Tiens, salut !
Tiens, salut !
Une semaine d'avril, en début d'après-midi,
Avec @Lucie Carignan et @Stormiadora Moonnight
Avec @Lucie Carignan et @Stormiadora Moonnight
Il fait très chaud, nous sommes en avril et il fait tout de même une chaleur insupportable. Cela fait maintenant quelques minutes que je me suis réveillé de ma sieste, et cela fait maintenant quelques minutes que je suis sorti de ma salle commune pour aller marcher un peu dans les couloirs frais, baigner des rayons du soleil, passant entre les fenêtres et les arches.
Cette semaine, c'est achever avec deux derniers jours de chaleur et de soleil intense, il faut avouer que cela donne très envie de faire trempette pour se rafraîchir. En marchant dans les couloirs du château, je me rendis compte que depuis que j'avais quitté la salle commune, je n'avais croisé personne, à croire que le château était entièrement vide. Je remarquai le silence qui était lourd et cette atmosphère d'été qui était partout.
- Eh bien, ce château est donc vide à ce point ? Me dis-je
Je poursuivis ma route dans les couloirs sans me détourner de mon objectif de base qui était de partir explorer le château, croisant parfois quelques armures ou quelques tableaux, eux, aussi, se plaignant de la chaleur intense, ou encore des souris courant se cacher quelque part aux frais. Toujours sans le moindre signe de précense humaine, je vis au loin le parc, avec ces arbres vert, ces tas de cailloux, et au loin, le lac, entourer de montagne surplombant toute la vallée. On entendait au loin, les chants de quelques oiseaux virevoltants entre les tours du château et dans le parc.
En me remettant en marche, j'ai soudain entendu des bruits de pas lointain. Je me suis stoppé, écoutant, puis sans faire trop de bruit, continua d'avancer jusqu'à l'intersection entre deux couloirs, puis soudain...
- Haaaaa !!
294 mots
Hâte de voir les réactions de Lucie et de Stormiadora
Tiens, salut !
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L’air extérieur était étouffant pour le mois d’avril. Lucie venait de passer la matinée dehors, assise sur la plage de galets entourant le Lac Noir. Il était désormais passé midi, et le soleil, à son zénith, brûlait davantage. Après avoir bu la dernière gorgée d’eau de sa bouteille, la jeune Serpentard décida qu’il était temps de rentrer un peu.
Elle ramassa son petit sac en jean, mit son livre et sa bouteille d’eau à l’intérieur et commença la marche de retour à travers le parc de l’école pour regagner son dortoir. Il y avait des élèves partout sur l’herbe, sous les grands arbres du parc. Certains lisaient, d’autres faisaient leurs devoirs et elle en aperçut même quelques-uns qui dormaient. L’ambiance était joyeuse, tout le monde était heureux de pouvoir profiter du soleil écossais à nouveau.
Une fois à son dortoir, elle ajouta un chapeau dans son sac, prit quelques biscuits qu’elle avait sur sa table de chevet et se dirigea de nouveau vers les couloirs de l’école. L’air était encore frais dans les sous-sols, mais plus on montait les étages, plus l’air s’alourdissait. Elle était maintenant dans le hall d’entrée, il ne lui restait plus qu’à passer la grande porte pour retourner à l’extérieur. C’est ce qu’elle allait faire, mais elle eut l'impression que les couloirs déserts l'appelaient. C’était le moment rêvé pour continuer l’exploration du château.
C’est donc ce qu'elle fit. Sac toujours sur son épaule, elle rejoignit les escaliers mouvants. Son pas était lent, elle observait chaque recoin, chaque tableau, à la recherche d’un nouveau passage secret. Elle tourna à l’angle du couloir et se retrouva dans un endroit qu’elle ne connaissait pas. Elle n’était encore jamais venue ici. Elle leva le pied pour s’engager dans le couloir lorsqu’elle entendit un hurlement. Elle tourna sur ses talons, à la recherche d’où pouvait provenir le cri. Elle jugea que ça devait venir d’un étage plus haut, alors elle rejoignit l’escalier pour aller voir si tout allait bien.
Lucie n’avait aucune idée de ce qu’elle allait trouver, mais sa curiosité la poussa à continuer à avancer. De toute façon, elle était à Poudlard, rien de bien grave ne pouvait arriver. N’est-ce pas?
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362 mots
@Stormiadora Moonnight et @Hazel Murray