Les oiseaux, sans Hitchcock
CONTEXTE Samedi 29 octobre 2050 | Volière de Poudlard @Nina De Almeida |
Malgré les efforts évidents de certains de ses amis, et en particulier de Gabriel, Oonagh avait passé une mauvaise semaine. La petite avait fait de son mieux pour sauver les apparences, en grande partie parce qu'elle craignait que ses amis ne l'aiment plus si elle était grognonne. Depuis le samedi de la semaine passée, elle avait cette horrible peine d'avoir perdu un bout de sa famille, aussi elle n'aurait pas supporté de perdre sa "famille qu'on choisit". Pourtant, au fond d'elle, la tristesse était bien là. Elle avait même pleuré dans son lit plusieurs fois, soit pour s'endormir, soit en se réveillant à une heure improbable, mais toujours en étouffant les bruits dans son oreiller.
Désormais, elle devait se rendre à l'évidence : elle ne pouvait plus compter sur Noah et Eunice pour rien du tout. On pourrait penser que ça ne changerait pas tant son quotidien, comme ils la fuyaient comme la peste. Mais Noah avait toujours concédé à envoyer le courrier d'Oonagh à leurs parents en même temps que le sien. Il semblait évident qu'elle ne pouvait plus lui demander une telle faveur, et s'en suivait une réalisation des plus terribles : elle devrait se rendre à la volière d'elle-même. Quel drame !
En haut des escaliers y menant, Oonagh s'arrêta. Il ne lui restait qu'à ouvrir la porte et à entrer. Elle tordit sa lettre scellée entre ses doigts, n'étant pas certaine de ce qu'elle s'apprêtait à faire : prendre son courage à deux mains et entrer, ou prendre ses jambes à son cou. Finalement elle ferma les yeux et entra en trombes, puis s'arrêta au milieu de la volière et resta statique, les yeux toujours fermés. Peut-être que si elle ne les regardait pas et ne bougeait pas, ils ne la remarqueraient pas.
Dernière modification par Oonagh Byrne le 6 juil. 2026, 09:44, modifié 1 fois.
Reine des fées
Princesse des cachots avec mon cher Thomas
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Les oiseaux, sans Hitchcock
Et puis voilà une nouvelle journée à broyer du noir. Je n’étais pas spécialement en forme en ce moment, entre la fatigue des cours, le stress qui montait, mon mal-être et surtout les vacances - où je n’étais pas rentrée chez moi - j’avais besoin de prendre un peu de temps pour moi.
De décompresser. Il y avait toujours quelqu’un à Poudlard, et le château ne semblait jamais vraiment calme. Alors j’étais montée dans la volière. Ce n’était pas une découverte, je savais que peu de gens s’y rendaient, surtout à ces horaires.
Une fois installée, j’observais depuis quelques instants les oiseaux qui volaient autour de moi. La brise du vent secouait mes boucles rousses, et je respirais l’air en réfléchissant. C’était toujours un bon moyen de faire évacuer tout ce qu’il y avait dans ma tête : être seule et réfléchir.
Mais voilà que, alors que je soufflais tranquillement, j’entendis du bruit venant de l’extérieur. Je me tournai vers la source et aperçus une jeune fille qui semblait… pétrifiée d’être ici. Je me tournai encore un peu plus vers elle et vis qu’elle avait carrément les yeux fermés. Il fallait que je l’aide, elle n’avait pas l’air d’être dans une position très… stable.
- Euh… salut, t’as besoin d’aide ?
J'essayais d'être présentable, il ne manquait plus qu'elle ouvre les yeux et tombe sur une folle qui lui parle.
___
Excuse moi du retard
@Oonagh Byrne
230 mots
De décompresser. Il y avait toujours quelqu’un à Poudlard, et le château ne semblait jamais vraiment calme. Alors j’étais montée dans la volière. Ce n’était pas une découverte, je savais que peu de gens s’y rendaient, surtout à ces horaires.
Une fois installée, j’observais depuis quelques instants les oiseaux qui volaient autour de moi. La brise du vent secouait mes boucles rousses, et je respirais l’air en réfléchissant. C’était toujours un bon moyen de faire évacuer tout ce qu’il y avait dans ma tête : être seule et réfléchir.
Mais voilà que, alors que je soufflais tranquillement, j’entendis du bruit venant de l’extérieur. Je me tournai vers la source et aperçus une jeune fille qui semblait… pétrifiée d’être ici. Je me tournai encore un peu plus vers elle et vis qu’elle avait carrément les yeux fermés. Il fallait que je l’aide, elle n’avait pas l’air d’être dans une position très… stable.
- Euh… salut, t’as besoin d’aide ?
J'essayais d'être présentable, il ne manquait plus qu'elle ouvre les yeux et tombe sur une folle qui lui parle.
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Excuse moi du retard
@Oonagh Byrne
230 mots
Merci Ambre je t'aime. Couleur RP : #881663 - 2A RP - Promo 49/50 - Secte des vampireees - Capitaine de la Chevalerie Ecarlate
Bravoure et audace Grffondor en chasse ! "Red hair, the crown you never take off"
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Les oiseaux, sans Hitchcock
Une voix douce tira Oonagh de sa torpeur et, par réflexe, elle ouvrit les yeux. Ils s'écarquillèrent quand elle vit un volatile, mais, à force de bonnes inspirations, il lui semblait qu'elle maîtrisait la situation. Elle tourna la tête vers une fille qu'elle ne connaissait pas. Ce mouvement la força à balayer la pièce du regard et à découvrir les dizaines de hiboux et de chouettes qui étaient là : les murs en étaient pour ainsi dire remplis. Quel cauchemar.
"Euh... Oui je veux bien."
En réalité, ce qu'Oonagh aurait vraiment voulu, c'était sortir d'ici en courant. Mais, curieusement, elle ne pouvait pas. Encerclée par tous ces oiseaux, elle réalisait à quel point les choses étaient infiniment pires que lorsqu'elle allait nourrir le hibou familial. Si elle faisait un mouvement brusque, ils allaient tous foncer sur elle et lui donner des coups de becs dans les yeux. C'était sûr et certain !
"En fait je voulais envoyer une lettre à mes parents mais je suis jamais venue ici. Je dois faire quoi ?" demanda-t-elle, très peu à l'aise. Mais il ne servait plus à rien d'essayer de se dérober. Maintenant qu'elle avait les deux pieds dans la volière, autant mener sa mission jusqu'au bout. Pétrifiée, elle ne pourrait de toute façon pas quitter les lieux avant que l'intégralité des hiboux ne soit partie en commission. Peut-être qu'elle aurait dû amener plus de lettres, au final.
"Euh... Oui je veux bien."
En réalité, ce qu'Oonagh aurait vraiment voulu, c'était sortir d'ici en courant. Mais, curieusement, elle ne pouvait pas. Encerclée par tous ces oiseaux, elle réalisait à quel point les choses étaient infiniment pires que lorsqu'elle allait nourrir le hibou familial. Si elle faisait un mouvement brusque, ils allaient tous foncer sur elle et lui donner des coups de becs dans les yeux. C'était sûr et certain !
"En fait je voulais envoyer une lettre à mes parents mais je suis jamais venue ici. Je dois faire quoi ?" demanda-t-elle, très peu à l'aise. Mais il ne servait plus à rien d'essayer de se dérober. Maintenant qu'elle avait les deux pieds dans la volière, autant mener sa mission jusqu'au bout. Pétrifiée, elle ne pourrait de toute façon pas quitter les lieux avant que l'intégralité des hiboux ne soit partie en commission. Peut-être qu'elle aurait dû amener plus de lettres, au final.
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