Entre deux danses
Évidemment. Elle aurait dû s’y apprendre venant de cet infernal être. Elle devait reconnaître qu’il avait plus de muscles que ce à quoi elle s’attendait. Il la maintint solidement en l’air pendant quelques secondes avant de la reposer.
Ce porté soudain l’avait prise par surprise mais ne la déstabilisa pas pour autant. Elle gaina naturellement. Elle avait déjà travaillé des portés à la danse classique avec un ami, c’était donc quelque chose auquel elle était habituée.
Toutefois, quand il la reposa, elle était un peu agacée. Il ne faisait pas d’effort. Elle lui avait dit qu’elle n’aimait pas les contacts physiques avec lui. Elle trouvait cela très irrespectueux.
Même si elle n’avait pas tout compris et qu’elle ne comprenait toujours rien à ce jour-là, elle se souvenait que ses parents lui avaient quand elle était plus jeune expliquée que toucher quelqu’un sans qu’il ou elle ne dise oui était très méchant et malpoli et qu’elle ne devait pas se laisser faire.
Quand il mentionna Alaric, elle eut un soupir. Non, lui, en plus de ne pas faire de la danse, ne s’amusait pas à l’embêter de cette façon.
- Tes parents ne t’ont pas éduqué ? Ils ne t’ont jamais dit que c’était pas bien de toucher les gens qui ne veulent pas ? s’enquit-elle, avec dédain. Alaric ne le fait pas parce qu’il est mieux élevé que toi.
Ce n’était peut-être pas la meilleure idée qu’elle ait eu. Il risquait de se vexer et elle ne voulait pas se disputer. Elle s’était trop disputée dernièrement elle voulait juste profiter de la danse. Sans s’en rendre compte, son visage se décomposa un peu quand elle réalisa cela.
Il est temps qu’il apprenne à être un peu gentleman, ce sale gosse
Ce porté soudain l’avait prise par surprise mais ne la déstabilisa pas pour autant. Elle gaina naturellement. Elle avait déjà travaillé des portés à la danse classique avec un ami, c’était donc quelque chose auquel elle était habituée.
Toutefois, quand il la reposa, elle était un peu agacée. Il ne faisait pas d’effort. Elle lui avait dit qu’elle n’aimait pas les contacts physiques avec lui. Elle trouvait cela très irrespectueux.
Même si elle n’avait pas tout compris et qu’elle ne comprenait toujours rien à ce jour-là, elle se souvenait que ses parents lui avaient quand elle était plus jeune expliquée que toucher quelqu’un sans qu’il ou elle ne dise oui était très méchant et malpoli et qu’elle ne devait pas se laisser faire.
Quand il mentionna Alaric, elle eut un soupir. Non, lui, en plus de ne pas faire de la danse, ne s’amusait pas à l’embêter de cette façon.
- Tes parents ne t’ont pas éduqué ? Ils ne t’ont jamais dit que c’était pas bien de toucher les gens qui ne veulent pas ? s’enquit-elle, avec dédain. Alaric ne le fait pas parce qu’il est mieux élevé que toi.
Ce n’était peut-être pas la meilleure idée qu’elle ait eu. Il risquait de se vexer et elle ne voulait pas se disputer. Elle s’était trop disputée dernièrement elle voulait juste profiter de la danse. Sans s’en rendre compte, son visage se décomposa un peu quand elle réalisa cela.
Il est temps qu’il apprenne à être un peu gentleman, ce sale gosse
#ed6d94 - Fiche PR - Capitaine des AA (quoi qu’en disent Orion et Cassy) et Elue de Jedusor
Absence des vacances
Entre deux danses
Bon elle l’a mal pris. Ouais, c’était prévisible mais malgré tout, Gabriel n’avait jamais subi de refus aussi catégorique d’autant que dans son esprit, cette proximité n’était due qu’au jeu, il ne s’en rendait même pas compte, n’ayant pas conscience d’être intrusif pour beaucoup de personnes. Alors oui, on lui avait déjà dit, mais pas de manière aussi brutale. Gabriel se renfrogne, ses épaules se tendent et son sourire disparait pour une moue aux sourcils froncés et aux lèvres pincées.
-Ca n’a rien a voir avec mes parents ! Ils m’ont super bien éduqué et ils sont trop forts, c’est juste moi qui n’écoute pas toujours. Alors parles pas d’eux tu ne les connais pas.
Gabriel restait un enfant même si cette année il grandissait vite mentalement. Certainement dû au fait d’être entouré de grands et d’être confrontés à la vie de collégien. Il n’aimait pas qu’on dénigre ses parents et il se fichait bien de l’air abattu de Rosalind sur l’instant. Il acceptait des tas de choses, qu’on lui dise qu’il n’était pas assez mature, qu’on le traite de clown comme se crétin d’Alaric, qu’on remette en question ses actes, ses paroles, cette fâcheuse manie de ne rien prendre au sérieux. Mais pas ses parents. Ils n’avaient rien à voir avec tout ça, ils étaient parfaits.
Le blondinet plissa les yeux, énervé, mais il ne ferait rien. Parce que ce n’était pas dans ses gènes, parce que pour lui être en colère c’était rare et qu’il n’aimait ni la colère ni la violence. Il n’y trouvait jamais son compte.
-J’te toucherais plus t’es contente ?
Il croisa les bras sur sa poitrine et se retourna face au paysage non sans une œillade en arrière. Elle n’était vraiment pas drôle Rosalind quand elle s’y mettait, quand elle faisait sa princesse, qu’elle croyait qu’elle était mieux que les autres. Ce n’était pas vrai, c’était juste une fille qui ne savait pas s’amuser.
Gabriel soupira lourdement, vidant l’air de ses poumons avant de fermer les yeux un instant et se retourner vers Rosalind. Son visage était neutre et il regardait la Serpentard de haut en bas sans aucune gène dans le regard. Il s’arrêta sur son visage.
-Désolé. J’voulais juste jouer avec toi. Je demanderais la prochaine fois.
Il n’aimait pas le conflit. Ça pouvait paraitre étrange après tout il était en conflit perpétuel avec Alaric, mais pour lui cette rivalité avec le Serpentard était un jeu et il s’amusait beaucoup de leurs défis, de leur petite compétition… Là ça n’avait rien d’un jeu et il n’aimait pas ça, donc il ferait tout pour revenir au jeu, ou juste faire en sorte que ça redevienne normal.
-Ca n’a rien a voir avec mes parents ! Ils m’ont super bien éduqué et ils sont trop forts, c’est juste moi qui n’écoute pas toujours. Alors parles pas d’eux tu ne les connais pas.
Gabriel restait un enfant même si cette année il grandissait vite mentalement. Certainement dû au fait d’être entouré de grands et d’être confrontés à la vie de collégien. Il n’aimait pas qu’on dénigre ses parents et il se fichait bien de l’air abattu de Rosalind sur l’instant. Il acceptait des tas de choses, qu’on lui dise qu’il n’était pas assez mature, qu’on le traite de clown comme se crétin d’Alaric, qu’on remette en question ses actes, ses paroles, cette fâcheuse manie de ne rien prendre au sérieux. Mais pas ses parents. Ils n’avaient rien à voir avec tout ça, ils étaient parfaits.
Le blondinet plissa les yeux, énervé, mais il ne ferait rien. Parce que ce n’était pas dans ses gènes, parce que pour lui être en colère c’était rare et qu’il n’aimait ni la colère ni la violence. Il n’y trouvait jamais son compte.
-J’te toucherais plus t’es contente ?
Il croisa les bras sur sa poitrine et se retourna face au paysage non sans une œillade en arrière. Elle n’était vraiment pas drôle Rosalind quand elle s’y mettait, quand elle faisait sa princesse, qu’elle croyait qu’elle était mieux que les autres. Ce n’était pas vrai, c’était juste une fille qui ne savait pas s’amuser.
Gabriel soupira lourdement, vidant l’air de ses poumons avant de fermer les yeux un instant et se retourner vers Rosalind. Son visage était neutre et il regardait la Serpentard de haut en bas sans aucune gène dans le regard. Il s’arrêta sur son visage.
-Désolé. J’voulais juste jouer avec toi. Je demanderais la prochaine fois.
Il n’aimait pas le conflit. Ça pouvait paraitre étrange après tout il était en conflit perpétuel avec Alaric, mais pour lui cette rivalité avec le Serpentard était un jeu et il s’amusait beaucoup de leurs défis, de leur petite compétition… Là ça n’avait rien d’un jeu et il n’aimait pas ça, donc il ferait tout pour revenir au jeu, ou juste faire en sorte que ça redevienne normal.
Oups il a pas aimé...
Gabriel Yates -Première année - PR - Corsaire des mers
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Membre de la secte du Calamar
Entre deux danses
Wow. C’était la première fois qu’elle le voyait aussi sérieux et offensé. Cela faisait bizarre. Elle n’aimait pas ça.
Où était passé l’insupportable gamin qui ne pensait qu’à s’amuser ? Il avait l’air presque triste. Malgré elle, cela lui fit un petit pincement au cœur.
Mais il avait trop dépassé les bornes. C’était mérité. Elle n’aimait pas être touchée et il était grand temps qu'il le comprenne.
Elle le laissa se fâcher sans dire quoi que ce soit ni le retenir. Elle aussi était en colère contre lui. Et elle avait plus de raisons que lui.
Cependant, quand il se retourna vers elle, en s’excusant, elle céda. Dans un premier temps, elle hésita à l’envoyer se faire voir. Mais cette situation semblait lui peser et cet arrangement lui convenait.
Elle avait beaucoup de défauts mais elle n’était pas rancunière, du moment qu’on s’excusait et qu’on ne recommençait pas.
- D’accord. Ce n’est pas grave. Je te crois quand tu dis que tes parents t'ont bien éduqué. Je suis certaine que tout le souci vient de toi, le taquina-t-elle avec un petit sourire au coin des lèvres.
Elle espérait qu’il ne se vexerait pas à nouveau. Gabriel sans sourire, c’était le soleil qui arrêtait de rayonner. Cela ne faisait jamais plaisir.
La principale différence entre le Poufsouffle et l’astre était que l’astre était toujours une bonne nouvelle.
Où était passé l’insupportable gamin qui ne pensait qu’à s’amuser ? Il avait l’air presque triste. Malgré elle, cela lui fit un petit pincement au cœur.
Mais il avait trop dépassé les bornes. C’était mérité. Elle n’aimait pas être touchée et il était grand temps qu'il le comprenne.
Elle le laissa se fâcher sans dire quoi que ce soit ni le retenir. Elle aussi était en colère contre lui. Et elle avait plus de raisons que lui.
Cependant, quand il se retourna vers elle, en s’excusant, elle céda. Dans un premier temps, elle hésita à l’envoyer se faire voir. Mais cette situation semblait lui peser et cet arrangement lui convenait.
Elle avait beaucoup de défauts mais elle n’était pas rancunière, du moment qu’on s’excusait et qu’on ne recommençait pas.
- D’accord. Ce n’est pas grave. Je te crois quand tu dis que tes parents t'ont bien éduqué. Je suis certaine que tout le souci vient de toi, le taquina-t-elle avec un petit sourire au coin des lèvres.
Elle espérait qu’il ne se vexerait pas à nouveau. Gabriel sans sourire, c’était le soleil qui arrêtait de rayonner. Cela ne faisait jamais plaisir.
La principale différence entre le Poufsouffle et l’astre était que l’astre était toujours une bonne nouvelle.
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Absence des vacances
Entre deux danses
Il esquissa un sourire quand la Serpentard accepta et celui-ci se transforma en un sourire en coin et un haussement de sourcils dont il avait le secret. Voilà qui était dingue de princesse Rosalind. Accepter des excuses en piquant au même moment. Elle ne voulait pas qu’il la touche, il trouverait bien un moyen de la taquiner sans poser ses mains sur elle. Après tout Gabriel savait très bien lui aussi lancer de petites piques et faire preuve d’une langue de vipère.
-Exactement, toi t’écoute trop tes parents et moi pas assez.
Il sourit cette fois à pleines dents, forçant pour souligner l'ironie, avant de faire quelques pas et reprendre une posture plus semblable à la posture habituelle de la Serpentard qu’à la sienne.
-Bon, on en était où ? La posture et la prestance c’est ça ?
Il leva outrageusement le menton, se tenant droit avant de faire quelques pas, levant son bras droit sur le côté et son bras gauche devant lui, tentant de tendre tous ses muscles, il fit un pas, en déroulant le pied au maximum et lança un regard en biais à la verte et argent, son sourire en coin ayant à nouveau fait son apparition sur son visage.
Voilà, retrouver le jeu, c’était comme ça qu’il fonctionnait, par le jeu. Toute sa vie en était un alors quand on ne sait pas quoi faire, on revient au jeu, ça permet de reprendre une sorte de contrôle et surtout de légèreté et Gabriel vit dans la légèreté d’un esprit insouciant d’enfant. Parce que c’est ce qu’il est et c’est ce qu’il aime. Vivre sa vie d’enfant comme elle est, sans problèmes, sans réflexions trop compliquées. Donc oui, jouer au danseur classique, se faire reprendre par Rosalind, la voir s’agacer, tout ça était un jeu et le but restait quand même que les deux passent un bon moment et finissent par en rire.
-Exactement, toi t’écoute trop tes parents et moi pas assez.
Il sourit cette fois à pleines dents, forçant pour souligner l'ironie, avant de faire quelques pas et reprendre une posture plus semblable à la posture habituelle de la Serpentard qu’à la sienne.
-Bon, on en était où ? La posture et la prestance c’est ça ?
Il leva outrageusement le menton, se tenant droit avant de faire quelques pas, levant son bras droit sur le côté et son bras gauche devant lui, tentant de tendre tous ses muscles, il fit un pas, en déroulant le pied au maximum et lança un regard en biais à la verte et argent, son sourire en coin ayant à nouveau fait son apparition sur son visage.
Voilà, retrouver le jeu, c’était comme ça qu’il fonctionnait, par le jeu. Toute sa vie en était un alors quand on ne sait pas quoi faire, on revient au jeu, ça permet de reprendre une sorte de contrôle et surtout de légèreté et Gabriel vit dans la légèreté d’un esprit insouciant d’enfant. Parce que c’est ce qu’il est et c’est ce qu’il aime. Vivre sa vie d’enfant comme elle est, sans problèmes, sans réflexions trop compliquées. Donc oui, jouer au danseur classique, se faire reprendre par Rosalind, la voir s’agacer, tout ça était un jeu et le but restait quand même que les deux passent un bon moment et finissent par en rire.
Gabriel Yates -Première année - PR - Corsaire des mers
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Membre de la secte du Calamar
Entre deux danses
Elle eut un petit soupir. Il était irrattrapable. Uniquement focalisé sur le jeu et la bonne humeur. C'était beaucoup trop. Comment faisait-il pour ne jamais exploser de colère ? Ou fondre en larmes, remarque.
Les termes "fondre en larmes" firent revenir à la mémoire de la jeune fille la situation actuelle de sa marraine. Ces derniers temps, elle avait besoin de se confier et elle ne lui avait pas encore écrit sa lettre du mois. Il était grand temps.
Mais il était hors de question de songer à cela maintenant. Le gigotateur était déjà à nouveau en train de se moquer ouvertement de la danse classique. Elle pria pour qu'il ne remarque pas le voile de tristesse dans ses yeux qui apparaissait chaque fois qu'elle y pensait et qui ne voulait plus partir après ça.
- Laisse tomber la danse classique. Tu es beaucoup trop incapable de tenir en place pour réussir à arborer autant d'élégance que moi. A la place, tu devrais essayer une posture de danse contemporaine. Cela t'ira bien mieux.
En fait, les mots étaient sortis trop vites. Elle n'avait aucune envie de faire de la danse contemporaine maintenant. Cela nécessitait de ressortir ses émotions et à l'heure actuelle, c'était la dernière chose dont elle avait envie...
Elle espérait qu'il ne lui demanderait pas une démonstration ou qu'il ne tenterait pas de faire une figure. Elle n'avait pas l'énergie d'exécuter ne serait-ce qu'un seul pas.
La danse classique était bien plus simple. Il suffisait de se plonger dans le personnage du ballet. Elle avait déjà été tant de choses... Mais dans la danse contemporaine, le personnage c'était nous-même. Il fallait faire sortir de ses tripes l'émotion. Et Rosalind avait appris à n'écouter que ses émotions quand elle pratiquait.
C'était pour cela que quand elle en faisait généralement, elle se cachait. Parce que quand elle sentait les larmes lui monter, c'était souvent après avoir écrit une lettre à sa marraine. Ensuite, elle allait donc s'isoler pour se défouler et pleurer. Peu joyeux.
La joie de vivre de Gabriel serait peut-être communicative ? Il semblait apporter tant de bonheur aux gens qu'il fréquentait d'après ce que la petite verte et argent observait que cela pourrait fonctionner sur elle ?
Les termes "fondre en larmes" firent revenir à la mémoire de la jeune fille la situation actuelle de sa marraine. Ces derniers temps, elle avait besoin de se confier et elle ne lui avait pas encore écrit sa lettre du mois. Il était grand temps.
Mais il était hors de question de songer à cela maintenant. Le gigotateur était déjà à nouveau en train de se moquer ouvertement de la danse classique. Elle pria pour qu'il ne remarque pas le voile de tristesse dans ses yeux qui apparaissait chaque fois qu'elle y pensait et qui ne voulait plus partir après ça.
- Laisse tomber la danse classique. Tu es beaucoup trop incapable de tenir en place pour réussir à arborer autant d'élégance que moi. A la place, tu devrais essayer une posture de danse contemporaine. Cela t'ira bien mieux.
En fait, les mots étaient sortis trop vites. Elle n'avait aucune envie de faire de la danse contemporaine maintenant. Cela nécessitait de ressortir ses émotions et à l'heure actuelle, c'était la dernière chose dont elle avait envie...
Elle espérait qu'il ne lui demanderait pas une démonstration ou qu'il ne tenterait pas de faire une figure. Elle n'avait pas l'énergie d'exécuter ne serait-ce qu'un seul pas.
La danse classique était bien plus simple. Il suffisait de se plonger dans le personnage du ballet. Elle avait déjà été tant de choses... Mais dans la danse contemporaine, le personnage c'était nous-même. Il fallait faire sortir de ses tripes l'émotion. Et Rosalind avait appris à n'écouter que ses émotions quand elle pratiquait.
C'était pour cela que quand elle en faisait généralement, elle se cachait. Parce que quand elle sentait les larmes lui monter, c'était souvent après avoir écrit une lettre à sa marraine. Ensuite, elle allait donc s'isoler pour se défouler et pleurer. Peu joyeux.
La joie de vivre de Gabriel serait peut-être communicative ? Il semblait apporter tant de bonheur aux gens qu'il fréquentait d'après ce que la petite verte et argent observait que cela pourrait fonctionner sur elle ?
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Absence des vacances
Entre deux danses
Gabriel leva à nouveau les yeux au ciel avant de laisser ses bras retomber le long de son corps. Visiblement ce n’est pas comme ça qu’il fera rire Rosalind et puis sa réaction n’était même pas drôle… Il soupira avant de faire quelques pas vers la Serpentard.
-Tu pourrais au moins faire semblant de rire princesse.
Il se plaça à côté d’elle et se laissa tomber par terre, s’asseyant à côté d’elle, pliant les genoux vers lui avant de laisser son buste tomber en arrière, se retrouvant à moitié allongé sur le dos, la main gauche derrière la tête et l’autre main à côté de sa hanche, jouant avec ses brins d’herbe. Son regard se perdit sur le ciel, les quelques nuages blancs qui le parsemaient et les rayons du soleil qui filtraient au travers des arbres.
-J’ai fait un peu de contempo, je ne suis pas fan. Enfin c’est toujours mieux que la valse !
Evelyn voulait toujours faire de la valse avec lui et il détestait cette danse. L’avantage d’être dans une école de danse multi danses était qu’il avait pu en essayer plusieurs. Mais vraiment une initiation de valse lui avait suffit à comprendre que ce n’était pas pour lui.
-Dis t’as appris où toi la danse ?
Il tourna la tête vers sa camarade de promotion pour tenter de voir son visage.
-Certainement pas dans une école moldue…
Un sourire en coin, un sourcil arqué, sa tête habituelle de quand il disait des bêtises. Mais il était vraiment intéressé. Lui avait fait tout son cursus de danse dans une école moldue. C’était comme ça qu’il avait rencontré ses amis moldus d’ailleurs, eux qui avaient la chance de pouvoir toujours danser, à son plus grand malheur. Oui il était jaloux, et non il ne le cachait pas. Poudlard le privait d’une de ses passions et il râlait dès qu’on lui en parlait. Mais c’était la vie non ? Il espérait pouvoir faire le stage de danse de pâques de son école. Il pourrait voir s’il avait perdu son niveau et il aurait certainement de nouveaux mouvements à travailler.
-Tu pourrais au moins faire semblant de rire princesse.
Il se plaça à côté d’elle et se laissa tomber par terre, s’asseyant à côté d’elle, pliant les genoux vers lui avant de laisser son buste tomber en arrière, se retrouvant à moitié allongé sur le dos, la main gauche derrière la tête et l’autre main à côté de sa hanche, jouant avec ses brins d’herbe. Son regard se perdit sur le ciel, les quelques nuages blancs qui le parsemaient et les rayons du soleil qui filtraient au travers des arbres.
-J’ai fait un peu de contempo, je ne suis pas fan. Enfin c’est toujours mieux que la valse !
Evelyn voulait toujours faire de la valse avec lui et il détestait cette danse. L’avantage d’être dans une école de danse multi danses était qu’il avait pu en essayer plusieurs. Mais vraiment une initiation de valse lui avait suffit à comprendre que ce n’était pas pour lui.
-Dis t’as appris où toi la danse ?
Il tourna la tête vers sa camarade de promotion pour tenter de voir son visage.
-Certainement pas dans une école moldue…
Un sourire en coin, un sourcil arqué, sa tête habituelle de quand il disait des bêtises. Mais il était vraiment intéressé. Lui avait fait tout son cursus de danse dans une école moldue. C’était comme ça qu’il avait rencontré ses amis moldus d’ailleurs, eux qui avaient la chance de pouvoir toujours danser, à son plus grand malheur. Oui il était jaloux, et non il ne le cachait pas. Poudlard le privait d’une de ses passions et il râlait dès qu’on lui en parlait. Mais c’était la vie non ? Il espérait pouvoir faire le stage de danse de pâques de son école. Il pourrait voir s’il avait perdu son niveau et il aurait certainement de nouveaux mouvements à travailler.
Gabriel Yates -Première année - PR - Corsaire des mers
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Membre de la secte du Calamar
Entre deux danses
Elle détourna le visage quand il tourna la tête. Parfait. Parler d'elle-même lui ferait oublier ses pensées peu joyeuses pour une petite fille de 11 ans.
- La danse classique, j'ai eu une professeur à domicile, comme je l'ai dit plus tôt. Elle était très forte, c'était une ancienne danseuse professionnelle. Pour la danse contemporaine, je la faisais avec un ami de ma mère qui propose des cours pour sorciers. Aujourd'hui, mes camarades qui ne sont pas allés à Poudlard ont dû commencer à ajouter de la magie dans leurs chorégraphies comme il nous a toujours promis.
Elle aurait bien aimé être avec eux. Hazel, Clarence, Beatrice, Mia, Saddie, Chester, Pearl, Minnie, Cassius... ils avaient été un groupe si soudés, toujours prêts à s'entraider, la fierté de Jasper, leur coach. Ils en avaient fait des compétitions tous ensemble...
Surtout avec Clarence et Pearl. Ils lui manquaient terriblement. Elle traînait en permanence avec eux dès qu'elle était à la danse. Leurs parents étaient amis donc ils se voyaient régulièrement.
Elle continuait donc de leur parler par hiboux. Ils étaient ensemble à Beauxbâtons. Aucune de leur famille n'avait accepté qu'ils aillent à Poudlard. Elle n'avait pas suivi toute l'histoire mais en tout cas, ils n'étaient plus dans la Grande-Bretagne.
- J'imagine que toi, tu étais avec les Moldus ? J'ai vu certains de leurs spectacles. Cela manque cruellement de magie mais ils sont à peu près aussi doués que nous.
- La danse classique, j'ai eu une professeur à domicile, comme je l'ai dit plus tôt. Elle était très forte, c'était une ancienne danseuse professionnelle. Pour la danse contemporaine, je la faisais avec un ami de ma mère qui propose des cours pour sorciers. Aujourd'hui, mes camarades qui ne sont pas allés à Poudlard ont dû commencer à ajouter de la magie dans leurs chorégraphies comme il nous a toujours promis.
Elle aurait bien aimé être avec eux. Hazel, Clarence, Beatrice, Mia, Saddie, Chester, Pearl, Minnie, Cassius... ils avaient été un groupe si soudés, toujours prêts à s'entraider, la fierté de Jasper, leur coach. Ils en avaient fait des compétitions tous ensemble...
Surtout avec Clarence et Pearl. Ils lui manquaient terriblement. Elle traînait en permanence avec eux dès qu'elle était à la danse. Leurs parents étaient amis donc ils se voyaient régulièrement.
Elle continuait donc de leur parler par hiboux. Ils étaient ensemble à Beauxbâtons. Aucune de leur famille n'avait accepté qu'ils aillent à Poudlard. Elle n'avait pas suivi toute l'histoire mais en tout cas, ils n'étaient plus dans la Grande-Bretagne.
- J'imagine que toi, tu étais avec les Moldus ? J'ai vu certains de leurs spectacles. Cela manque cruellement de magie mais ils sont à peu près aussi doués que nous.
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Absence des vacances
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Donc elle avait appris uniquement avec des professeurs sorciers que ce soit la rigueur de la danse classique ou l’expression pure de la danse contemporaine. La bouche du petit garçon se tordit à la mention d’amis maintenant éloignés par la force et surtout par Poudlard. Lui aussi y était confronté, dans une autre mesure. Elle, elle pouvait parler à ses amis de la danse, elle pouvait leur demander comment les cours se passaient et s’il était possible d’avoir des photos animées pour apprendre des pas. Imaginez seulement envoyer un hibou à un moldu… C’était impossible, il n’avait plus de lien avec ses amis de la danse, ayant dit qu’il partait dans un internat hors-réseau. Ce qui est vrai et à pour effet de couper toute communication. Il voulait tellement parfois avoir de leurs nouvelles, trouver un téléphone pour obtenir une vidéo des cours… Il ne savait pas vraiment se servir d’un téléphone, mais il avait vu des vidéos montrées par ses amis, c’était très pratique la technologie parfois ! Même s’ils en étaient trop dépendants.
Quand elle indiqua ajouter de la magie dans les chorégraphies, l’esprit du petit garçon ce mit à imaginer des mouvements accompagnés d’étincelles magiques, de reflets créés par un sort, de lévitation dansante.
-Ca doit être magnifique, la danse avec la magie.
Il se laissa aller à des rêveries, l’esprit vagabondant dans son imaginaire, détendu malgré qu’il ne soit pas en compagnie de la personne qu’il appréciait le plus à Poudlard. Malgré tout, il ne détestait pas Rosalind. Il aimait son caractère, du moins quand elle se laissait être elle-même loin de ses principes trop rigides. Elle aimait sa curiosité et son ragotage, il aimait sa perspicacité et cette confiance un peu surestimée parfois et aussi ce rire d’enfant qu’elle pouvait avoir parfois.
-Les spectacles de danse moldus sont déjà impressionnants, alors y ajouter de la magie, ça doit être vraiment magique. C’est dommage qu’on ait pas de cours de ce type ici.
Pourtant l’expression du corps, la danse pouvait déjà être magique, provoquer des émotions si fortes et faire frissonner les gens. C’était déjà de la magie, alors pourquoi ne pas lier le corps à la magie ? Peut-être qu’un jour, en sortilège, il verrait quelque chose de la sorte.
Quand elle indiqua ajouter de la magie dans les chorégraphies, l’esprit du petit garçon ce mit à imaginer des mouvements accompagnés d’étincelles magiques, de reflets créés par un sort, de lévitation dansante.
-Ca doit être magnifique, la danse avec la magie.
Il se laissa aller à des rêveries, l’esprit vagabondant dans son imaginaire, détendu malgré qu’il ne soit pas en compagnie de la personne qu’il appréciait le plus à Poudlard. Malgré tout, il ne détestait pas Rosalind. Il aimait son caractère, du moins quand elle se laissait être elle-même loin de ses principes trop rigides. Elle aimait sa curiosité et son ragotage, il aimait sa perspicacité et cette confiance un peu surestimée parfois et aussi ce rire d’enfant qu’elle pouvait avoir parfois.
-Les spectacles de danse moldus sont déjà impressionnants, alors y ajouter de la magie, ça doit être vraiment magique. C’est dommage qu’on ait pas de cours de ce type ici.
Pourtant l’expression du corps, la danse pouvait déjà être magique, provoquer des émotions si fortes et faire frissonner les gens. C’était déjà de la magie, alors pourquoi ne pas lier le corps à la magie ? Peut-être qu’un jour, en sortilège, il verrait quelque chose de la sorte.
Gabriel Yates -Première année - PR - Corsaire des mers
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Membre de la secte du Calamar
Entre deux danses
Elle était bien d'accord avec lui. Les Moldus n'étaient pas bons à grand chose mais niveau danse et spectacle, ils parvenaient, avec leur technologie, à créer des choses fabuleuses qui l'émerveillaient. Elle ne le reconnaîtrait peut-être pas auprès d'Alaric mais elle savait qu'elle n'avait rien à craindre de Gabriel.
- Oh oui, ils sont tellement forts qu'ils n'ont même pas besoin de magie ! Mes parents, même s'ils n'aimaient pas ça, m'emmenaient souvent voir certains de leurs spectacles à Londres. J'adore voir les comédies musicales. Il y a de la musique, de la danse et du spectacle. C'est typiquement Moldu, ils sont trop forts ! déclara-t-elle, une étincelle impressionnée, purement enfantine dans les yeux.
Dans ces moments-là, on ne voyait qu'une petite fille comme une autre, qui parlait de ses passions, bien loin de la "morveuse raciste" que beaucoup connaissaient. Elle ne semblait même pas avoir de mauvaises pensées envers ceux sans magie.
Elle espérait qu'elle réussirait à convaincre ses parents d'y retourner. Même s'ils ne lui avaient jamais dit en face, elle savait qu'ils espéraient qu'être plongée dans un monde 100% magique la dissuaderait de s'intéresser à quoi que ce soit en rapport avec les Moldus.
Elle ne le disait pas souvent mais au fond, elle ne comprenait pas pourquoi ses parents étaient aussi radicaux. Ils l'avaient bercée en lui susurrant à l'oreille que tous devaient mourir. Mais plus le temps passait, moins elle en était convaincue.
Ils ne devaient pas se mêler aux sorciers, ça c'était clair. Mais tous ces propos sur Tom Jedusor... après tout cet homme était un Sang-Mêlé. Il avait craqué et avait cherché à tuer tous ceux avec du sang Moldu. Mais c'était parce qu'il était fou, pas parce qu'il était un homme bon.
Enfin, bref, tant qu'elle ne comprenait pas tout, elle préférait se ranger à l'avis de ses parents et répéter leurs paroles.
- Oh oui, ils sont tellement forts qu'ils n'ont même pas besoin de magie ! Mes parents, même s'ils n'aimaient pas ça, m'emmenaient souvent voir certains de leurs spectacles à Londres. J'adore voir les comédies musicales. Il y a de la musique, de la danse et du spectacle. C'est typiquement Moldu, ils sont trop forts ! déclara-t-elle, une étincelle impressionnée, purement enfantine dans les yeux.
Dans ces moments-là, on ne voyait qu'une petite fille comme une autre, qui parlait de ses passions, bien loin de la "morveuse raciste" que beaucoup connaissaient. Elle ne semblait même pas avoir de mauvaises pensées envers ceux sans magie.
Elle espérait qu'elle réussirait à convaincre ses parents d'y retourner. Même s'ils ne lui avaient jamais dit en face, elle savait qu'ils espéraient qu'être plongée dans un monde 100% magique la dissuaderait de s'intéresser à quoi que ce soit en rapport avec les Moldus.
Elle ne le disait pas souvent mais au fond, elle ne comprenait pas pourquoi ses parents étaient aussi radicaux. Ils l'avaient bercée en lui susurrant à l'oreille que tous devaient mourir. Mais plus le temps passait, moins elle en était convaincue.
Ils ne devaient pas se mêler aux sorciers, ça c'était clair. Mais tous ces propos sur Tom Jedusor... après tout cet homme était un Sang-Mêlé. Il avait craqué et avait cherché à tuer tous ceux avec du sang Moldu. Mais c'était parce qu'il était fou, pas parce qu'il était un homme bon.
Enfin, bref, tant qu'elle ne comprenait pas tout, elle préférait se ranger à l'avis de ses parents et répéter leurs paroles.
#ed6d94 - Fiche PR - Capitaine des AA (quoi qu’en disent Orion et Cassy) et Elue de Jedusor
Absence des vacances
Entre deux danses
Oh…Gabriel tourna la tête sur le côté aux paroles de sa camarade de promotion. Il chercha dans son visage de l’ironie, une moue moqueuse, ou un air de dégoût. Maus rien de tout ça, elle semblait sincère, étrangement sincère. Gabriel se redressa, plaçant ses bras derrière lui et poussant dessus pour se retrouver en position assise. Il laissa tomber ses genoux et croisa ses pieds pour se retrouver en tailleurs, ses yeux bleu océan scrutant le visage de la Serpentard.
-Rosalind Whitmore ? Vous venez de dire que vous appréciez un spectacle moldu ?
Un sourire étira les lèvres du Poufsouffle. Son cœur n’était peut-être pas si pervertir et fermé que ça ? Pouvait-elle voir, dans certaines occasions, la beauté dans le monde qui s’opposait au leur, vivant en parallèle sans jamais se croiser ? Il se retint de poser une main sur la jambe de sa camarade en signe de soutien. Il lui avait promis, il ne la toucherait plus.
-Les comédies musicales sont stylés. Même si je préfère la liberté d’interprétation des spectacles de danse pur. Les artistes de comédies musicales savent tout faire, c’est impressionnant.
Lui, il serait bien incapable de chanter. Ce n’était pas son truc. Il ne chantait que parfois avec ses cousins ou pour noël en famille. Mais il n’aimait pas spécialement ça, préférant largement s’exprimer avec son corps et laisser la liberté à celui qui le voit d’interpréter librement ce qu’il voyait, dans toutes ces nuances et ces détails. Mais les mises en scènes, les décors, les jeux avec les lumières, les écrans… Les moldus savaient très bien donner l’illusion de la magie avec leur technologie, même s’il manquait ce supplément d’âme qu’apportait la vraie magie. La magie c’est personnel, c’est une partie de soi, personne ne fait exactement la même magie, chacun à sa pâte, sa façon de faire et de retranscrire les sorts alors qu’une machine elle, ne peut apporter cette sensibilité si chère aux artistes.
-Je demanderais à mes parents de m’emmener voir un spectacle de danse magique. Toi il faudra que tu voies un jour un spectacle de hip hop. Juste pour voir une fois.
Il sourit à sa camarade, c’était rare, d’ailleurs c’était très certainement la première fois qu’il se sentait en phase avec sa camarade, presque complice. Comment pouvait-elle être si différente en classe ou devant les autres ? Était-il le seul à avoir le droit de connaitre ce côté d’elle ? Ce serait dommage, mais il fallait bien commencer quelque part non ?
-Rosalind Whitmore ? Vous venez de dire que vous appréciez un spectacle moldu ?
Un sourire étira les lèvres du Poufsouffle. Son cœur n’était peut-être pas si pervertir et fermé que ça ? Pouvait-elle voir, dans certaines occasions, la beauté dans le monde qui s’opposait au leur, vivant en parallèle sans jamais se croiser ? Il se retint de poser une main sur la jambe de sa camarade en signe de soutien. Il lui avait promis, il ne la toucherait plus.
-Les comédies musicales sont stylés. Même si je préfère la liberté d’interprétation des spectacles de danse pur. Les artistes de comédies musicales savent tout faire, c’est impressionnant.
Lui, il serait bien incapable de chanter. Ce n’était pas son truc. Il ne chantait que parfois avec ses cousins ou pour noël en famille. Mais il n’aimait pas spécialement ça, préférant largement s’exprimer avec son corps et laisser la liberté à celui qui le voit d’interpréter librement ce qu’il voyait, dans toutes ces nuances et ces détails. Mais les mises en scènes, les décors, les jeux avec les lumières, les écrans… Les moldus savaient très bien donner l’illusion de la magie avec leur technologie, même s’il manquait ce supplément d’âme qu’apportait la vraie magie. La magie c’est personnel, c’est une partie de soi, personne ne fait exactement la même magie, chacun à sa pâte, sa façon de faire et de retranscrire les sorts alors qu’une machine elle, ne peut apporter cette sensibilité si chère aux artistes.
-Je demanderais à mes parents de m’emmener voir un spectacle de danse magique. Toi il faudra que tu voies un jour un spectacle de hip hop. Juste pour voir une fois.
Il sourit à sa camarade, c’était rare, d’ailleurs c’était très certainement la première fois qu’il se sentait en phase avec sa camarade, presque complice. Comment pouvait-elle être si différente en classe ou devant les autres ? Était-il le seul à avoir le droit de connaitre ce côté d’elle ? Ce serait dommage, mais il fallait bien commencer quelque part non ?
Gabriel Yates -Première année - PR - Corsaire des mers
Couleur: #d95030
Membre de la secte du Calamar