Stylo et fleurs séchées
Un peu compliqué ? Je ricane.
-"Nan, je vois pas, nan." je lui réponds d'un ton sec. "Je vois absolument pas ce que tu as bien pu demander, et surtout à qui." je continue en appuyant le absolument. Je n'ai pas prévu de plus l'aider qu'avant.
La porte du magasin s'ouvre avec un petit tintement. Je vois à la manière dont son corps se décrispe qu'il se croit sauvé. Un sourire carnassier fleurit sur mes lèvres. S'il croit sincèrement que je vais le laisser s'en sortir aussi simplement, tout ça parce que quelqu'un est rentré dans la boutique, il se met le doigt dans l'œil. Bien profond. Je jette un œil rapide à la nouvelle arrivante, qui est rousse comme Alaric, avant de reporter mon attention sur lui. Je- quoi ? Comment ça "Tu es là !" ? Qué, "ton frère" ? C'est... c'est sa mère ? Et, comment ça, je suis "personne de bien intéressant" ? Je rêve !
Okay, très bien... Tu veux jouer ? On va jouer... J'agite mon stylo avec un grand sourire, et m'apprête à le remercier quand sa mère m'insulte. Je rougis, et baisse les yeux. Mon envie de faire ravaler ses mots à Alaric disparait, et je me contente de regarder mes pieds, honteux. Je pourrais me présenter, mais même ça j'en ai trop honte. La simple idée que cette femme va prononcer mon nom comme s'il s'agissait d'un déchet me terrifie pour être honnête.

Yasmina déambule dans le magasin, en gardant un œil sur son fils. Sa discussion avec l'autre garçon n'a pas l'air très animée, et ils sont peut-être amis, ce qui la rend heureuse. Cela dit, elle préfère être prête à intervenir au cas où l'un des deux se blesserait ou ferait une bêtise. Même si les parents du grand roux doivent être dehors, ou dans une autre boutique. La mère veille, au cas où, voilà tout. Le ton finit par sembler s'échauffer, et elle se rapproche.
Elle ne sait pas ce qui se dit -elle n'a pas écouté- mais dans le doute, la Libanaise défendra son fils. Une femme entre dans l'apothicairerie, et Yasmina n'y prête pas attention. Jusqu'à ce qu'elle s'adresse au roux. Sa mère donc. Qui insulte son fils. Les lèvres de la sorcière se retrousse en une grimace. Honte d'être ami avec un sang-mêlé ? Et le pire dans l'histoire, c'est qu'Elam a l'air d'y croire. En plus, cette femme lui rappelle quelque chose. Ah, oui...
-"La femme de la table 4."
Qui l'avait traitée de traitre à son sang et agressée dans son propre salon de thé. Heureusement que Yaara n'est pas là. Elle se serait jetée sur la rousse, pour défendre son cousin. Yasmina s'approche de son fils, et s'agenouille devant lui.
-"Elam, écoute-moi bien. Tu n'as aucune honte à avoir de ton statut de sang. Tu m'entends ?"
-"Mais... maman...
-"Non. Je ne veux rien entendre. Tu vas relever les yeux, et porter ton nom avec fierté. Tu vas regarder cette femme dans les yeux et lui sourire avec toute l'insolence que tu peux... Ton sang est ton sang, mais surtout, ce n'est pas ton choix. Et si cette... femme" dit-elle en regardant Hedwige avec un rictus dégouté "a un problème avec ça, tant pis pour elle. Et si ça peut t'aider, imagine ce que lui ferait Yaara. Mais reste raisonnable." termina-t-elle avec un sourire amusé, avant de se relever puis de s'adresser à la rousse avec un sourire mielleux, qu'Elam imita. -"Et vous êtes, chère madame ?"
Elle ne lui ferait pas le plaisir de se souvenir d'elle.
596 mots
@Alaric Blackwood, Yas en a gros apparemment
-"Nan, je vois pas, nan." je lui réponds d'un ton sec. "Je vois absolument pas ce que tu as bien pu demander, et surtout à qui." je continue en appuyant le absolument. Je n'ai pas prévu de plus l'aider qu'avant.
La porte du magasin s'ouvre avec un petit tintement. Je vois à la manière dont son corps se décrispe qu'il se croit sauvé. Un sourire carnassier fleurit sur mes lèvres. S'il croit sincèrement que je vais le laisser s'en sortir aussi simplement, tout ça parce que quelqu'un est rentré dans la boutique, il se met le doigt dans l'œil. Bien profond. Je jette un œil rapide à la nouvelle arrivante, qui est rousse comme Alaric, avant de reporter mon attention sur lui. Je- quoi ? Comment ça "Tu es là !" ? Qué, "ton frère" ? C'est... c'est sa mère ? Et, comment ça, je suis "personne de bien intéressant" ? Je rêve !
Okay, très bien... Tu veux jouer ? On va jouer... J'agite mon stylo avec un grand sourire, et m'apprête à le remercier quand sa mère m'insulte. Je rougis, et baisse les yeux. Mon envie de faire ravaler ses mots à Alaric disparait, et je me contente de regarder mes pieds, honteux. Je pourrais me présenter, mais même ça j'en ai trop honte. La simple idée que cette femme va prononcer mon nom comme s'il s'agissait d'un déchet me terrifie pour être honnête.

Yasmina déambule dans le magasin, en gardant un œil sur son fils. Sa discussion avec l'autre garçon n'a pas l'air très animée, et ils sont peut-être amis, ce qui la rend heureuse. Cela dit, elle préfère être prête à intervenir au cas où l'un des deux se blesserait ou ferait une bêtise. Même si les parents du grand roux doivent être dehors, ou dans une autre boutique. La mère veille, au cas où, voilà tout. Le ton finit par sembler s'échauffer, et elle se rapproche.
Elle ne sait pas ce qui se dit -elle n'a pas écouté- mais dans le doute, la Libanaise défendra son fils. Une femme entre dans l'apothicairerie, et Yasmina n'y prête pas attention. Jusqu'à ce qu'elle s'adresse au roux. Sa mère donc. Qui insulte son fils. Les lèvres de la sorcière se retrousse en une grimace. Honte d'être ami avec un sang-mêlé ? Et le pire dans l'histoire, c'est qu'Elam a l'air d'y croire. En plus, cette femme lui rappelle quelque chose. Ah, oui...
-"La femme de la table 4."
Qui l'avait traitée de traitre à son sang et agressée dans son propre salon de thé. Heureusement que Yaara n'est pas là. Elle se serait jetée sur la rousse, pour défendre son cousin. Yasmina s'approche de son fils, et s'agenouille devant lui.
-"Elam, écoute-moi bien. Tu n'as aucune honte à avoir de ton statut de sang. Tu m'entends ?"
-"Mais... maman...
-"Non. Je ne veux rien entendre. Tu vas relever les yeux, et porter ton nom avec fierté. Tu vas regarder cette femme dans les yeux et lui sourire avec toute l'insolence que tu peux... Ton sang est ton sang, mais surtout, ce n'est pas ton choix. Et si cette... femme" dit-elle en regardant Hedwige avec un rictus dégouté "a un problème avec ça, tant pis pour elle. Et si ça peut t'aider, imagine ce que lui ferait Yaara. Mais reste raisonnable." termina-t-elle avec un sourire amusé, avant de se relever puis de s'adresser à la rousse avec un sourire mielleux, qu'Elam imita. -"Et vous êtes, chère madame ?"
Elle ne lui ferait pas le plaisir de se souvenir d'elle.
596 mots
@Alaric Blackwood, Yas en a gros apparemment
anglais : #fcff35 ✦ arabe : #a74255
et le p'tit pou de Dorian Peachey - P'tite pelote de coton - Capt'ain Obvious de la CIS - Elou - Adelaidem admiror ; dea est - P'tit saloupiaud - Leprechaun - Douceur d'Adélaïde
et le p'tit pou de Dorian Peachey - P'tite pelote de coton - Capt'ain Obvious de la CIS - Elou - Adelaidem admiror ; dea est - P'tit saloupiaud - Leprechaun - Douceur d'Adélaïde
Stylo et fleurs séchées
Hedwige les regarda d'un air méprisant. Cette femme osait lui tenir tête devant son fils, mais surtout, en public. Elle n'allait pas rester les bras croisés devant une telle insulte de la part de cette traître à son sang. Et puis... Le fait qu'elle ne comprenne qu'un mot sur deux de ce qu'elle disait l'agaçait au plus haut point. Elle ne pouvais pas parler anglais normalement, comme tout le monde? Mais, bien sûr, il était hors de question de se laisser arrêter par la barrière de la langue.
De ce qu'elle avait compris, cette femme faisait croire à son fils que l'on pouvait être fier de son sang quand on était sang-mêlé. Quelle idée absurde! Le simple fait qu'une sorcière née elle-même de sorciers sort avec un simple moldu était... Répugnant. Alors le fruit de leur amour devrait être considéré comme tel. Pauvre enfant. Elle le plaignait presque d'avoir une famille comme ça. Faire subir ça à un enfant, c'était affligeant. Mais il était contaminé, et par conséquent, était l'un des leur.
Elle mit une de ses mains sur l'épaule de son fils, comme pour le protéger d'un danger imminent. Puis elle planta un regard menaçant dans celui de Yasmina et fit une moue dégoûtée. Quelle idée de laisser son fils ici, au milieu de pleins de faux sorciers. Elle aurait du l'accompagner, pour qu'il n'aille pas voir un imbécile comme celui-là, par exemple. Il puait le moldu à des kilomètres. Elle esquissa un grand sourire poli mais crispé avant de prendre la parole.
- Hedwige Blackwood. Fille de deux grands sorciers, et elle-même mariez à un grand sorcier. Certaines ont encore de bons goûts à cette époque. Et d'autres se mentent à elles-mêmes. Un conseil, ne répétez pas à votre fils des choses aussi pathétiques, il finira par y croire et sera déçu. Et puis, lui mentir à son jeune âge, n'avez vous pas honte? Enfin, j'imagine... Telle mère tel fils, hein?
Alaric, quand à lui, était figé sur place. Si il était venu ici, c'était pour s'excuser auprès d'Elam. Et surtout parce qu'il voulait repartir du bon pied avec lui. Mais, alors qu'il avait réussi à le faire rire, et bien qu'une de ses gaffes avaient failli faire découvrir un côté de lui légèrement stalker, il aurait mille fois préféré se retrouver à devoir lui expliquer qu'il avait demandé des informations à son sujet à ses parents plutôt que d'avoir sa mère confrontant la sienne. Il n'y avait plus aucune chance pour faire croire à sa mère que ce n'était qu'un sang-pur mais qui venait de loin.
L'horreur, elles se connaissaient. Il s'en souvenait, lui aussi, le jour où sa mère était rentrée furax à la maison. La cause? Un salon de thé. Il avait beaucoup entendu parlé de cette dispute, et avait toujours soutenu sa mère là-dessus. Mais maintenant qu'il se retrouvait face à elles deux... Son corps ne répondait plus. Il avait envi de s'enfuir le plus loin possible et espérer ne plus jamais croiser Elam dans les couloirs. Et si... Et si Elam avait parlé de sa bagarre avec sa mère? Non, quand même pas. Cette situation était assez horrible comme ça. Cela ne pouvait pas être pire.
Il inspira un grand coup, et déglutit, puis osa prendre la parole, ne regardant même plus dans la direction d'Elam. Il regarda sa mère, et serra les dents, avant de souffler, juste pour elle:
- Père et Jace nous attendent, on ne peut pas régler ça une autre fois?
Mais sa mère n'était pas du même avis, et esquissa un grand sourire faussement tendre à son fils. Elle était crispée. Et agacée.
- Ne t'inquiètes pas, mon chéri, ça va très bien se passer. Et ce sera très vite réglé, d'ailleurs.
Elle adressa un grand sourire à Yasmina, mais ses yeux restaient menaçant.
- Cette femme va bien finir par comprendre que ce n'est pas normal ce qu'elle fait subir aux vrais sorciers.
De ce qu'elle avait compris, cette femme faisait croire à son fils que l'on pouvait être fier de son sang quand on était sang-mêlé. Quelle idée absurde! Le simple fait qu'une sorcière née elle-même de sorciers sort avec un simple moldu était... Répugnant. Alors le fruit de leur amour devrait être considéré comme tel. Pauvre enfant. Elle le plaignait presque d'avoir une famille comme ça. Faire subir ça à un enfant, c'était affligeant. Mais il était contaminé, et par conséquent, était l'un des leur.
Elle mit une de ses mains sur l'épaule de son fils, comme pour le protéger d'un danger imminent. Puis elle planta un regard menaçant dans celui de Yasmina et fit une moue dégoûtée. Quelle idée de laisser son fils ici, au milieu de pleins de faux sorciers. Elle aurait du l'accompagner, pour qu'il n'aille pas voir un imbécile comme celui-là, par exemple. Il puait le moldu à des kilomètres. Elle esquissa un grand sourire poli mais crispé avant de prendre la parole.
- Hedwige Blackwood. Fille de deux grands sorciers, et elle-même mariez à un grand sorcier. Certaines ont encore de bons goûts à cette époque. Et d'autres se mentent à elles-mêmes. Un conseil, ne répétez pas à votre fils des choses aussi pathétiques, il finira par y croire et sera déçu. Et puis, lui mentir à son jeune âge, n'avez vous pas honte? Enfin, j'imagine... Telle mère tel fils, hein?
Alaric, quand à lui, était figé sur place. Si il était venu ici, c'était pour s'excuser auprès d'Elam. Et surtout parce qu'il voulait repartir du bon pied avec lui. Mais, alors qu'il avait réussi à le faire rire, et bien qu'une de ses gaffes avaient failli faire découvrir un côté de lui légèrement stalker, il aurait mille fois préféré se retrouver à devoir lui expliquer qu'il avait demandé des informations à son sujet à ses parents plutôt que d'avoir sa mère confrontant la sienne. Il n'y avait plus aucune chance pour faire croire à sa mère que ce n'était qu'un sang-pur mais qui venait de loin.
L'horreur, elles se connaissaient. Il s'en souvenait, lui aussi, le jour où sa mère était rentrée furax à la maison. La cause? Un salon de thé. Il avait beaucoup entendu parlé de cette dispute, et avait toujours soutenu sa mère là-dessus. Mais maintenant qu'il se retrouvait face à elles deux... Son corps ne répondait plus. Il avait envi de s'enfuir le plus loin possible et espérer ne plus jamais croiser Elam dans les couloirs. Et si... Et si Elam avait parlé de sa bagarre avec sa mère? Non, quand même pas. Cette situation était assez horrible comme ça. Cela ne pouvait pas être pire.
Il inspira un grand coup, et déglutit, puis osa prendre la parole, ne regardant même plus dans la direction d'Elam. Il regarda sa mère, et serra les dents, avant de souffler, juste pour elle:
- Père et Jace nous attendent, on ne peut pas régler ça une autre fois?
Mais sa mère n'était pas du même avis, et esquissa un grand sourire faussement tendre à son fils. Elle était crispée. Et agacée.
- Ne t'inquiètes pas, mon chéri, ça va très bien se passer. Et ce sera très vite réglé, d'ailleurs.
Elle adressa un grand sourire à Yasmina, mais ses yeux restaient menaçant.
- Cette femme va bien finir par comprendre que ce n'est pas normal ce qu'elle fait subir aux vrais sorciers.
656 mots
Je m'excuse auprès de tous les né-moldus et sang-mêlés, à commencer par toi @Elam Thomais
Je m'excuse auprès de tous les né-moldus et sang-mêlés, à commencer par toi @Elam Thomais
Alaric Blackwood-Thomais, Prince des gnomes, Diplodocus, Cafard, Amateur de chocolat, Poil de carotte
#5e9a80 1A 2050-2051 inscrit à la Chrono Fiche PR
#5e9a80 1A 2050-2051 inscrit à la Chrono Fiche PR
Stylo et fleurs séchées
Yasmina leva les yeux au ciel. Cette femme est d'un prévisible. C'en serait presque triste. Il suffit de la regarder pour voir dans ses yeux les pensées racistes, étriquées et intolérantes à son encontre, ainsi que celle de son fils et son époux, qui l'animent. Elle retroussa les lèvres, et ses muscles se raidirent. Le duel n'a jamais été sa force. Mais elle s'est assurée que ce ne soit pas une faiblesse, et si cette femme veut un duel, elle en aura un. Sa grimace se mua en sourire ironique quand la femme en face d'elle se présenta. De bons gouts. Elle laissa échapper un soupir ironique, avant de plier les genoux dans un semblant de révérence.
-"Yasmina Al-Jannat. Descendante d'une longue lignée de grands sorciers Si elle veut parler de son ascendance, elle peut y aller. Yasmina n'a pas à rougir de la sienne. "Vous savez, mademoiselle, peut-être que je me mens à moi-même. Et donc à mon fils. En attendant, j'ai renoncé à la consanguinité en même temps qu'à une prétendue pureté de sang qui, en fin de compte, n'apporte rien de mirobolant. Si ce n'est une page de plus dans un Registre complètement stupide, qui ne demande qu'à brûler."
De la provocation. Purement et simplement. Mais ces gens fonctionnent comme ça. Il suffit d'attaquer un Sang-Pur sur sa pureté de sang pour qu'il sorte de ses gonds. Et elle a bien l'intention d'être là pour voir le feu d'artifice, d'autant qu'elle vient de se faire traiter de fausse sorcière.

Oh mon Dieu. Même moi j'ai jamais été aussi provocateur avec Alaric. Maman est pire que moi. Au moins, je sais d'où m'est venue l'inspi l'autre jour dans les couloirs. Mais si sa mère est comme lui, alors elle réagira pire que lui a réagi cette fois-là. Elle a pas proposé d'incendier le Registre quand même ? Elle est folle. Ce bouquin, c'est limite une Bible pour ces gens-là. Enfin, je suppose. C'est un objectif de vie pour eux d'avoir leur nom inscrit dedans. Alors proposer de le faire brûler... Suspendu à son bras, je gémis.
-"Maman arrête. Tu vois bien que c'est pas elle qui le fera en première"
Maman non plus ne cédera pas de terrain. Pas sur ce sujet. Et, à la limite, je peux la comprendre, je serais pareil. J'ai été pareil. Mais là... J'ai pas envie qu'elles ne se battent comme on l'a fait. Parce que ça peut vite finir dans un bureau de la Justice Magique cette stupidité.
-"Allez viens, Papa nous attends à la maison." je supplie ma mère en lui tirant sur le bras avant de me tourner vers Alaric.
Peut-être qu'à nous deux, on réussira à les raisonner. Ou, à défaut, à entrainer chacun sa mère dans un lieu éloigné de la mère de l'autre. "Aide-moi." mes yeux supplient. Si j'ose demander de l'aide à son fils, l'autre illuminée va péter un plomb. Du moins, si je le fais verbalement. Alors, je peux pas faire mieux que ça pour nous sortir de cette situation dans laquelle ni lui, ni moi n'avons envie d'être. Ca se voit sur son visage.
520 mots
@Alaric Blackwood, excuses acceptées si tu nous sauve tous les deux de nos mère respectives
-"Yasmina Al-Jannat. Descendante d'une longue lignée de grands sorciers Si elle veut parler de son ascendance, elle peut y aller. Yasmina n'a pas à rougir de la sienne. "Vous savez, mademoiselle, peut-être que je me mens à moi-même. Et donc à mon fils. En attendant, j'ai renoncé à la consanguinité en même temps qu'à une prétendue pureté de sang qui, en fin de compte, n'apporte rien de mirobolant. Si ce n'est une page de plus dans un Registre complètement stupide, qui ne demande qu'à brûler."
De la provocation. Purement et simplement. Mais ces gens fonctionnent comme ça. Il suffit d'attaquer un Sang-Pur sur sa pureté de sang pour qu'il sorte de ses gonds. Et elle a bien l'intention d'être là pour voir le feu d'artifice, d'autant qu'elle vient de se faire traiter de fausse sorcière.

Oh mon Dieu. Même moi j'ai jamais été aussi provocateur avec Alaric. Maman est pire que moi. Au moins, je sais d'où m'est venue l'inspi l'autre jour dans les couloirs. Mais si sa mère est comme lui, alors elle réagira pire que lui a réagi cette fois-là. Elle a pas proposé d'incendier le Registre quand même ? Elle est folle. Ce bouquin, c'est limite une Bible pour ces gens-là. Enfin, je suppose. C'est un objectif de vie pour eux d'avoir leur nom inscrit dedans. Alors proposer de le faire brûler... Suspendu à son bras, je gémis.
-"Maman arrête. Tu vois bien que c'est pas elle qui le fera en première"
Maman non plus ne cédera pas de terrain. Pas sur ce sujet. Et, à la limite, je peux la comprendre, je serais pareil. J'ai été pareil. Mais là... J'ai pas envie qu'elles ne se battent comme on l'a fait. Parce que ça peut vite finir dans un bureau de la Justice Magique cette stupidité.
-"Allez viens, Papa nous attends à la maison." je supplie ma mère en lui tirant sur le bras avant de me tourner vers Alaric.
Peut-être qu'à nous deux, on réussira à les raisonner. Ou, à défaut, à entrainer chacun sa mère dans un lieu éloigné de la mère de l'autre. "Aide-moi." mes yeux supplient. Si j'ose demander de l'aide à son fils, l'autre illuminée va péter un plomb. Du moins, si je le fais verbalement. Alors, je peux pas faire mieux que ça pour nous sortir de cette situation dans laquelle ni lui, ni moi n'avons envie d'être. Ca se voit sur son visage.
520 mots
@Alaric Blackwood, excuses acceptées si tu nous sauve tous les deux de nos mère respectives
anglais : #fcff35 ✦ arabe : #a74255
et le p'tit pou de Dorian Peachey - P'tite pelote de coton - Capt'ain Obvious de la CIS - Elou - Adelaidem admiror ; dea est - P'tit saloupiaud - Leprechaun - Douceur d'Adélaïde
et le p'tit pou de Dorian Peachey - P'tite pelote de coton - Capt'ain Obvious de la CIS - Elou - Adelaidem admiror ; dea est - P'tit saloupiaud - Leprechaun - Douceur d'Adélaïde
Stylo et fleurs séchées
La mère d'Alaric grimaça sur le "mademoiselle". Comment osait-elle? Cette femme, qui avait décidé de se marier avec un vulgaire moldu, faible de naissance, et doué de rien. Mais alors qu'elle se disait qu'elle ne pourrait pas dire pire, elle parla de consanguinité. Consanguinité? Pardon? Cette traître à son sang parlait de consanguinité? Cette garce allait le payer cher. Elle se le jura. Elle fit un pas en avant, déclant son fils derrière elle, et la pointa du doigt, des yeux étincelants de rage. Mais un grand sourire toujours accroché à ses lèvres, qui paraîssait de plus en plus inquiétant.
- Mademoiselle? Vraiment? J'imagine que vous n'êtes plus toute jeune pour utiliser ce mot. Vous avez quoi? 50, ou 60 ans? Enfin, j'imagine que c'est l'âge qui vous fait dire ce genre de bêtises. Brûler le register des sang-purs? Comment osez-vous parler ainsi de la base de notre monde sorcier? Vous êtes d'un égoïsme... Vous ne pensez qu'à vous, en trahissant le secret sorcier et en sortant avec un vulgaire moldu. Mais en plus, vous osez mettre le fruit de votre union dans une si prestigieuse école, vous me répugnez...
Elle lui adressa un regard méprisant et arrogant, dont les Blackwood avaient le secret, avant de refaire un pas en arrière et de poser ses mains sur les épaules de son fils en relevant le menton, fière.
Son fils, justement, parlons-en. Il était très stressé, car, pour avoir vu une seule fois sa mère énervée, il préfèrerait encore que l'enseigne s'effondre sur eux plutôt que de la voir dans cet état une seconde fois. Il faisait tout pour se détendre, mais il avait déjà énuméré chaque plantes autour de lui cinq fois, et épelé dans sa tête le nom de toutes celles qu'il connaissait à deux reprises.
Finalement, il regarda de nouveau Elam, serrant les dents, et ne voulant pas montrer que tout ce qu'il voulait c'était sortir d'ici, bien que son corps le trahissait. Il se rongeait les ongles depuis toute à l'heure, ses yeux étaient humides, et il avait du mal à respirer. Mais le regard d'Elam l'apaisa un peu. D'abord, parce que quand il le regarda, il s'aperçut que lui aussi le regardait. Il s'empêcha de sourire mais ses joues rosirent légèrement.
C'est pas le moment, Alaric, concentre-toi, bon sang... Il était en train de me regarder... Par Salazard, il était en train de me regarder...
Mais le regard d'Elam était tout aussi paniqué que le sien. Il déglutit quand il s'en rendit compte avant d'inspirer un grand coup. Il devait trouver une solution, bien. C'était le moment de sortir. Pour de bon. Il posa une main sur celle de sa mère qu'elle avait posée elle-même sur son épaule et prit le même regard méprisant et arrogant qu'elle arborait. Il savait qu'il allait regretter ses prochains mots. Mais... C'était pour le sortir du pétrin. Et pour sortir Elam du pétrin.
- Mère, ne leur donne pas trop d'importance, ces gens sont ridicules. Et puis, de toute façon, je ne suis pas ami avec ce sang-mêlé. Vous m'avez assez bien éduqué pour que j'ai un bon entourage, et je peux vous assurer que jamais je n'aurai un ami de la sorte. Je les mépriserai toujours, comme vous me l'avez si bien appri. Alors allons-y, je n'ai plus rien à apprendre d'eux, et ils ne m'intéressent pas.
Hedwige leva un sourcil et passa une main dans les cheveux de son fils avant de faire un petit sourire et de hocher la tête. Elle était fière de son fils, alors, tout en arborant son air fier, elle s'inclina auprès de Yasmina et son fils avec son grand sourire hypocrite avant de tourner les talons, Alaric la suivant pour sortir de l'herboriste qui commençait à l'étouffer.
Quand à Alaric, il garda la tête haute, mais au fond de lui, il avait encore cette boule au ventre. Il ne comprit pas tout de suite sa cause, il était sorti de chez l'herboriste, la confrontation était terminée... Mais les mots qu'il avait dit, surtout à Elam... Il s'en voulait. Et il savait que désormais, il ne devrait plus l'approcher. C'était trop dangereux. Pour le Poufsouffle comme pour le Serpentard.
- Mademoiselle? Vraiment? J'imagine que vous n'êtes plus toute jeune pour utiliser ce mot. Vous avez quoi? 50, ou 60 ans? Enfin, j'imagine que c'est l'âge qui vous fait dire ce genre de bêtises. Brûler le register des sang-purs? Comment osez-vous parler ainsi de la base de notre monde sorcier? Vous êtes d'un égoïsme... Vous ne pensez qu'à vous, en trahissant le secret sorcier et en sortant avec un vulgaire moldu. Mais en plus, vous osez mettre le fruit de votre union dans une si prestigieuse école, vous me répugnez...
Elle lui adressa un regard méprisant et arrogant, dont les Blackwood avaient le secret, avant de refaire un pas en arrière et de poser ses mains sur les épaules de son fils en relevant le menton, fière.
Son fils, justement, parlons-en. Il était très stressé, car, pour avoir vu une seule fois sa mère énervée, il préfèrerait encore que l'enseigne s'effondre sur eux plutôt que de la voir dans cet état une seconde fois. Il faisait tout pour se détendre, mais il avait déjà énuméré chaque plantes autour de lui cinq fois, et épelé dans sa tête le nom de toutes celles qu'il connaissait à deux reprises.
Finalement, il regarda de nouveau Elam, serrant les dents, et ne voulant pas montrer que tout ce qu'il voulait c'était sortir d'ici, bien que son corps le trahissait. Il se rongeait les ongles depuis toute à l'heure, ses yeux étaient humides, et il avait du mal à respirer. Mais le regard d'Elam l'apaisa un peu. D'abord, parce que quand il le regarda, il s'aperçut que lui aussi le regardait. Il s'empêcha de sourire mais ses joues rosirent légèrement.
C'est pas le moment, Alaric, concentre-toi, bon sang... Il était en train de me regarder... Par Salazard, il était en train de me regarder...
Mais le regard d'Elam était tout aussi paniqué que le sien. Il déglutit quand il s'en rendit compte avant d'inspirer un grand coup. Il devait trouver une solution, bien. C'était le moment de sortir. Pour de bon. Il posa une main sur celle de sa mère qu'elle avait posée elle-même sur son épaule et prit le même regard méprisant et arrogant qu'elle arborait. Il savait qu'il allait regretter ses prochains mots. Mais... C'était pour le sortir du pétrin. Et pour sortir Elam du pétrin.
- Mère, ne leur donne pas trop d'importance, ces gens sont ridicules. Et puis, de toute façon, je ne suis pas ami avec ce sang-mêlé. Vous m'avez assez bien éduqué pour que j'ai un bon entourage, et je peux vous assurer que jamais je n'aurai un ami de la sorte. Je les mépriserai toujours, comme vous me l'avez si bien appri. Alors allons-y, je n'ai plus rien à apprendre d'eux, et ils ne m'intéressent pas.
Hedwige leva un sourcil et passa une main dans les cheveux de son fils avant de faire un petit sourire et de hocher la tête. Elle était fière de son fils, alors, tout en arborant son air fier, elle s'inclina auprès de Yasmina et son fils avec son grand sourire hypocrite avant de tourner les talons, Alaric la suivant pour sortir de l'herboriste qui commençait à l'étouffer.
Quand à Alaric, il garda la tête haute, mais au fond de lui, il avait encore cette boule au ventre. Il ne comprit pas tout de suite sa cause, il était sorti de chez l'herboriste, la confrontation était terminée... Mais les mots qu'il avait dit, surtout à Elam... Il s'en voulait. Et il savait que désormais, il ne devrait plus l'approcher. C'était trop dangereux. Pour le Poufsouffle comme pour le Serpentard.
696 mots
Et voilà! C'est une fin pour moi, et j'espère qu'elle te convient @Elam Thomais
Et voilà! C'est une fin pour moi, et j'espère qu'elle te convient @Elam Thomais
Alaric Blackwood-Thomais, Prince des gnomes, Diplodocus, Cafard, Amateur de chocolat, Poil de carotte
#5e9a80 1A 2050-2051 inscrit à la Chrono Fiche PR
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Stylo et fleurs séchées
Maman grimace. J'avoue que, de se faire dire qu'elle a 50 ou 60 alors qu'elle n'a que 40 ans, ça peut faire mal à l'égo. Quant à moi, j'ai juste... mal... Cette femme me rabaisse. Elle nous rabaisse, maman, papa et moi. Chaque mot qu'elle prononce est comme une lame qui se plante dans mon cœur. Je sens une petite larme glisser au coin de mon œil. J'arrive pas à croire qu'Alaric puisse penser pareil. Je comprends pas qu'on puisse enseigner de telles choses à ses enfants. C'est tellement... arriéré comme vision du monde. J'attrape la manche de ma mère, et la secoue mollement.
-"Maman. Je veux partir. J'suis pas à l'aise. Cette dame est méchante. Elle ne mérite pas que tu t'attardes à débattre avec elle."
Bon, j'avouerai que j'ai dis cette phrase en anglais pour la provoquer, mais elle me fait quand même mal. De toute façon, Alaric semble dans le même état que moi. Voire un état encore pire, il a l'air complètement perdu. Du moins, jusqu'à ce qu'il reprenne la parole. Je serre les dents pour éviter de lui taper dessus. Ca me blesse encore plus. Et j'ai absolument aucune envie de déclencher une nouvelle bagarre. Ils finissent par quitter le magasin, et je pousse un soupir de soulagement, qui ne fait pas partir les larmes aux coins de mes yeux. Je sais qu'Alaric pense ça. Mais ça n'empêche que de se l'entendre dire, ça fait horriblement mal. Ma mère m'ébouriffe les cheveux avec un sourire.
-"Tout va bien, trésor. Ne t'inquiètes pas pour ce qu'à dit cette femme. Tu sais très bien qu'elle a faux sur toute la ligne. Allez. On va terminer ces achats, et après, on rentrera à la maison, d'accord ? Ton père doit sûrement nous attendre."
Elle paye, me laissant le temps de sortir pour me préparer mentalement au transplanage qui va venir d'ici 5 minutes, puis elle me rejoint, et on quitte le Chemin de Traverse. Ca va un peu mieux après, mais je ne peux empêcher une boule au ventre de quitter mon estomac tout du long de la soirée qui suit.
353 mots
@Alaric Blackwood, et voilà, fini !
T'as encore blessé mon p'tit choubidou
-"Maman. Je veux partir. J'suis pas à l'aise. Cette dame est méchante. Elle ne mérite pas que tu t'attardes à débattre avec elle."
Bon, j'avouerai que j'ai dis cette phrase en anglais pour la provoquer, mais elle me fait quand même mal. De toute façon, Alaric semble dans le même état que moi. Voire un état encore pire, il a l'air complètement perdu. Du moins, jusqu'à ce qu'il reprenne la parole. Je serre les dents pour éviter de lui taper dessus. Ca me blesse encore plus. Et j'ai absolument aucune envie de déclencher une nouvelle bagarre. Ils finissent par quitter le magasin, et je pousse un soupir de soulagement, qui ne fait pas partir les larmes aux coins de mes yeux. Je sais qu'Alaric pense ça. Mais ça n'empêche que de se l'entendre dire, ça fait horriblement mal. Ma mère m'ébouriffe les cheveux avec un sourire.
-"Tout va bien, trésor. Ne t'inquiètes pas pour ce qu'à dit cette femme. Tu sais très bien qu'elle a faux sur toute la ligne. Allez. On va terminer ces achats, et après, on rentrera à la maison, d'accord ? Ton père doit sûrement nous attendre."
Elle paye, me laissant le temps de sortir pour me préparer mentalement au transplanage qui va venir d'ici 5 minutes, puis elle me rejoint, et on quitte le Chemin de Traverse. Ca va un peu mieux après, mais je ne peux empêcher une boule au ventre de quitter mon estomac tout du long de la soirée qui suit.
353 mots
@Alaric Blackwood, et voilà, fini !
T'as encore blessé mon p'tit choubidou
anglais : #fcff35 ✦ arabe : #a74255
et le p'tit pou de Dorian Peachey - P'tite pelote de coton - Capt'ain Obvious de la CIS - Elou - Adelaidem admiror ; dea est - P'tit saloupiaud - Leprechaun - Douceur d'Adélaïde
et le p'tit pou de Dorian Peachey - P'tite pelote de coton - Capt'ain Obvious de la CIS - Elou - Adelaidem admiror ; dea est - P'tit saloupiaud - Leprechaun - Douceur d'Adélaïde
