Et puis, je suis toujours ravie d’avoir quelques travaux de coutures à effectuer entre deux ventes.
- Et voilà! Je vous laisse vérifier si cela vous convient, lui dis-je en lui indiquant le miroir de la cabine de la main.
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Au fil de l'été
Peony remercia Scarlett avant qu'elle ne parte chercher son nécessaire à couture. En attendant, la future vacancière regarda quelques articles sur les portants voisins, tout en gardant un œil sur la cabine dans laquelle elle avait laissé ses affaires, dont son sac à main. Elle repéra un débardeur couleur crème. Les touches de dentelles apportaient une élégance qui lui plu directement. Après avoir vérifié la taille, elle décida de l'ajouter à la liste de ses potentiels achats. Après avoir déposé l'article dans sa cabine en vue d'un ultime essayage, elle se remit face au miroir afin d'être en place au retour de la vendeuse.
Après quelques habiles manœuvres, Scarlett avait positionna une épingle afin d'ajuster la robe verte. "Oui, ça me semble bien comme ça" dit-elle en sentant que la bretelle n'était plus sur le point de tomber de son épaule. "Merci !" dit-elle avant de retourner dans sa cabine. Une fois le rideau tiré, elle retira délicatement la robe afin de ne pas décrocher l'épingle ou d'abîmer le tissu. Elle remit son bas et essaya rapidement le tee-shirt. Elle se trouva jolie dedans, comme en témoignait le sourire sur son visage.
Ses trois articles sur l'avant-bras, elle libéra la place pour aller régler la vendeuse et lui remettre la robe qui avait besoin de quelques points. "Je vais vous régler les trois. Merci beaucoup pour votre aide d'ailleurs." dit-elle avant de payer. "A quelle heure, à peu près, puis-je venir la récupérer ?" demanda-t-elle avant de quitter la boutique, ravie de son expérience.
Fin pour Peony. Merci beaucoup pour ce rp !
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Après quelques habiles manœuvres, Scarlett avait positionna une épingle afin d'ajuster la robe verte. "Oui, ça me semble bien comme ça" dit-elle en sentant que la bretelle n'était plus sur le point de tomber de son épaule. "Merci !" dit-elle avant de retourner dans sa cabine. Une fois le rideau tiré, elle retira délicatement la robe afin de ne pas décrocher l'épingle ou d'abîmer le tissu. Elle remit son bas et essaya rapidement le tee-shirt. Elle se trouva jolie dedans, comme en témoignait le sourire sur son visage.
Ses trois articles sur l'avant-bras, elle libéra la place pour aller régler la vendeuse et lui remettre la robe qui avait besoin de quelques points. "Je vais vous régler les trois. Merci beaucoup pour votre aide d'ailleurs." dit-elle avant de payer. "A quelle heure, à peu près, puis-je venir la récupérer ?" demanda-t-elle avant de quitter la boutique, ravie de son expérience.
Fin pour Peony. Merci beaucoup pour ce rp !
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Au fil de l'été
Je m’écarte d'un pas afin de laisser ma cliente admirer sa robe et juger des retouches. Sa réponse ne tarde pas et elle semble satisfaite, ce qui affiche un sourire sur mon visage. Le travail n’était pas encore terminé, bien sûr, mais l’approbation du client restait importante.
Elle retourne dans sa cabine et, quant à moi, je me rends à nouveau dans la réserve pour ranger mon matériel de couture, avant d’attendre ma cliente du côté de la caisse. J’en profite pour réapprovisionner les quelques accessoires se trouvant sur le comptoir. Chaque instant est mis à profit.
À son retour, j'attrape la robe ayant besoin de retouches et encaisse les achats.
- Avec plaisir, lui répondis-je avant d'annoncer le prix total de ses articles. Cela devrait être prêt d'ici une heure.
À vrai dire, je n'avais pas besoin d'autant de temps. La retouche serait terminée en cinq ou dix minutes, tout au plus. Mais lorsque l'on travaille dans une boutique du Chemin de Traverse, et au milieu de l'été qui plus est, on sait pertinemment que l'on peut être interrompu à tout moment. Soixante minutes me laissaient largement le temps d'effectuer le travail tout en faisant face aux imprévus sans pour autant frustrer la cliente avec une période trop courte ou trop longue. Elle avait au moins le temps de faire un petit tour dans la rue commerçante si ce n'était pas déjà fait ou de profiter du beau temps.
- À tout à l'heure, lui dis-je en souriant alors qu'un nouveau client arrivait à ma caisse.
Fin pour moi. Merci à toi
Employée chez Madame Guipure depuis le 28 février 2050
Elle retourne dans sa cabine et, quant à moi, je me rends à nouveau dans la réserve pour ranger mon matériel de couture, avant d’attendre ma cliente du côté de la caisse. J’en profite pour réapprovisionner les quelques accessoires se trouvant sur le comptoir. Chaque instant est mis à profit.
À son retour, j'attrape la robe ayant besoin de retouches et encaisse les achats.
- Avec plaisir, lui répondis-je avant d'annoncer le prix total de ses articles. Cela devrait être prêt d'ici une heure.
À vrai dire, je n'avais pas besoin d'autant de temps. La retouche serait terminée en cinq ou dix minutes, tout au plus. Mais lorsque l'on travaille dans une boutique du Chemin de Traverse, et au milieu de l'été qui plus est, on sait pertinemment que l'on peut être interrompu à tout moment. Soixante minutes me laissaient largement le temps d'effectuer le travail tout en faisant face aux imprévus sans pour autant frustrer la cliente avec une période trop courte ou trop longue. Elle avait au moins le temps de faire un petit tour dans la rue commerçante si ce n'était pas déjà fait ou de profiter du beau temps.
- À tout à l'heure, lui dis-je en souriant alors qu'un nouveau client arrivait à ma caisse.
Fin pour moi. Merci à toi
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